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L’habitat des générations âgées ? Il était temps que l’on s’en préoccupe !

Bertrand Verdier, le 4/03/2015

Selon l’Insee, la population des seniors agés de plus de 60 ans aura augmenté de 40 % d’ici à 2030. L’allongement de l’espérance de vie se traduit par un formidable potentiel des habitats liés à la transition démographique

Seulement 6% du parc de logement français est adapté aux plus de 60 ans, et près de deux millions d’entre eux auraient besoin d’une rénovation de leur habitat, indique un rapport de l’Agence National pour l’Amélioration de l’Habitat. L’habitat « senior » est l’un des secteurs qui devrait connaître les plus importants changements dans les années qui viennent en raison des fortes attentes exprimées par les papys boomers. Les secteurs de la Silver Economie et les opérateurs du logement en prennent acte. Le marché des seniors, qui représente dans sa globalité un chiffre d’affaires estimé à 16,6 milliards d’euros, devrait croître de l’ordre de 50 % à l’horizon 2017. Plus de 90 000 emplois ont été recensés en 2012, des métiers notamment axés sur les services d’accompagnement, le médical mais aussi en l’hébergement.

Déjà le monde de la promotion immobilière et de l’accueil des personnes âgées déploie de nombreux efforts pour rajeunir les espaces, selon le constat simple que dans le mot vieillesse, il y a le mot vie. Aussi bien l’enjeu est-il d’adapter les logements aux seniors pour en faire des maisons de vie. Entre la vieillesse à domicile, la maison de retraite, les maisons médicalisées qui dépendent largement du niveau de vie, d’autres paramètres interviennent de façon déterminante : la santé et la nature du lien familial. Mais une constante demeure que l’expression anglaise traduit bien : home sweet home !

Mieux vieillir chez soi !

C’est le désir profond d’une grande majorité des seniors. Bien que l’on compte cinq fois plus de décès dus aux accidents domestiques qu’aux accidents de la route, 90% de français se sentent plus en sécurité chez eux. Donner la possibilité aux Français de rester chez eux, dans les meilleures conditions de confort, est devenu un objectif clé des pouvoirs publics. Mêmes si des paroles aux actes, les détours sont souvent longs. Le projet de loi sur l’autonomie des personnes âgées, applicable en 2015, est centré sur l’amélioration des aides financières permettant aux vieilles personnes de vivre à domicile le plus longtemps possible. Il s’agit d’aider les aînés, déjà familiarisés avec certains équipements comme la TV ou le téléphone, à rénover leur logement et leur environnement, en leur facilitant l’accès aux aides techniques. Le Centre d’analyse stratégique, devenu, en avril 2013, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), recommande l’adaptation des logements aux besoins des personnes dépendantes, afin de retarder, voire d’éviter les placements en maisons de retraite. Il s’agirait d’ « inclure dans les conventions d’utilité sociale entre l’Etat et les organismes HLM un objectif d’adaptation du parc au vieillissement de sa population, afin de généraliser les bonnes pratiques à l’ensemble des bailleurs. » Il suggère de concentrer les efforts sur le parc de logements anciens. Le rapport préconise en outre un meilleur accès à l’emprunt pour les personnes âgées. Un plan national d’adaptation de 80 000 logements privés est aujourd’hui mis en chantier. De l’appareil le plus simple au système électronique le plus sophistiqué, les logements « senior » seront ainsi de mieux en mieux équipés. Cela va des éléments de base comme les barres d’appui aux rampes d’accès pour les personnes à handicap, en passant par les appareils antichutes. Sans compter les meubles ergonomiques, les dispositifs de filtration d’air et d’eau, ou les salles de bain équipées pour faire des mouvements de gymnastique. Sans oublier un chauffage plus efficace.

Transition écologique oblige, les économies d’énergie sont une des priorités du secteur de la construction

L’essor de l’internet des objets est en route, qu’il s’agisse des systèmes de mesure de l’activité physique et physiologique ou d’appareils de téléassistance (montres connectées, pèses personnes, smartphones, etc.). Le grand mot du futur à domicile s’énonce clairement : la « domotique ». Ces dispositifs intelligents, favorisent le maintien de l’autonomie. Le coût des équipements est encore très élevé et beaucoup de Français ne peuvent se les payer. Un coup de pouce sous forme de crédit d’impôt permettra aux propriétaires d’équiper leur logement. L’occasion fait le larron. C’est dans ce domaine du logement, des travaux d’aménagement et du confort que l’épargne accumulée des seniors se concentre le plus.

La téléassitance et la télémédecine

Parmi les solutions proposées aux aidants et aux personnes âgées pour favoriser le maintien à domicile figurent les systèmes de téléassistance. Ils offrent la possibilité aux personnes fragiles de compenser leur vulnérabilité en leur apportant protection et sécurité dans la maison ou l’appartement. La téléassistance fonctionne à l’aide d’un transmetteur installé près du téléphone et d’un bouton de commande, porté en médaillon ou au poignet. En cas de chute, par exemple, il suffit d’activer le bouton de commande pour prévenir la centrale d’écoute qui évalue le degré d’urgence et intervient selon la gravité du dommage. Des capteurs de mouvement, déclenchent une alarme, en cas de danger. Enfin à l’extérieur du bâtiment, les technologies de géolocalisation GSM et GPS complètent le dispositif de manière fiable et efficace en localisant très rapidement la personne. Différentes applications numériques de traitement médical à distance contribuent déjà à mieux vivre l’avancée en âge chez soi et d’assurer le suivi des maladies chroniques. Les éditeurs de logiciels, les assureurs, les opérateurs de télécoms composent la plus grande partie des intervenants sur ce marché de la téléassistance.

Les fabricants de matériels médicaux (défibrillateur, oxygénation à domicile, électrocardiogramme, etc.) sont également de plus en plus présents sur le marché privé de l’habitat des vieux (Voir : A votre santé !). La télémédecine dispose encore d’une marge de développement considérable en misant sur les économies d’échelle. Elle permet de réduire l’impact des pénuries de personnel soignant, de renforcer l’auto-prise en charge et l’autonomie des personnes âgées et donc de permettre aux médecins de consacrer davantage de temps aux patients. Ces solutions vont aussi favoriser l’allègement de la pression qui pèse sur les fournisseurs de soins de santé. Le projet européen baptisé SOPRANO Service Orientated Programmable Smart Environments for Older Europeans, qui vise à une simplification optimale de l’ergonomie des systèmes de domotique pour le maintien à domicile est en train de développer un environnement domestique d’appareils communicants adéquats, au niveau sensitif, moteur ou cognitif, totalement interconnecté.

De nouveaux acteurs apparaissent dans la chaîne. Le télédiagnostic en temps réel permet de définir un protocole de traitement très vite grâce à des senseurs attachés à des équipements au domicile ou intégrés dans les objets qui accompagnent les malades en permanence. La téléconsultation, la téléprescription, la téléradiologie, le télémonitoring et tout ce qui forme la famille de la télémédecine seront, d’ici quelques années, omniprésents à domicile. Des solutions de téléassistance mobile intégrées dans les téléphones portables, répondent d’ores et déjà aux besoins d’autonomie des vieux actifs ou moins actifs. Un exemple : le service Filien Secure développé par l’entreprise Doro, leader sur le marché des télécoms simplifiés. Grâce à un plateau d’écoute disponible 24h/24 - 7jours/7, et grâce à la simplicité d’un téléphone facile à utiliser, ce service permet aux seniors qui sortent de leur domicile de se sentir en sécurité partout où ils vont. Il bénéficie d’un grand écran et de touches concaves idéalement espacées afin d’assurer une prise en main confortable.

Préserver le lien social et lutter contre l’isolement

Comme on l’a évoqué plus haut, la question centrale pour les personnes âgées et leurs proches est la lutte contre l’isolement et la préservation du lien social et de l’entraide. Des solutions immobilières sont explorées pour conjuguer le mode d’hébergement avec la proximité des proches. Elles se traduisent concrètement par la généralisation à terme des accueils temporaires pour le week-end ou les vacances, et des accueils à la journée, la demi-journée ou la nuit, dîner et petit-déjeuner compris. « Cette offre innovante en plein développement favorise le maintien à domicile tout en permettant à la famille de souffler et de partir en congés en étant rassurée » observe le Centre d’Analyse Stratégique dans une note cadre sur le vieillissement. La plate-forme Aloa développée en collaboration avec le réseau de soin Régéma (réseau gérontologie et mémoire de l’Aube), fournit l’occasion aux conjoints et/ou enfants de malades d’Alzheimer de s’apporter un soutien mutuel et du réconfort. Dans le même esprit, le projet européen FoSIBLE autour de la Télévision Sociale Interactive ou « Social TV », en connectant la télévision au réseau interne, sans passer par un ordinateur, permet aux personnes isolées de mieux vieillir chez eux, en maintenant le contact affectif avec l’extérieur et de garder le moral. « Les utilisateurs pourront par exemple discuter avec un ou plusieurs amis d’une émission de télévision qu’ils sont en train de regarder, participer à distance à des cours ou des loisirs, ou encore utiliser la visioconférence », souligne-t-on au sein de l’Université de technologie de Troyes (UTT), un des promoteurs du projet.

La rénovation des hébergements collectifs

Transformer les lieux d’hébergement en maisons de vie, laisser entrer un air de liberté, améliorer l’habitat des vieux qui veulent rester dans leurs meubles, développer des services de proximité, les défis sont nombreux. A côté des 70% de vieux propriétaires de leur logement pour qui l’alternative sera de gagner en confort dans leurs intérieurs, les locataires, eux, auront moins de choix, surtout si leurs allocations sont faibles. Un élément pourtant leur sera favorable : leur capital d’indignation. La génération qui arrive à 60-70 ans est plus vigilante que la précédente et n’hésite pas à agir en consommateur averti.

Les solutions alternatives se multiplient

C’est dans le domaine de l’initiative citoyenne que l’innovation est la plus étendue, malgré les difficultés rencontrées par ceux qui s’implantent sur ce marché pour développer des formules innovantes. La plupart des rapports sur la perte d’autonomie conviennent qu’il faut diversifier et ouvrir les solutions d’hébergement tant la population des « vieux » est hétérogène. La vision binaire de la prise en charge des personnes âgées « à domicile » ou « en établissement » n’est plus d’actualité. Riches et pauvres, sexagénaires et grabataires, seuls ou soutenus par la famille, citadins ou ruraux, les profils des résidents sont variés. Il en faut pour tous les besoins ; petites unités de vie avec capacité réduite à vingt cinq lits, structures d’accueil de jour, hébergements temporaires, colocation, plates-formes de prévention, des habitats plus faciles d’entretien, plus proches de la famille ou encore mieux sécurisés. Les idées fusent pour capter les seniors. Par exemple : pourquoi ne pas utiliser certaines maisons de retraite comme centres de santé pour toute la population locale ou comme centre de soutien aux aidants ? Ou encore : pourquoi ne pas profiter des capacités des maisons de retraite vacantes, comme le suggère une étude de l’OCDE indiquant que jusqu’à 35% des capacités des maisons de retraite sont inutilisées ?

Dans cet esprit, des projets inspirés par des expériences à l’étranger sont en réflexion. Une association slovène LinkedAge offre, via une plate-forme internet, la possibilité aux seniors européens d’échanger leur appartement de qualité équivalente, pour une courte durée à la manière du site AirBnB. « Même soin, même traitement, mais avec un paysage différent”. Le site séduit déjà ses premiers clients. La récente loi sur l’adaptation de la société au vieillissement relance le rôle des logements-foyers qui ont été rebaptisés « résidences autonomie ». Des formules mixtes ou saisonnières de maisons de retraite à temps partiel se développent. Elles permettent aux seniors de passer une partie du temps à domicile et l’autre partie en hébergement collectif, selon l’état de santé ou la saison. Les projets de logement locatif s’adaptent de plus en plus aux modes de vie des personnes retraitées. La Plaine Normande développe le concept du Papy Loft dans deux villages du Calvados. Ces habitats sont destinés aux seniors de plus de 60 ans, qui ont des difficultés à entretenir leur maison (escaliers, jardins, etc.) mais qui ne souhaitent pas entrer en maison de retraite.

La Maison des Babayagas de Montreuil (93) fondée par Thérèse Clerc (Voir Interview dans la partie Eclairages), une femme aujourd’hui octogénaire, est l’un des exemples d’habitat alternatif les plus emblématiques. Cette militante ne voulait pas finir son existence dans une maison de retraite traditionnelle. Avec quelques amies de son âge, elle a décidé de prendre sa vieillesse en main et a conçu avec des architectes l’établissement dont elle et ses congénères rêvaient : un lieu autogéré, citoyen et écologique, en plein centre-ville de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le projet est composé de dix neuf studios de 35 m2 et d’un espace collectif de 200 m2. C’est la culture plus que les soins médicaux qui porte la bonne santé du projet et de ses habitants. Ainsi la Maison des Babayagas intégre une petite UNIversité du SAvoir des VIEux (UniSaVie) dont l’objectif est de collecter des connaissances sur la tranche d’âge 80-100 ans pour apprendre à bien vieillir car, selon le mot de Thérèse Clerc, « vieillir vieux c’est bien, mais vieillir bien c’est mieux. »

La cohabitation intergénérationnelle

Parmi les solutions alternatives, l’une des plus originales est la cohabitation intergénérationnelle. L’objectif de ces initiatives est de donner à vivre la mixité sociale de favoriser les liens, l’entraide, la transmission des savoirs. Cette activité de cohabitation n’est plus si exceptionnelle.

Les architectes commencent à imaginer des habitats pluri-générationnels, avec des portes assez larges pour faire passer un landau ou un fauteuil roulant, avec des revêtements de sol antidérapant, et des fenêtres basses permettant de voir à l’extérieur même quand on est assis, enfin, une insonorisation supérieure entre les logements ou les étages. La création d’espaces communs, par exemple : une buanderie ou une salle de réunion, permet de susciter des rencontres et une entraide entre voisins. Un tel habitat qualifié de solidaire est développé par “Récipro-Cité”, une association dont l’architecture repose sur un trépied : être en lien avec les autres ; se sentir utile et vivre et vieillir chez soi. Pour cette association, l’entraide de voisinage est un préalable pour faciliter les conditions d’un maintien à domicile des personnes âgées. Il suffit de peu de choses, des petites attentions, quelques gestes simples, des services rendus, changer une ampoule, porter le sac de commissions, déplacer un meuble et le tour est joué. Cela permet à une personne âgée de vivre chez elle plus longtemps et en plus grande harmonie. Une autre association « Le pari solidaire » promeut l’idée de cohabitation conviviale entre juniors et seniors afin de retisser du lien social, sans rapport de subordination entre eux. Le bénéfice est partagé. Pour les jeunes, cela offre l’avantage de pouvoir disposer d’une chambre libre au domicile du senior dans de bonnes conditions financières. Pour le senior, cela permet de briser l’isolement, de bénéficier d’une compagnie et de bénéficier d’une forme de sécurité. Cela permet aussi de pouvoir se maintenir à domicile le plus longtemps possible.

A Saint Apollinaire, en Côte-d’Or, la ville fait cohabiter depuis une dizaine d’années des personnes âgées et des jeunes couples avec enfants. A Rennes, une plate-forme de cohabitation intergénérationnelle a été implantée pour la rentrée 2014. Le principe consiste à réunir, un jeune étudiant ou salarié et un senior actif ou retraité. Chacun apporte à l’autre le service dont il a besoin. Cela fournit aux étudiants la possibilité de bénéficier d’un loyer très peu élevé et au senior de rompre avec la solitude. Dans le centre de Lyon, l’association « Habitat et Humanisme » a inauguré, en 2014, un immeuble de douze logements entièrement pensés architecturalement pour favoriser la colocation intergénérationnelle. Cette initiative est destinée aux personnes en difficulté. Elle a pour avantage de diminuer le taux d’effort financier, de chaque locataire par un meilleur partage des charges. Au sein de cet HLM appelé « Le Chorus », comprenant douze logements en colocation, vivent une douzaine de jeunes de 18 à 30 ans, onze retraités, six familles monoparentales. L’immeuble est équipé de plusieurs espaces de vie collective : hall d’entrée, jardin partagé, laverie, toit aménagé avec deux terrasses et une salle de convivialité. Au rez-de-chaussée de l’immeuble, une micro-crèche accueille des enfants à la fois de l’immeuble mais aussi du quartier. Une partie des places est réservée aux enfants atteints de handicap. Une association de locataires a été mise en place afin d’impliquer les locataires dans la gestion du vivre-ensemble. L’habitat partagé est composé de grandes chambres équipées de sanitaires privés et adaptés aux personnes à mobilité réduite, pour les familles monoparentales : deux chambres pour chaque famille ; pour les jeunes, une séparation claire de la zone jour et de la zone nuit ; un traitement acoustique spécifique et une séparation soignée des espaces privatifs et partagés a été mis en place.

Depuis peu, quelques projets sont définis dans l’esprit des « utopies » liées à l’économie sociale et à la coopération dont les cités-jardins sont les références les plus connues. Ces projets comprennent des logements sociaux individuels ou collectifs locatifs avec aménagement paysager, jardin autour de l’habitat et équipements collectifs (école, crèche, commerce, maison commune voire église). Ainsi en est-il du projet de « la cité des âges » qui prône un habitat du « bien vieillir » déclinant, lui aussi, l’accueil et le séjour des proches ainsi qu’un contact régulier avec les générations plus jeunes. Un bémol toutefois. Culturellement, la cohabitation n’est pas aussi simple. Jeunes comme vieux avouent que l’idée de partager son quotidien avec quelqu’un d’un âge différent, dans la durée, freine leur ardeur à se loger. Les plus jeunes sont plus nombreux à préférer vivre avec des personnes de leur âge.

ZOOM : Trouver la meilleure solution d’hébergement pour les personnes de 60 ans et plus.

Logement-seniors.com est une jeune start-up lancée en 2013 à l’initiative de Clara et Clément Moreau deux jeunes diplômés d’écoles d’HEC « C’est dans un contexte personnel que nous avons été confrontés à la question du logement des seniors. Quelles solutions pour les 60-65 ans ? Quels sont les coûts associés ? A qui s’adresser ? C’est parce que les informations étaient difficiles à trouver que nous avons décidé de créer un site portail répondant à toutes ces interrogations. » Clara et Clément Moreau décident alors de se lancer dans la création d’un site portail : www.logement-seniors.com.

Ce portail référence l’ensemble des solutions possibles pour les seniors en quête d’un logement après 60 ans. Maisons de retraite ou médicalisées (EHPAD), résidences services seniors, foyers logement et villages seniors, hébergement familial, colocation entre seniors ou colocation intergénérationnelle, viager, services à domicile… En complément, les fondateurs ont enrichi leur site par une mine d’informations juridiques et fiscales mais aussi sur les conditions d’inscription, les lieux géographiques d’hébergement, les questions que tout senior se pose. L’accessibilité du site et sa lisibilité sont des points forts avec en complément une vidéo pour découvrir les procédures à suivre afin de comprendre comment trouver la solution de logement adaptée.


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