Sujet
Réponses
Auteur
Dernier Message
1
Place Publique
Le 9/01/2006 à 05:53
8
Place Publique
Le 15/08/2007 à 13:40
7
Place Publique
Le 14/06/2007 à 12:22
PREMIERE | 1 | 2 | 3 | 4 |> |DERNIERE

Bas de page
Auteur
Pour résoudre la crise des banlieues
Place Publique
dimanche 29 octobre 2006,
11:42

On ne résoudra pas la crise des banlieues par la répression ! C’est l’évidence même. Il faut proposer aux jeunes une "sortie de crise" en leur offrant la possibilité de s’en sortir eux-mêmes.
C’est pourquoi je suggère de créer un grand club omnisports, qui serait basé dans le prestigieux Stade de France, à Saint-Denis, que j’appelle le Cercle Olympique Physique, afin de faire de ses pratiquants et supporteurs des COPAINS ! Le COP aurait de grandes équipes-fanions : en foot, en rugby, en basket, en cyclisme, en tennis, en natation, etc.
Ce grand club de la banlieue disposerait d’un journal, d’une radio, d’une télé, d’un site internet, d’une agence de tourisme, d’une compagnie aérienne à bas coûts, d’une chaîne de magasins de sports, bref ce serait une vaste entreprise, pourvoyeuse d’emplois, qui leur ouvrirait les portes de l’avenir. Le comité directeur comprendrait, tout au moins au départ, une majorité (60%) de représentants des minorités dites "visibles". De grands champions, issus de l’immigration, en feraient partie.
Avec ce club, il y aurait une Université francophone et une Cité "Jules Verne" en forme d’exposition universelle - alliant le passé et l’avenir - regroupant tous les pays francophones dans des pavillons retraçant leur histoire et présentant leurs activités. L’Université (celle de St-Denis, pourquoi pas ?) deviendrait l’Université des jeunes de la francophonie (installée également sur internet) spécialisée dans la recherche historique, sur les civilisations mal connues de l’Afrique, de l’Asie et d’Amérique pré-colombienne.
La Cité "Jules Verne" (bâtie sur le site du Bourget), aisément démontable, pourrait être intinérante à travers le monde francophone ; elle accompagnerait les grandes manifestations sportives (JO, Coupes du monde), culturelles et touristiques. A la demande du pays d’accueil, elle pourrait s’installer à demeure. Ainsi verrait le jour une multitude de Cités "Jules Verne", toutes reliées les unes aux autres par les moyens modernes de communication.
Cette formidable entreprise à dimension sportive, culturelle et touristique aurait pour capitale Saint-Denis, et transformerait le 93 en base de lancement du monde francophone dans le Nouveau Monde !
Qu’attendent nos gouvernants pour démarrer cette passionnante entreprise ? Que les banlieues flambent de nouveau ? Comment peuvent-ils croire qu’ils vont régler ce (grave) problème en postant des flics à tous les coins de rue ? Il y a un an, j’ai fait cette proposition aux ministres concernés, y compris au Premier d’entre eux, y compris au Président de la République. Tous m’ont répondu sur-le-champ favorablement (il est vrai que ça chauffait alentour, et qu’ils étaient désemparés, sans solution). Le ministre des sports, Jean-François Lamour, était mandaté pour la mettre à l’étude... Mais la querelle Villepin-Sarkozy, illustrée par la crise du CPE et l’affaire Clearstream, a rendu impossible ne serait-ce que le début d’un commencement de l’entreprise. C’est pourquoi j’en fais l’un de mes "sept projets de la sagesse" que je compte défendre au 1er tour de la présidentielle 2007... si les élus de la banlieue, avec quelques autres, daignent m’accorder leur parrainage !

Gabriel Enkiri, candidat au 1er tour de la présidentielle 2007

G. Enkiri et moi : même combat...
samedi 4 novembre 2006,
10:58

Voci les propos d’une prof... qui aimait son métier (qui l’exerçait avec professionnalisme et sérieux) et qui ne l’aurait jamais quitté si le bon sens et l’intelligence avaient guidé les politiques éducatives successives...

Ah, enfin quelqu’un qui a de vraies idées (Gabriel Enkiri). Ca fait du bien de lire ses propositions. Comme je pense (comme lui) que le problème des banlieues s’intègre dans un problème plus vaste qui est celui de l’éducation dans ce pays... Je me permets de vous transmettre une proposition de programme "education" pour votre projet politique. Le voici. Qu’en pensez-vous ?

I - Un constat d’échec de notre éducation.
Nous constatons que les réformes scolaires les plus prometteuses sont souvent dénaturées par les stratégies individualistes inconscientes. Les parents, les élèves et les enseignants eux-mêmes adhèrent machinalement à un système de sélection par la « note-sanction », par le « classement » par la valorisation de certaines filières plutôt que d’autres… Chaque parent souhaite fébrilement que sa propre progéniture « tire son épingle du jeu » pour prendre une place de choix dans une société individualiste en crise. Or, cette place, aujourd’hui, ne semble plus assurée.
Nous pouvons nous demander si cette course anxieuse à la sélection le plus tôt possible est compatible avec une éducation constructive et émancipatrice de l’enfant.
Notre politique éducative apparaît souvent opaque et incohérente, elle reste cloisonnée. Il y a absence d’un vrai débat sur les enjeux de l’éducation. De quel projet éducatif veut-on ? Et pour quelle société ?
Chaque citoyen est en droit de réfléchir à la définition de la « réussite éducative » qu’il souhaite pour sa jeunesse. La réussite consiste-t-elle à mener 80 % d’une classe d’âge au bac ? Consiste-t-elle à offrir à chacun les moyens de son épanouissement personnel, de son insertion sociale ? Consiste-t-elle à continuer à faire semblant de tout changer tout en ne changeant rien ? Consiste-t-elle à poursuivre nos lamentations face aux chiffres de la violence qu’une jeunesse - de plus en plus inquiète - se fait à elle même et fait aux autres ?

II – L’éducation est l’affaire de tous.

C’est une erreur que d’affirmer que l’école est la principale responsable de cet échec collectif. La responsabilité est globale. Chaque acteur concerné de près ou de loin par l’éducation de notre jeunesse doit pouvoir tenir son rôle, et le tenir honorablement. La famille, les média, l’école, le secteur sanitaire et social et socio-culturel, les élus, sont co-responsables d’une éducation qu’ils doivent penser et réfléchir de façon cohérente.

La famille :

- Tout enfant est en droit de recevoir des repères, (psycho-affectifs, sociaux ou moraux ) ainsi qu’une protection vis à vis des dangers et tentations d’une société en mutation où la valeur argent est prépondérante et où la valeur des individus est de plus en plus méprisée…
Or, toutes les familles ne sont pas en mesure d’offrir aux enfants ces repères, pour des raisons diverses. Aussi, la société a le devoir de soutenir les parents et de valoriser leur rôle, difficile, notamment en soutenant les structures d’éducation populaire, de formation, de soutien à la parentalité.

L’école

- L’éducation apportée par les enseignants est différente de celle de la famille. L’enseignant a un rôle fondamental à jouer dans le développement intellectuel, culturel, scientifique, technique, social et politique de l’enfant. Le rôle de l’enseignant consiste à donner une instruction de qualité et à tous, avec équanimité, bienveillance, respect, fermeté. Le rôle des politiques de l’éducation est d’élaborer des programmes pertinents avec les moyens correspondants en tenant compte des acteurs de terrain et des méthodes qui ont fait leurs preuves.
- Ce qui se passe avant et après l’école est déterminant pour que l’enfant soit réceptif aux apprentissages que lui procure l’école. Car, l’enseignant n’a pas pour vocation de maîtriser ce qui se passe avant et après la classe et les cours (dans la famille, sur le plan de la santé & des habitudes de vie, des loisirs).
- Nous devons regarder les choses en face : tous les enfants ne sont pas égaux face aux apprentissages scolaires ; tous n’arrivent pas avec le même bagage (affectif, culturel, sanitaire). L’enseignant ne peut se substituer ni aux parents, ni aux médecins, ni aux assistants sociaux, ni aux psychologues. En résumé, l’école ne peut pas gérer ce qui ne relève pas de son domaine de compétences :
Un enseignant, s’il doit à l’élève toute son attention dans la plus grande bienveillance, ne peut le faire que dans la mesure de ce qui est possible dans une classe à effectif important, où de multiples élèves ont des besoins spécifiques. Il ne peut pas répondre aux différents manques d’un enfant s’ils ne relèvent pas de l’école. Un enseignant n’est pas un parent, il doit aimer et écouter les élèves mais n’a pas pour vocation de combler les manques affectifs et d’écoute que la famille devrait apporter . L’enseignant doit cependant alerter les instances compétentes et signaler les difficultés persistantes d’un élève.

Un enseignant n’a pas pour vocation de remédier aux troubles neuro-cognitifs ou neurologiques, ou divers troubles de santé d’un enfant quand ceux-ci empêchent la réceptivité aux apprentissages. Ces problèmes relèvent du domaine sanitaire et doivent être pris en charge le plus tôt possible, avec humanisme par les services concernés. Ces services publics doivent avoir les moyens nécessaires de traiter humainement les cas d’enfants en souffrance (le recours à la médication ne devant pas être la règle, mais l’exception). (Voir chapitre sur la médecine scolaire).

Les structures médico-sociales (médecine scolaire en premier lieu) :

- Les médecins scolaires sont aujourd’hui réduits à gérer l’urgence alors que leur travail devrait être essentiellement axé sur la prévention notamment sur des thématiques telles que :

· l’alimentation (qualitative et quantitative)
· les rythmes veille-sommeil. Le rythme travail/repos/loisirs. La nécessité d’activités physiques, les activités de nature.
· les effets des média et des multi-media sur le développement affectif, cognitif, mental de l’enfant
· l’effet des programmes télévisés, des jeux video, sur les jeunes esprits non initiés ni accompagnés.
· les Radiations Electro-Magnétiques Pulsées (REMP) sur les enfants impubères des écrans de télévision et d’ordinateurs.
· les effets des téléphones mobiles et des antennes relais...
· les problèmes psycho-affectifs, neuropsychiatriques, les situations de handicap, les maladies spécifiques que l’école n’a plus les moyens de prendre efficacement en charge.
- Les besoins de santé en milieu scolaire sont en augmentation importante ces dernières années. Il y a un nombre croissant d’enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire, d’enfants souffrant de maladie chronique (diabète, dyslexie, dyspraxie, hyperactivité), d’enfants souffrant d’obésité ou de troubles d’apprentissage (ces derniers étaient jusqu’alors diagnostiqués en Grande Section Maternelle et ne peuvent déjà plus l’être dans certaines écoles du fait des diminutions drastiques de postes de médecins scolaires…)

Les élus (aidés par les média, les organismes socio-culturels…)

- Ne pourraient-ils pas favoriser une direction collective cohérente à l’intention des jeunes pour que ceux-ci puissent s’inscrire dans un projet de société positif et constructif ? Donner pour seul sens à sa vie de trouver un emploi n’est-il pas dangereux à l’heure où l’offre de travail rémunéré se raréfie ? D’autres formes d’épanouissement que le "travail" sont-elles envisageables ? Comment permettre au jeune de donner un sens à son existence ? Comment lui donner les moyens efficaces de son autonomie, de son épanouissement personnel en dehors de tout conditionnement mercantile et consumériste ? Comment pourra-t-il s’efforcer d’être maître de son existence plutôt que de la subir passivement, ou même d’y mettre fin ? Si le collège et le lycée ont pour rôle de former, un citoyen autonome, doté d’esprit critique encore faut-il que les efforts de ces enseignants ne soient pas anéantis par les intérêts à visées consuméristes ou manipulatoires de certains media, de nombreux industriels, avec la complicité et l’encouragement de politiques ultra-libérales.

Chacun doit donc avoir les moyens d’assumer son rôle, sa profession, avec compétence et discernement, afin d’aider notre jeunesse à grandir. Cela ne peut se faire sans formation de qualité, sans une politique d’éducation cohérente et lisible, sans le personnel compétent et en nombre suffisant, proportionnel aux besoins diagnostiqués. Cela amènera les différents acteurs à prendre le temps de se connaître, de se reconnaître, chacun à sa place et dans son rôle, et d’œuvrer dans une même direction, sans tension inutile.

III - Pour un Projet Educatif Cohérent , il faut :

- Valoriser le principe fondamental de la responsabilité parentale dans l’éducation des enfants.
Ce travail nécessite la prise en compte de tous ceux qui interviennent dans l’accompagnement des familles (école, élus, media, services sociaux, socio-culturels, éducation populaire, santé, justice, administration…) qui doivent agir de manière cohérente et concertée en fonction d’un Projet Educatif commun.

- Des moyens qualitatifs (formations, concertation), et quantitatifs (personnel suffisant).
Dans l’intérêt de tous, nous devons rechercher un meilleur respect, une meilleure complémentarité, une meilleure cohérence du travail de chacun, dans une logique de développement qui remette l’économie au service de l’homme, dans un environnement respecté.

- Il convient donc de mettre fin aux décisions politiques aberrantes en terme d’éducation scolaire : telles que les plâtres sur une jambe de bois et le déshabillage de Paul pour habiller Pierre.
Les moyens doivent toujours être réfléchis en amont et pas quand il est trop tard (il est trop tard quand la notion d’échec s’est déjà profondément inscrite dans l’histoire de l’élève…) « Passé un certain âge, les lacunes accumulées sont très difficilement voire pas rattrapables. Les savoirs et les habitudes scolaires qui ne sont pas installés à la fin du primaire, ne le seront jamais (Collectif sauver les lettres) ».

Constats du collectif d’enseignants, parents, chercheurs Sauver les Lettres
« À la fin du CM 2, la majorité des élèves ne maîtrisent pas l’orthographe, la grammaire, les conjugaisons, la rédaction, le calcul, la règle de trois ou les rudiments d’histoire, de géographie et de sciences. Ils entrent au collège sans que ces bases soient acquises. Toutes les disciplines sont touchées, mais le plus grave est la ruine du français. Des professeurs de toutes matières ne peuvent plus enseigner quand leurs élèves - y compris parmi les Français « de souche » et dans les milieux favorisés - ne maîtrisent pas la langue écrite et même orale. La grammaire est le premier apprentissage du raisonnement. Savoir élaborer sa pensée en rédigeant de manière argumentée est indispensable à tout genre d’études et dans bien des métiers. Le plus important est l’école primaire. Elle devrait donner aux enfants les savoirs élémentaires, mais aussi les habitudes de discipline, de travail, de sérieux, d’attention, de contrôle de soi que demandent l’étude et la vie en groupe. Au collège se révèlent toutes les carences, et la violence éclate. »

Les propositions du Collectif en l’absence de toute idéologie de gauche ou de droite :
- Rétablir un bon niveau d’exigence et d’habitudes de travail dès l’école primaire.
- Récrire les programmes et les manuels de façon simple et concise en les structurant fortement , avec une cohérence et progressivité régulière d’année en année.
- Structurer en primaire, les programmes de sorte qu’ils privilégient l’apprentissage des éléments du plus simple vers le plus élaboré.
- Permettre une bonne connaissance de la langue française, surtout de la langue écrite, qui conditionne l’ensemble des apprentissages ultérieurs. (Un élève qui sortait du collège en 1976 avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée au cours préparatoire. En 2004, il en a reçu 800 de moins. Il a donc perdu l’équivalent de deux années et demie. C’est comme si, au milieu de son année de cinquième, on le faisait passer en seconde.). Rétablir les horaires dans les disciplines fondamentales au niveau où ils étaient il y a 40 ans.
- Récuser la doctrine selon laquelle l’élève doit construire lui-même ses apprentissages.
- Laisser les enseignants procéder selon leur expérience sans imposer dogmatiquement les méthodes qu’ils devront suivre.

- Revenir à une formation riche et exigeante des enseignants, sur le plan des connaissances disciplinaires. Un bon professeur est avant tout un professeur qui maîtrise sa discipline à un niveau plus élevé que celui où il doit l’enseigner - et comporter, d’autre part, une formation pédagogique concrète, reçue principalement sur le terrain auprès de professeurs chevronnés restés fidèles à l’instruction.
- Laisser l’enseignant décider du passage d’un élève en fonction de l’intérêt bien compris de l’enfant et sans subir de pression hiérarchique. Un élève ne doit pas passer en CE 1 avant de savoir lire et écrire, car cela s’enseigne seulement en CP. S’il l’enfant ne sait pas lire, il faut qu’il redouble, sans quoi il n’apprendra jamais. De même qu’un élève ne doit entrer au collège que s’il maîtrise les savoirs fondamentaux. C’est pourquoi sauver les lettres préconise, à la fin de l’école primaire un contrôle des connaissances - avec dictée, questions de grammaire, petite rédaction, petit problème et questions d’arithmétique - et la création d’un cours de rattrapage pour les élèves qui échoueraient.
- Respecter au collège, le choix des élèves qui ne souhaitent pas y poursuivre leurs études jusqu’en 3ème. Certains de ces élèves supportent même difficilement d’y faire une 4ème. Le non-respect de ce choix entraîne de graves conséquences sur le plan de la discipline en classe. Légiférer afin de permettre l’entrée en pré-apprentissage en fin de 5ème ou en fin de 4ème aux élèves qui en manifestent le désir.

A bientôt à tous...


Réponse au message précédent par Gabriel Enkiri
lundi 6 novembre 2006,
19:41

Vos observations sont pertinentes, et méritent débat. Je suis convaincu moi aussi que tout le système d’éducation est à revoir. Nous entrons dans un nouveau monde et il va falloir faire preuve d’imagination. Comme vous avez pu le constater, j’expose des projets concrets (que vous pourrez lire dans "les sept projets de la sagesse" !)sur mon blog http://wwwkerlegan.blogspot.com/
Avec ce projet de COP,un projet réalisable rapidement, je compte intéresser les jeunes de la banlieue. En le popularisant sur les sites les plus visités, peut-être arriverons-nous à susciter un courant favorable ? Merci encore pour votre intervention...


Réponse au message précédent par Gabriel Enkiri alias kerlegan
lundi 4 décembre 2006,
15:58

Je conseille vivement la lecture du journal Le Monde de ce jour (daté du mardi 5/11/06, page 3 intitulée banlieues). Il s’agit d’un témoignage sur la cité des 3000 à Aulnay-sous-bois. C’est simplement formidable ! Il me donne raison sur toute la ligne !"Les jeunes de la banlieue choisissent le foot parce que c’est l’un des sports où il n’y a aucune différence entre les origines.On peut être français,africain, asiatique, ça ne change rien." Mais la conclusion rejoint ma proposition :"Manutentionnaire la nuit, éducateur bénévole le jour,Issaga Diara voudrait voir fusionner les clubs d’Aulnay pour créer une grande équipe qui porterait les couleurs de la ville et du "9-3" au niveau national :"Vous ne pensez pas que ça ferait du bien à la banlieue d’exister positivement ?" conclut-il.
Vive le COP !
gabriel enkiri, candidat au 1er tour de la présidentielle.


Réponse au message précédent par Gabriel Enkiri alias kerlegan
jeudi 31 mai 2007,
11:22

Pour information - J’ai pris Nicolas Sarkozy et François Fillon au mot. J’ai donc adressé à Roselyne Bachelot un courrier récapitulant mes projets, dont la création d’un COP au Stade de France + une cité "Jules Verne" internationale francophone dans le "neuf-trois"...
Je vous tiens naturellement au courant du suivi...
gabriel enkiri


Gabriel Enkiri
samedi 4 novembre 2006,
13:47

J’apporte ici des précisions concernant mon projet. Il s’agit d’une vaste entreprise qui concerne toute l’immigration, et la France naturellement. L’objectif : faire de la Seine-Saint-Denis le CAP CANAVERAL qui nous lancera tous vers le 21e siècle. Avec le COP, l’Université francophone, la Cité Jules Verne et les Nouveaux Etats-Unis francophones (les NEUF) rassemblant tous les Etats francophones dans une confédération à dimension planétaire, en commençant par la transformation des DOM-TOM en Etats souverains (la Corse elle-même pouvant en faire partie)j’apporte une réponse au défi qui nous est lancé par la mondialisation. Ce projet vaut bien une candidature pour le 1er tour de la Présidentielle ! Et il appartient à tous les immigrés, sans exception, de la conforter en la soutenant. C’est ainsi que se vérifiera la surprenante (en son temps)affirmation de Bernard Stasi : "l’immigration, une chance pour la France !"...
Gabriel Enkiri


Haut de page