Vous êtes ici : Accueil / Magazine Juin 2009

Magazine Juin 2009

Editorial

La mer qu’on voit danser, etc

par Yan de Kerorguen

Grenelle de la mer, Journées de la mer... Pourquoi s’intéresser aux océans ? Parce que la Grande bleue représente à elle seule une sorte de "nouveau monde", susceptible d’apporter des solutions scientifiques et économiques à nos questions.

Grenelle de la mer, Journées de la mer... très bien. Que la mer, cette "inconnue", soit au premier plan de l'actualité n'est pas pour nous déplaire. La consultation citoyenne, l'information au grand public font partie des engagements de Place publique. (...)

Grenelle de la mer, Journées de la mer... Pourquoi s’intéresser aux océans ? Parce que la Grande bleue représente à elle seule une sorte de "nouveau monde", susceptible d’apporter des solutions scientifiques et économiques à nos questions.

Grenelle de la mer, Journées de la mer... très bien. Que la mer, cette "inconnue", soit au premier plan de l’actualité n’est pas pour nous déplaire. La consultation citoyenne, l’information au grand public font partie des engagements de Place publique. Gageons que les "caps" pointés par les quatre groupe de travail du "Grenelle"soient tenus par le gouvernement. Car la mer est devenu un des enjeux prioritaires pour les Français. Selon l’Agence des Aires Marines Protégées et le journal Le Marin, neuf Français sur dix (89%) estiment que la mer est l’avenir de la Terre (sondage IFOP). Le succès des écologistes aux élections européennes renforce ce sentiment pour la protection de la planète, dont la mer représente 71% de la surface.

Pourquoi s’intéresser à la mer ?
Nous savons peu de choses sur les océans. 90% de ce "monde du silence nous est inconnu. Jusqu’à il y a une trentaine d’années, on croyait que la biosphère se limitait à la surface des océans. On s’est vite aperçu qu’au contraire les fonds marins recélaient des trésors insoupçonnés, susceptibles de nombreux progrès en matière de santé, d’alimentation, d’énergie...Il est vrai, on connait mieux le ciel. Pourtant, il y a une foule de choses qui se passent dans les fonds marins. Les 9/10èmes de l’évolution se sont déroulées sous l’eau. On peut donc maginer un monde en turquoise où la green économie, mariée à la grande bleue ouvrirait de nouvelles perspectives.

Nous traversons une période de basculement de la société moderne . "Le temps du monde fini commence" disait Paul Valéry. Il existe un sentiment fort et de plus partagé que la planète ne peut plus continuer au rythme effréné de ses dépenses, de ses gaspillages et de ses excès. Depuis quelques années, des outils prévisionnels, technologiques nous permettent de faire des comptes. Ils ne sont pas bons. La fin du pétrole (en 2050), le réchauffement du climat (autour de 1°), la réduction de la biodiversité avec la disparition de nombreuses espèces, la pénurie d’eau dans des pays représentant au total les 2/3 de l’humanité...autant de constats qui nous obligent à changer de logiciel. La mer est un recours, une matrice des possibles. Elle forme notre horizon tant son potentiel est grand, susceptibles d’apporter des solutions. Elle est à la dimension du développement durable et de l’avenir des jeunes générations. Elle se décline en plusieurs défis.

L’avenir de la santé est, pour une bonne part… dans l’eau ! La biodiversité de la mer est bien plus riche que celle de la terre.. « La mer est une immense chimiothèque. » Algues, bactéries, zooplancton...L’étude de la mer à des fins médicales n’en est qu’à ses débuts. Officine encore peu remplie mais prometteuse.

Un autre défi est celui de l’alimentation. « Le monde pourra-t-il nourrir tout le monde quand il y aura 9 milliards d’habitants sur la planète ?Le réchauffement climatique affecte l’agriculture, assèche les récoltes, provoque des inondations… Et si la mer « nourricière » pouvait offrir au monde une bonne partie de la réponse au défi alimentaire.

L’eau est le troisième problème mondial le plus important à gérer après l’explosion démographique et le changement climatique. Avant 2024, 2/3 de la population mondiale vont vivre dans des régions qui connaîtront des pénuries d’eau. 72% de la surface totale de la terre est recouverte d’eau. Seulement voilà, 97,2% de cette eau est salée. Donc non potable. Si nous pouvions, à bas prix, obtenir de l’eau potable à partir de l’eau de mer, faisait observer le président John Kennedy, il y a à peine 50 ans, cela serait une des plus grandes avancées de l’humanité. Des projets de désalinisation de l’eau de mer écologiques sont en chantier. ils reposent sur des petites usines locales, intégrant des éoliennes et une gestion au cas par cas, en fonction de la situation locale et en cohérence avec la gestion de l’offre.

Les énergies renouvelables de la Grande Bleue peuvent aussi nous aider à construire cette économie "turquoise". Les vagues, les hydroliennes (courants et marées), les éoliennes off shore, l’énergie thermique des mers, la "pression osmotique » autant d’énergies de compléments dont il faut accentuer le développement. Sans oublier les algues. En couvrant seulement 1% de la surface de la France avec du plancton marin, les besoins énergétiques du pays seraient totalement pourvus, avancent des experts. Les algues pourraient prendre ainsi la relève des céréales comme biocarburants.

Un élément capital qui fait qu’on se soucie de la mer aujourd’hui , c’est le rapport intime entre mer et climat. La mer est le véritable chef d’orchestre du climat de notre planète, L’océan mondial par son immense capacité de stockage de chaleur, joue un rôle central dans la régulation des échanges thermiques de la planète.

Connaitre mieux la mer, c’est déjà la protéger. Le défi écologique est prioritaire. Si la mer peut sauver la terre, comme soutient le ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo, encore faut-il que les gouvernants et les décideurs économiques ne répètent pas les mêmes erreurs. On a des raisons de s’inquiéter. L’océan ne s’est jamais autant dégradé que ces cinq dernières années à cause du CO2 et des déchets. 80% des déchets viennent de la terre. L’ « acidification de l’océan » par l’injection massive de CO2 ; contribue à détruire les écosystèmes. On estime à un tiers le nombre de coraux menacés. L’un des phénomènes les plus spectaculaires est l’assèchement des mers fermées. Sans compter les dégazages en mer et les marées noires.
Si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel, le niveau de la mer montera d’1mètre d’ici la fin du siècle. Cela reviendra à pousser à l’exil 100 millions de personnes. Ces écoréfugies existent déjà, victimes des inondations, des tsunamis et des cyclones.

Le problème le plus inquiétant se pose sur le toit du monde qu’est l’océan Arctique. Le "pôle nord" est doublement victime :
- du réchauffement climatique (fonte des glaces et des glaciers)
- des manœuvres industrielles qui se préparent, attisées par la fonte accélérée de la banquise.
Ces société prennent position pour l’exploitation des gisement d’hydrocarbures et de méthane. Une bombe écologique en puissance ! D’une part , nous ne savons pas nettoyer une marée noire sur la glace, d’autre part, ces exploitations accentueraient la dégradation de la banquise et des fonds marins. 1/4 du trafic maritime mondial pourrait, à terme, passer par ce raccourci faisant gagner 5000 kilomètres.

La banquise joue un rôle fondamental sur le plan des équilibres environnementaux » explique le "marcheur des pôles", Jean-Louis Etienne. C’est l’étude des glaces, des courants, de la salinité, dont l’Arctique est le régulateur qui nous renseigne le mieux sur le climat. Or le pôle ne va pas bien. En moins de 20 ans, on a constaté un retrait de la banquise de 40% et un amincissement des glaces de 3 mètres à 1,5 mètre . il est fort probable que la banquise arctique aura disparu en été dans les 10 à 15 années qui viennent. Selon le climatologue Claude Lorius, la glace de mer reflète 90% de la lumière solaire et si cette glace disparait, l’océan absorbera les 4/5 èmes de cette énergie.

On risque ainsi de perdre une précieuse "terra scientifica" , témoin des évolutions du climat et de la biodiversité. Des organisations de défense de l’environnement plaident pour la signature d’un traité semblable à celui élaboré pour l’Antarctique, lequel interdit toutes les activités autres que scientifiques. Jean-Louis Etienne, milite pour faire de l’Arctique une "zone d’intérêt commun pour l’humanité". Le 8 octobre 2008, l’ex-Premier ministre et député européen, Michel Rocard, a défendu un projet de résolution appelant le Conseil des ministres européen à lancer la négociation d’un traité international sur la protection de l’Arctique. Récemment, deux cents experts et scientifiques européens, réunis à Brest du 9 au 11 décembre 2008, à l’initiative de la présidence française de l’Union européenne, ont appelé à mettre un terme à l’exploitation sans contrôle de la mer, et à adopter sans attendre des mesures de protection.

La ville de demain

Une nouvelle géographie de la ville : plus de proximité et de solidarité. Notre dossier complet.

Interview de Guy Loinger : l’émergence d’un nouveau modèle de ville

Guy Loinger est professeur à l’Université de Paris I, directeur de l’Observatoire international de prospective régionale (OIPR)

Place Publique : La périurbanisation, l’étalement urbain fut une tendance lourde des trente dernières années, qu’en sera t-il pour les 30 prochaines ? Guy Loinger : D’abord il faut s’entendre sur les mots. La périurbanisation, c’est la forme (...)

Bientôt, la ville numérique et solidaire

La ville 2.0 se dessine à travers la numérisation des services et des espaces. Elle offre aux citoyens des possibilités nouvelles d’interactions, de coopération et de solidarité.

« Minérale et charnelle, historique et politique, la ville est, aujourd’hui, aussi numérique. Elle se décrit, se modélise et se pilote numériquement. Toutes ses innovations comportent une (...)

Facebook descend dans la rue

Aimer, dormir, manger, habiter, circuler, penser... Régulièrement, Place-Publique vous donne rendez-vous avec une esquisse illustrée de votre vie quotidienne future.

Imaginez une sorte de jungle urbaine dans laquelle les rues, les jardins, les centres commerciaux sont traversés par une foule solitaire. Non plus des citoyens mais des internautes. Un espace public (...)

Ecopolis ou écoquartiers, la ville de demain doit réduire son empreinte carbone

A quoi ressembleront les villes de demain ? Géantes, concentrées ou au contraire diffuses, étalées, ou encore en grappes… ? De multiples variantes sont envisageables. Alors que 75% de la population mondiale devrait vivre en ville en 2050, il est nécessaire d’envisager dès aujourd’hui de réduire au maximum l’impact sur l’environnement.

Selon les experts,

Quel urbanisme pour harmoniser les modes de circulation ?

La réponse mérite un ouvrage entier tant il est vrai que la poussée fulgurante de l’urbanisme et de la démographie pose de graves problèmes à l’environnement. Etant difficilement concevable de raser toutes les villes actuelles pour les rebâtir de façon adaptée, répondre à cette question suppose, pour les sociologues et les spécialistes des transports, d’inventer une nouvelle (...)

Bouger plus, se déplacer moins

Comment nous déplacerons-nous, demain, dans une société qui d’un côté, entend limiter le trafic de véhicules, et de l’autre pousse toujours plus à la mobilité pour travailler, se rencontrer, visiter, commercer ?

En 2030, nous serons 61% sur la planète à vivre dans les mégapoles. Soit 5 milliards d’individus. Le développement et la fluidité accrus des (...)

Shopping dans la ville

Dans la ville durable des années à venir, les citadins devront changer leurs habitudes pour faire les courses.

Rouler en voiture deviendra difficile. Depuis quelques années déjà des municipalités comme La Rochelle ou Besançon rivalisent de solutions pour limiter l’usage de l’automobile. Circulation en alternance, couloirs de bus, extension des zones piétonnes, journées sans (...)

Empreinte carbone : des outils pour sensibiliser les citoyens

Démarche citoyenne ou coup marketing, les outils se multiplient outre-Atlantique pour permettre à tout un chacun de mesurer son empreinte carbone.

Il y a quelques semaines fut présenté par Cisco et Earth Day en partenariat avec la ville de San Francisco un outil pour sensibiliser les citoyens sur l’importance d’une attitude « durable »dans les villes. Baptisé Urban Eco Map (...)

Quelques ouvrages de références sur la ville

"La ville 2.0 : complexe et familière". Fabien Eychenne, Collection Fabrique des Possibles, Fing/Fypéditions. Janvier 2009 "Le 5ème écran : les médias urbains dans la ville 2.0". Bruno Marzloff. Collection Fabrique des Possibles, Fing/Fypéditions. Avril 2009 « Le point sur les plans de déplacement urbains ». J-M. Offner. La documentation française. 2006. « Le pire des (...)

Florence Hartmann

Reprise du procès de Florence Hartmann : le témoignage de Louis Joinet

Le procès de Florence Hartman reprend mercredi 1er juillet 2009 . Place Publique revient sur deux témoignages. Deux figures marquantes du Droit international et du Droit humanitaire, Louis Joinet et Natasa Kandic, soulignent l’absurdité du procès qui est fait à Florence Hartmann

TEMOIGNAGE DE LOUIS JOINET - Les 16 et 17 juin 2009 Ancien magistrat du siège et du (...)

Procès de Florence Hartmann : Natasa Kandic a poursuivi son témoignage

Place Publique revient sur le témoignage de Natasa Kandic qui souligne l’absurdité du procès. Natasa Kandic a poursuivi son témoignage le 1er juillet 2009, date de la reprise du procès de Florence Hartmann.

TEMOIGNAGE DE NATASA KANDIC – le 17 juin. Directrice du Fonds pour le Droit Humanitaire de Belgrade, une ONG qui s’occupe de justice transitionnelle et qui (...)

Procès de Florence Hartmann : suspendu jusqu’au 1er juillet 2009

Au cours du second jour du procès, mardi 16 juin, le magistrat Louis Joinet ,ex-doyen des enquêteurs de l’ONU, a fait une démonstration magistrale sur les notions de confidentialité et de transparence

Le procès de la journaliste Florence Hartmann, accusée d'outrage à la Cour, a été suspendu mercredi 17. Il se poursuivra le 1er juillet, a-t-on appris auprès de la (...)

La Mer : thématique du Festival du Livre de Nice 2009

Place publique

Le Festival du Livre de Nice a lieu du 12 au 14 juin 2009. Plus de 200 écrivains se réunissent dans le Jardin d'Albert 1er. Président d'honneur : Olivier de Kersauson Thématique : La Mer Yan de Kekorguen participera à (...)

Grenelle de la mer : la mer est l’avenir de la Terre (sondage)

Place publique

Selon un sondage réalisé par l’Ifop pour l’Agence des Aires Marines Protégées et le journal Le Marin, neuf Français sur dix (89%) estiment que la mer est l’avenir de la Terre

Le sondage publié dans le cadre du Grenelle de (...)

Musique

Entretien avec Laurent Coq, jazzman de A à Z.

par Jean-Louis Lemarchand

Il n’y a pas que Michael Jackson dans l’actualité. Pianiste de jazz réputé, Laurent Coq a choisi la voix de l’indépendance. Il réalise, produit et distribue son dernier album sous son propre label. Un pari économique risqué et (...)

Téléchargez le Compteur CO2 de la Deutsche Bank !

Place publique

Depuis le jeudi 18 juin 2009, un compteur géant mesure les gaz à effet de serre. La Deutsche Bank a installé un panneau de 21 mètres de long près de Madison Square Garden. Les mesures scientifiques sont calculées par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) Télécharger le widget du compteur de CO2 En savoir plus : Deutsche Bank Carbon Counter Figaro vert : un (...)

Environnement : Barack Obama consacre 150 milliards pour une vraie politique climatique aux Etats-Unis

par Muriel Jaouën

Jamais un gouvernement fédéral n’avait affiché de tels objectifs environnementaux. Il aura fallu attendre l’élection de Barack Obama pour voir la politique énergétique élue au rang de priorité aux Etats-Unis.

L’Amérique

L’expertise de Gilles Bridier

Crise économique : l’intérêt pour le « solidaire » reste fragile

par Gilles Bridier

Le concept « solidaire » profite des remises en question induites par la crise. Ses applications restent toutefois marginales. Dans la finance et le numérique, les percées sont perceptibles. Des obligations nouvelles, notamment (...)

L’Afrique, laboratoire du mobile banking

par Muriel Jaouën

La multiplication des offres de micro-crédit via téléphonie mobile fait de l’Afrique la rampe de lancement de services innovants qui pourraient être déclinés demain en Europe.

Fin 2008, 270 millions d’Africains sur près (...)

Services publics : au vert !

par Muriel Jaouën

Ministères et territoires ne jurent plus que par le développement durable. Par intérêt fédérateur. Mais aussi parce qu’ils n’ont plus le choix.

Administrations propres, services déconcentrés responsables, collectivités (...)

Interview d’Antonella Noya : « Remettre l’éthique au centre de l’action économique »

Propos recueillis par YdeK

Coopération, responsabilisation, éthique, dynamique collective... Antonella Noya, analyste principale des politiques, au sein du programme Leed (OCDE) , décrypte pour Place Publique les grands enjeux d’une économie revisitée.

A la lumière de votre expertise internationale, quelle définition faites-vous de l’économie sociale ? La notion d’économie sociale est apparue (...)

Les actifs immatériels soumis à la spéculation boursière

Par Denis Ettighoffer

Retour sur la crise. Le passage de l’économie matérielle à l’immatériel change peut être la face du monde mais pas les appétits des traders. Croire que la leçon de la crise actuelle va décourager la manipulation spéculative serait (...)

Manifeste

Six défis pour le vélo. Marche à suivre

par le Groupe Chronos

Hai voluto la bicicletta ? e allora pédala ! (Tu as voulu le vélo, maintenant tu pédales !). Malicieuse expression italienne pour signifier un engagement devant lequel on ne peut reculer. C'est aussi ce que concluent les (...)

Les brèves de demain

Le 22 septembre 2058 : Apogée du Virturama

par Olivier Parent

Les Actor’s Studios ne désemplissent pas et pourtant que reste-t-il de la gloire d’être acteur à l’heure du tout numérique et de la virtualité ?

Quand on se replonge dans l’histoire du cinéma, on constate, à l’évidence, que le progrès technique a toujours été un vecteur d’évolution de cette forme d’expression. Ce fut le son puis la couleur, viendront ensuite les (...)

Politiques de la pluralité : Barack Hussein Obama, exception ou précurseur ?

Colloque-Débat à Paris

Barack Obama, discours de Philadelphie (18 mars 2008) « J’ai des frères, des sœurs, des neveux, des oncles et des cousins de toutes races et de toutes couleurs dispersés sur trois continents, et aussi longtemps que je vivrai, je n’oublierai jamais qu’il n’y a aucun autre pays sur la terre où mon histoire soit possible ». Le Mouvement pour une citoyenneté active, en (...)

Parlement européen : un rôle de plus en plus significatif

par Patrick Martin-Genier

Universitaire spécialiste des questions européennes, chroniqueur européen

L’histoire du parlement européen est celle de la montée en charge d’une institution démocratique unique en son genre, puisqu'il s’agit du seul parlement (...)

Elections européennes 2009 : participation en berne

par Gilles Bridier

Qui veut de la démocratie européenne ? A force de personnaliser les débats pour sacrifier à la « pipolisation » de la vie politique, et de ne pas parler d’Europe réputée trop peu sexy pour séduire les électeurs, les grands partis en (...)

Élections européennes 2009 : Bruno Tiliette : Pourquoi j’ai voté ce que j’ai voté ?

par Bruno Tilliette

Point de vue d’un journaliste, spécialisé dans la vie des entreprises, sur les résultats du vote européen et les raisons de sa perplexité au moment du vote

Comme après chaque élection, les commentaires vont bon train. (...)

Moteur de recherche

Recherche simple
Soutenez Place Publique
SOMMAIRE du magazine