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Magazine Février 2011

Editorial

Les nouvelles voies de l’engagement

par Yan de Kerorguen

Quelque chose est en train de changer dans le paysage de l’activisme politique et citoyen.

« Indignez-vous », disent des vieux messieurs très dignes aux jeunes qui désespèrent. « Ne lâchez-rien » répètent des politiques plus avertis à ceux qui s’engagent. « Donnez envie » chantent les plus jeunes, soucieux de faire de la politique en riant. « Dégage » clament les jeunes de Tunisie ou d’Egypte aux dictateurs qui les gouvernent. Les outils de la mobilisation ont profondément changé. Ils ont permis d’élargir (...)

Quelque chose est en train de changer dans le paysage de l’activisme politique et citoyen.

« Indignez-vous », disent des vieux messieurs très dignes aux jeunes qui désespèrent. « Ne lâchez-rien » répètent des politiques plus avertis à ceux qui s’engagent. « Donnez envie » chantent les plus jeunes, soucieux de faire de la politique en riant. « Dégage » clament les jeunes de Tunisie ou d’Egypte aux dictateurs qui les gouvernent. Les outils de la mobilisation ont profondément changé. Ils ont permis d’élargir le spectre d’un engagement reposant plus sur l’idée de solidarité qu’appuyé sur une conviction idéologique forte. Mais ce militantisme de situation s’appuyant sur la culture et la communication exprime une forme de radicalité inédite.

Le militantisme à papa, c’est terminé. Les temps changent. L’exercice militant traditionnel, agissant dans la logique de la prise du pouvoir et du « grand soir », ne correspond plus aux élans des jeunes générations. Ce qui est périmé, vieilli, ridé, impraticable, pour mille raisons, c’est un certain théâtre révolutionnaire, observe François Ricard dans « La génération lyrique ». Les engagements d’aujourd’hui ne sont pas orientés par un motif absolu sous forme d’une organisation définitive qui serait en elle-même « La Liberté », mais par des « actes multiples de libération » soutient Miguel Benasayag dans son livre « Du contrepouvoir ».

Miguel Benasayag parle de militance existentielle, nourrie d’inventions quotidiennes de pratiques culturelles. L’absence de modèle qui caractérise ces luttes plurielles, n’est pas un frein mais au contraire un moteur. Pour lui, ce qui compte, c’est la lutte ici et maintenant, incarnée par une myriade d’associations, dans le cadre de pratiques sociales discrètes et variées, dans des situations concrètes de refus. Le militant situationnel d’aujourd’hui préfère « les petits matins ». Il n’a pas pour objectif de construire durablement de pouvoir, ni d’avenir radieux, mais pour tache d’élaborer des contre pouvoirs provisoires, des coordinations d’initiatives, des circulations d’idées, des créations de situation, des rencontres, des projets. C’est un militant chercheur, en quête d’émancipation existentielle. Pour lui, la seule manière de résister à la globalisation triomphante, c’est la singularité. D’une certaine manière, ce que dit le militant situationnel, « c’est qu’il faut vivre en intelligence avec le système mais en révolte contre ses conséquences », écrit Jean Beaudrillard dans « Cool Memories IV. »

Le réseau est devenu l’outil fédérateur de ce militantisme de situation. Si les jeunes rechignent aujourd’hui à coller des affiches pour des partis politiques, ils sont en revanche plus prompts à faire fonctionner les réseaux pour se regrouper. Pour les moins de 35 ans, la presse internet est aujourd’hui le principal outil d’information. Et derrière l’individualisme intimiste de Face book se trouvent aussi les ferments solidaires d’une aspiration collective. Internet permet « le refus d’une certaine unification de la pensée, ce besoin de liberté de parole, cette absence de fidélité au parti », soutient le sociologue Jacques Ion. « Tout cela traduit bien les changements de sens de l’engagement politique notamment chez les jeunes… ». Internet rend aussi possible une valorisation symbolique visible et rapide, là où l’engagement militant des anciennes générations ne cherchait pas ce type de récompense.

Militer aujourd’hui c’est forcément communiquer, avancent les responsables de l’Agence verte, organisateur d’une Conférence sur les nouvelles formes du militantisme. Aux grandes messes syndicales, toute une génération préfère désormais les happenings drôles, inattendus… et médiatiques ou bien les cafés citoyens au sein desquels on met en projet des idées et des pratiques concrètes, ponctuelles, locales. Qu’il s’agisse du squat festif au service du logement des jeunes mis en pratique par l’association « Jeudi noir », qu’il s‘agisse des actions éclairs des membres de « Génération précaire » sur l’abus des stages non payés, ou bien des actes de désobéissance civile développés par des associations qui se mobilisent sur l’environnement, ou encore des coups d’éclat illustrés par les « flashs mobs » ou des collectifs de salubrité publique comme « sauvonslesriches », tous ces évènements bousculent le jeu classique des manifestations en y introduisant créativité, surprise et amusement. (Lire dans Place-Publique. Octobre 2010 « Squat, précarité et nouvelles cultures militantes ».

Quelque chose est en train de changer dans le paysage de l’activisme politique et citoyen. L’humour est un élément fédérateur de ces façons de faire de la politique autrement . L’humour et la sagacité. Tel « Jeudi noir » . Cette association de jeunes militants est un orfèvre dans l’art de l’opération coup de poing à grande portée symbolique, émotionnelle et… médiatique, comme en témoigne l’occupation d’un immeuble de 2500 m2, avenue Matignon, juste en face de l’Elysée.(Lire dans place Publique de janvier 2011, « Jeudi noir à Matignon ! Eva Joly fait reculer la maréchaussée)

Les « flashmobs » forment également un mode opératoire ludique riche en possibilités. Les internautes, inscrits sur un site, sont alertés par mail à peine quelques heures avant la mobilisation. Un lieu de rendez-vous est fixé ; les participants y reçoivent des instructions très précises sur un bout de papier. Chacun suit à la seconde et au millimètre les instructions qui lui ont été remises. L’intérêt de ces manifestations réside en grande partie dans l’effet de surprise ainsi créé. Elles ont le mérite d’interroger le sens que chacun peut mettre derrière chaque chose, la notion d’œuvre ou de construction collective, la perte ou la transformation de certaines valeurs dans nos sociétés.

Le succès et la massification des réseaux sociaux, la puissance d’internet en font-ils pour autant des instruments de contre pouvoir ?
Comme le signale le journaliste Laurent Dupin, faire partie d’un groupe sur Facebook ou être militant « presse bouton » n’est pas vraiment un engagement politique. D’abord à cause de la facilité avec laquelle une tendance émergente peut être récupérée sur un plan économique ou politique. Ensuite parce que, le plus souvent, l’engagement grâce à internet ne se limite qu’à une adresse mail ou à un comptage automatique de signatures pour une pétition ou une campagne.

Ainsi que le soutient Malcolm Gladwell, dans un article du New Yorker, les réseaux sociaux ne sont pas porteurs d’engagement politique structurant. « Marquées par la montée des pratiques éphémères, nos vies sont en effet de plus en plus rythmées par des choix et des engagements qui ne sont plus nécessairement ancrés dans la durée » convient Lise Brunet, directeur des Etudes. IPSOS. De son côté, le sociologue Doug McAdam estime que la clé des mouvements sociaux réside dans l’intensité des liens entre les individus. Plus une personne connait de personnes faisant partie d’un mouvement, plus elle est en mesure de s’engager. Or, ce n’est pas ce type de liens que les citoyens entretiennent aujourd’hui sur les réseaux internet, puisqu’ils ne se connaissent souvent même pas entre eux. Les pratiques de networking permettent en effet de se lier plus facilement sans pour autant s’engager sur le long terme. De la même façon qu’on peut accepter ou supprimer un « ami » de son réseau d’un seul clic, on peut s’arrêter d’agir en zappant ! Ainsi, selon eux, les réseaux sociaux ne pourraient pas réellement générer durablement de mouvements sociaux de grande ampleur.

L’autre faiblesse des réseaux sociaux est que, faute de hiérarchie et d’organisation, ils ont du mal à “atteindre un consensus et se fixer des objectifs”. La cause est toujours plus facile quand elle peut se cantonner au virtuel. Si les réseaux sociaux facilitent l’expression des militants, ils rendent plus difficile à cette expression d’avoir le moindre impact.

Toute la question est de savoir quel est l’objectif du militantisme situationnel. En réalité, ce n’est pas la question politique du pouvoir qui est posée par Internet mais la question existentielle du citoyen et son action sur la société. Force est de constater que les nouveaux outils de l’engagement s’intéressent surtout à la méthode. Comment changer la politique, faire bouger les marges et inciter les politiques à prendre leurs responsabilités sur des dossiers très concrets ? Les débats publics nationaux, la démocratie participative, les forums internet, la pression sur les élus, les initiatives citoyennes…autant de démarches en prise avec notre temps. L’objectif est de créer une sorte de "tiers citoyen éclairé", capable d’influer sur les institutions et les partis, mais pas de se substituer à eux.

Naturellement, dans les pays où la tradition démocratique est loin d’être probante, la question de l’engagement se pose en des termes plus radicaux. Le changement de pouvoir est souvent l’objectif central. En Tunisie et en Egypte, les sites de socialisation ont permis de faciliter la mobilisation et de donner de l’ampleur à un événement et déstabiliser le chef de l’état. Mais la forme relativement pacifique ( à défaut du contraire) que prennent ces mouvements semble indiquer que l’enjeu pratique (l’emploi, l’éducation, la santé..), domine sur l’idéologie ou le religieux. On peut se prendre à imaginer des transitions démocratiques, autoorganisées reposant sur la responsabilité des foules. La suite de l’histoire n’est pas connue et il faut raison garder. Nul ne sait sur quoi ces élans de protestation vont déboucher. Mais entretemps auront été expérimentées de nouvelles façons d’agir démocratiques qui peuvent faire école et dont il convient de se saisir pour rénover la politique.

Bien sûr, les réseaux numériques peuvent servir le meilleur comme le pire. C’est pour cela qu’il faut se les approprier comme outils citoyens et non pas les abandonner aux technostructures. En Chine, Internet a favorisé l’avènement d’une génération de « netizens » ou « netoyens » qui utilisent leurs blogs pour prendre la parole et attirer notre attention sur leur sort. Les internautes chinois sont convaincus que cet espace finira par englober toute la société et permettre une évolution favorable de la société vers la démocratie. De même les bloggers Iraniens. Malgré la censure et les coupures de réseaux, le web est devenu la chance des défenseurs des droits civiques. L’envoi de messages d’opinion en ligne portant sur une injustice, une atteinte aux libertés, une répression, un emprisonnement, une initiative permet d’alerter le monde à une échelle nettement plus massive que l’information par les médias classiques.

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