Sujet
Réponses
Auteur
Dernier Message
67
Place Publique
Le 13/09/2012 à 09:22
28
Place Publique
Le 22/07/2015 à 15:34
18
Place Publique
Le 7/07/2015 à 07:16
PREMIERE | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |> |DERNIERE

Bas de page
Auteur
Qui se souvient de Srebrenica ?
Place Publique
jeudi 2 juillet 2009,
01:29

Le 11 juillet 1995, les troupes du Général Mladic pénètrent dans l’enclave de Srebrenica. Décrétée par l’ONU “ zone de sécurité ” dans le but de garantir la protection des populations et de stabiliser les conquêtes territoriales serbes, les hommes de Mladic passent outre ce statut, commettant le pire massacre en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En quelques jours, entre 7000 et 8000 musulmans bosniaques sont exécutés. Les 40 000 habitants de la zone de sécurité avaient reçu la promesse d’être protégés et c’est avec cette garantie qu’ils n’avaient pas songé à fuir devant l’avancée des Serbes.

à lire : Srebrenica et l’Europe, entre l’espoir et l’oubli

remy
jeudi 2 juillet 2009,
12:08

apparemment personne car personne ne répond à votre question. ainsi va l’humanité sans mémoire.


Réponse au message précédent par jicéla
vendredi 3 juillet 2009,
18:00

J’ai une vision plus optimiste, même si...

Vu sur le site du Nouvel Obs qui commente une dépêche de l’AP à propos du procès de Karadzic qui ne devrait pas commencer avant septembre.

Le juge du TPIY cherchant à raccourcir la procédure, semble prêt à abandonner certains des 11 chefs d’inculpation. « Il se pourrait que nous n’ayant pas le temps de traiter de Srebrenica et de Sarajevo » aurait-il déclaré – ce qui laisserait entendre, selon le Nouvel Obs, « que les procureurs devraient choisir entre le massacre de 8.000 musulmans en juillet 1995 et le siège meurtrier de la capitale bosniaque ».

Srebrenica est bien toujours là même si – en France – les médias n’en parlent pas au quotidien ! j’espère que ce genre de dilemme n’aura pas à se poser - Beaucoup de procès sont à instruire, hélas !

C’est pour cela que le tribunal spécial pour les crimes de guerre a été mis en place en 2005, pour alléger la charge de travail du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie de La Haye.

Il travaille. La preuve, une info récente de Reuters (in nouvelobs.com) : Momir Savic, ancien chef militaire serbe de Bosnie, a été condamné à 18 ans de prison par le tribunal spécial de Sarajevo pour des meurtres, viols et tortures de Musulmans pendant la guerre de 1992-1995.

Jicéla


paul william
dimanche 18 octobre 2009,
04:27

tout sur l’histoire de la presse


Maucet Sylvain
dimanche 15 novembre 2009,
23:26

Le procès de Karadzic devrait nous amener à ne pas oublier cette horrible tragédie qui fait honte à l’Europe qui à l’époque n’a rien fait pour empêcher cette guerre, alors que c’était en son pouvoir. Et surtout à punir TOUS les criminels de guerre qui ont accompli ces meurtres en Bosnie. Il en manque deux au Tribunal : Ratko mladic et Goran Hadzic ;


simon
dimanche 23 mai 2010,
01:17

Il y a une marche prévue à Srebrenica au mois de juillet pour comémorer le 15 ème anniversaire du massacre Un bon moyen de manifester sa solidarité.


Janja
lundi 15 octobre 2012,
00:17

Pour se souvenir, suivez le procès de Karadzic, qui avec Mladic ; a organisé le massacre de ces 8000 habitants de Srebrenica. Voir le site du Tribunal Pénal international de La Haye


veritas
mardi 6 août 2013,
19:41

Le TPIY n’a recensé qu’environ 3000 victimes officielles. Vous pouvez vérifier sur leur site. Le chiffre de 8000, avancé par les propagandistes rémunérés (agences de communication US et GB) par la machine de guerre OTAN, n’a jamais été confirmé par les recherches ultérieures. D’autre part, la zone de sécurité a été le refuge des combattants bosniaques, en totale contradiction avec la notion de zone de sécurité censée ne pas abriter de soldats armés, qui ont, dans les mois précédant l’entrée de Mladic, mené une campagne de terreur et de meurtres tous plus horribles les uns que les autres dans les villages serbes environnants. Tout cela a été depuis largement documenté par de nombreux témoignages d’officiels UN, généraux de divers bords et autres intervenants de haut comme de bas niveau. Les militaires français, comme ceux de nationalité non-US ont été soigneusement mis à l’écart de toute information autre que celle distillée par leurs services, y compris à l’intérieur de la force multinationale.

Dans un premier temps, le général Mladic a séparé les femmes et les enfants des hommes en âge de combattre. Les combattants bosniaques avaient eux pour leur majorité quitté la zone dès la mise en route des troupes serbes vers Srebrenica. Sur les 2 à 3000 hommes en question, certains ont immédiatement passés par les armes compte-tenu des éléments déjà en possession des services de renseignement serbes. Le reste a été laissé aux mains de la population car Mladic devait continuer son mouvement en direction d’autres théatres d’opérations. Il était initialement prévu de mener des interrogatoires en vue de déterminer leur responsabilité dans les atrocités faites aux populations civiles. Celles-ci, dès la nouvelle de la prise de l’enclave se sont dirigées vers Srebrenica et tout laisse à penser que ce sont ces dernières qui se sont fait justice.

Srebrenica ou l’ultime médiamensonge.


Réponse au message précédent par yan de Kerorguen
lundi 12 août 2013,
01:19

Veritas porte bien mal son nom.
Votre entreprise révisionniste, qui arrange l’histoire à sa façon, avec force mensonges, contre toutes les évidences, ne trompera personne
la rédaction de Place-Publique


Haut de page