Vous êtes ici : Accueil /

Fils d’infos

Un prix Nobel qui honore la société civile tunisienne

La Ligue des droits de l’Homme a eu l’occasion, à maintes reprises, d’exprimer sa solidarité envers toutes les forces de la société civile qui se sont battues pour faire reconnaître l’aspiration à la liberté et à la dignité du peuple tunisien. Elle se réjouit de l’attribution du prix Nobel de la paix au quartet qui a conduit le dialogue national permettant à la Tunisie de trouver le chemin d’une démocratie pluraliste.

Après les années de plomb du régime Ben Ali, le « printemps de jasmin » a ouvert la voie à l’ensemble des printemps arabes et confère à la Tunisie une responsabilité particulière. Le chemin qu’elle a choisi est difficile et le pays reste confronté à d’énormes difficultés économiques, financières et sociales. Les récents attentats perpétrés au musée du Bardo et dans un hôtel de Sousse témoignent de la volonté portée par certains groupes terroristes de plonger le pays dans le chaos, de déstabiliser l’Etat de droit et de le pousser à remettre en cause les acquis du printemps 2011 par une réponse exclusivement sécuritaire.

Avec ce prix, c’est l’ensemble de la société civile tunisienne qui est honorée, et la LDH entend poursuivre ses liens avec l’ensemble des forces démocratiques qui, sur le terrain, œuvrent à la défense de la démocratie et des droits de l’Homme.

Moteur de recherche

Soutenez Place Publique

Initiatives

Zoom sur...

Le Courrier de Bovet

Date de création : 1950 Objectif : Organiser des échanges de correspondance entre des détenus et des personnes prêtes à leur apporter une écoute et un soutien moral (National). Activités : Créé en 1950, le Courrier de Bovet, du nom de sa fondatrice Madame de Bovet, est une association nationale loi 1901 qui propose aux détenus un accompagnement épistolaire afin de faciliter leur (ré)insertion ultérieure. Le Courrier de Bovet souhaite permettre la communication entre deux mondes différents, celui du dehors dont sont privés les détenus et celui du dedans, ignoré des correspondants. Il s’interdit (...)