L’Agenda du réseau Place Publique

le 15 mars 2013 à 19h

“Une vague blanche pour la Syrie”

diminuer augmenter Bookmark and Share

“Une vague blanche pour la Syrie”

Vendredi 15 mars 2013, à Paris

à l’occasion des deux ans du début de la révolution syrienne

En deux ans, selon les Nations unies, plus de 70 000 personnes ont été tuées, des dizaines de milliers d’autres sont blessées, disparues ou emprisonnées, des milliers de Syriens sont victimes d’actes de torture, de mauvais traitements, de violences sexuelles, de pillages, des millions ont été déplacés à l’intérieur et des centaines de milliers sont réfugiés à l’extérieur.

Pour dire « Stop » aux crimes contre les civils, pour réclamer que justice soit rendue en faveur des victimes, et faire savoir au peuple syrien qu’il n’est pas seul, plusieurs ONG lancent un appel à une manifestation internationale, en solidarité avec le peuple syrien.

À Paris, un rassemblement central se tiendra Place du Panthéon à 19h, le 15 mars. A cette heure précise, le maire de Paris Bertrand Delanoë ouvrira une courte scénographie symbolisant la Vague Blanche, réalisée avec le concours de l’Appel d’Avignon à la solidarité avec le peuple syrien, du Théâtre du Soleil, de la Compagnie Les Passagers et de la Fédération des arts de la rue. L’ordre des avocats sera représenté.

Le principe est simple : demander aux citoyens du monde entier de s’unir au peuple syrien en manifestant à la même heure locale, de 19h à 19h30, un papier ou un tissu blanc à la main, le mot « Stop » écrit dessus.

Pour en savoir plus www.vagueblanchepourlasyrie.org

Moteur de recherche

Soutenez Place Publique

Initiatives

Zoom sur...

Le Courrier de Bovet

Date de création : 1950 Objectif : Organiser des échanges de correspondance entre des détenus et des personnes prêtes à leur apporter une écoute et un soutien moral (National). Activités : Créé en 1950, le Courrier de Bovet, du nom de sa fondatrice Madame de Bovet, est une association nationale loi 1901 qui propose aux détenus un accompagnement épistolaire afin de faciliter leur (ré)insertion (...)