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Fils d’infos

La participation citoyenne des enfants et des jeunes

La participation citoyenne des enfants et des jeunes

Une publication de l’UNICEF France A paraître le 7 octobre 2011

PARIS, le 26 septembre 2011 – L’UNICEF France présente Droit de Cité, un ouvrage inédit sur la participation citoyenne des enfants et des jeunes, publié le 7 octobre prochain, à l’occasion du Festival du livre de Mouans-Sartoux (06). La participation des enfants et des jeunes est une priorité de l’UNICEF et leur engagement citoyen repose sur les principes mêmes de la Convention internationale des droits de l’enfant (*1). C’est pourquoi l’organisation encourage ce mouvement avec différents projets, tels que les Villes amies des enfants (*2).

Etayée par des exemples concrets, cette publication propose un aperçu de la diversité des modalités de mise en œuvre de la participation citoyenne des enfants et des jeunes et les moyens de la faire progresser. On y cerne de manière limpide le rôle des différents acteurs, les enjeux, les mécanismes et les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour garantir l’effectivité de la participation. Ici, place est faite non seulement aux paroles d’experts, tels que le pédagogue Philippe Mérieu ou la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux, mais aussi aux témoignages d’enfants et de jeunes engagés. Mis en lumière par des expériences vécues, preuve est faite que le droit à l’expression des enfants et des jeunes enrichit les sphères de la vie locale.

« Donner et libérer la parole des enfants et des jeunes, éveiller leur conscience, leur indignation, les encourager à participer, les inciter à réfléchir, à contribuer à l’élaboration de solutions… sont des impératifs et une exigence. (…)Il faut encourager les enfants et les jeunes à prendre conscience que leurs paroles et leurs gestes peuvent avoir une portée immense, bien plus grande parfois qu’ils ne l’imaginent ! », écrit Lilian Thuram, Ambassadeur de l’UNICEF France dans la postface. Nul doute que cet ouvrage aidera à cette prise de conscience !

(*1) « Les Etats parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité » - Article 12 de la Convention internationale des droits de l’enfant, 1959.

(*2) Initiée en 2002 par l’UNICEF France et l’Association des Maires de France, l’opération Ville amie des enfants fait vivre un réseau de collectivités qui s’engagent, sous l’égide de la Convention internationale des droits de l’enfant, à prendre des initiatives et à promouvoir des actions facilitant l’insertion des enfants et des jeunes dans la vie de la cité et encourageant leur ouverture sur le monde. Droit de Cité sera mis à la disposition du réseau pour une mise en œuvre de la participation des enfants et des jeunes au niveau local.

"Ayons de l’audace ! L’Appel d’une jeunesse vigilante"

Publication de l’ouvrage collectif "Ayons de l’audace ! L’Appel d’une jeunesse vigilante" aux éditions "L’Encyclopédie du socialisme".

Jeunes progressistes, citoyens présents à travers toute la France - dans des partis politiques, des associations ou des syndicats -, étudiants ou actifs, nous avons soutenu François Hollande au second tour de l’élection présidentielle et nous voulons perpétuer le souffle du 6 mai !

Des réformes ambitieuses ont été mises en place depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, mais il faut aller beaucoup plus loin dans nombre de domaines ! À nos âges, nous avons plus que jamais le devoir d’être vigilants, exigeants et volontaires !

Nous avons voulu apporter ici 200 propositions concrètes, réalisables et ambitieuses. Cet Appel est un réservoir d’idées - non-exhaustif - pour aujourd’hui et pour demain.

Cet ouvrage collectif est le fruit de rencontres qui nous ont particulièrement enrichis. Nos remerciements s’adressent en premier lieu à Axel Kahn et Eduardo Rihan Cypel, qui ont accepté d’introduire avec talent notre ouvrage !

L’ouvrage est dès à présent disponible en pré-vente. Nous le présenterons à l’Université d’été des Verts le 22 août à Marseille et à celle du PS les 23, 24 et 25 août à La Rochelle. Nous sommes impatients de vous y retrouver !

François Hollande, accordez l’asile politique à Edward #Snowden

François Hollande, accordez l’asile politique à Edward #Snowden par L’Express Paris Signez la pétition

En juillet prochain, le visa d’Edward Snowden arrivera à expiration en Russie. Nul ne sait alors ce qu’il adviendra de lui dans le contexte international tendu qui est celui d’aujourd’hui.

Nous, intellectuels, philosophes, chercheurs, essayistes, journalistes, mais avant tout citoyens engagés, demandons à François Hollande, président de la République, à Manuel Valls, Premier ministre, et à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, de l’accueillir, sans tarder, sous le statut de réfugié politique en France, pays des droits de l’Homme et de la liberté de la presse.

La France, pays des droits de l’Homme et de la liberté de la presse, a une obligation particulière à l’égard d’Edward Snowden car sa constitution prévoit que "tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la république".

Les révélations d’Edward Snowden ont montré que les collectes massives d’informations par la NSA, concernant des citoyens du monde entier, dépassaient le cadre de la lutte nécessaire contre le terrorisme ou contre les autres risques géopolitiques. Lanceur d’alerte, Snowden a permis d’informer le grand public de ces dérives, en plaçant l’intérêt général et l’ éthique au-dessus de la raison d’Etat.

Désormais, dans de nombreuses nations démocratiques, un débat est engagé sur la légitimité des écoutes et la nécessité de les encadrer par des dispositions légales et internationales. Avec le développement des nouvelles technologies de communication, cette réflexion est salutaire et urgente.

Pour toutes ces raisons, il est indispensable d’accueillir Edward Snowden dans un véritable Etat de droit, afin qu’il puisse se défendre et participer au débat sur le renforcement des libertés publiques.

la Semaine de la solidarité internationale - du 14 au 22 novembre 2009

Alternatives Economiques, média partenaire de la 12ème édition de la Semaine de la solidarité internationale - du 14 au 22 novembre 2009.

Alternatives Economiques édite un tiré à part distribué pendant les manifestations et réalise des interviews vidéos à propos de sujets comme la souveraineté alimentaire, le climat (en vue du sommet de Copenhague), l’éducation et les droits de l’enfant.

Vous pouvez visionner ces vidéos sur le site de la Semaine  : http://www.lasemaine.org/espace-acteurs/277/page_acteur.

Lancement de l’Initiative citoyenne pour le pluralisme des médias.

Lancement de l’Initiative citoyenne pour le pluralisme des médias.

Projection du film "Les nouveaux chiens de garde" Suivie d’un débat en présence de :

Gilles Balbastre, Coréalisateur du film Marc Gruber, Codirecteur de la Fédération Européenne des Journalistes Giovanni Melogli, Représentant de l’Alliance Internationale des Journalistes auprès de l’UE Rui Tavares, Député européen du groupe des Verts/ALE

Ingérences politiques, concentration excessive aux mains d’empires économiques et financiers, conflits d’intérêts... La liberté et le pluralisme des médias sont aujourd’hui menacés en Europe. Face à cette situation, que peut faire l’UE ? Que peuvent faire les citoyens européens ?

L’initiative citoyenne est le premier outil transnational de démocratie participative. Il permet à au moins un millions de citoyens, dans au moins 7 pays de l’UE, de soumettre un projet législatif à la Commission européenne et de la pousser à agir dans l’intérêt des peuples européens.

L’IHECS, European Alternatives et la coalition paneuropéenne pour le pluralisme des médias vous invitent à venir découvrir cet outil et en débattre avec nous le mardi 26 mars à 18h30 à l’IHECS, auditoire Velge.

Le collectif Pouvoir d’agir pend la crémaillère !

> Le collectif Pouvoir d’agir pend la crémaillère ! > > www.pouvoirdagir.fr > > > > Ce nouveau site vise à mettre en valeur les initiatives qui permettent aux citoyens de développer leur pouvoir d’agir sur leur environnement et leur vie, ainsi qu’à favoriser le partage d’expériences. > > > > Collectif informel créé en 2010 à l’initiative de réseaux associatifs agissant dans les quartiers populaires, Pouvoir d’agir est un lieu d’échanges, de réflexion et d’action, ouvert à tous ceux qui souhaitent contribuer à : > > § Rendre plus visibles les initiatives qui permettent aux citoyens de développer leur pouvoir d’agir, dans tous les domaines de la vie sociale > > § Développer ces initiatives grâce à l’appui de collectifs locaux > > § Promouvoir le pouvoir d’agir des citoyens comme levier indispensable à la construction du bien commun > > Le collectif est au service de l’engagement de ses membres, personnes ou réseaux, il n’a aucunement vocation à les représenter. Nous avons publié un appel « Pour mieux vivre ensemble : le pouvoir d’agir des citoyens » et souhaitons organiser, avec tous ceux qui se reconnaitront dans ce texte, une série d’actions en France, à partir de la rentrée 2011. > > Lire l’appel > > Merci pour votre attention et le relais de ce mail à vos réseaux ! > > En mai 2011, Pouvoir d’agir regroupe l’Adels (Associations pour la démocratie locale et sociale), Asmae-Sœur Emmanuelle, ATD-Quart Monde, l’Association des directeurs de plans locaux pour l’insertion et l’emploi (EUROPLIE), le Comité national de liaison des régies de quartier (CNLRQ), le Comité national de liaison des associations de prévention spécialisée (CNLAPS), la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF), la Fonda, France Initiative, l’Institut Renaudot, l’Inter-réseau des professionnels du développement social urbain (IRDSU) et le réseau Minga.
—  Isabelle Foucher

Collectif Pouvoir d’agir

pouvoir.agir gmail.com

www.pouvoirdagir.fr

Martin Schulz, président du Parlement européen, signe et soutient la première initiative citoyenne européenne pour le pluralisme des médias

Martin Schulz signe et supporte la première initiative citoyenne européenne pour le pluralisme des médias

Le 7 février, une coalition pan-européenne de citoyens et d’une centaine de médias, journalistes indépendants, associations professionnelles et organisations de la société civile, lancent la collecte en ligne de la première Initiative citoyenne européenne pour la liberté et le pluralisme des médias. L’initiative citoyenne est un outil unique de démocratie participative à l’échelle européenne, permettant à un million de citoyens de proposer à la Commission européenne un projet législatif.

Martin Schulz a signé l’initiative et exprimé son soutien, lors de la session parlementaire de Strasbourg.

Lien vidéo :http://www.youtube.com/watch?v=d3sr...

La situation de la liberté et du pluralisme des médias dans l’Union européenne ne cesse de se dégrader. Certains pays comme la Hongrie souffrent d’ingérences significatives du pouvoir politique, visant à contrôler à diriger les médias. D’autres pays, à l’instar du Royaume-Uni, connaissent des phénomènes de concentration excessive et d’influence illégitime de certains empires économiques sur les processus politiques. D’autres encore, comme l’Italie, la Bulgarie et, dans une certaine mesure, la Roumanie, expérimentent un dangereux conflit d’intérêts économiques, politiques et des médias, détenus entre les mêmes mains.

“Il est temps pour l’Union européenne de défendre activement et respecter les valeurs à la base de sa construction” insiste Giovanni Melogli, porte-parole de l’Initiative. “Les citoyens européens ne peuvent désormais plus tolérer l’hypocrisie et l’incohérence des politiques européennes ».

Ce que nous demandons à la Commission européenne ?

Une directive pour la protection du pluralisme des médias, contenant :

a) une législation plus efficace pour limiter la concentration de propriété dans les secteurs des médias et de la publicité ; b) des garanties d’indépendance des organes de contrôle vis-à-vis du pouvoir politique ; c) une définition précise du conflit d’intérêts pour éviter que les magnats des médias puissent occuper de hautes fonctions politiques ; d) tous les médias, écrits, audiovisuels ou en ligne, sont tenus de fournir à une autorité nationale les informations permettant d’identifier les propriétaires de ces médias

Les pays participant au lancement de l’Initiative sont la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la France, la Hongrie, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume Uni

Plus d’informations sur le site de l’initiative : www.mediainitiative.eu Contact presse européen : Anna Lodeserto – e-mail : info mediainitiative.eu Contact presse Belgique : Esther Durin - e-mail : belgique mediainitiative.eu

Reconduction à la tête du Mouvement coopératif français

Jean-Claude Detilleux a été renouvelé à la présidence du Mouvement coopératif français pour un mandat de deux ans. Il confirme parallèlement ses mandats de vice-président du Conseil supérieur de la Coopération et d’administrateur de l’Alliance Coopérative Internationale (ACI). Jean-Claude Detilleux est également vice-président délégué en charge du rayonnement des valeurs coopératives au sein du Groupe Crédit Coopératif et président de la Fondation Crédit Coopératif. Le Bureau du Groupement national de la coopération a par ailleurs confirmé la tenue d’Assises de la Coopération le 25 octobre 2010.

Tristan Lecomte, fondateur de Pur Projet, nommé Entrepreneur Social de l’année 2013, à la Fondation Schwab du Forum Economique Mondial de Davos

« D’une certaine manière, nous sommes tous des Gainsbourg : nous brûlons individuellement 500 €/an de services écosystémiques gratuits. Il est temps d’arrêter cette destruction et de réparer l’écosystème dont nous dépendons. Pur Projet y participe déjà avec l’agroforesterie, et c’est ce remède planétaire dont l’impact est exceptionnel qui est récompensé aujourd’hui. »

La Fondation Schwab pour l’Entrepreneuriat Social et le Forum Economique Mondial de Davos annoncent la nomination de Tristan Lecomte comme Entrepreneur Social de l’année 2013, parmi une vingtaine d’entrepreneurs sociaux choisis à travers le Monde pour le caractère particulièrement innovant et socialement utile de leurs initiatives. Ils rejoignent le réseau très sélectif de la Fondation Schwab et auront accès aux forums régionaux et au forum mondial de Davos, pour faire connaitre leur projet auprès des décideurs et aider à sa diffusion.

"C’est une excellente nouvelle. J’espère que ce prix va être un amplificateur pour que notre message puisse atteindre au plus près les grands décideurs. Les entreprises recherchent aujourd’hui des outils pour continuer à se développer demain. Elles prennent conscience qu’elles ne peuvent pas continuer à vivre à crédit sur l’écosystème.

La vision écosystémique de l’économie est une solution à l’impasse du système néolibéral. Il est temps de revisiter les notions de richesse, de bénéfice, d’efficacité et de valeur. L’entreprise ne peut plus se dédouaner de son milieu et des ressources qu’elle utilise. Bien au contraire, elle a tout à gagner à les inclure dans sa stratégie de développement. Lorsque je rencontre un dirigeant, je lui propose d’établir un bilan écosystémique : nous évaluons d’un coté la dépendance et ponction de l’entreprise sur son écosystème, et de l’autre la part de réinvestissement nécessaire dans l’écosystème pour que celui-ci puisse se régénérer au moins aussi vite qu’il est utilisé. L’équilibre écosytémique assure une meilleure performance et pérennité de l’activité socio-économique, au bénéfice de tous.

Si, aujourd’hui, je me considère comme un pompier du système, qui répond aux SOS les plus urgents par le développement de l’agroforesterie, j’espère que demain cette approche se généralisera dans le monde des affaires. »

"Faire renaître la confiance mutuelle et le respect entre l’état et le mouvement associatif."

Invitée à s’exprimer aujourd’hui devant l’Assemblée générale de la Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA), la ministre en charge de la Vie associative Valérie FOURNEYRON a rappelé sa volonté de travailler étroitement avec les représentants du mouvement associatif pour construire et développer la politique publique de soutien à la vie associative.

Saluant l’élection de Madame Nadia BELLAOUI (secrétaire nationale de la Ligue de l’Enseignement) à la présidence de la CPCA et l’adoption de ses nouveaux statuts, la ministre a rappelé que la priorité du gouvernement, invoquée hier par le Premier Ministre lors de son discours de politique générale devant l’Assemblée Nationale, était d’opérer le redressement du pays dans la justice. Ceci exige une concertation avec toutes les forces vives de la nation, celles du mouvement associatif, la mobilisation de chacun et une large place accordée à l’innovation.

Conformément à ce qui a été exprimé par le Président de la République et le Premier ministre, elle a souligné son respect de la place dévolue aux corps intermédiaires : « Mon souhait est de travailler en respectant mes interlocuteurs avec les outils dont ils se sont dotés (…) Nous ne ferons rien tout seuls. Nous ferons avec vous. Cela ne veut pas dire que nous serons toujours d’accord. Mais en dialoguant nous essayerons d’avancer ensemble pour le bien de la vie associative et son développement. » La Charte des Engagements Réciproques : « notre boussole »

La ministre a ensuite annoncé qu’elle entendait réactiver la Charte des Engagements Réciproques, signée le 1er juillet 2001 par le Premier ministre Lionel Jospin et la CPCA, à l’occasion du 100ème anniversaire de la loi de 1901. Cette Charte prévoyait d’intensifier la coopération entre l’Etat et le mouvement associatif afin d’approfondir la vie démocratique et le dialogue civique et social. Elle définissait leurs engagements réciproques, en reconnaissant et renforçant des relations partenariales fondées sur la confiance réciproque et le respect de l’indépendance des associations.

Valérie FOURNEYRON a également indiqué : « Nous avons un outil commun, que le gouvernement Jospin nous a légué, la Charte des Engagements Réciproques, laissée en jachère ces dernières années. Ce sera notre boussole. Nous pouvons l’actualiser, l’enrichir, la partager avec l’ensemble de mes collègues dans les ministères concernés. »

La ministre a également annoncé avoir entamé les démarches pour saisir le Haut Commissariat à la Vie Associative (HCVA) sur deux sujets complexes :
- l’importance de la fiscalité du mécénat d’entreprises,
- et la mise en place du contrat d’engagement, souhaitée par les associations et annoncée par le Président de la République. Elle a exprimé le souhait que le HCVA donne son avis préalable sur ces questions, qui touchent à la question importante du mécénat dans le soutien à la vie associative d’une part, et à la mise en disponibilité des personnes souhaitant s’engager dans un projet associatif d’autre part.

S’agissant du congé d’engagement, Valérie FOURNEYRON a appelé de ses voeux « une phase de dialogue et de concertation pour inventer les contours de cette nouvelle disposition. Je souhaite que les partenaires sociaux en discutent également et qu’elle s’intègre à la future loi sur l’Economie sociale et solidaire. J’y travaillerai avec Benoit Hamon »

La ministre a conclu par ce message : « Mon idée est de simplifier vos démarches et d’accompagner vos projets en essayant de ne surtout pas inventer de nouvelles règles qui alourdiraient votre tâche. C’est cela aussi le respect des corps intermédiaires : respecter leur projet associatif, leur capacité d’initiative et leur indépendance. »

- NOTE AUX REDACTEURS A propos de la CPCA La Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) est née en 1992, d’une volonté des présidents de coordinations, pour promouvoir la liberté d’association et la vie associative. Elle est aujourd’hui la voix du mouvement associatif organisé et travaille à une reconnaissance pleine et entière des valeurs et intérêts de celui-ci dans la société française. La CPCA regroupe 16 coordinations nationales, représentant près de 700 fédérations soit plus de 600 000 associations en France. Ces coordinations représentent la diversité du monde associatif et de ses champs d’intervention : éducation populaire, action culturelle, mouvement sportif, développement rural, solidarité internationale, droits des femmes, action sanitaire et social

1 million de soutiens à une taxe ambitieuse sur les transactions financières. Pétition remise au Président François Hollande

1 million de soutiens à une taxe ambitieuse sur les transactions financières

Pétition remise au Président François Hollande

A l’occasion d’une réunion de préparation à l’Assemblée Générale des Nations-Unies à l’Elysée, les associations ont remis ce matin au Président de la République François Hollande une pétition ayant recueilli un million de soutiens et demandant une taxe ambitieuse sur les transactions financières (TTF) pour lutter contre la spéculation excessive et financer la riposte aux grandes urgences mondiales, comme l’adaptation au changement climatique et l’éradication du sida. En la recevant, le Président a réaffirmé son engagement en faveur d’une TTF ambitieuse et solidaire.

Des engagements présidentiels

Dès son élection à la Présidence de la République, François Hollande a annoncé vouloir utiliser les recettes de la taxe sur les transactions financières pour financer la solidarité internationale, la lutte contre le changement climatique et les grandes pandémies comme le sida. Des engagements qu’il a confirmés à plusieurs reprises1 et rappelés cette semaine au Forum mondial Convergences2 et à l’événement3 « La France s’engage pour le climat – En avant la COP21 ».

« Nous voulons également, et je me suis entretenu aujourd’hui avec le Ministre des finances, que puisse être établie une taxe sur les transactions financières. L’Europe, ou une partie de l’Europe y travaille et cette taxe doit être affectée à la lutte contre le réchauffement climatique et à celle contre les grandes pandémies. » François Hollande, 8 septembre 2015

« La France sera de nouveau à l’initiative pour que cette taxe soit prête le moment venu, c’est-à-dire au moment de la COP21. ». François Hollande, 11 septembre 2015

Cette déclaration intervient à un moment clé. L’Assemblée Générale des Nations unies aura lieu dans quelques semaines. A cette occasion, les objectifs du développement durable seront discutés et la communauté internationale devrait s’engager à mettre la fin des grandes pandémies d’ici 2030 à l’agenda. Dans trois mois aura également lieu la Conférence de l’ONU sur le Climat à Paris. C’est pourquoi nos associations saluent ces déclarations et appellent François Hollande à traduire ses engagements en actes politiques lors de ces deux sommets.

Des millions de vies en jeu

La TTF est en cours de négociation entre 11 pays de l’Union européenne. Il est urgent d’avoir un accord entre les ministres européens des Finances chargés d’en définir les modalités. Une TTF ambitieuse devra engendrer au moins 34 milliards4 d’euros par an.

Si la France et ses partenaires européens décident ensemble d’affecter ses recettes au Fonds Vert et au Fonds mondial, 21 millions de malades du sida4 pourront bénéficier d’un traitement qui les gardera en vie, et 400 millions de personnes dans les pays les plus pauvres6 ne seront pas confrontées à de graves crises alimentaires. Des vies humaines sont en jeu et la TTF donne aux Etats européens les moyens de faire preuve de solidarité et de les sauver.

Pourtant, rien n’est officiellement prévu aujourd’hui pour que le produit de la taxe serve à financer la réponse aux urgences mondiales ; la question de l’utilisation du produit ne fait pas partie des négociations en cours au sein des 11 pays européens.

Aussi, nos associations demandent au Président français François Hollande d’annoncer, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’ONU, la tenue à l’automne d’un sommet européen à Paris où sera actée l’affectation commune et additionnelle de la TTF européenne à la solidarité internationale, la lutte contre les grandes pandémies comme le sida, et le changement climatique.

Associations signataires : AIDES, ATTAC, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace, Les Amis de la terre, ONE France, Oxfam France, Coalition PLUS, Réseau Action Climat, Sidaction, Solidarité Sida, Solthis, WWF.

12 propositions pour l’habitat des personnes âgées

Muriel Boulmier, vice-présidente de la Fédération des entreprises sociales pour l’habitat, a remis le 2 juin 2010 au secrétaire d’Etat en charge du logement, Benoist Apparu, un document comportant 12 propositions pour mieux prendre en compte le vieillissement dans l’habitat. Détection des logements inadaptés à partir d’une grille d’évaluation référente, création d’un label signalant qu’un artisan a suivi des formations sur l’adaptation du logement, révision de la réglementation sur le prêt viager hypothécaire, possibilité pour les HLM d’acquérir des logements en viager, occupés ou vacants, adaptation des parties communes aux habitants âgés…

15 propositions pour le logement

Les Etats généraux du logement, qui ont réuni le 4 mai 2010 un parterre hétéroclite de 32 organismes du secteur, ont abouti à la formulation de quinze propositions partagées.
Voir le détail des propositions

16 octobre 2009 : Journée mondiale de l’alimentation

La Journée mondiale de l’alimentation est célébrée tous les 16 octobre

Le but de cette Journée mondiale est d’attirer un maximum d’attention sur le sort des victimes de la faim et de la malnutrition et d’encourager les populations du monde entier à lutter contre la faim.

Cette journée commémore la date de la fondation de la FAO en 1945.

Chaque année, plus de 150 pays participent à cet événement.

En savoir plus

- Journée mondiale de l’alimentation - ONU

- site de la FAO

16 octobre : journée mondiale contre la faim et le gaspillage.

Le gâchis n’est pas qu’alimentaire

Le 16 octobre nous célébrerons la journée mondiale contre la faim et le gaspillage. Hélas le gaspillage de nos sociétés de l’opulence n’est pas qu’alimentaire. Chaque jour des milliers de produits manufacturés finissent au pilon. Invendus, fins de stock, collection de l’année dernière… Par tonnes ces produits encore sous emballages, en parfait état de marche et dont le seul tort est de n’être pas « nouveaux », sont détruits ou jetés pour laisser leur place à la nouvelle gamme hiver ou été. Un gaspillage inutile et coûteux. Dons Solidaires, une association 1901, lutte contre ce gaspillage en proposant aux entreprises le mécénat de produits. Ces dernières, par l’entremise de Dons Solidaires, confient leurs produits à des associations caritatives et s’engagent ainsi dans une politique de responsabilité sociale (RSE). Donner est toujours moins coûteux que de gâcher.

16èmes pyramides de chaussures contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions

16es pyramides de chaussures contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions

Handicap International organise les 16es Pyramides de chaussures
le samedi 25 septembre 2010,
dans 31 villes de France.
À travers cet événement, l’association mobilise depuis seize ans l’opinion publique contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions (BASM). Ces « armes des lâches » blessent ou mutilent une personne toutes les 90 minutes dans le monde. Plus d’un tiers des victimes civiles sont des enfants.

Les Pyramides de chaussures, un engagement citoyen
Depuis 1995, les Pyramides de chaussures constituent le point d’orgue de la mobilisation de Handicap International contre ces armes. À l’occasion de cet événement, l’association invite les citoyens à affirmer ou réaffirmer leur engagement à ses côtés, en signant la pétition contre les BASM et en déposant une paire de chaussures sur la pyramide. « Les milliers de chaussures amoncelées, comme devenues inutiles, symbolisent la dévastation et la misère : le pied, la jambe ou la vie perdus de milliers de civils innocents, à la suite de l’explosion d’une mine ou d’une sousmunition  », rappelle le docteur Jean-Baptiste Richardier, co-fondateur de Handicap International.

Les mines et les BASM, un fléau encore bien réel
Résultat d’une mobilisation internationale, le Traité d’Ottawa contre les mines antipersonnel, appliqué depuis mars 1999, et le Traité d’Oslo contre les BASM, entré en vigueur le 1er août 2010, mettent fin à l’impunité concernant l’utilisation de ces armes. Cependant, le chemin est encore long vers leur éradication totale. Elles continuent de mutiler ou de tuer plus de 5 000 civils chaque année et polluent encore 83 pays et territoires. Aujourd’hui, 500 000 personnes blessées par des accidents de mines ou autres restes d’explosifs de guerre ont besoin d’une aide à vie.

La conférence de Vientiane et l’engagement des États pour l’interdiction totale des BASM
La première conférence des États parties au Traité d’Oslo contre les BASM se tiendra à Vientiane, capitale du Laos, du 8 au 12 novembre 2010. Cette conférence sera l’occasion pour les gouvernements de passer de la parole aux actes et de s’accorder sur des mesures concrètes pour mettre en oeuvre le traité. Ce sera également l’occasion de mettre en lumière la situation du Laos, pays le plus pollué au monde par les sous-munitions. On estime que pendant la guerre du Vietnam, près de 260 millions de sous-munitions ont été déversées sur le pays. On recense encore aujourd’hui, près de 40 ans plus tard, 300 victimes chaque année, dont près de 80 sont des enfants.

Plus d’informations sur www.pyramide-de-chaussures.fr

Contact presse : Sophie Mazoyer – Tél. : 04 26 68 76 47/ 06 60 97 09 38

Email : smazoyer handicap-international.fr

17 octobre 2009 - Journée mondiale du refus de la misère

Le 17 octobre a été reconnu par les Nations Unies en 1992 comme la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Cette journée est née de l’initiative du père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personnes qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987.

http://www.oct17.org/fr

1er décembre 2009 : Journée mondiale contre le Sida

Le 1er décembre 2009 est la Journée mondiale de lutte contre le Sida.
Le thème de cette année "Accès universel et droits de la personne"

Retrouvez la liste des manifestations qui ont lieu en France sur http://www.lecrips.net/journee-mondiale-sida/

2 avril 2010 : Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

l’ONU a décidé de la création d’une Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme qui sera observée tous les ans le 2 avril.

La résolution de l’ONU, diffusée par communiqué le 21 janvier 2008, rappelle "qu’un diagnostic précoce et des études et des interventions appropriées sont indispensables à la croissance et au développement des enfants touchés par l’autisme". Elle invite également "tous les États Membres, les organismes des Nations Unies et autres organisations internationales concernés et la société civile, y compris les organisations non gouvernementales et le secteur privé, à observer comme il se doit la Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme, afin que le public connaisse mieux cette maladie".

en savoir plus
- www.autismefrance.org

- Centre de Ressource Autisme : liste et accès aux CRA en France

2 décembre 2009 : Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage

Cette journée rappelle la date de l’adoption par l’Assemblée générale de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui.
La résolution a été adoptée le 2 décembre 1949

en savoir plus sur la Journée Internationale pour l’abolition de l’esclavage

20 mars 2010 : Journée internationale de la Francophonie

Le 20 mars 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie fête ses 40 ans, sous le signe de "La diversité au service de la paix" et de la solidarité avec le peuple haïtien.

Le 20 mars 1970 était signé le Traité de la création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) à Niamey (Niger),,

Cette institution intergouvernementale de la Francophonie est devenue en 1998 l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF). L’AIF est l’opérateur principal de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Site  : http://www.20mars.francophonie.org/

20 septembre 2010 : signature du Pacte citoyen

Pacte citoyen pour les droits

A l’initiative de la Ligue des droits de l’Homme, des organisations associatives et syndicales ont décidé de signer ensemble un pacte pour les droits et la citoyenneté appelé « Pacte citoyen pour les droits ».

Pacte citoyen -Ligue des droits de l’homme

22 juin 2009 : Journée nationale du don d’organes

En France, le prélèvement ne peut pas se faire sur une personne qui était contre le don. d’organes. L’Agence de la biomédecine met en oeuvre des campagnes de sensibilisation. La Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. a pour principal objectif d’inciter chaque Français à prendre une décision sur le don de ses organes et à partager son choix avec ses proches.

Agence de la Biomédecine : http://www.dondorganes.fr/

24 mars 2010 : Journée mondiale contre la Tuberculose

La Journée mondiale de la tuberculose rend hommage à cette armée internationale de travailleurs sociaux qui luttent contre la tuberculose avec le DOTS. Sans eux, les résultats obtenus au cours de ces 10 dernières années n’auraient pas été possibles ; sans eux, nul espoir de progrès futurs.

En savoir plus :

- site de l’OMS

- site de Médecins sans Frontières

25e Journée mondiale du refus de la misère "La misère est violence. Refusons-la."

17 octobre 2012, 25e Journée mondiale du refus de la misère

LA MISÈRE EST VIOLENCE.

Refusons-la.

Nous oublions souvent que les personnes très pauvres sont les victimes de violences quotidiennes. L’actualité ne cesse de nous le démontrer : décrets pour poursuivre ceux qui mendient, qui vivent dans la rue, et expulser ceux qui vivent sur des terrains sans en avoir formellement le droit. Ces personnes font ainsi l’objet d’une véritable discrimination à cause de leur origine sociale : situation de grande pauvreté, violations répétées de leurs droits et non-association aux projets qui leur sont destinés. Elles sont aussi manipulées dans les conflits armés puis rejetées au moment des processus de paix, etc.

Cette année, la Journée mondiale du refus de la misère interpelle la société pour demander la reconnaissance de la violence faite aux plus pauvres. L’ONU a choisi ce thème pour rappeler que la fin de la misère nécessite de mettre à profit les capacités de toutes les personnes sans exclusion.

Avec les partenaires de la journée, ATD Quart Monde veut faire connaître toutes les actions qui permettent aux personnes de milieux défavorisés et à ceux qui les soutiennent de se rencontrer, de s’unir pour résister à l’isolement que provoque la violence du mépris et de la misère.

26 octobre 2009 : Ouverture du procès de Karadžić

Le procès de Radovan Karadžič s’ouvrira le lundi 26 octobre 2009 au Tribunal Pénal International de La Haye

Radovan Karadžič, ancien Président de la République serbe autoproclamée en Bosnie-Herzégovine, chef du Parti démocratique serbe (SDS) et commandant suprême des forces armées de la République serbe de Bosnie (VRS), est l’un des plus hauts dirigeants mis en cause par le Tribunal.

Il doit répondre de deux chefs d’accusation de génocide, et d’un nombre considérable d’autres crimes perpétrés en Bosnie-Herzégovine contre des Musulmans de Bosnie, des Croates de Bosnie et d’autres civils non serbes, pendant le conflit de 1992-1995.

D’après l’acte d’accusation, Radovan Karadžić s’est rendu coupable de génocide lorsque les forces placées sous son commandement ont tué des non-Serbes pendant et après les attaques menées contre des villes de plus d’une douzaine de municipalités de Bosnie, au début du conflit. Après ces attaques, les forces des Serbes de Bosnie ont rassemblé des milliers de non-Serbes et les ont transférés dans plus de 20 centres de détention. D’après l’acte d’accusation, les forces placées sous le commandement de Radovan Karadžić ont tué, torturé, brutalisé et infligé des violences sexuelles aux non Serbes détenus dans ces camps.

Radovan Karadžić doit également répondre de génocide pour le meurtre de plus de 7000 hommes musulmans de Bosnie à Srebrenica, en juillet 1995. D’après l’acte d’accusation, le 8 mars 1995, Radovan Karadžić a donné pour instruction aux forces serbes de Bosnie placées sous ses ordres de créer une situation d’insécurité totale, intolérable, sans laisser aucun espoir de survie aux habitants, notamment à ceux de Srebrenica.

Il est également tenu responsable du bombardement de Sarajevo et des tirs isolés contre la population civile lors du siège de la capitale, qui a duré 44 mois. Des milliers de civils ont été tués ou blessés, parmi lesquels des enfants et des personnes âgées. Selon le Procureur, Radovan Karadžić a commis ces crimes, avec d’autres, dans le cadre d’une entreprise criminelle commune visant à expulser de façon permanente les habitants musulmans et croates des territoires qui avaient été déclarés partie intégrante de la République serbe de Bosnie autoproclamée.

Momčilo Krajišnik, Ratko Mladić, Slobodan Milošević, Biljana Plavšić, Nikola Koljević, Mićo Stanišić, Momčilo Mandić, Jovica Stanišić, Franko Simatović, Željko Ražnatović dit « Arkan » et Vojislav Šešelj ont, avec d’autres, participé à cette entreprise criminelle commune.

L’acte d’accusation initialement établi contre Radovan Karadžić a été confirmé le 25 juillet 1995. Arrêté le 21 juillet 2008 en Serbie, il a été transféré au Tribunal après avoir échappé à la justice pendant plus de 13 ans.

Depuis sa création il y a 16 ans, le Tribunal a mis en accusation 161 personnes pour des crimes de guerre perpétrés sur le territoire de l’ex-Yougoslavie. Les procédures à l’encontre de 120 d’entre elles sont closes.

Le Tribunal est actuellement saisi d’affaires concernant 41 accusés. 24 accusés sont en cours de procès, sept sont en attente de jugement et 14 comparaissent devant la Chambre d’appel. Zdravko Tolimir est le seul accusé en détention provisoire dont le procès est en phase préliminaire. Deux accusés encore en fuite, Ratko Mladić et Goran Hadžić, sont recherchés pour être déférés au Tribunal et y être jugés.

28 - 29 février 2010 : Journée européenne des maladies rares

7 000 maladies rares, 3 millions de malades soit 1 malade sur 20 en France.

La journée des malades rares lancée le 29 février (un jour rare) a trois objectifs :

- sensibiliser le public européen aux maladies rares et à leurs répercussions sur la vie des malades
- diffuser de l’information sur ces maladies
- renforcer la collaboration européenne dans la lutte contre les maladies dites orphelines.

en savoir plus deux sites internet :

Alliance Maladies Rares

Rare Disease Day

3ème édition du Trophée National de l’Entreprise Citoyenne

Communiqué de presse

Paris le 29 novembre 2010

Sous le haut patronage du Président du Sénat, 3ème édition du Trophée National de l’Entreprise Citoyenne

L’entreprise au service du bien commun

Quatre entreprises ont été récompensées pour leurs actions civiques exemplaires et se sont vu remettre le Trophée National de l’Entreprise Citoyenne au Sénat le lundi 29 novembre 2010 par Monsieur Adrien Gouteyron, Vice Président et Sénateur de la Haute-Loire représentant le Président du Sénat.

1. CATEGORIE GRANDE ENTREPRISE

- Lauréat 2010
DCNS pour les Filières du Talent, un programme de formation et d’aide à l’emploi pour les jeunes non diplômés

- Prix Spécial du Jury 2010
Sephora pour « jobStyle », des ateliers de Coaching en image de soi

2. CATEGORIE PME

- Lauréat 2010
Transatel pour le projet « Reconnect » destiné aux personnes en situation de précarité

- Prix Spécial du Jury 2010
Triselec à Lille, double coup de chapeau pour sa politique de recrutement et sa formation innovante contre l’illettrisme

3èmes Assises internationales du Journalisme du 7 au 9 octobre 2009

Le Conseil de l’Europe accueille les 3èmes Assises internationales du Journalisme

Strasbourg, 28.09.2009 - Le Conseil de l’Europe, institution phare en matière de promotion et de protection de la liberté d’expression, accueille, au Palais de l’Europe à Strasbourg du 7 au 9 octobre prochain, les 3èmes Assises internationales du journalisme et de l’information organisées en coopération avec « Journalisme et Citoyenneté ».

Le programme des Assises 2009 comprend plus de 30 ateliers, débats et rencontres, plus de 150 intervenants y participeront dont plusieurs grands noms du journalisme français et européen. Il fera une large place à la diversité, la journée du jeudi 8 octobre étant consacrée principalement à la Campagne « Dites non à la discrimination » que mène le Conseil de l’Europe.

Parce que les media et leurs professionnels ont un rôle important à jouer dans la lutte contre les discriminations et en faveur du dialogue interculturel, le Conseil de l’Europe, dans le cadre de la campagne antidiscrimination, a souhaité inviter tous les acteurs de l’industrie médiatique (éditeurs, journalistes, diffuseurs, régulateurs…) à débattre et à proposer des solutions permettant de promouvoir une culture de tolérance et de compréhension mutuelle tout en gardant à l’esprit la contribution que ces mêmes media ont pour l’information du public et la formation de l’opinion.

En bref, les grands objectifs de l’Edition 2009 sont :

* Se battre pour plus de diversité
* Se donner les moyens de la qualité
* Faire vivre l’Europe du journalisme
* Redonner sa place au public
* Honorer, distinguer et défendre la liberté de la presse.

Avant et autour des Assises, la Ville de Strasbourg et divers partenaires organisent plusieurs manifestations à l’intention des Strasbourgeois. On peut citer notamment :

* La soirée du 5 octobre qui sera un hommage à plusieurs journalistes disparus, Anna Politkovskaïa, Jean Hélène et Christian Poveda (salle de l’Aubette) ;
* La soirée du 6 octobre sur le thème « L’information est-elle soluble dans la religion ? » (salle de l’Aubette) en présence de journalistes de media confessionnels ;
* La soirée du 7 octobre avec le grand débat : Quelle diversité pour l’information ? (Auditorium de France 3).

Le Ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, sera présent à la soirée de remise des Prix des Assises le jeudi 8 octobre au Musée d’Art moderne (sur invitation).

Les Assises internationales du Journalisme rassemblent chaque année les journalistes,

éditeurs, patrons de presse, étudiants et enseignants en journalisme, chercheurs et citoyens, pour débattre ensemble des principes et des pratiques susceptibles d’améliorer la qualité de l’information.

Pour plus d’information

Contact Presse : Henriette Girard, attachée de presse, Conseil de l’Europe,

Tél. +33 3 88 41 21 41 ; henriette.girard coe.int

5 fois plus de déchets plastiques que de plancton au milieu du Pacifique nord

5 FOIS PLUS DE DÉCHETS PLASTIQUES QUE DE PLANCTON AU MILIEU DU PACIFIQUE NORD.

-SUIVI DE L’EXPEDITION 7IEME CONTINENT-

Paris, le 28.05.13

Le 7ième Continent sera bientôt moins mystérieux. En effet la première expédition française est partie le 20 mai dernier de la Californie vers le milieu du Pacifique pour un mois de recherches.

Sa mission, cartographier, étudier et analyser une énorme masse de déchets, appelée le 7ième Continent.

Ce continent de déchets plastiques se trouve au milieu du Pacifique Nord, entre la Californie et Hawaï.

Quelques chiffres que nous possédons à ce jour :

- 5kg de plastique pour 1kg de plancton

- 3,5 millions de km2 sont touchés (6 fois la superficie de la France)

- 46 000 morceaux de plastiques pour 2,5 km2 d’océan

- 30m de profondeur par endroits

- 750 000 débris par km2

- 5kg de plastique par km2

- 100 millions de tonnes de plastique sont produits par an

- 10% finissent dans les mers.

- 50 à 1 000 ans le temps de dégradation de ces déchets.

Des millions d’oiseaux et mammifères marins meurent d’avoir ingéré ces déchets. A qui le tour ?

TOUS CES DECHETS SONT ACHEMINÉS PAR LES COURANTS MARINS ET CONVERGENT VERS CE 7IEME CONTINENT.

C’est pourquoi l’expédition dirigée par Patrick Deixonne est partie à la rencontre de ce « territoire » afin de mieux comprendre le phénomène, connaitre les conséquences sur l’écosystème et y remédier, ainsi que de découvrir et montrer l’impact de l’homme sur la nature.

EXPLORER CETTE ZONE, RAPPORTER UN TEMOIGNAGE CONCRET ET SCIENTIFIQUE PERMETTRA DE SENSIBILISER LE PLUS GRAND NOMBRE, TEL EST LE PARI DE L’EXPEDITION 7IEME CONTINENT.

INFOS QUOTIDIENNES EN DIRECT DU BATEAU : Après quelques jours de mauvais temps, L’expédition est enfin partie pour 1 mois d’étude scientifique et géographique en mer. Aujourd’hui, ils ont fait escale à Catalina Island et nous vous informerons des premiers résultats en temps réel.

A SUIVRE SUR :

www.facebook.com/OceanScient...

http://www.septiemecontinent.com

CONTACT PRESSE :

AGENCE REVOLUTIONR – WWW.REVOLUTIONR.COM

Charlotte MERESSE - 7iemecontinent revolutionr.com

T : 01 47 10 08 30

55,5 M€ investis dans les industries vertes au premier trimestre 2010

Au cours du premier trimestre 2010, 55,5 M€ ont été investis par les fonds d’investissements dans 22 PME du secteur des éco-technologies. C’est ce que nous apprend le baromètre du club Cleantech de l’Association française des investisseurs en captal (AFIC), qui recense 52 acteurs jouant un rôle dans le financement des industries vertes. Avec 27,6 M€ d’investissements en capital, le secteur des énergies renouvelables a été le plus soutenu, suivi par celui des transports (21,7 M€).

6 Français sur 10 contre la reconduite aux frontières

Près de six Français sur dix (59%) rejettent l’instauration d’objectifs chiffrés de reconduite aux frontières des clandestins et les trois quarts (77%) se disent opposés à des sanctions contre des Français qui aident des personnes entrées illégalement en France, selon un sondage Ifop pour le mensuel "Acteurs Publics", rendu public vendredi 17 avril

Cette opposition atteint 80% chez les professions libérales et cadres supérieurs et 75% chez les sympathisants de gauche et les personnes vivant dans une commune accueillant plus de 9% d’étrangers hors Union européenne. A l’inverse, 64% des sympathisants de droite se disent favorables aux quotas.

A la question de savoir s’il faut sanctionner les Français qui viennent en aide aux clandestins, 77% des sondés répondent "non". Plus d’un sur deux (54%) répond même "non, pas du tout". Près de neuf sympathisants de gauche (89%) sur dix y sont opposés, tandis que seulement 37% des sympathisants de droite y sont favorables.

Aucune catégorie interrogée ne soutient majoritairement d’éventuelles sanctions contre des Français venant en aide aux immigrés clandestins, à l’exception des sympathisants du Front National qui sont 65% à y être favorables.

- sondage réalisé par téléphone les 9 et 10 avril auprès d’un échantillon national représentatif de 958 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP. source : http://fr.news.yahoo.com/3/20090417...

60% des utilisateurs de Facebook prêts à se désinscrire

Plus de la moitié des membres de Facebook prêts à déserter. C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par Sophos, spécialiste de la sécurité informatique, auprès de 1 588 utilisateurs du réseau social. L’enquête pointe notamment l’inquiétude quant aux réglages de confidentialité mis en place par Facebook. Selon Sophos, 16% des utilisateurs affirment avoir déjà cessé d’utiliser le réseau à la suite d’un contrôle inadéquat des informations privées. 30% des personnes interrogées pensent peut être abandonner Facebook pour des raisons liées à la confidentialité. Ils sont également 30% à penser très probablement à abandonner le réseau social. 12% n’y sont pas prêts et 12% ne pensent pas le faire.

65% des Français estiment que le FN est incapable de gouverner la France

65% DES FRANCAIS ESTIMENT QUE LE FN EST INCAPABLE DE GOUVERNER LA FRANCE Le FN peut-il gouverner la France ? Les Français ne le pensent pas : Ainsi, près de 65% des interrogés estiment que le FN n’est pas capable de gouverner le pays - 22% le jugent "plutôt pas capable", 43% "pas du tout capable". En y regardant de plus près, ce scepticisme vaut aussi bien pour ceux qui ont voté François Hollande en 2012 (84%), que pour ceux qui ont voté François Bayrou (77%) ou Nicolas Sarkozy (72%). Plus de détails sur : http://www.metronews.fr/info/le-fn-...

20% DES SYMPATHISANTS UMP SOUTIENNENT LA STRATEGIE DU "NI-NI" EN CAS DE DUEL PS-FN Le "ni PS-ni FN" de l’UMP ne séduit pas les Français : à l’heure où les résultats dans le Doubs vont commencer de tomber, notre sondage révèle que seuls 20% des sympathisants UMP valident la stratégie du ni-ni. D’après notre sondage, 40 % des Français se disent favorables, en cas de duel PS-FN au second tour, à ce que l’UMP ne donne "pas de consigne de vote". Plus de détails sur : http://www.metronews.fr/info/sondag...

LES COTES DE POULARITE DE FRANCOIS HOLLANDE, MANUEL VALLS ET BERNARD CAZEUNEVE EN PROGRESSION : Un mois après les attentats, les trois membres de l’exécutif confirment leur progression dans notre baromètre mensuel METRONEWS-LCI . François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve gagnent en effet entre 6 et 13 points de popularité.

Le président de la République confirme sa remontée dans le baromètre mensuel avec une hausse de six points par rapport au mois dernier. Le taux de satisfaction des sondés repasse ainsi la barre des 30% (31%), Bernard Cazeneuve connaît la plus forte progression du mois avec 13 points : 61% des français se déclarent satisfaits. Quant au premier ministre Manuel Valls, il gagne 9 points de plus et atteint 48% de satisfaits. Retrouvez le décryptage et l’analyse de metronews sur : http://www.metronews.fr/info/sondag...

8 ans de prison pour Roxana Saberi

La journaliste irano-américaine Roxana Saberi, 31 ans, a été condamnée, le 18 avril 2009, à 8 ans de prison par le Tribunal révolutionnaire de Téhéran. Arrêtée pour avoir acheté une bouteille de vin à Téhéran, les chefs d’inculpation ont évolué ensuite en accusation d’espionnage. La journaliste terminait un livre sur l’Iran. Son procès n’aura duré qu’une journée. Cette condamnation constitue une mise en garde à l’égard des journalistes étrangers à la veille de la tenue de l’élection présidentielle, le 12 juin prochain.
Elle était détenue depuis la fin janvier dans la prison d’Evine, dans le nord de Téhéran. Selon son père, Roxana a "démenti ce qu’elle a dit pendant l’interrogatoire et devant le tribunal", elle a dit que "ses aveux étaient faux et qu’elle a été trompée". Ce dernier n’a pas été autorisé à voir sa fille, quand il s’est rendu à la prison d’Evine en compagnie de l’avocat de cette dernière.
Depuis l’élection du président Mahmoud Ahmadinejad en 2005, les services de renseignement iraniens exercent des pressions redoublées sur les journalistes, les universitaires, les défenseurs des droits humains et d’autres personnes qui, selon eux, entretiennent des liens avec des pays étrangers ou ont participé à des initiatives visant à promouvoir la société civile en Iran. Les personnes entretenant des liens avec les États-Unis sont particulièrement visées car les autorités iraniennes ont fréquemment accusé ce pays de tenter de fomenter un « renversement en douceur » du gouvernement. Le 19 janvier 2009, un représentant du ministère du Renseignement, commentant l’affaire de deux médecins détenusa déclaré que l’Iran avait découvert et déjoué un projet de « renversement en douceur » du gouvernement.

8 mars 2010 : Journée mondiale de la Femme

Chaque année, le 8 mars, de nombreux groupes de femmes célèbrent la Journée Mondiale de la Femme.
Elle est également célébrée à l’ONU et, dans certains pays, c’est un jour de fête national.

en savoir plus : Origine et Histoire de la Journée de la Femme

9ème édition des Initiatives de l’économie. Appel à candidatures.

9ème édition des Initiatives de l’économie

Le dynamisme de nos territoires valorisé par la presse économique

APPEL A CANDIDATURES du 29 mai au 7 septembre

www.initiatives-economie.com

Le concours des Initiatives de l’économie récompense les actions créatrices de richesse économique, d’emplois et de cohésion territoriale, mises en oeuvre par les institutions publiques et privées, dévouées aux entreprises et à l’entrepreneuriat. Les candidatures présentées dans six catégories seront étudiées par un jury de journalistes qui se réunira le 21 septembre 2012.

La remise des prix aura lieu le 8 novembre 2012, dans l’hémicycle du Conseil Economique, Social et Environnemental, à Paris. Un gage de reconnaissance médiatique et professionnelle pour les lauréats En huit ans, les Initiatives de l’économie ont fait leurs preuves avec 900 dossiers de candidature reçus, 54 lauréats récompensés. A l’issue de la remise des prix, les gagnants bénéficient d’une campagne de relations presse. Près de 780 articles sont ainsi parus sur l’événement. En effet, l’agence Press & Vous consacre son savoir-faire de spécialiste des relations médias économiques pour garantir une visibilité maximum aux initiatives primées, soutenue par le groupe Wellcom élue « agence française de relations publiques de l’année », en 2011. Des partenaires institutionnels de premier plan, un jury atypique

Ce concours, unique en France, tire sa valeur ajoutée d’un jury de plus de 50 journalistes en charge de l’économie, du social, de l’innovation et de l’environnement. L’APCMA (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat), Entreprendre Pour le Fluvial et Pôle Emploi comptent parmi nos partenaires pour l’édition 2012.

L’organisateur Les Initiatives de l’économie sont organisées par Press & Vous - Groupe Wellcom, agence leader sur les thèmes institutionnels, économie et entreprise. L’équipe est animée par Jacky Isabello, Directeur associé de Wellcom. Toutes les informations relatives aux Initiatives de l’économie, plaquette, dossier d’inscription, règlement, sont disponibles sur le site : www.initiatives-economie.com Les lauréats 2011
- Trophée Commerce, Industrie et Services parrainé par l’ACFCI (Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie) : Action « Africa France Business Meetings » - La Chambre de Commerce et de l’Industrie de Bordeaux.
- Trophée Métiers et Artisanat parrainé par l’APCMA (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat) : « Village d’Artisans » - La Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Eure
- Trophée Entrepreneuriat et développement durable parrainé par le Conseil Economique social et environnemental : « Le Defi Numérique »- L’association DEFIS
- Trophée Création d’Entreprise parrainé par l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprises) : « Place aux jeunes en Lozère » – L’association Pays des Sources en Lozère
- Trophée Entreprendre Autrement parrainé par Pôle Emploi : « Filière éolienne en pole position au Maux » – Pôle emploi Le Mans Notre-Dame
- Trophée durablement le transport fluvial parrainé par VNF (Voies navigables de France) : « Financer et accompagner la création d’entreprises de transport fluvial » – Fluvial Initiative
- « Trophée spécial du jury » : « Cafés de l’emploi » - La Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Région Aquitaine Contact Presse : Press & Vous – Groupe Wellcom Audrey Houssais Tél. : 01 44 37 00 19 - Fax : 01 40 59 84 18 Email : initiatives-economie press-et-vous.fr

A l’heure où la question des jeunes est au centre de l’actualité, le CESE rappelle son engagement sur le sujet.

Le 25 septembre sera ainsi soumis au vote un projet d’avis consacré à l’enseignement supérieur. Puis le 26 septembre, les conseillers se prononceront sur un projet d’avis sur emploi des jeunes.

Alors que la question de l’emploi des jeunes revient au cœur de l’actualité, le CESE examinera d’ici au 26 septembre deux projets d’avis directement liés à cette problématique.

Le premier, qui sera soumis au vote le 25 septembre, est consacré à l’enseignement supérieur : « réussir la démocratisation de l’enseignement supérieur : l’enjeu du premier cycle ». L’impossibilité pour une proportion significative des bacheliers d’accéder à l’enseignement supérieur et les difficultés de nombreux étudiants à trouver leur voie et à passer le cap de la première année sont des facteurs de déception et de forte inquiétude, en particulier dans une période où les niveaux de formation et de qualification sont déterminants tant pour la réussite professionnelle des individus que pour notre avenir collectif. Ce projet d’avis a pour objectif de faire un état des lieux de l’existant puis de formuler des propositions concrètes pour réussir la démocratisation de l’enseignement supérieur. Ce projet d’avis de la section de l’éducation, de la culture et de la communication, est rapporté par Gérard Aschieri (groupe des personnalités qualifiées).

Le deuxième, examiné le 26 septembre, portera quant à lui sur l’emploi des jeunes. L’avis s’attachera d’abord à identifier les principales difficultés que rencontrent les jeunes sur le marché du travail mais aussi leurs attentes, en tentant de cerner les causes profondes de cette situation (orientation, formation, mobilité, évolution de la relation au travail etc.). A partir de ces différents constats, l’avis sera ensuite amené à formuler des recommandations concrètes visant tout à la fois à promouvoir l’emploi des jeunes, à faciliter la transition des jeunes vers l’emploi - notamment l’emploi durable afin de remédier aux situations de précarité professionnelle - et, de façon plus générale, à lever les différents obstacles à l’entrée des jeunes sur le marché du travail. Ce projet d’avis de la section du travail et de l’emploi est rapporté par Jean-Baptiste Prévot (Groupe des organisations étudiantes et mouvements de la jeunesse).

Enfin, le CESE rappelle deux avis récents consacrés également à la question des jeunes : le premier traite de la mobilité des jeunes, et le second les droits sociaux des jeunes. Les fiches synthétiques de ces avis sont en pièce jointe.

A PROPOS DE LA DECHEANCE DE NATIONALITE / Ne pas se tromper de débat – Ne pas franchir la ligne rouge

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Après les attentats terroristes tragiques de novembre dernier à Paris. Après les élections régionales avec des résultats tout aussi tragiques à leur manière, je souhaite vous interpeller vivement vis-à-vis de la réforme constitutionnelle qui s’annonce à la veille des fêtes, le 23 décembre prochain, particulièrement sur l’article 3.11 touchant à la déchéance de nationalité. A la suite des attentats meurtriers du 13 novembre dernier, le chef de l’état a voulu marquer sa fermeté face à une violence exceptionnelle par son ampleur. Pourtant, on peut également s’autoriser à penser qu’au-delà de la posture, il y a eu tout simplement une stratégie visant à limiter les dégâts à la veille d’élections régionales déjà mal engagées pour les partis républicains. Le barrage républicain qui encore une fois a fonctionné, peut-être pour la dernière fois d’ailleurs, ne doit en aucun cas masquer la colère et l’inquiétude de nombreux citoyens, moi le premier, face aux mesures annoncés, pour partie liberticides ou contraires aux valeurs françaises. En tant que député républicain, je vous invite à étudier avec attention les éléments de la réforme constitutionnelle annoncée et à refuser tout article démagogique et inutile au regard de l’objectif visé, en premier lieu l’article 3.1 touchant à la déchéance de nationalité. Vous ne pouvez pas annoncer lutter contre l’extrême droite et dans le même temps soutenir une mesure d’extrême droite. Vous ne pouvez pas renier les valeurs qui découlent de votre mandat électif. Que cache réellement la réforme constitutionnelle relative à la déchéance de nationalité ? Annoncé comme un outil supplémentaire de lutte contre le terrorisme, le texte propose, entre autres, de déchoir un français (même s’il est né en France) de sa nationalité française en cas de crime ou délit constituant un acte de terrorisme ou une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation (concept plutôt flou qui fera le bonheur d’un FN au pouvoir) dans le cas où ce même français possèderait une seconde nationalité. Les problèmes que posent ce texte sont les suivants :

1) Une mesure inefficace. L’efficacité d’une pareille mesure pour lutter contre le terrorisme n’est absolument pas prouvée. C’est une mesure démagogique et placébo pour tenter de rassurer un peuple inquiet. Il ne protègera en aucun cas de nouvelles attaques. La nationalité n’a rien avoir avec le terrorisme et il n’existe pas de passeport « franco-terroriste » à ce jour. 1 Après l’article 3 de la Constitution, il est inséré un article 3-1 ainsi rédigé : Art. 3-1. - Un Français qui a également une autre nationalité peut, dans les conditions fixées par la loi, être déchu de la nationalité française lorsqu’il est définitivement condamné pour un acte qualifié de crime ou de délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme.

2) Une mesure discriminatoire. Cette mesure remet en cause le principe de droit du sol et grave dans la constitution l’existence de plusieurs catégories de citoyens dans notre pays. Elle ne concerne donc pas uniquement les binationaux car elle porte atteinte à notre vision historique de la nation française, unie et indivisible. Binational ou pas, tout citoyen français attaché à nos valeurs fondamentales se doit de s’insurger contre une telle réforme, avec en première ligne nos élus. Nous souffrons bien assez de discriminations dans la réalité quotidienne pour qu’on s’autorise à les inscrire dans la constitution.

3) Une mesure stigmatisante. Ce texte est une insulte à l’ensemble des binationaux vivant en France ou à l’étranger soit 4 à 5 millions de personnes. Car la bi nationalité concerne aussi les français installés à l’étranger et qui ont acquis en plus de la nationalité française, la nationalité du pays d’installation. Cette mesure stigmatise la communauté des binationaux en faisant de leur double culture un facteur de risque plutôt que de richesse. C’est aussi une mesure hypocrite parce qu’en réalité elle vise plus particulièrement les binationaux de confession musulmane qui a déjà bien assez de soucis avec les amalgames qui résultent d’une infime minorité d’extrémiste radicaux.

4) Une mesure digne de l’extrême droite. Il est inadmissible, inconcevable qu’un gouvernement républicain puisse faire voter un texte porté de longue date par le Front National. Il y a des limites au n’importe quoi. Un gouvernement républicain ne peut pas, ne doit pas voter une mesure FN.

Au lendemain des élections régionales, qui ne sont une victoire que pour le Front National en pleine progression, la majorité des responsables politiques ont appelé à un changement dans nos manières de penser et faire de la politique. En tant que citoyen, je suis le premier garant de ce changement en remobilisant ma capacité de vigilance et d’interpellation des élus de la république.

Je vous prie d’agréer, madame la députée, monsieur le député, l’expression de mes sentiments respectueux. Samir KHEBIZI 29, rue Toussaint 13003 Marseille / sam.khebizi gmail.com

Aide aux mal logés. Ma clé pour toit

Pony Pony Run Run, Florent Marchet, EZ3KIEL, Bertrand Belin, Babylon Circus, le festival des Vieilles Charrues ...

les designers Ronan et Erwan Bouroullec, le photographe André Mérian, les peintres Paul Bloas, Donomiq, …

Ils sont une vingtaine, figures montantes ou artistes confirmés de la scène française à se mobiliser en cette fin d´année aux côtés de l´association d´aide aux mal-logés Habitat et Humanisme.

Sur le site Ma clé pour toit, chacun d´eux a apporté une contribution originale, selon son talent et sa sensibilité propre, pour créer des cartes de voeux artistiques et solidaires.

Musiques, clips, photos, illustrations, ... les cartes proposées reflètent la diversité et la créativité des artistes.

Pour 2011, envoyez des voeux artistiques et solidaires !

Sélectionnez et envoyez gratuitement vos cartes de voeux électroniques, en les personnalisant avec vos messages, vos dédicaces, et faites plaisir à vos proches !

En cette fin d’année, une belle façon de partager vos valeurs de solidarité ! www.maclepourtoit.habitat-humanisme.org

Alerte des associations sur l’hébergement des sans-abri

Le 16 juin, le Collectif des associations unies (pour une nouvelle politique publique du ogement des personnes sans abri et mal logées), a adressé à François Fillon une note pointant les risques d’échec de la réforme en cours du dispositif d’ébergement des sans-abri. En novembre 2009, le plan de refondation pour l’amélioration de l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans abri avait reçu le soutien de la plupart des associations. Aujourd’hui, le collectif, qui rassemble 31 fédérations, s’inquiète de l’écart entre le discours et les actes. Il demande des moyens pour mettre en place les "services intégrés de l’accueil et de l’orientation" centralisant, sous l’autorité du préfet, les offres et les demandes de places d’hébergement. Il souhaite également qu’une partie du 1,1 milliard d’euros consacré chaque année par l’Etat à la prévention de l’exclusion soit consacrée à l’accompagnement social et à la gestion locative adaptée.

Analyse sommaire des réponses aux questionnaires sur l’avenir du Pacte civique

Les réponses aux questionnaires sur l’avenir du Pacte civique Deux questionnaires sur l’avenir du Pacte Civique, différents, ont été adressés avant l’été, l’un aux adhérents individuels, l’autre aux collectifs locaux. Il est proposé ci-après une analyse sommaire des réponses puis une analyse quantitative et qualitative des réponses des adhérents individuels et un compte rendu des réponses des collectifs locaux. Analyse sommaire des réponses aux questionnaires sur l’avenir du Pacte civique

Nous avons reçu 169 réponses individuelles sur 2700 adhérents, 10 réponses de collectifs locaux et 5 réponses de Porte-parole du Pacte Civique. Pour un Pacte civique où l’adhésion à des engagements exigeants aurait dû entraîner un sentiment plus fort de responsabilité dans l’édification de la suite du Pacte, ceci peut être jugé décevant.

Le degré de satisfaction de ceux qui ont répondu individuellement est assez bon (64%) et la disposition à renouveler le soutien au PC élevé (84%). Il faut noter qu’il existe une frange de près de 10% d’adhérents qui est partagé entre des éléments de satisfaction et de déception, ce qui les conduit à hésiter sur la suite de leur engagement. Les critiques sur les points faibles du Pacte civique sont particulièrement développés dans les réponses des collectifs locaux, un sur 9 se prononçant pour l’arrêt du collectif local.

Les réponses sont stimulantes sur les pistes d’avenir du Pacte civique, la moitié des adhérents étant pour poursuivre notre action, un quart pour poursuivre plus modestement, un quart pour s’intégrer dans un autre collectif (mais lequel ?), une minorité pour écrire l’épilogue, les résultats dépassant le total des réponses du fait de ceux qui ont donné plusieurs réponses (indiquant en particulier qu’il fallait continuer tout en coopérant avec d’autres initiatives).

Les propositions d’investissements pour la poursuite du Pacte envisagés par ceux qui répondent à cette question sont encourageantes, même s’il faut prendre en compte le fait que plusieurs investissements sont cités dans certaines réponses ; ceci donne 70 personnes prêtes à s’investir dans un groupe local, 40 à contribuer financièrement, 32 à participer à un groupe projet, 12 à rejoindre le collectif national. Sinon les suggestions et les avis sont nombreux et surtout très variés. Il en ressort des points forts incontestables : − l’ambition initiale du Pacte civique a été bien perçue par beaucoup, mais de diverses manières ; − la qualité de notre démocratie et la citoyenneté sont plébiscités comme thème prioritaire du Pacte civique par une majorité de nos adhérents ; − les objectifs de recentrage et de meilleure incarnation du Pacte civique sont plus largement traités que ceux de décentralisation autour des collectifs locaux et de renforcement de la dimension spirituelle ; notons le paradoxe que l’objectif de recentrage n’empêche pas la formulation de nombreuses suggestions de nouveaux thèmes à approfondir ; − les problèmes rencontrés en matière de communication, de coopération, d’information sont largement évoqués, en particulier par les collectifs locaux ; − certaines réponses comprennent des encouragements, d’autres des motifs de découragement et des critiques.

Une lecture attentive des réponses montrent que certains sujets de débat entre nous n’ont été qu’abordés à la marge en particulier sur l’orientation du Pacte civique : transpolitique/orienté politiquement/alternatif, réunissant des militants/s’adressant au peuple dans sa diversité, français/ouvert sur l’Europe et le monde.

Traitement de la partie qualitative des 169 réponses individuelles (au 29/9/14)

Ce traitement reprend les réponses écrites à la question « quel est selon vous le cœur de métier du Pacte civique, les domaines où son apport est indispensable ? » ainsi que les avis.

1 Faire vivre le Pacte civique en restant fidèle à l’ambition initiale L’originalité du Pacte civique est l’appel à s’engager et à changer soi-même pour changer la société et les institutions (6), nous aider à changer Inventer un futur désirable pour tous (4) Approfondir les engagements personnels du Pacte civique (2) Les engagements déclinés en 3 modes, individuels, collectifs et institutionnels appliqués aux 4 objectifs de créativité, sobriété, justice et fraternité constituent notre cœur de métier (3) Penser, agir, vivre autrement en démocratie Développer une réflexion partagée, discerner Promouvoir des valeurs de justice, solidarité, sobriété au sein de la société française J’apprécie une créativité au service du civisme Lutter pour une société plus fraternelle La démarche est fondée sur de vraies valeurs qu’il nous faut remettre sur la table pour les vivre, Réveiller notre esprit civique en commençant par notre transformation personnelle Faire prendre conscience de la responsabilité de chacun dans l’avenir de tous Le Pacte civique est porteur d’une vision globale et d’une justification qui assure une cohérence Le cœur du métier du Pacte civique est pédagogique Faire naître une nouvelle résistance pour sauver le système social français et les valeurs de la démocratie Créer un collectif de citoyen(ne)s qui s’engagent pour montrer qu’un autre modèle est possible : moins de croissance, moins de profit, moins de "pouvoir", au service de la solidarité, du vivre-ensemble et du bonheur Poursuivre l’approche pluraliste et ouverte du Pacte civique Permettre une réflexion indépendante et sans préjugés sur la situation politique La mise en dialogue de sphères de la société qui ne dialoguent pas nécessairement et la conscientisation des citoyens et des élus contribuent à la promotion de la démocratie La particularité du Pacte civique, c’est le « mieux vivre ensemble » ; au-delà des divisions politiques ou personnelles, des luttes pour le pouvoir, essayer de rassembler les bonnes volontés pour améliorer notre société, favoriser les liens entre personnes et organisations, et vivre en meilleure harmonie. Développer la démocratie, la justice et réduire les inégalités Être des membres engagés répercutant dans leur relationnel l’esprit du Pacte civique Répandre dans la société civile un humanisme porteur de justice et de paix Fédérer des actions sociales, environnementales, démocratiques (creuser les 32 engagements pour faire face à la triple dette) Transformer notre projet de société

2 Améliorer la qualité démocratique et responsabiliser les citoyens

L’Observatoire citoyen de la qualité démocratique est le meilleur outil du Pacte Civique (5) Aider à prendre conscience de sa citoyenneté (2), favoriser l’émergence de nouveaux citoyens (2) J’ai pu échanger en groupe sur la citoyenneté, je suis pour le dialogue citoyen sur le terrain Aider à promouvoir l’implication civique et citoyenne partout où c’est possible, repenser la citoyenneté, rechercher une nouvelle citoyenneté responsable, redonner sens à la démocratie Le cœur de métier du Pacte Civique, sur la base des engagements qui constituent son originalité du PC, me paraît être, à titre individuel et collectif, la recherche d’une citoyenneté nouvelle et responsable Contribuer au débat démocratique (4), aider à discerner face aux choix politiques Promouvoir le dialogue citoyens-élus (2), le dialogue social et intergénérationnel(2) Le Pacte civique doit rappeler à notre classe politique qu’elle a un devoir de démocratie (2) L’éthique du débat est au cœur du Pacte civique (2), mettre en œuvre l’éthique du débat, favoriser le dialogue dans la société, favoriser l’élévation du débat public sur le terrain Regagner de la confiance en étant force de proposition Faire des propositions pour améliorer les fonctionnements de nos appareils d’État Interpeller les décideurs (hommes politiques, dirigeants d’entreprises, responsables d’associations, de syndicats, etc.) sur les enjeux de notre monde Redonner ou plutôt donner au citoyen la parole pour qu’il ne soit plus considéré comme un bulletin dans l’urne Donner la parole à ceux qui ordinairement ne l’ont pas Proposer des outils concrets d’amélioration de la pratique démocratique, comme l’éthique du débat ou les méthodes de co construction, contribuer au renouveau des pratiques démocratiques et de la participation citoyenne Promouvoir le rôle, le métier et la pratique du citoyen (avec ses droits et devoirs) Susciter des lieux ou des moments où l’on puisse débattre sans enjeux politiques pressants et où l’on puisse aborder des thèmes de débats nationaux qui sont occultés, réfléchir sur la politique Exprimer des besoins citoyens et donner aux citoyens les informations permettant de choisir, d’une part dans leur vie quotidienne, mais aussi lors des échéances électorales Éveiller la conscience des concitoyens, donc informer tout en donnant des pistes concrètes, des actions à entreprendre Développer la démocratie participative, la qualité démocratique Conforter les partis comme Nouvelle donne qui vont dans le sens du Pacte civique Approfondir une philosophie politique qui fait défaut dans les grands partis traditionnels Apporter une analyse sereine de la gestion de la politique sociale et économique de notre pays dans un contexte élargi à l’Europe, voir au Monde Cesser d’être gouvernemento-dépendants, inciter le gouvernement à agir Définir une charte de l’élu national Rappeler que la politique n’est pas réservée aux femmes et hommes politiques, mais aussi ne pas hurler avec les loups "tous pourris !" ou "rien n’avance !" Partager et communiquer des pratiques citoyennes Faire vivre la démocratie dans tous les domaines d’implication du PC Préférer la démonstration pédagogique au marketing politique Se demander pourquoi tant de nos concitoyens ne sont plus des républicains Guider chacun pour l’aider à se comporter en citoyen Défendre les principes républicains et démocratiques Etre vigilent sur les aspects financiers des dossiers politiques Répondre aux besoins de nos citoyens (agriculture de qualité...) grâce à des réseaux locaux, proposer une démocratie plus décentralisée On ne peut pas se contenter d’incriminer les "autres" à coup de "faut qu’on" ou de "y a qu’à, mais il faut que chacun mesure sa part de responsabilité

3 Revoir le Pacte civique 3. 1 Le recentrer Clarifier notre cœur de métier (la pédagogie sur le changement personnel ?) Se concentrer sur la nouvelle façon d’être citoyen aujourd’hui et sur la place de la société civile dans l’action politique. Se consacrer essentiellement à la définition et à l’organisation de la démocratie Réorienter vers une démocratie à éthique globale, qui ai du sens humain, et non pas une "démocratie" financière et spéculative, se faire "relayer" et soutenir toutes les associations et groupements avec une "vraie éthiques", style alternatif sociétal et économiques, "spirituel light" Écrire une charte de référence à partir du constat de la crise, de nos valeurs et de nos engagements (à simplifier) Être un mouvement de référence aidant à réfléchir, sans chercher à multiplier les adhérents Persévérer sur les grands chantiers en cours Recentrer l’OCQD sur ce que ne font pas les autres Se recentrer sur quelques objectifs simples et prioritaires (ex : le défi climatique, la finance débridée) Reformuler le message spécifique du Pacte et s’y tenir (car touche trop de sujets) Choisir une action concrète annuelle porteuse des impératifs du Pacte civique Travaille ensemble selon nos compétences sur des sujets prioritaires à déterminer Lui donner une dimension plus politique (discuter la légitimité de la dette, du soutien à Juncker comme président de la commission, 3.2 L’incarner sur le terrain Dialoguer avec les autorités intermédiaires, exceptionnellement les plus hautes. Faire des propositions d’actions collectives en fonction de l’actualité, être une force de proposition dans la vie politique et citoyenne Faire passer nos idées dans des actions possibles, à notre portée, et non vue de l’intelligentsia parisienne Parler aux citoyens d’actions concrètes et nécessaires Faire naître une nouvelle résistance pour sauver le système social français, les valeurs de la démocratie Faire d’une démarche de fond une démarche pratique Participer à des actions pratiques ayant des résultats sur un à trois ans Être plus dans le concret et en lien avec d’autres organisations J’ai besoin d’être dans le concret, dans l’action Etre capable de répondre « à quoi sert le Pacte civique, que faites-vous, pourquoi faire » sans rester dans des propos intellectuels Dissiper le flou de l’engagement et de l’action 3.3 Lui donner sa dimension spirituelle et éthique Être le sel de vivre ! Assurer une veille (2) et s’appuyer sur elle pour se positionner sur des sujets qui interpellent Faire émerger le sens en trouvant les mots validés par le collectif pour expliciter ce qui est ressenti L’engagement N°1 (réfléchir au sens de son action) est d’ordre spirituel. Introduire la spiritualité laïque Générer une culture politique porteuse de sens Approfondir la place de la spiritualité dans nos vies et dans nos sociétés Insuffler une dimension d’éthique 3.4 Le décentraliser Les "régionaux" se sentent totalement isolés et peu écoutés. Les idées et propositions de la "base" remontent-elles ? Sont-elles réellement diffusées, exploitées ? Un pacte à notre portée et non vu par l’intelligentsia parisienne Faire connaître les actions locales en leur donnant toute leur dimension Participer à mon collectif local, à un collectif local

4 Revoir les modalités de mise en œuvre 4.1 Communication Se faire connaître par des informations simples et régulières Rende visible le Pacte dans les médias et travailler avec des mouvements et des associations connues du grand public Apparaître dans les médias nationaux On a besoin de « grandes messes » et d’un leader charismatique Reprendre le livre bleu 4.2 Coopération et travail en commun Se rapprocher d’autres collectifs pour envisager des actions communes et un regroupement pour plus d’efficacité (2) Réfléchir et agir ensemble entre organisations adhérentes au PC Fédérer tous ceux (personnes physiques, associations) qui croient qu’il y a un bien commun au-delà de leur propre intérêt singulier Mener des actions concrètes en synergie avec d’autres, comme le Collectif Roosevelt, les États généraux du Pouvoir citoyen, le collectif de la transition, Colibris, la fondation Jean Jaurès, Bleu-blanc-zèbre S’associer à d’autres initiatives poursuivant des buts communs, mener des grandes actions communes Participer avec discernement à d’autres organisations qui vont dans le même sens que le Pacte civique et qui puissent avoir assez de poids pour être efficaces Proposer des méthodes de réflexion et de débats et faire des dossiers thématiques en invitant des experts et des citoyens pour les constituer Se transformer personnellement grâce à des groupes d’échanges et de partage Concilier créativité et dynamisme des jeunes générations avec expérience et sagesse des anciens Actions trans-générationnelles Valoriser les initiatives des collectifs locaux (fiche repère...) Organiser le travail commun local/national Les actions locales doivent être alimentées et alimenter le collectif national dans un constant aller et retour. Le site doit être mieux adapté à cette interaction. 4.3 Information et formation Alimenter la réflexion des adhérents sur des sujets d’actualité Développer l’éducation politique des membres et l’éducation populaire Créer une éthique du débat public Aider à porter nos interrogations en mots simples Contribuer à édifier une société civique grâce à l’éducation populaire et citoyenne et à l’apprentissage de méthodes démocratiques, former à la citoyenneté

5 Suggestions diverses 5.1 Suggestions sur des thèmes à aborder et des actions à mener Ouvrir un espace civique où serait débattue la nature de la société française Renforcer l’action contre les inégalités, les exclusions... Prendre en compte les personnes les plus fragiles Promouvoir une éducation émancipatrice Développer le lien avec l’économie sociale et solidaire Changer le modèle économique d’une société « bureaucratique de consommation » Amorcer la transition vers un changement de paradigme économique écologique politique Apporter un éclairage sur les défis environnementaux et sociétaux (entre autres) auxquels nous devons (ou allons devoir) faire face et proposer des solutions viables et cohérentes pour tenter d’y remédier Rédiger des fiches sur la laïcité, les médias et les citoyens, la société des normes, etc. Travailler sur la transition énergétique et les ressources limitées de notre planète Être décroissant sans être austère Sortir du simplisme en matière d’immigration (aspects positifs et difficultés) Rassembler et promouvoir les expériences en matière de santé publique Travailler pour que le Ps et l’Ump travaillent ensemble pour mettre en œuvre les réformes fondamentales dont la France a besoin, aider à la constitution d’une coalition politique pour redresser le pays. Développer des approches dans l’esprit de la communication non-violente Mieux faire faire comprendre l’articulation France/Europe/monde. Reconnaître l’intérêt du convivialisme S’internationaliser 5.2 Suggestions sur les modalités Reformuler les engagements, en réduire le nombre (2), travailler leur mise en œuvre Que des jeunes s’investissent Favoriser l’émergence de quadras alliant spiritualité et politique Inventer des liens avec les isolés Améliorer la communication vers les publics à convaincre, améliorer nos instruments numériques Prévoir des engagements dans le Pacte civique mieux définis en durée et objet Monter une plateforme d’échanges entre groupes locaux Mieux solliciter nos adhérents Valoriser le collectif d’organisations adhérentes (mais il faudrait que ces organisations participent plus au financement du Pacte civique)

6 Des découragements, des doutes, d’autres voies Je suis déçu du peu d’adhésions Je me suis beaucoup investi pour faire connaître le PC, avec peu de résultats « Poursuivre » doit-il être dans le politique ? Notre financement ne doit pas autant dépendre de JB de Foucauld Redonner vie à ce projet tombé à plat Certains élus signataires ont-ils lus le Pacte civique ? Le Pacte civique n’est ni audible, ni visible Le Pacte civique est-il altermondialiste, écologiste, droit de l’hommiste ? Rejoindre Nouvelle donne

7 Des remerciements, encouragements, proposition de s’investir... Contribution financière jointe à des réponses écrites au questionnaire (3) Continuez (3), poursuivre Le Pacte civique m’a beaucoup apporté dans ma façon d’être un citoyen responsable Espoir d’avoir l’opportunité en 2015 de s’investir Ce sont les utopies positives qui font bouger le monde Je ne conçois pas que le PC disparaisse Des actions comme le Pacte civique doivent être encouragées, il ne faut pas céder au découragement Bravo pour votre action Avec mes remerciements pour votre travail Bon vent au Pacte civique, envers et contre tout

« Je sème où je suis, je sème donc je suis, j’aime donc je suis »

Réponses des collectifs locaux Nombre de réponses : 10 (Moselle, Gard, Boulogne-Billancourt, Nantes, Strasbourg, Rhône, Le Havre, Isère, Marseille, Montpellier)

1 Bilan des collectifs locaux

Nombre de participants, sympathisants et contacts. Entre 3 et 24 participants actifs aux collectifs locaux, une dizaine en moyenne ; les membres actifs des collectifs, et notamment ceux qui représentent des organisations, sont des personnes déjà très engagées par ailleurs et les adhérents ont en majorité plus de la cinquantaine. Sinon contacts avec les signataires individuels et associations locales. Évolution du nombre d’adhérents : croissance au début puis stagnation, sauf exception Liens établis avec d’autres organisations, Pour la composition des collectifs eux-mêmes, sont cités :LVN , Poursuivre, CMR, Unicités, et selon les contextes locaux SNC, RECIT, Confédération paysanne, ATTAC, FSL, Amis de la vie, CCFD, Centre sociaux, GAM, Collectif des quartiers populaires de Marseille, École de la paix, Ligue de l’Enseignement, Arpenteurs, UPEG, Municipalité, Mouvement européen, Jeunes européens, Maison de l’Europe, CG 57, Convaincre, Foyer protestant….

Collaboration avec d’autres collectifs dans le cadre des EGPC ou autres : Collectif Roosevelt (1), Conseil de développement (2), Colibris (5), Monnaie complémentaire (1), AntiTAFTA (1), ALTERNATIBA (1), Collectif gaz de schiste (1).

Principales réalisations Réunions régulières périodiques du collectif local (dans certains cas surtout au début) 6 débats publics avec pour thèmes : élections, environnement, santé (2), métropoles (2), Europe (1), démocratie (1) 3 rencontres avec des élus locaux et européens 3 conférences de présentation, souvent avec JBdF 2 projections de film en partenariats (Colibris, MARLYMAGES) 4 courriers, réflexions pour élections 8 réunions de réflexion sur l’avenir du Pacte civique Présence mensuelle au marché (1) Participation au cercle de silence (1) Réflexions sur engagement 1 et les engagements (1) Réflexion et action sur éthique du débat (1) Groupes de travail : social local (2), veille démocratique (2), engagement (2), santé (1)

Bilan communication Auprès des médias : faible, sauf Grenoble et Marseille, malgré, pour certains, courriers et relances Tenue des stands lors de salons (2), à Dialogue en humanité Par mail (tous), par médias sociaux (1), auprès de librairies 1

2 Les apports spécifiques, pour votre collectif, du pacte civique

Les 4 impératifs, les 3 niveaux d’engagement ; la méthode, pour promouvoir le changement dans la société en changeant d’abord soi-même ; travailler avec d’autres, de manière conviviale « hors chapelles » sur la politique et la citoyenneté, sur l’importance de la démocratie dans la vie associative et la vie publique ; capacité à réfléchir et à agir, notamment au niveau local, à animer le débat public ; le petit livre bleu ; le site ; les apports des groupes projets : OCQD, Europe, 1er Mai ; la formation à la construction des désaccords féconds ; l’aspect trans-politique, la dimension transverse, qui favorise le débat public.

3 Les points faibles et forts du pacte civique Ponts faibles Communication médiatique insuffisante aux plans local et national : langage compliqué, moralisateur et abstrait, qui ne touche pas les jeunes et les non intellectuels, seulement les milieux déjà sensibilisés. Les 32 engagements, qui semblent inatteignables ou applicables dans le quotidien, trop complexes, et font hésiter les gens Communication par internet et réseaux sociaux insuffisante : améliorer la formulation, mettre en place des téléréunions, demander à des jeunes de rédiger la page facebook, connaître l’impact du pacte civique dans les réseaux sociaux. Absence d’une définition simple du « cœur de métier » du pacte civique : politique ? veilleur ? éveilleur ? poil à gratter auprès des gouvernants, des responsables ? D’où être plus précis et ne pas s’engager tous azimuts. Absence de priorités. Dilemme entre le « savoir être » du pacte civique et le « savoir-faire » des milieux associatifs, ainsi qu’ambivalence entre « personnel » et « collectif » dans l’action. Déficit de pédagogie : à quel niveau se situe le Pacte Civique ? Trop vague. Faiblesse de notoriété : pas de leader charismatique, pas de visibilité médiatique. Trop confidentiel, Besoin de formation à l’animation de débat ouvert. Les modalités d’adhésion : plusieurs parmi les derniers inscrits ne reçoivent pas les informations et les communications ; l’inscription par internet est difficile et il faut s’y reprendre à plusieurs fois. (La suggestion est faite d’avoir recours davantage aux inscriptions papier, qui ont l’avantage d’être immédiates, faites à chaud, à l’occasion d’un événement). L’opération 1+un = échec, stagnation du nombre d’adhérents. Pas de sentiment d’appartenance au Pacte civique, lié peut-être au fait que localement, le collectif n’est pas constitué en association déclarée Manque d’implications des associations signataires : les valeurs du Pacte Civique ne sont pas intégrées, « incarnées » par les membres de ces associations. Impulsion insuffisante, prises de position trop molles, trop intello En interne, améliorer le lien entre collectifs locaux, entre le national et le local : le collectif parisien est très loin des actions locales (sentiment d’isolement). Les membres ne connaissent pas l’organisation, les priorités, ce qui se fait ailleurs. Les actions locales des collectifs sont insuffisamment mises en valeur` Déception sur l’évolution des EGPC au niveau national Le non renouvellement des membres des collectifs national et locaux Les milieux économiques sont insuffisamment touchés. Rien sur la laïcité Manque d’adhérents, manque de financement Dépense démesurée d’énergie pour peu de résultat : rien ne change dans la société

Points forts • De belles et grandes idées, s’appuyant sur des valeurs fortes, universelles, auxquelles tout le monde ne peut qu’adhérer ... • L’envergure nationale • Repère pour une société qui en a bien besoin, solide base de réflexion et d’action en ce qui concerne la citoyenneté • L’OCQD • La contribution aux EGPC • Bonne diffusion des informations du National vers le local

4 Quels scénarios pour votre collectif Une majorité de collectifs locaux se prononce pour continuer : • Continuer plus modestement en se centrant sur son « cœur de métier • Oui à la continuation du travail avec d’autres collectifs après recentrage (réduction de voilure), sans perdre nos fondamentaux • Sur les mêmes valeurs, communiquer et agir avec plus de monde ; intégrer les dimensions Europe : trouver des organisations similaires au niveau européen et créer un pacte civique européen • Intégrer précarité-exclusion • Continuer en ciblant des points à travailler dans la durée • Développer la formation permanente de tous aux enjeux et aux thèmes majeurs pour responsabiliser les citoyens Encourager les citoyens urbains et ruraux à se réconcilier avec les grands partis politiques existants et à se détourner des extrémistes. Se mobiliser contre le vote FN • Être en résistance face à une société dominée par l’argent et l’individualisme • Contrer la montée des extrémistes, y compris en milieu rural, réconcilier les citoyens et les partis Autres suggestions pour continuer : • Réfléchir comment ensemble organiser des débats publics sur des sujets sensibles (2) • Engagement citoyen : sensibiliser en utilisant les réseaux sociaux • Militer pour une information positive (pétition…) • Partir DU CONCRET • Travail sur l’engagement avec les Conseils de Développement • Contribuer à la naissance d’un « lieu des sans-lieux » • Lancer des actions qui permettent de fédérer les associations qui forment/formeront le collectif-44 ; en priorité, suivi des actions de la nouvelle équipe municipale en matière de démocratie participative et éventuellement participation active (dialogue citoyen, échanges entre associations et adjoints en charge des quartiers, co-construction de projets, participation aux débats etc...) • Sensibiliser aux prochaines élections européennes de 2019 • Soutien au Collectif des quartiers populaires de Marseille, proposer une journée de réflexion sur l’exclusion • Continuer ce qui est engagé, former des groupes thématiques et communiquer en interne et en externe, avec mails, blogs • Imaginer une action à l’occasion d’ALTERNATIBA ; • Saisir les opportunités de sensibilisation pour faire connaître le Pacte Civique ; se faire connaître auprès du Bureau des Associations de la Ville ; interroger les maires de la communauté d’agglomération (les petites communes sont à l’affût d’idées citoyennes) • Organiser une manifestation le 9 mai sur l’Europe et l’emploi

Se dissoudre dans un autre collectif, mais lequel ? (2) Ne pas abandonner la raison d’être du pacte civique. Que ce soit apolitique, promouvant l’engagement personnel, les valeurs citoyennes, le bien commun et élargisse sa réflexion et son action au niveau européen

Arrêter : oui (1), possibilité d’arrêt si on ne traduit pas les 32 engagements en propositions concrètes pour les plus démunis (1), le groupe est en mutation : départ de l’animateur (1)

L’organisation • Se mettre en association • Maintenir une réunion mensuelle ? • Continuer la collaboration avec les partenaires en évitant la dispersion • Que les associations signataires s’harmonisent davantage (cf. livre « nous pouvons vivre ensemble »), contacter les associations (signataires ou pas) qui partagent les mêmes valeurs et leur suggérer d’envoyer un représentant aux réunions. Les moyens : subventions locales (1), renforcer les moyens médiatiques. Besoins attendus du National : soutien financier pour le démarrage de certaines actions, soutien au niveau com ; fédérateur plutôt qu’initiateur : se recentrer, simplifier, relier davantage les groupes projets aux collectifs locaux, diffuser les initiatives des collectifs locaux, les mettre en réseau sur des thèmes communs, organiser des rencontres régulières de collectif à collectif, donner de la visibilité médiatique ; définir des priorités d’action.

Anne Florette, directrice générale de France Active

Anne Florette, 53 ans, succède à Jacques Pierre à la Direction générale de France Active, association d’aide à la création d’entreprise par des personnes en situation précaire. Elle était précédemment directrice du patrimoine foncier et immobilier de Réseau Ferré de France. Anne Florette prendra ses fonctions le 1er octobre 2010.

Appel à dons : 3 mois après le séisme, la situation reste précaire à Haîti

Communiqué de presse

Paris, 15 avril 2010

Séisme en Haïti

3 mois après le séisme, la situation est extrêmement fragile et la mise à l’abri des Haïtiens reste prioritaire

Trois mois après le séisme, alors que la saison des pluies vient de commencer, précédant celle des cyclones, la situation à Haïti est extrêmement fragile. Une large part de la population reste en situation de crise nécessitant la poursuite d’une assistance humanitaire massive. Avec plus de 100 volontaires sur place et plus de 1 000 tonnes de matériel acheminé, la mission de la Croix-Rouge française à Haïti, la plus importante jamais déployée dans un même pays, tant en ressources humaines qu’en ressources matérielles, se poursuit sans relâche.

Trois mois après le terrible séisme qui frappait Haïti, la Croix-Rouge française, qui apporte une aide globale aux familles les plus vulnérables affectées par le séisme, est engagée au quotidien auprès de plus de 250 000 personnes.

Soins, distribution d’eau potable, assainissement (construction de latrines et de douches notamment), distribution d’abris et de matériel de secours, soutien psychologique, prise en charge sanitaire, depuis 3 mois l’action de la Croix-Rouge française cible les personnes qui se sont regroupées spontanément dans des camps de fortune, mais aussi les familles qui ont souhaité rester à proximité de leur habitation détruite ou endommagée, apportant son aide au plus près des haïtiens.

Mise à l’abri : une grande partie de la population de Port-au-Prince continue de vivre en dehors de leurs maisons, dans des abris temporaires au sein de regroupements spontanés ou à proximité immédiate de leur habitation. Les conditions de vie dans les sites de rassemblements, mêmes couverts par l’aide, restent particulièrement précaires. L’installation durable des populations dans des camps de transition organisés et gérés par des organisations humanitaires devient donc inévitable.

Plus de 1 500 tentes ont été installées, 8 000 bâches plastiques ont été distribuées pour constituer des abris. Plus de 3 000 tentes ont été mises en place avant de s’orienter vers des abris plus adaptés. Par ailleurs, la distribution d’articles de secours, tels des couvertures, des kits cuisine ou encore des kits hygiène continue chaque jour.

Soins : très rapidement, la Croix-Rouge française a installé deux dispensaires à Pétion Ville et Delmas et mis en place des cliniques mobiles, plus de 15 000 personnes ont pu bénéficier de soins médicaux. Plus de 150 000 personnes ont été vaccinées (rougeole, diphtérie et tétanos) par les équipes du Mouvement Croix-Rouge à ce jour.

Consciente qu’il faut maintenant redonner toute leur place aux structures médicales haïtiennes existantes, la Croix-Rouge française a décidé d’accompagner ce retour à la normale en transférant une partie des équipes de ses dispensaires et des médicaments vers 7 centres de santé.

Des brigades de santé seront par contre maintenues pour la veille épidémiologique qui demeure cruciale, notamment à cause des cantonnements.

Accès à l’eau et hygiène : la Croix-Rouge française gère 66 points de distribution d’eau potable, représentant 700 à 800 m3 d’eau par jour, nécessaires à plus de 160 000 personnes et 13 sites ont été raccordés au réseau. Par ailleurs, 570 latrines ont été construites et 415 douches installées.

Pour assurer la pérennité des équipements et des projets (eau et assainissement) et permettre leur appropriation par les communautés haïtiennes, un comité de gestion local bénévole a été créé sur chaque site et formé à l’utilisation et à la maintenance de ces ouvrages et sensibilisé à l’hygiène. La promotion à l’hygiène est un aspect très important de ces activités. Des panneaux de sensibilisation à l’hygiène ont également été posés à proximité des latrines.

Soutien psycho-social : la Croix-Rouge française prend en charge près de 500 enfants par jour, avec des activités ludiques et adaptées pour les aider à retrouver un rythme de vie plus régulier et apaisant. Des groupes de paroles ont également été mis en place pour les adultes deux fois par semaine.

Enfin, les recherches de proches, par le service de rétablissement des liens familiaux Croix-Rouge se poursuivent.

La Croix-Rouge française a encore et toujours besoin de la générosité du public

Aujourd’hui, la Croix-Rouge française peut compter sur environ 14 millions d’euros de dons et en a déjà engagé plus de 6 millions.

Ce n’est, malheureusement, pas suffisant pour apporter l’aide indispensable au long cours à Haïti. Tous les observateurs considèrent qu’il faudra une dizaine d’années pour reconstruire Port-au-Prince. La Croix-Rouge française envisage pour sa part de rester engagée à Haïti pour au moins trois ans afin de redonner des conditions de vie décentes à la population Haïtienne et lui prodiguer des soins quotidiens.

Les dons peuvent être effectués sur le web :

www.croix-rouge.fr

ou par chèque à l’attention de

Croix-Rouge française « Séisme Haïti » - 75 678, Paris cedex 14

Appel à projet autour des “grappes d’entreprises”

Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, a engagé le lancement d’une politique de soutien aux « grappes d’entreprises », réseaux d’entreprises constitués majoritairement de PME et de TPE d’une même filière, fortement ancrés localement et mobilisés autour d’une stratégie commune. Doté d’un budget spécifique de 20 millions d’euros en 2010 et 2011, cet appel à projets accompagnera une centaine de grappes d’entreprises exemplaires par leur fonctionnement ou les projets qu’elles mettent en œuvre.

APPEL À SIGNER LE "MANIFESTE DES INNOMBRABLES"

Traque des sans papiers, répression des délinquants de la solidarité : une même politique contre les droits !

RESF appelle à s’engager à leurs côtés avec le « Manifeste des Innombrables »

Alors que partout en France la politique du chiffre conduit à multiplier les expulsions sans considération des dégâts humains qu’elles entraînent, le gouvernement accélère la répression des citoyens qui ont osé contester, par leurs propos ou par leurs mobilisations pacifiques, cette logique inhumaine et xénophobe.

Le calendrier se charge pour les délinquants de la solidarité :

- Le 26 novembre (14 h) : François Auguste, vice président de la région Rhône Alpes, passe au tribunal correctionnel de Lyon pour "entrave à la circulation d’un aéronef", pour avoir protesté dans un avion, suite à l’information du RESF, contre l’expulsion d’une famille dans un avion. Il risque 5 ans de prison et 18000€ d’amende.

- Le 27 novembre (14 h) : Nicolas Moiroux, parent d’élève et travailleur social intervenant auprès des roms, passera en jugement pour outrage et rébellion au Tribunal de Béziers. C’est pourtant lui qui a été victime de brutalités policières pour s’être interposé pour protéger une femme malade lors d’une charge de CRS.

- Le 12 décembre (9 h) : Kadidja T, militante APEIS 93 qui avait protesté dans un avion, suite à l’information du RUSF, contre une expulsion dans un avion vers le Mali, passera au TGI de Bobigny pour "entrave à la circulation d’un aéronef". Elle risque elle aussi 5 ans de prison et 18000 ? d’amende.

- Le 21 décembre, Florimond Guimard, instituteur, connaîtra son sort. Il était poursuivi pour avoir manifesté pacifiquement contre l’expulsion d’un père d’élève de son école. Un délit pour lequel, après avoir rendu hommage à Resf et à l’action de ses militants, le procureur a quand même oser requérir une peine avec sursis !

On vient d’apprendre que deux intervenantes de l’association France Terre d’asile ont été interpellées pour « complicité d’aide au séjour irrégulier en bande organisée » alors qu’elles n’ont fait qu’intervenir dans le cadre de leurs missions pour aider les étrangers en souffrance de Calais.

La solidarité : une réponse citoyenne à une politique qui bafoue les droits et viole les consciences

A travers ces citoyens qu’on veut bâillonner, c’est l’immense élan de solidarité qui se manifeste autour des étrangers privés du droit au séjour et victimes d’une traque indigne qu’on veut briser ! C’est un climat totalitaire et répressif qu’on installe dans la société française

C’est le sens des menaces ou pressions contre les élus, les membres du corps enseignants, les personnels des services sociaux et tous ceux qui sont aujourd’hui en contact avec les étrangers. C’est le but du fichage généralisé et des appels à la délation dans les ANPE ou certaines mairies.

RESF réclame la relaxe pour ceux qui sont poursuivis

Il appelle à se mobiliser pour soutenir chaque personne menacée. Et pour manifester concrètement partout en France cet engagement solidaire et citoyen, il lance le « Manifeste des Innombrables ».

En le signant, vous affirmerez un soutien actif à ceux qui sont poursuivis, vous prendrez un engagement personnel qui va bien au-delà d’une simple pétition, vous affirmerez que s’en prendre aux étrangers, c’est s’en prendre à nous mêmes ; que défendre leurs droits, c’est défendre les nôtres !

Ce communiqué est à télécharger sur le site (document ci-dessous), ou à retirer auprès des collectifs RESF locaux.

Il est à renvoyer, complété et signé à : RESF c/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 PARIS

Manifeste des innombrables

Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.

Article L622-1 CODE DE L’ENTREE ET DU SEJOUR DES ETRANGERS ET DU DROIT D’ASILE

Je déclare comme des milliers d’autres personnes résidant en France avoir soutenu, soutenir actuellement et/ou être prêt à soutenir un jeune majeur scolarisé, un enfant et sa famille, étranger privés du droit au séjour, pour leur permettre de poursuivre leur vie en France dans la dignité.

Au nom de l’Humanité, je continuerai à aider des personnes dites sans-papiers à faire face aux décisions arbitraires et brutales qui brisent leur avenir et violent leurs droits fondamentaux.

Je déclare refuser de me plier à des mesures indignes et inhumaines et agir ainsi, comme d’autres innombrables l’ont fait en d’autres périodes de l’histoire, en accord avec les principes du droit international qui protègent les migrants, les droits de l’enfant et la vie privée et familiale, comme avec les valeurs universelles de fraternité, d’égalité, de liberté et d’accueil dont se réclame notre République.

Je soussigné(e)....

Nom et prénom : Adresse : Date : Signature :

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Texte à télécharger et à renvoyer signé, avec coordonnées complètes à :

RESF c/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris

APPEL A TEMOIGNAGE : Diasporas méditerranéennes en Ile-de-France

APPEL A TEMOIGNAGE : Diasporas méditerranéennes en Ile-de-France

Les travaux d’IPEMED sur la coproduction identifient les membres de la diaspora comme des accélérateurs de ce nouveau modèle de partenariat économique. IPEMED souhaite donc sensibiliser les décideurs économiques et politiques sur le rôle primordial de la diaspora pour l’intégration économique en Méditerranée.

En collaboration avec le la CCI Paris – Ile-de-France et le Conseil Régional d’Ile-de-France, IPEMED va rédiger une note sur les associations issues de la diaspora et leur rôle dans le co-développement.

Nous aurions besoin de votre aide afin de recenser au mieux les acteurs économiques de la diaspora méditerranéenne de la région Ile-de-France. Ainsi, si vous êtes en relation avec une ou plusieurs associations à visée économique issues de la diaspora méditerranéenne implantées en région Ile-de-France, veuillez contacter :

Heinly Marie - @ :marie.heinly ipemed.coop- Tél. +33 (0) 1 56 54 38 32

Un évènement sera organisé au cours du second semestre 2016 afin de restituer les résultats de cette étude et encourager la synergie entre les opérateurs économiques régionaux et ces associations.

Très sincèrement,

L’équipe d’IPEMED

Appel de Poitiers pour sauver la biodiversité

Appel de Poitiers

Nous, citoyen(ne)s, paysan(ne)s, représentant(e)s d’organisations de la société civile, réunis en ce jour à Poitiers pour les États Généraux « Abeilles, semences et biodiversité » lançons un appel solennel à la société tout entière à s’engager de toute URGENCE POUR SAUVER LA BIODIVERSITÉ !

Le modèle agricole dominant correspond à une très brève période (± 1 siècle) de la longue histoire de l’agriculture (± 10.000 ans). Il repose sur une vision dans laquelle la terre n’est considérée que comme un support inerte maintenu sous perfusion par les engrais et les pesticides chimiques, et les écosystèmes comme des ressources à exploiter et non des organismes vivants dont nous faisons partie. Ce modèle franchit aujourd’hui un point de non-retour dans la pollution massive, la destruction de la biodiversité et les atteintes à la santé publique, sur fond d’épuisement des énergies fossiles qui l’ont alimenté. Cette situation nous contraint à prendre sans délai des mesures d’urgence !

Nous demandons :

1) Pour sauver l’abeille, les autres pollinisateurs et la biodiversité : l’interdiction des OGM (dans les champs, dans l’alimentation humaine et animale), à commencer par le renforcement du moratoire sur le MON 810 ; l’interdiction de tous les insecticides néonicotinoïdes et phényles pyrazoles (Cruiser, Gaucho, Régent,…) ; le refus de toute ligne directrice européenne qui amoindrirait encore l’évaluation des OGM ; l’interdiction des plantes pesticides, en particulier les nouveaux colzas et tournesols mutés pour tolérer les herbicides inhibiteurs de l’ALS ; la refonte totale des procédures d’évaluation des pesticides (AMM,…), s’appuyant sur le rapport de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) préconisant la révision des protocoles d’évaluation des pesticides sur les abeilles ; notamment en rendant publiques les études de toxicité des firmes qui ne peuvent en aucun cas être couvertes par le secret industriel ; une pénalisation forte de toute pollution et de toute atteinte à la biodiversité, une obligation de réparation et l’exclusion de toute forme de compensation qui donne un droit à polluer ou à détruire la biodiversité.

2) Pour la reconnaissance des droits des paysans : l’interdiction de tout brevet et de toute forme de droit de propriété industrielle sur le vivant (Certification d’Obtention Végétale de 1991) qui sont les outils de la spéculation financière sur la biodiversité et la nature ; l’abrogation de la loi sur les COV de décembre 2011 ; l’adoption d’une loi de reconnaissance positive des droits des paysannes et des paysans, des jardiniers et des artisans semenciers, d’utiliser, resemer, échanger, diffuser leurs semences, et les protéger des contaminations génétiques et de la biopiraterie ; l’accès à la terre et à l’eau, maîtrisé et équitablement réparti, tout en respectant les besoins des milieux aquatiques.

3) Pour un changement des pratiques agricoles : dans le cadre de la PAC, des mesures fortes d’incitation aux pratiques alternatives à l’utilisation des pesticides, alternatives pour protéger les sols, l’eau, la santé humaine en restaurant la biodiversité ; la reconnaissance des alternatives aux pesticides à commencer par l’autorisation immédiate des Préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP). La biodiversité : un réservoir de solutions ! La semence est le premier maillon de la chaîne agricole et alimentaire. Les agricultures paysannes et biologiques, que la société appelle de ses voeux, ne peuvent se satisfaire de semences industrielles ; elles ont besoin de semences paysannes. Celles-ci donnent un sens au travail des paysans avec le vivant. Elles sont la vie, en opposition aux technologies de manipulation du vivant. La diversité intravariétale et variétale permet l’adaptation à la diversité des terroirs, à la variabilité et aux évolutions climatiques à venir.

Les semences paysannes permettent : · la liberté de choix des paysans et des consommateurs ; · l’indépendance vis-à-vis de l’agrochimie (engrais, pesticides, semences hybrides F1, OGM) ; · une meilleure qualité nutritionnelle (antioxydants, oligoéléments,…) et gustative ; · une réponse par rapport aux problèmes de l’eau, moins de pollution, moins de consommation, moins d’érosion des sols ; · une agriculture nourricière assurant la souveraineté alimentaire au Nord comme au Sud. Nous nous engageons à : reprendre notre rôle et nos droits dans l’orientation des choix politiques, car le débat politique préoccupé exclusivement de la nature ne se soucie pas des questions sociales et économiques, tout comme le débat politique préoccupé exclusivement de l’économique et du social ne se soucie pas de la nature et la considère comme une ressource ou un bien librement exploitable ; sortir de la société techniciste et productiviste qui permet l’appropriation privée de la nature en standardisant les produits qui en sont issus ; nous réapproprier les droits d’usage collectifs inaliénables à la terre, à l’eau, aux semences, aux savoirs ; respecter et gérer collectivement la biodiversité sauvage et agricole en priorité à l’échelle locale. La biodiversité sauvage ne doit pas être marchandisée, la biodiversité agricole ne doit pas être standardisée. C’est un préalable pour construire la souveraineté alimentaire. remettre les savoirs et les savoir-faire populaires et professionnels au même niveau de légitimité que les savoirs scientifiques ; respecter l’expression citoyenne et le débat contradictoire ; refuser les accords publics-privés, qui pervertissent la recherche publique, pour la remettre à sa place au sein de la société ; nous réapproprier une éthique sociale et de la nature ; nous approprier un nouveau paradigme global qui replace l’être humain au coeur de la nature et non plus au-dessus, notamment dans le cadre d’une recherche citoyenne basée sur l’intérêt commun. Un autre monde n’est pas seulement possible, il est indispensable !

Nous, citoyen(ne)s, paysan(ne)s, représentant(e)s d’organisations de la société civile, réunis en ce jour à Poitiers pour les États Généraux « Abeilles, semences et biodiversité », nous le construisons ensemble immédiatement !

Poitiers, le 24 Juin 2012

Appel national pour l’Ecole Publique

Appel national pour l’Ecole Publique L’Ecole publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’Ecole laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’État.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

 les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine.

 les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’Etat, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales.

 la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire.

 la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école.

 le développement du privé par le plan banlieue, là ou les besoins du service public sont les plus criants, là ou la ségrégation sociale est la plus forte ;  les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’État de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’Etat, de notre service public et laïque d’éducation.

L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’Ecole publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une Ecole de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’Ecole de la Nation.

Premières organisations signataires :

DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, LMDE, APAJH, UNSA-EDUCATION, FERC CGT, SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ADLPF, A ET I, SNPDEN, SNIES, UNSA, SNPTES, SUP’RECHERCHE, CNAFAL, ANATEEP, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, L’APPEL DES APPELS, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, FNER, RNCE, CDPEPP, UDAS, CONVERGENCE REPUBLICAINE, UNSA MAIF, SGL, FLE, SNEA

Appel national pour l’Ecole Publique

« Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’Etat, de notre service public et laïque d’éducation.

L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’Ecole publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une Ecole de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’Ecole de la Nation. »

NOM - Prénom Code Postal - Ville Signature

Pétitions à renvoyer à la FCPE - 108-110 avenue Ledru-Rollin - 75544 Paris cedex 11

Appel pour les droits en Chine

Appel à soutien aux avocats et intellectuels chinois emprisonnés pour avoir affiché leur sympathie envers les révolutions du monde arabe.

La chute des régimes tunisien et égyptien et les troubles persistants dans plusieurs autres pays arabes ont décidé les démocrates de Chine à célébrer chaque dimanche la « révolution de jasmin » par des manifestations pacifiques dans les plus grandes villes du pays.

Dès le début des contestations populaires, les autorités chinoises ont manifesté leurs craintes et leur rejet du « pouvoir de la rue » ; elles ont veillé à empêcher toute extension d’un mouvement jugé dangereux pour le pouvoir.

Outre le strict contrôle de l’information et la présentation péjorative des soulèvements, elles procèdent depuis deux semaines à des arrestations de militants des droits civiques, parmi lesquels nombre d’avocats, d’écrivains et d’intellectuels.

Citons, sans prétendre être exhaustif, les disparitions forcées (19 février) des avocats Teng Biao, Jiang Tianyong, Tang Jitian ; la mise en détention du juriste Xu Zhiyong ; l’agression dont a été victime l’avocat Liu Shihui ; les arrestations des intellectuels Ran Yunfei, Hua Chunhui, Liang Haiyi, Ding Mao, Chen Wei et Pu Fei pour « subversion du pouvoir d’Etat » ou « incitation à la subversion du pouvoir d’Etat ». On est sans nouvelles des lieux et des conditions de détention de toutes ces personnes.

La Ligue des droits de l’Homme demande au gouvernement chinois de mettre un terme sans délai à ces violations flagrantes de la Constitution et des droits de l’Homme qu’il prétend garantir.

Elle lance un pressant appel à toutes les instances et à tous les individus épris de liberté, en particulier les confrères avocats et les intellectuels, pour qu’ils agissent au plus vite, selon leur moyen et dans leur sphère d’action, afin d’obtenir la remise en liberté de tous les citoyens chinois, victimes de leur sympathie pour le mouvement de libération en cours dans le monde arabe.

Appel unitaire Nous ne céderons pas !

Appel unitaire Nous ne céderons pas !

Ceux qui, au nom de Daech, ont fait subir à Paris et à Saint-Denis un moment d’inhumanité absolue ne nous feront pas céder. Rien ne peut justifier ces assassinats, ici ou ailleurs. Chacune des victimes vit en nous parce que nous appartenons à la même humanité. Notre solidarité à leur égard et à l’égard de leurs familles est totale. Ce crime est immense mais c’est en continuant à vivre librement et fraternellement que notre réponse sera à la hauteur.

Nous ne sommes pas naïfs : nous savons que ces actes de terrorisme appellent des réponses à la mesure du danger qu’ils représentent. Comme nous savons que le rôle des forces de l’ordre et de la justice est essentiel pour protéger nos libertés. Mais cela ne doit pas nous empêcher de réfléchir aux réponses que notre société doit apporter à ces actes et à celles déjà mises en œuvre. C’est la démocratie qui est mise à mal quand le Parlement est appelé à délibérer d’un jour à l’autre, sous la pression de l’émotion et les assauts de démagogie de responsables politiques qui cultivent la peur.

Après la prorogation de l’état d’urgence et l’extension des pouvoirs de police, d’autres mesures sont encore annoncées par le président de la République. Il nous paraît essentiel de rappeler que rien ne doit nous faire sortir de l’Etat de droit et nous priver de nos libertés. L’état d’urgence ne peut devenir un état permanent et les conditions de sa mise en œuvre ne sauraient entraver la démocratie sociale, l’exercice de la citoyenneté et le débat public. Depuis 1986, les lois accordant plus de pouvoirs aux forces de l’ordre, organisant une justice d’exception et restreignant nos libertés, au prétexte de lutter contre le terrorisme, s’empilent. L’adoption d’autres dispositifs législatifs, y compris d’ordre constitutionnel, exige de poser la question de leur efficacité et de l’atteinte supplémentaire aux libertés qu’ils constituent. Avant de modifier la loi et de conférer à l’Etat des pouvoirs accrus, il faut que celui-ci s’interroge sur ce qui n’a pas permis d’éviter une telle abomination. La réponse des autorités se veut martiale, elle n’est pas une assurance de sécurité et ne garantit en rien le respect de nos libertés. Vouloir priver de leur nationalité jusqu’aux personnes nées françaises, c’est délivrer une nouvelle fois le message d’une France divisée. Le silence du président de la République, lors de la réunion du Parlement, sur l’indispensable engagement de l’Etat en faveur de l’égalité des droits, de la justice sociale, sur le développement des services publics, contre toutes les discriminations et contre toutes les manifestations de racisme accroît dramatiquement le sentiment d’exclusion que vit toute une partie de notre peuple. Il donne ainsi un peu plus corps à la stigmatisation croissante qui s’exerce mettant en péril notre volonté de vivre ensemble.

Nous voulons que ces dramatiques événements soient, au contraire, l’occasion de construire un autre chemin que celui qui nous est proposé. Un chemin qui refuse de désigner des boucs émissaires et qui refuse que la France soit en guerre contre elle-même. Un chemin qui donne à la paix et à l’égalité des droits toute leur place et qui s’engage en faveur d’une France solidaire, ouverte à l’autre, accueillante, libre et fraternelle. Pour nos libertés, pour une société où la fraternité a toute sa place, nous ne céderons pas à la peur dans laquelle veulent nous faire vivre ceux et celles qui font de la mort leur raison de vivre. Nous appelons les femmes et les hommes de ce pays à rester solidaires et à lutter contre toute forme de racisme. Nous appelons aussi à la défense des libertés car nous ferons prévaloir en toutes circonstances notre liberté d’information, d’expression, de manifestation et de réunion. Nos organisations construiront, partout en France, ces lieux qui nous permettront de débattre et nous exercerons une vigilance permanente afin que nos droits et libertés soient préservés et que nul ne soit victime de discriminations.

Premiers signataires : AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Association française des juristes démocrates (AFJD), Association France Palestine solidarité (AFPS), Association Grèce France Résistance, Association interculturelle de production, de documentation et de diffusion audiovisuelles (AIDDA), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Associations démocratiques des Tunisiens en France (ADTF), Attac, Cadac, Cedetim, Confédération générale du travail (CGT), Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 3C, Collectif des 39, Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE), Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Commission islam et laïcité, Confédération syndicale des familles (CSF), Collectif des musulmans de France (CMF), Coordination des collectifs AC !, Droit au logement (Dal), Droit solidarité, Droits devant !!, Emmaüs France, Emmaüs International, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Genepi, Ipam, La Cimade, La Quadrature du Net, Le Mouvement de la paix, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Gisti, Les Amoureux au ban public, Les Céméa, Maison des potes, Mamans toutes égales (MTE), Médecins du monde, Mrap, OIP - section française, Organisation de femmes égalité, Planning familial, Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau euromaghrébin culture et citoyenneté (REMCC), Réseau Euromed France (REF), SNPES-PJJ/FSU, Snuclias-FSU, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat national des journalistes (SNJ), Unef, Union des travailleurs immigrés tunisiens (Utit), Union juive française pour la paix (UJFP), Union nationale lycéenne (UNL), Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale Solidaires

Appel « Je signe pour la Tunisie des Libertés et je soutiens le Pacte de Tunisie des droits et libertés »

Appel « Je signe pour la Tunisie des Libertés et je soutiens le Pacte de Tunisie des droits et libertés »

L’assassinat du dirigeant politique d’opposition, Chokri Belaïd, le 6 février à Tunis, a choqué le peuple de la révolution tunisienne, celui-là même qui avait fait chuter le régime de Ben Ali le 14 janvier 2011.

Aujourd’hui, face à l’enlisement de la transition démocratique et à la violence politique, la société civile et les démocrates tunisiens sont plus que jamais mobilisés pour faire triompher les valeurs de liberté et de dignité de leur révolution. Ces valeurs sont puisées au plus profond de l’Histoire, des traditions et de la modernité de la Tunisie.

Le sort de la révolution tunisienne est lié à celui du monde arabe et à l’ensemble de la communauté internationale. En ce sens, nous sommes tous des Tunisiens démocrates et nous votons pour la Tunisie des libertés.

Nous votons pour une Constitution qui affirme sans réserve l’universalité des droits de l’Homme.

Nous soutenons l’initiative lancée par l’Institut Arabe des droits de l’Homme avec de nombreuses organisations* : le Pacte de Tunisie des droits et libertés. Déjà signé par la plupart des partis politiques, des acteurs de la société civile en Tunisie et des milliers de citoyennes et de citoyens, « le Pacte tunisien » demande que l’universalité des droits de l’Homme soit clairement inscrite dans le Préambule de la future Constitution tunisienne, qui doit poser les bases d’une véritable démocratie.

Je signe pour la tunisie des libertés

Après la réunion interministérielle du 23 août, l’UNICEF France appelle le gouvernement à garantir la protection des enfants roms

PARIS, le 23 août 2012 – Alors que vient de se tenir une réunion interministérielle sur les questions d’intégration des populations roms en France, l’UNICEF France appelle instamment le gouvernement à prendre en compte l’intérêt de l’enfant dans toute politique et actions entreprises.

Très préoccupé par les conséquences des démantèlements des camps effectués ces dernières semaines sur les enfants et leurs familles, l’UNICEF France réaffirme que le respect des droits de l’enfant, tels que décrits dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), ratifiée par la France, doit primer dans les décisions politiques prises.

« L’accès à l’école et à la santé, ainsi que la non-discrimination, sont des droits fondamentaux gravement mis à mal lors des démantèlements des camps », selon Michèle Barzach. « Ils sont pourtant des impératifs auxquels la France ne peut se soustraire, ni dans sa politique, ni vis-à-vis de ses obligations européennes. »

L’UNICEF France accueille positivement le fait que la scolarisation des enfants roms ait été soulignée comme un enjeu majeur lors de la réunion interministérielle mais restera très attentif à ce qui sera concrètement mis en œuvre. L’UNICEF France veillera également à ce qu’aucun démantèlement ne soit plus conduit dans les conditions inacceptables observées dernièrement. « Conformément à notre mandat nous nous assurerons que les pouvoirs publics dans leur ensemble respectent les grands principes de la CIDE à l’égard des enfants roms », avertit Michèle Barzach.

Garant de l’application de la CIDE partout dans le monde, y compris en Europe, et présent dans les pays d’origine des enfants roms (Roumanie, Bulgarie, Albanie, etc.), l’UNICEF avait déjà exprimé son indignation en 2010, face aux démantèlements des camps roms et aux violations des droits de l’enfant qu’ils avaient entraînées. Par ailleurs, l’UNICEF France a fait du respect des droits des enfants migrants une priorité dans son « Manifeste pour l’enfance » élaboré lors de l’élection présidentielle française, pour plaider en faveur d’une politique nationale respectueuse des droits de tous les enfants vivant sur le territoire national.

Arrestation à l’école. Sami Abdalla, 18 ans, sur le point d’être expulsé, simplement parce qu’il est devenu majeur. Communiqué RESF

Sami Abdalla, 18 ans, élève de CAP peinture au LP de Gelos (64), est sur le point d’être expulsé, simplement parce qu’il est devenu majeur. C’est inacceptable.

Sami est égyptien. Arrivé seul en France à l’âge de 15 ans, pris d’abord en charge par l’ASE Sami Abdalla est arrivé au Pôle Relais Insertion du lycée des Métiers du bâtiment de Gelos, près de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, il ya deux ans, y a appris le français et s’est préparé à intégrer la classe de CAP où il étudie avec succès depuis la rentrée de septembre 2010.

L’OQTF que lui a envoyée début mai, juste après l’anniversaire de ses 18 ans, le préfet des Hautes Pyrénées, ne lui est pas parvenue. Il en a eu connaissance quand il s’est rendu à la mi-juin à la préfecture des Pyrénées-Atlantiques pour régulariser sa situation. Trop tard :le juge a déclaré irrecevable sa contestation de cette OQTF.

Sami a été arrêté mercredi par la police, alors qu’il rentrait en scooter d’un match de football organisé par le lycée. S’apercevant aussitôt qu’une OQTF était en cours contre lui, la Sécurité Publique a transmis Sami à la Police Aux Frontières qui l’a conduit le lendemain après-midi au Centre de Rétention Administrative d’Hendaye.

Vendredi en début d’après-midi le Juge des Libertés et de la Détention a prononcé sa mise en liberté immédiate assortie d’une assignation à résidence..

Il apprenait samedi qu’un vol était prévu lundi pour lui en direction de son pays d’origine. (vol retenu avant même son passage devant le JLD !)

Son avocate a aussitôt déposé un référé-liberté qui a été plaidé ce dimanche 9 janvier à 10 heures devant le tribunal administratif de Pau.

Informés par RESF 64, près de 100 personnes ont assisté, ce dimanche, à la séance du tribunal administratif. Et parmi elles, le proviseur du lycée de Sami, le proviseur adjoint, le conseiller principal d’éducation, la secrétaire et des enseignants du garçon étaient présents, ce que n’a pas manqué de souligner Me Lucas en commençant sa plaidoirie. De nombreux représentants de la CIMADE étaient également présents, ainsi que des élus territoriaux.

Le juge a rejeté la requête. Les commentaires de nombreux spectateurs après l’audience étaient scandalisés devant la comparaison faite alors par le juge entre les mutations des fonctionnaires et l’expulsion vers un destin inquiétant d’un jeune étranger en situation irrégulière.

A l’heure où ce compte-rendu est rédigé, on ne sait pas si Sami prendra l’avion ou pas demain. Mais dans tous les cas, une chaise sera vide, lundi, au lycée des métiers du bâtiment de Gelos, et c’est inacceptable. Le combat pour le droit de Sami à poursuivre ses études et à vivre ici commence !

Préfecture des Pyrénées Atlantiques 2 rue du Maréchal Joffre

64021 PAU CEDEX

Téléphone : 05 59 98 24 24 Télécopie :05 59 98 24 99

Préfet : francois-xavier.ceccaldi pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

Téléphone : 05 59 98 21 01 Télécopie :05 59 98 26 44

Secrétaire général : jean-charles.geray pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

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Assad a déchiqueté le plan Annan, un plan B est nécessaire

Avaaz : Assad a déchiqueté le plan Annan, un plan B est nécessaire

**Alors que 60 personnes ont trouvé la mort dans un nouveau massacre, 764 000 personnes appellent les Nations Unies à envoyer 3 000 observateurs en Syrie avec un mandat de protection des civils. **

Aujourd’hui, Avaaz va remettre une pétition ayant recueilli 764 000 signatures au Conseil de sécurité de l’ONU. Alors que les dirigeants discutent encore d’une solution au conflit, cette pétition appelle à l’envoi immédiat de 3 000 observateurs partout en Syrie avec un mandat de protection des civils. Suite à un nouveau massacre à Hama, où au moins 27 enfants ont trouvé la mort, le mouvement citoyen mondial fait le constat de l’échec total du plan en 6 points d’Annan : près de 2 000 personnes ayant été tuées depuis le début du plan il y a trois mois.

“Avec le soutien de la Russie, Assad a déchiqueté le plan Annan. Ce matin, 60 nouveaux cadavres de personnes massacrées ont été découverts, dont des dizaines d’enfants. L’inaction de la communauté internationale avait permis le déroulement d’un génocide au Rwanda — avons-nous appris de nos erreurs, ou abandonnerons-nous le peuple syrien à son sort macabre ? Sans une présence conséquente des Nations Unies sur le terrain et sans la prise immédiate de sanctions, nous nous dirigeons vers une véritable guerre civile qui pourrait durer des générations et donner lieu à des attaques terroristes encore pires que nos pires cauchemars,” a déclaré Ricken Patel, Directeur Exécutif d’Avaaz.

Hier, un nouveau massacre a eu lieu à Al-Koubeir, un village sunnite près de Hama, où l’on a dénombré au moins 60 corps - dont 27 enfants et 15 femmes - ainsi qu’environ 35 autres victimes qui auraient été déplacés par les escadrons de la mort dans des villages voisins. Les premières expertises révèlent qu’il y avait de nombreux enfants âgés de moins de 10 ans et que l’armée a bombardé le village pendant 30 minutes avant que des milices ne pénètrent dans le village pour abattre et poignarder les habitants. Parmi les cadavres découverts, plus de 35 ont été brûlés. Le massacre a été confirmé par deux sources avec lesquelles Avaaz a pu s’entretenir. Hier, les observateurs n’avaient pas le droit d’accéder au village. Ce matin, ils n’ont pu entrer qu’accompagnés par l’armée syrienne et nombreux sont les habitants du village trop effrayés pour leur parler.

Em Shalaan, 45 ans, qui a perdu son mari, trois enfants et six petits-enfants dans le massacre de Houla le mois dernier, a témoigné à Avaaz cette semaine : “Les shabihas sont entrés et ont fait sortir les hommes pour les abattre dans la rue. Puis j’ai entendu l’un d’eux au-dehors s’exclamer : “Tuez les femmes et les enfants - tuez-les tous”. J’ai couru vers l’écurie derrière la maison et me suis cachée dans le foin. J’entendais mes enfants qui hurlaient “Maman, au secours”. 30 minutes plus tard, je suis rentrée dans la maison et j’ai découvert leurs corps. Ma fille de 13 ans a survécu malgré une blessure par balle à la poitrine. Pourquoi ai-je perdu mes proches, qu’ont-ils fait pour mériter cela ?”

Avaaz appelle à l’envoi de 3 000 observateurs qui seraient postés en permanence dans les 14 régions du pays avec un mandat de protection des civils.Ceux-ci pourraient empêcher de nouvelles violences et sauver la vie de civils, tout en rendant possibles les manifestations pacifiques. Avaaz exhorte l’ONU à élaborer un plan B d’urgence pour empêcher les attaques contre les civils, et à établir un calendrier et des repères précis pour lancer des sanctions et contre-mesures si Assad continue de bloquer les efforts de paix de l’ONU. L’évaluation d’Avaaz du plan Annan est la suivante :

1. Dialogue politique : échec. Assad a accusé les pays arabes et occidentaux de financer et d’armer des terroristes, afin de faire voler en éclats le plan Annan. Mais en pratique, s’il est impossible pour l’opposition de s’organiser en Syrie c’est à cause des innombrables détentions, tortures et assassinats pratiqués par le régime.

2. Cessez-le-feu : échec. Les affrontements entre forces armées sont monnaie courante, et la répression du régime contre les manifestants pacifiques ou les bombardements de quartiers résidentiels se poursuivent sans relâche. Alors que l’Armée syrienne libre avait partiellement respecté le cessez-le-feu, elle a annoncé cette semaine son retrait du plan face à la violence démesurée du régime.

3. Remise de l’aide humanitaire : en demi-teinte. Le gouvernement contrôle étroitement les couloirs humanitaires du CICR et du Croissant-Rouge et a empêché l’aide humanitaire de parvenir via les frontières ; l’aide ne peut être distribuée que dans 5 endroits et sous le contrôle du régime. Assad a bien indiqué hier que d’autres organismes pourraient pénétrer dans le pays, mais il est resté flou sur la manière dont cela fonctionnerait en pratique.

4. Fin des détentions arbitraires : échec. 86 étudiants de l’université d’Alep ont été libérés début mai, mais plus de 600 sont toujours en détention. Mazen Darwish est détenu depuis 111 jours, malgré la demande de libération formulée par Kofi Annan.

5. Liberté pour les journalistes : échec. Alors que le régime prétend avoir délivré 400 visas aux médias, la liberté de circulation des journalistes continue d’être étroitement restreinte. Il est donc quasiment impossible de rendre compte librement de la situationc car les gens qui acceptent de témoigner aux journalistes sont menacés.

6. Liberté pour les Syriens : échec. Les manifestants pacifiques sont encore régulièrement pris pour cible par des tirs voire des bombardements, sans compter les rafles de manifestants, dont des enfants, et les tortures pratiquées sur les personnées arrêtées.

Aujourd’hui, en face de l’ONU à New York, les membres d’Avaaz vont organiser une manifestation en disposant les silhouettes de 49 cadavres d’enfants enveloppés dans des draps blancs le long du trottoir, pour représenter les enfants tués dans le massacre de Houla le mois dernier. Plus de 1 000 enfants ont trouvé la mort depuis le début du soulèvement en Syrie. La semaine passée, Avaaz a lancé une campagne urgente, soutenue par des citoyens du monde entier, pour que “3 000 observateurs internationaux soient envoyés en Syrie avec un mandat de protection des civils, et que les dirigeants avancent au plus vite pour mettre au point un plan de transition politique”. Plus de 764 000 personnes soutiennent déjà cette campagne, et ce chiffre ne cesse de croître.

Assemblée nationale : Robin des Bois se fait voler sa taxe

Assemblée nationale : Robin des Bois se fait voler sa taxe

L’Assemblée nationale s’apprête à voter solennellement ce soir la création d’une taxe sur les transactions financières au niveau français. Pour les associations Oxfam France, AIDES et Coalition PLUS, cette taxe est en l’état un double échec.

Tout d’abord, en la criblant d’exceptions supplémentaires, cette taxe ne permettra pas de lutter contre la spéculation financière, alors que le montant global des transactions financières journalières dans le monde atteint aujourd’hui 8 000 milliards de dollars.

Surtout, en laissant de côté son but principal, lutter contre la pauvreté et le changement climatique dans les pays en développement, cette taxe ne permettra pas de dégager les financements nécessaires pour atteindre les objectifs internationaux de développement.

Pourtant, des professionnels de la finance ont calculé que, bien conçue, cette taxe pourrait rapporter jusqu’à 12 milliards d’euros par an - bien loin du maigre milliard que nous promet aujourd’hui le gouvernement.

« Notre déception est à la hauteur des besoins croissants du monde en développement. A l’heure où l’aide aux pays pauvres est partout sacrifiée sur l’autel de la crise financière, cette TTF représentait un immense espoir de répondre aux grands défis de notre temps : pauvreté, sida, changement climatique, sécurité alimentaire, gratuité des soins de base… Au moins le message est clair : la solidarité internationale attendra », regrette Stéphane Simonpietri, directeur des programmes internationaux de AIDES.

Le gouvernement et la majorité à l’Assemblée nationale n’ont pas résisté aux sirènes des financiers : l’assiette de cette taxe à été un peu plus réduite et les exemptions ont été multipliées au point de vider cette taxe de tout sens. Au final, sous couvert d’exempter les « petits épargnants », les exceptions créées concerneront en fait principalement les plus riches investisseurs et spéculateurs.

« La TTF made in France est un gâchis. Comment ne pas voir derrière cette taxe au rabais la victoire du secteur financier et le double jeu du gouvernement », ajoute Luc Lamprière, directeur d’Oxfam France.

Oxfam France, AIDES et Coalition PLUS appellent l’ensemble des candidats de la présidentielle à s’engager clairement en faveur d’une taxe sur l’ensemble des transactions financières en l’affectant aux grands enjeux internationaux de développement. Le prochain collectif budgétaire doit être une opportunité pour la nouvelle législature de revoir la copie.

Associations : Appel pour un plan d’urgence !

Appel pour un plan d’urgence !

Lors de sa conférence de presse d’hier, le Collectif des associations unies a appelé à la mise en œuvre d’un plan d’urgence immédiat, piloté par l’Etat

Le Collectif a pris acte d’orientations portées par le gouvernement dans le domaine de l’accès au logement qui vont dans le bon sens (relèvement de la Loi SRU de 20 à 25 %, mobilisation du foncier et des logements vacants…). Ces premières mesures doivent être confirmées et renforcées, sachant que de réelles inquiétudes persistent quant aux moyens financiers déployés pour produire 150 000 logements sociaux par an et lutter activement contre l’habitat indigne.

Par ailleurs, les personnes sans-abri et mal logées ne peuvent plus attendre les effets de réformes qui ne se mesureront que sur le long terme. C’est la raison pour laquelle le Collectif demande un plan d’urgence qui vise à :

1/ décréter un moratoire sur les expulsions locatives sans relogement (avec dédommagement des propriétaires) et sur les démantèlements (sans solution) des campements d’habitat insalubre ;

2/ évaluer rapidement les besoins grâce à des cellules d’urgence territorialisées sous l’égide du Préfet, avec l’aide des 115, SIAO, DGCS, associations…, qui devront établir dans la foulée un plan d’action ambitieux ;

3/ à partir des besoins recensés, mettre en œuvre des réponses dignes et adaptées, pour appliquer les principes (inscrits dans la loi) d’inconditionnalité de l’accueil et de continuité de la prise en charge :

- création/pérennisation de places d’hébergement (le président de la République s’est engagé à créer 15 000 places supplémentaires sur 5 ans), recherche de solutions « alternatives » transitoires, utilisation de bâtiments et de terrains disponibles et rapidement mobilisables ;

- accompagnement individualisé et global des personnes, par un renforcement des équipes de travailleurs sociaux ;

- renforcement des équipes mobiles lorsqu’elles sont insuffisantes ou fragilisées, pour aller au-devant des personnes ;

4/ simultanément, organiser une opération massive d’accès au logement : mobilisation de tous les contingents (Préfectures, Action logement, collectivités, bailleurs), développement du conventionnement privé à vocation sociale, de l’intermédiation locative, mobilisation des logements vacants…

Le pilotage de ce plan doit se faire avec les acteurs de l’urgence et de l’insertion (institutionnels comme associatifs) mais aussi de la Santé, de la Justice, des collectivités et les personnes concernées elles-mêmes.

Aujourd’hui plus que jamais, la défense des plus vulnérables doit être la priorité absolue du gouvernement.

Les personnes et les familles à la rue ne peuvent plus attendre, nous pouvons et nous devons le faire !

Avis défavorable pour la création d’une aire d’accueil des gens du voyage dans le bois de Boulogne

COMMUNIQUÉ DE PRESSE De Bertrand Delanoë

Du fait du vote négatif de l’Etat et des élus UMP, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites a rendu aujourd’hui un avis défavorable pour la création d’une aire d’accueil des gens du voyage dans le bois de Boulogne. Je déplore ce vote sur un projet pourtant élaboré en concertation avec les services préfectoraux. La création des aires d’accueil est une obligation légale depuis la loi du 5 décembre 2000. C’est ainsi qu’en 2004, la Ville de Paris a signé avec l’Etat un schéma départemental pour l’accueil des gens du voyage. Ce schéma nous engage conjointement. Trois aires ont été identifiées dans le Plan Local d’Urbanisme que l’Etat n’a pas contesté : une dans le bois de Vincennes, une dans le bois de Boulogne, une à Balard. Le Conseil de Paris en a approuvé la création en juin 2009 et des études d’aménagement ont été réalisées. Aujourd’hui, l’Etat opère un revirement en votant contre la création d’une aire dans le bois de Boulogne au motif de la protection des espaces boisés, tout en ayant validé, lors de la même séance, l’autre aire proposée dans le bois de Vincennes. Il est surprenant de constater que ce qui vaut dans le bois de Vincennes ne vaudrait pas dans le bois de Boulogne alors même que les projets présentent les mêmes exigences en termes de qualité paysagère et environnementale mais aussi de réversibilité des équipements. Cette position est d’autant plus critiquable que l’Etat a déjà demandé à la Ville de renoncer à la création de sa troisième aire d’accueil, située dans le secteur Balard, en raison de la construction à quelques centaines de mètres, du futur ministère de la défense. A Balard comme dans le bois de Boulogne, la Ville n’entend pas renoncer à la création des aires d’accueil de gens du voyage prévues par le schéma départemental. Je souhaite donc que l’Etat revienne sur sa décision et que, comme les procédures lui en donnent la possibilité, la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, ne suive pas l’avis de la commission départementale et autorise la réalisation de ce projet.

B.Delanoë soutient le combat du « collectif des associations unies pour une nouvelle politique du logement des personnes sans abri et mal-logées

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bertrand Delanoë soutient le combat du « collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal-logées » Bertrand Delanoë a rencontré le « collectif1 des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal-logées », qui condamne le désengagement global et sans précédent de l’Etat sur le logement et l’hébergement des plus démunis. Ce collectif conduira le 5 novembre une action d’envergure à Paris, pour inciter l’Etat à agir contre l’exclusion à la veille de l’hiver. Dans un contexte où le gouvernement fait le choix idéologique de sacrifier le logement social et l’hébergement des plus démunis, Bertrand Delanoë : · affirme son soutien au combat mené par ce collectif qui dénonce les baisses de crédits de l’Etat annoncées en 2011 sur le logement social (- 160 millions d’euros sur l’aide à la pierre) et l’hébergement d’urgence des sans abri (-2% par rapport à 2010) et la fragilisation des équipes de maraudes qui vont au contact des personnes à la rue ; · considère comme scandaleuse la décision du gouvernement de boucler son budget dédié à la création de logements sociaux en ponctionnant 340 millions d’euros sur le secteur HLM en période de crise du logement, qui revient à taxer les locataires les plus modestes et privera les bailleurs sociaux de la Ville de 25 millions d’euros (autant de crédits en moins pour entretenir les logements sociaux existants et en créer de nouveaux) ; · rappelle sa détermination sans faille pour que Paris finance 6000 logements sociaux par an, afin d’atteindre dès 2014 le seuil légal de 20 % des résidences principales sous statut social (la Ville ayant d’ores et déjà développé 48 800 logements sociaux depuis 2001), et crée 2000 places d’hébergement d’ici 2014 (dont 1500 sont d’ores et déjà financées en investissement) ; · demande à ce que l’Etat continue d’accompagner le financement des logements sociaux (soit 120 millions d’euros pour les 6000 logements parisiens en 2011) ; · se déclare favorable à un moratoire sur les expulsions locatives pour impayés de loyer des locataires de bonne foi ; · demande à l’Etat un plan d’urgence pour que personne ne soit contraint de vivre à la rue cet hiver avec la création de 5000 places d’accueil et de logement pour les plus exclus réparties de manière équilibrée sur l’ensemble du territoire francilien (Paris possédant un ratio de 3,9 places d’hébergement dédiées aux sans abri pour 1000 habitants (données INSEE), très supérieur à l’obligation légale d’1 place pour 1000 qui n’est pas respectée par certaines collectivités de l’ouest parisien). Contact presse

Nathalie Royer : 01 42 76 49 61 / service.presse paris.fr

Balkany : Immunité ou... impunité parlementaire ? Le mouvement citoyen PowerFoule lance une campagne de mobilisation

Balkany : Immunité ou... impunité parlementaire ?

Le mouvement citoyen PowerFoule lance une campagne de mobilisation

13 mars 2015 - PowerFoule lance une campagne visant les 22 députés membres du bureau de l’Assemblée Nationale pour répondre positivement à la demande de la Justice et voter la levée de l’immunité parlementaire de M Patrick Balkany, à l’unanimité et en toute transparence à main levée.

Le 18 mars, le Bureau de l’Assemblée devra voter pour accéder ou non à la demande de la Justice de lever l’immunité parlementaire de Patrick Balkany, mis en examen.

Le mouvement citoyen PowerFoule lance une campagne en faveur d’un vote transparent et unanime en faveur de cette levée : http://www.powerfoule.org/levez-lim...

La justice soupçonne en effet le député UMP de corruption et de blanchiment de fraude fiscale. Et la levée de l’immunité du député permettrait aux juges de l’entendre sous le régime de la garde à vue et de prévenir toute toute pression sur d’éventuels complices.

Alors que le président du Sénat Gérard Larcher vient de confirmer que les votes sur les demandes de levée d’immunité se feraient dorénavant à main levée, PowerFoule lance une campagne pour que l’Assemblée Nationale adopte cette même transparence.

En janvier 2014, un vote à bulletin secret avait permis à Serge Dassault de conserver son immunité. Pour François Chemillier, président de PowerFoule, « Immunité ne doit plus rimer avec impunité. Le vote secret favorise l’entre soi et le copinage. L’Assemblée ne peut pas rester à la remorque du Sénat en matière de transparence. Aussi nous appelons les députés à privilégier l’intérêt général et à voter de manière unanime et transparente la levée de l’immunité parlementaire de Patrick Balkany, mis en examen par la Justice. »

PowerFoule a publié un sondage d’opinion national qui révélait que pour 85% de la population, la corruption et la fraude fiscale seraient chose courante chez les élus. François Chemillier précise : « Nous demandons aux députés d’avoir une attitude responsable pour ne pas alimenter une telle défiance en donnant l’impression de protéger l’un des leurs. A quelques jours des élections départementales, l’Assemblée pourrait envoyer le désastreux message qu’immunité rime toujours avec impunité pour nos élus. »

Au-delà de l’appel à tous les citoyens de tous partis à signer en ligne pour manifester leur souhait d’un vote transparent, positif et unanime, PowerFoule donne rendez-vous le 18 mars pour une mobilisation à quelques encablures du vote...

Banlieues créatives : encore 15 jours pour boucler la collecte !

A 15 jours de la clôture de la collecte, nous avons atteint 86% de notre objectif, grâce à près de 110 donateurs. Il nous reste très exactement 1442 euros à récolter.

Autant dire que nous touchons au but, mais pas tout à fait (si nous n’atteignons pas la somme de 10 000 euros le 27 février, nous perdons tout)...

Contribuer aujourd’hui, c’est nous rassurer encore un peu plus sur le dénouement positif de cette fabuleuse aventure qu’a été cette levée de fonds. C’est aussi grossir les rangs des donateurs : une donnée d’importance pour convaincre des financeurs de nous suivre dans ce projet.

Nous sommes en passe de gagner ce pari...

Merci d’avance de nous y aider (les dons commencent à 1 euro) :

www.kisskissbankbank.com/banlieues-creatives

Bénévole à l’UNICEF, pourquoi pas vous ?

Toutes les raisons de s’engager à l’UNICEF France déclinées sur Facebook

PARIS, le 2 août 2013 – « S’engager à l’UNICEF parce que c’est… » C’est avec ce message que l’UNICEF France multiplie des appels à bénévolat via Facebook, durant tout l’été et pendant la rentrée, sous la forme d’un photomaton géant et participatif : en tout plus d’une cinquantaine de portraits portent des adjectifs inscrits sur une ardoise pour évoquer les raisons de s’engager aux côtés de l’UNICEF.

« Créatif », « fort », « utile », « citoyen », « indispensable », « essentiel », « urgent » sont autant d’adjectifs que de nombreux internautes ont adressés sur le Facebook de l’association, au mois de juin dernier, pour compléter la phrase : « Je suis engagé pour l’UNICEF parce que c’est ? ». Ils ont été plus de 200 à répondre, à commenter, à partager et à participer à cette opération, à l’instigation de cette campagne.

Son but est de s’adresser au plus grand nombre car chacun à son niveau, jeunes, actifs, retraités, en donnant de son temps, que ce soit pour quelques heures ou plusieurs mois, peut contribuer à aider l’UNICEF et améliorer le sort des plus vulnérables. En effet, au-delà des activités traditionnelles bien connues du grand public, telles que la vente des cartes de voeux ou la sensibilisation des enfants à leurs droits, l’UNICEF France développe un large panel d’activités pouvant être prises en charge par des bénévoles. Du simple relais d’informations sous forme d’e-bénévolat à la recherche de partenariats privés, publics et institutionnels, en passant par des missions de communication, d’organisation de manifestations locales, d’aide informatique, de mécénat de compétences, nombreux sont les domaines où peuvent s’exprimer les talents individuels.

« Aujourd’hui en France, ce sont plus de 6 000 bénévoles qui nous aident à améliorer la situation de millions d’enfants dans le monde, en nous offrant de leur temps et leurs compétences pour défendre leurs droits et soutenir les programmes de l’UNICEF sur le terrain. Mais nous ne serons jamais trop ! Chacun d’entre nous a un rôle à jouer pour poursuivre les progrès obtenus pour les enfants. L’engagement de tous est essentiel », explique Michèle Barzach, Présidente de l’UNICEF France.

Pour rejoindre l’UNICEF France et devenir bénévole, rendez-vous sur :

www.unicef.fr/benevole

Pour accéder à la campagne sur Facebook :

www.facebook.com/UNICEF.France

A propos de l’UNICEF :

L’UNICEF est à pied d’oeuvre dans plus de 190 pays et territoires du monde entier pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le sida. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

Contact presse : UNICEF France – Carine Spinosi : 01 44 39 17 49 – cspinosi unicef.fr

Birmanie : un champ de pierres tombales pour alerter F. Hollande sur les risques d’un “prochain Rwanda”

Birmanie : un champ de pierres tombales pour alerter F. Hollande sur les risques d’un “prochain Rwanda”

Alors que François Hollande doit rencontrer le président birman Thein Sein ce mercredi 17 juillet à Paris, l’organisation mondiale Avaaz appellera le président de la république française à ne pas se contenter de signer des contrats commerciaux, mais à prendre des mesures concrètes pour pousser Thein Sein à mettre un terme aux violences à l’encontre des minorités musulmanes dans le pays.

Des centaines de Rohingya ont déjà été tués et plus de 140.000 déplacés dans le pays. Les extrémistes les qualifient de “chiens” et de “sous-hommes”. Le régime de Thein Sein non seulement échoue à stopper ces attaques, mais y participe activement. Le racisme et l’incitation à la violence atteignent aujourd’hui des sommets, et les Rohingya sont désormais la cible d’une campagne de nettoyage ethnique et de crimes contre l’humanité, avec l’implication des autorités birmanes.

Il y a un an, François Hollande avait assuré que la France exercerait “toutes les pressions nécessaires” pour assurer un processus de transition démocratique pour la Birmanie comprenant “la possibilité pour les minorités d’être respectées” et “la fin des régimes d’exception”.

Plus d’un million de citoyens ont rejoint la campagne d’Avaaz pour demander à François Hollande d’agir immédiatement contre les violences en Birmanie : https://secure.avaaz.org/fr/burma_t...

Avaaz vient de publier un briefing qui signale cinq facteurs avant-coureurs indiquant que la Birmanie présente “les signes qui ont annoncé un génocide au Rwanda”.

Bloqués à la frontière : des migrants et réfugiés entre désert et hostilité

Bloqués à la frontière :

des migrants et réfugiés entre désert et hostilité

Copenhague/Bruxelles, 18 décembre 2012

A l’occasion de la Journée internationale des Migrants, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) exhorte la communauté internationale à réagir à la situation dramatique des migrants et réfugiés retenus à la frontière entre le Maroc et l’Algérie[ii]. Le REMDH saisit cette opportunité pour attirer l’attention générale sur les conditions de vie désastreuses de cette population mixte, et pour exprimer ses graves préoccupations quant au renvoi systématique des migrants vers la frontière.

Le manque d’hygiène, la malnutrition et les conditions d’hébergement insalubres portent gravement atteinte à l’intégrité physique de cette population « bloquée » à la frontière. L’accès aux soins de santé est pratiquement inexistant du côté algérien, et ne repose du côté marocain que sur la bonne volonté de la société civile. Les abus dont ils sont victimes, notamment de la part des forces de police, sont rarement dénoncés par les migrants et les réfugiés, qui craignent d’être arrêtés et expulsés. Le REMDH a également constaté avec inquiétude que les femmes et les mineurs non accompagnés sont les plus vulnérables, dans la mesure où ils ne bénéficient d’aucune protection contre les violences domestiques et sexistes. Le suivi médical des femmes enceintes et l’accès des enfants à l’éducation font aussi gravement défaut. De plus, les demandeurs d’asile ont beaucoup de mal à accéder à la protection qui leur est due et risquent souvent d’être expulsés, faute de l’absence d’une procédure claire de détermination de statut de réfugié et de la présence limitée du HCR dans les deux pays.

En dépit de la fermeture de la frontière en 1994, l’axe Maghnia-Oujda reste une voie de transit importante entre l’Afrique subsaharienne et l’Asie d’une part et l’Europe d’autre part. Des migrants sans papiers et des réfugiés en grand nombre sont régulièrement renvoyés vers les zones frontalières par les autorités marocaines, dans des conditions particulièrement déplorables – impossibilité de faire appel d’une décision, détention arbitraire dans les postes de police, expulsions de mineurs non accompagnés et de femmes enceintes, qui souffrent de violences physiques et psychologiques et de déshydratation. Ces expulsions sont éminemment symboliques, sachant que les migrants et les réfugiés tenteront tôt ou tard de retourner au Maroc, le plus souvent sous la pression des autorités algériennes – ce qui fait que le Maroc et l’Algérie ne cessent de « jouer au ping-pong » avec cette population bloquée à la frontière.

Le 30 novembre, le Groupe de travail du REMDH sur les droits des migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile s’est réuni pendant deux jours consécutifs à Oujda (une ville située à la frontière entre le Maroc et l’Algérie), où ses membres ont pu se livrer à une évaluation de la situation actuelle sur le terrain.

« Au vu de ces violations perpétuelles et de la vague récente de mesures de harcèlement contre les organisations de migrants et les militants des droits de l’Homme, tel Camara Laye[ii], ancien président du Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM), nous prions instamment les autorités marocaines de veiller à la protection et à la promotion des droits des migrants et des réfugiés. Ces violations sont particulièrement alarmantes dans le contexte des négociations en cours sur les partenariats pour la mobilité qui pourraient être signés entre l’Union européenne et le Maroc, ce qui inclurait la réadmission de migrants ressortissants de pays tiers », a déclaré Anitta Kynsilehto, membre du Comité exécutif du REMDH.

La situation des migrants à la frontière maroco-algérienne n’est qu’un exemple parmi d’autres de la façon dont les droits des migrants et de réfugiés sont violés au quotidien dans la région euro-méditerranéenne. Par conséquent, le REMDH en appelle aux autorités à la fois locales, nationales et européennes pour qu’elles mettent fin à ces violations et qu’elles respectent résolument leurs obligations internationales de protéger et de promouvoir, dans la loi comme dans la pratique, les droits humains des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile.

En ce qui concerne la situation juridique des migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile dans les pays du Maghreb, le REMDH s’apprête à publier des fiches de renseignements par pays - sur le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Libye.

Pour un complément d’information, veuillez contacter Shadia EL DARDIRY ou Shaimaa ABOU ELKHIR, ou consulter la page du GT MRA sur le site du REMDH.

Veuillez également consulter le blog du Projet Migration et Asile du REMDH

i Pour en savoir plus sur la situation générale des migrants et des réfugiés à la frontière et dans les deux pays, veuillez consulter : Jesuit Refugee Service (2012), “Lives in Transition : The Experiences of Migrants Living in Morocco and Algeria”, http://www.jrseurope.org/publicatio... ; Doctors without Borders report (2010), ”Sexual Violence and Migration. The hidden reality of Sub-Saharan women trapped in Morocco en route to Europe”, http://www.msf.org/msf/fms/article-... ; Migreurop’s report (2009) « Les frontières assassines de l’Europe », http://www.migreurop.org/IMG/pdf/Ra... ; S. Ferhi (2008), « Maghnia, est-elle la « petite Sangatte » algérienne ? », http://www.reseau-terra.eu/IMG/doc/.... ii Pour en savoir plus sur la situation de Camara Laye, veuillez consulter le communiqué de presse publié par l’association marocaine GADEM et cosigné par le REMDH le 23 octobre 2012, http://www.gadem-asso.org/IMG/pdf/2...

Blue brain project : un cerveau artificiel dans 10 ans ?

Depuis 2005, un projet de simulation sur ordinateurs, baptisé « Blue Brain Project », s’est donné comme objectif de fabriquer, dans dix ans, le premier « vrai » cerveau électronique.

Vendredi 24 juillet 2009, Henry Markram, le directeur du projet a déclaré qu’un cerveau artificiel pourrait être utilisé comme traitement pour les maladies mentales.

- Le Figaro - sciences du 31 juillet 2009
Un cerveau artificiel annoncé dans 10 ans

- Blue Brain Project : site officiel about the Blue Brain Project

Brésil : des potagers communautaires à Sao Paulo

Léonardo Mello, vit à Sao Paulo. Il anime une association qui plante des potagers communautaires, cultivés par les habitants des quartiers périphériques d’une ville qui compte plus de 20 millions d’habitants. Ce jeune Brésilien veut démontrer que l’environnement peut créer du lien social.

Ecouter la chronique " Ils vont changer la planète " sur Europe 1 (31 juillet 2009)

Campagne Pétition : Exigeons la dignité. Droits humains = moins de pauvreté

A l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre, et en prévision du sommet du G20, les 3 et 4 novembre prochain, Amnesty International France lance une campagne pour faire pression sur Nicolas Sarkozy afin de renforcer les outils permettant de lutter efficacement contre la pauvreté.

Amnesty International participe, depuis plusieurs années, à une mobilisation mondiale pour que les « droits de deuxième génération », les droits économiques, sociaux et culturels, deviennent tout aussi justiciables que les droits civils et politiques. Le premier résultat a été, en 2008, l’adoption par les Nations Unies du Protocole facultatif au PIDESC (Protocole international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels).

Reste qu’aujourd’hui ce mécanisme est inopérant, car aucun chef d’Etat du G20, la France en tête, ne l’a ratifié.

Mobilisez-vous sur www.faiteslesigner.fr

L’équipe de coordination de la campagne (((Exigeons la dignité !)))

www.amnesty.fr/dignite

Campagne pour l’identité Campagna diritto all’ identità : Y a-t-il des bébés-volés argentins en France, en Italie et ailleurs en Europe ?

El Correo de la Diaspora Latinoamericaine

Campagne pour l’identité : Y a-t-il des bébés-volés argentins en France, en Italie et ailleurs en Europe ?

L’ambassade d’Argentine d’Italie conjointement avec celle de la France lancent une campagne d’information pour tenter de retrouver des enfants enlevés à leurs parents, durant la dictature militaire, entre 1976 et 1983. Certains, maintenant adultes, pourraient se trouver en Europe et notamment en (...) Lire la suite

Trente-deux ans après la fin de la dictature militaire en Argentine, les Grand-mères de la place de Mai continuent de chercher les enfants disparus. Près de 500 bébés auraient été enlevés par des militaires, donnés, dispersés un peu partout sur la planète.

116 ont été retrouvés pour l’instant. Beaucoup sont en Amérique du sud, mais certains se trouveraient en Italie, en Espagne et en France.

Pour accélérer le processus, l’ambassade d’Argentine à Paris lance une campagne d’information.

Le message de cette campagne, déjà lancée en Amérique du sud et en Italie :

Vous avez entre 30 et 35 ans, vos parents sont arrivés en France au début des années 80. Posez des questions à vos proches, vous êtes peut être un bébé volé en Argentine.

Pendant plusieurs années, les grands-mères de la place de Mai ont donné ou recueilli des échantillons dans les familles des disparus. La commission nationale pour le droit à l’identité a désormais les moyens de recouper les informations pour la totalité des disparitions. * * * * * * * CAMPAGNE POUR LE DROIT À L’IDENTITÉ EN ITALIE

Dans le cadre de la Campagne pour le droit à l’identité récemment lancée par l’Ambassade argentine en Italie, la directrice de la Commission nationale pour l’identité (CONADI), Claudia Carlotto, s’est rendue en Italie, accompagnée de Guillermo Pérez Roisinblit, un petit-fils récupéré. Ils ont tous deux participé à des activités dans différentes villes de l’Italie, comme la participation à un programme spécial à la télévision de San Marino. De même, pendant les activités, le film « Verdaderas verdaderas » (Vérités vraies), qui raconte l’histoire d’Estela de Carlotto. Il convient de signaler que les visiteurs ont été reçus par les hautes autorités dans plusieurs villes où ils se sont rendus et leur visite a eu beaucoup de répercussion dans la presse locale.

Campagne pour sauver Sakineh Ashtiani de la lapidation. Jounée de protestation le 28 août 2010

28 août 100 VILLES DANS LE MONDE CONTRE LA LAPIDATION

La Campagne Internationale pour sauver Sakineh Ashtiani de la lapidation a mis en lumière devant le monde ce barbare et criminel châtiment. Aujourd’hui le nom de Sakineh est connu par des millions de gens. Des centaines de milliers de gens ont exprimer leur dégoût de la lapidation par, entre autres, des signatures de pétitions et la participation à des actions de protestation à travers le monde. Ce mouvement fort de millions de personnes doit être organisé. Il doit faire descendre ses protestations dans les rues !

Pour cela, nous appelons les citoyens du monde à marquer le 28 août comme une journée de protestation de 100 VILLES DANS LE MONDE CONTRE LA LAPIDATION. Nous vous appelons, vous personnes civilisées du monde, à montrer activement votre opposition à la lapidation en tant que sauvagerie pré-médiévale. Organisez ou participez à des rassemblements de protestation partout. Dénoncez le régime islamiste d’Iran comme le plus cruel régime de ce genre qui lapide des personnes jusqu’à la mort. Il a, pendant ces 31 années d’existence, lapidé au moins 109 personnes, majoritairement des femmes, et actuellement 25 personnes de plus sont dans les couloirs de la mort de la lapidation. Il faut arrêter ces meurtres barbares et illégaux !

Nous appelons en particulier les participantes et participants aux campagnes contre la lapidation, ainsi que les groupes et organisations qui se sont particulièrement investi dans la campagne montante pour sauver Sakineh, à se mobiliser activement, avec toute leur force, pour une forte action 100 VILLES DU MONDE CONTRE LA LAPIDATION. Nous vous demandons à toutes et à tous de nous contacter par le bien des sites ci-dessous pour coordonner nos efforts et nous coordonner de façon plus efficace. Nous devrions bientôt annoncer la liste des noms des villes qui veulent et qui préparent l’organisation d’actions.

De plus, nous appelons tous les syndicats et autres organisations ouvrières, les organisations de femmes, Amnesty International et toutes les organisations progressistes à se joindre à nous dans cette campagne donut le but est de faire reculer le régime islamiste. Merci de diffuser cet appel et d’appeler vos membres et de les mobiliser pour une puissante journée mondiale 100 VILLES DU MONDE CONTRE LA LAPIDATION.

Nous appelons aussi les conseils locaux, les municipalités et les députés à travers le monde à se joindre activement à cette campagne internationale de citoyens, à publier des déclarations et à faire des résolutions pour condamner le barbare régime de lapidations en Iran.

Nous demandons aux médias du monde entier de nous aider en diffusant en avance la nouvelle de la campagne 100 VILLES DU MONDE CONTRE LA LAPIDATION.

Nous appelons enfin les iraniens vivant à l’étranger, toutes les organisations iraniennes d’opposition et les médias de la ngue farsi à considérer 100 VILLES DU MONDE CONTRE LA LAPIDATION comme leur propre action de protestation contre le régime de lapidation en Iran. Nous comptons sur eux pour ajouter leurs forces ainsi que de l’enrrichir par leurs idées créatives.

International Committee Against Stoning Iran Solidarity Mission Free Iran International Committee Against Execution

Campagne : Devenez défenseur de l’Arctique

Arctique L’innocence en danger.

Chère ami(e),

Nous sommes 7 milliards à dépendre de la préservation de l’Arctique, régulateur climatique planétaire vital, berceau d’une biodiversité exceptionnelle. Et ils ne sont qu’une poignée à vouloir se l’accaparer et la détruire pour quelques gouttes de pétrole de plus… À peine 3 années de consommation mondiale. Le souhaitons-nous vraiment ?

Non, ça suffit !

Les instances gouvernementales, comme le prouve tristement l’échec du sommet de Rio + 20, sont impuissantes à prendre les décisions nécessaires pour éviter cette tragédie. Mais, nous, citoyens de tous les pays, animés par la volonté de préserver notre planète, nous pouvons arrêter cette catastrophe !

C’est pourquoi, nous avons lancé une grande campagne : Save The Arctic ! Car la paix dans le monde et le respect de cette terre que nous allons léguer à nos enfants dépendent de la préservation de ce patrimoine naturel commun essentiel. Notre planète mérite bien mieux que ce que nos sociétés assoiffées de pétrole lui font subir… Au nom de cette conviction profonde qui nous unit, je vous invite donc solennellement à rejoindre les Défenseurs de l’Arctique.

Je vous remercie chaleureusement, au nom de tous ceux et de toutes celles qui vont travailler sans relâche dans les années à venir pour sauver l’Arctique, de votre engagement à nos côtés.

C’est avec vous que nous célébrerons nos plus belles victoires.

Anne Valette. Greenpeace

Citoyens sans logement, citoyens exclus

Des familles du collectif « les oubliés de la loi Dalo » sont descendues dans la rue pour obtenir le logement pour lequel elles ont été reconnues prioritaires par la loi dite du droit au logement opposable. Elles manifestent au pied de l’immeuble, situé au 180 de la rue de la Croix-Nivert à Paris, dont les trente logements rénovés en 2005 sont sans occupants depuis vingt-six ans. Alors même que le besoin de loger des familles n’a jamais été aussi pressant, cette situation symbolise bien le scandale des logements vides.

A l’instar des 25 000 demandeurs en Ile-de-France reconnus prioritaires par la loi Dalo et non-relogés, ces familles dont les membres travaillent, vivent des situations de grande précarité dans des taudis, des hôtels, des foyers, ou encore menacées d’expulsion sans relogement. Alors qu’elles ont été reconnues prioritaires, ou sont en voie de l’être, elles ne sont toujours pas logées. L’Etat reste dans l’illégalité.

La crise du logement frappe des millions de personnes à cause du prix des loyers, du manque de logements locatifs sociaux, d’une politique orientée par les besoins du marché immobilier et non par la demande sociale. Or se loger dans un habitat digne est une nécessité vitale et un droit fondamental pour tous. C’est un préalable indispensable à l’accès à une citoyenneté effective, combat permanent de la Ligue des droits de l’Homme. Spéculer sur cette nécessité et faire du logement une marchandise rentable est particulièrement scandaleux.

La Ligue des doits de l’Homme dénonce le désengagement de l’Etat qui ne prévoit aucune mesure de relance de la construction de logement social accessible aux ménages les plus modestes et l’absence de volonté politique de rendre effectif le droit au logement. Cela constitue un grave manquement au pacte républicain qui assigne à l’Etat le devoir de satisfaire les besoins sociaux du plus grand nombre, et notamment des plus fragiles. La LDH appelle à tout faire pour que s’impose une vraie politique du logement portée par la puissance publique, avec la volonté d’aborder ces problématiques dans une perspective globale de satisfaction des besoins sociaux. Elle soutient l’appel à manifester dimanche 30 mai, lancé par le Dal et le collectif des prioritaires Dalo, et se rassembler à 15h rue du Bac.

Communiqué LDH 26 mai 2010

Collecte de dons. Campagne du Pacte Civique 2013

COLLECTE DE DONS. CAMPAGNE du PACTE CIVIQUE 2013

Dans la crise actuelle, c’est grâce à l’adhésion que les idées du Pacte Civique pourront s’imposer :

- être créatifs pour donner du sens plutôt que pour accumuler,

- être sobres pour économiser les ressources et distinguer l’essentiel du superflu,

- être justes pour assurer le respect des droits et le partage équitable des richesses,

- être fraternels pour renforcer nos solidarités et rehausser la qualité de notre démocratie.

Aujourd’hui, notre parole publique commence à être entendue, notre site Internet ainsi que nos pages sur les réseaux sociaux font l’objet de nombreuses consultations, des collectifs locaux du pacte civique voient le jour en province à l’occasion de la pré campagne des municipales et nos interventions sont reprises par les médias.

Mais cela ne suffit pas. Il nous faut maintenir notre effort constant, communiquer toujours davantage, organiser des débats, aller à la rencontre des associations, des organisations, des politiques, des entrepreneurs, pour présenter le Pacte Civique et dialoguer sur son contenu.

Tout cela suppose des moyens logistiques, des outils de communication, des ressources humaines (bénévoles mais aussi professionnelles), donc des moyens financiers indispensables pour le développement du pacte.

Aussi, nous tournons-nous aujourd’hui vers vous afin de vous mobiliser à la hauteur de vos possibilités. Votre soutien, par un don individuel, nous permettra de mettre en œuvre - durant l’année 2014 - de nombreux projets et d’accroître ainsi notre visibilité.

Votre contribution (même modeste), sera pour nous un encouragement fort.

Vous pouvez aussi choisir de verser votre don au collectif local à proximité de chez vous pour renforcer l’action sur le terrain, pour ce faire rendez-vous sur la page quiest consacrée aux groupes locaux sur le site de travail ou contactez-nous.

Depuis le début de cette année, une association de moyens a été créée – l’A.S.P.C., association de soutien au pacte civique – dans le but de gérer les moyens techniques, financiers et humains nécessaires au développement de nos activités.

Par ailleurs, si vous êtes intéressé(e)s à la gestion du Pacte civique, vous pouvez en tant qu’adhérent verser une cotisation de 10 euros à cette association pour participer à son fonctionnement et à ses décisions. Dans ce cas, n’oubliez pas de souscrire à cette option dans le bon de soutien ci-joint.

Il convient donc d’adresser vos dons à cette association, vous pourrez ainsi bénéficier d’un reçu fiscal vous ouvrant droit à une déduction fiscale à la fois pour vos dons et votre cotisation.

En vous remerciant d’avoir pris le temps de lire notre message et surtout de ce que vous pourrez faire - notamment financièrement - pour le Pacte civique, nous vous prions de croire en l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Pour les porte-paroles du Pacte civique,

Jean-Baptiste de Foucauld,

Président de l’ASPC

Pour contacter le collectif local le plus proche de chez vous, vous pouvez écrire à : groupes-locaux pacte-civique.org

Collectif Roosevelt : "La gauche n’a plus le droit à l’erreur"

La gauche n’a plus droit à l’erreur

Parce qu’elle l’a vu naître, parce que comme vous, plus de 88 000 citoyens l’ont rejoint, 2012 restera pour le collectif Roosevelt une année importante. Mais parce que le gouvernement n’a pas su répondre à l’espoir suscité par l’élection de François Hollande, 2012 restera aussi pour nous une année décevante.

Provoquer un sursaut, tant dans l’esprit de nos dirigeants que dans la société, demeure donc une nécessité urgente. Car si le gouvernement nous a déçus, l’espoir de voir enfin une société plus juste est toujours là.

Pour être plus efficace, l’assemblée générale du collectif a défini deux grandes priorités pour 2013 : la séparation des activités bancaires et la lutte contre le chômage et la précarité.

Présenté fin décembre en conseil des ministres, le projet de loi sur les banques arrivera dans quelques semaines à l’Assemblée. D’ici là, et jusqu’à l’adoption définitive de la loi, nous allons continuer à nous battre pour obtenir une vraie séparation des banques d’affaires et des banques de dépôt. Près de 20 000 personnes et une dizaine de réseaux ont déjà rejoint l’appel que nous avons lancé sur www.MonAdversaireCestLaFinance.fr. Si vous ne l’avez pas encore fait, signez cet appel dès maintenant et diffusez-le autour de vous.

François Hollande a par ailleurs déclaré qu’il souhaitait inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013 ? Nous entendons bien l’aider à atteindre cet objectif en lui rappelant les mesures proposées par le collectif en ce sens.

« La gauche n’a plus droit à l’erreur » est le titre du nouveau livre écrit par Pierre Larrouturou et Michel Rocard pour pousser nos dirigeants à l’audace et provoquer chez eux le sursaut nécessaire. Disponible dans les librairies le 16 janvier, ce livre reprend et approfondit le contenu du manifeste Roosevelt 2012, son analyse de la crise et les propositions qui sont faites pour en sortir. Mais surtout, il devrait donner une visibilité importante à nos idées et les faire entrer durablement dans le débat.

Dans les prochains jours, Michel Rocard et Pierre Larrouturou seront ainsi présents dans de nombreux médias : La matinale de France Inter et Le Grand Journal de Canal+ le mardi 15, chez Nicolas Poincaré sur Europe 1 le mercredi 16, les Grandes Gueules sur RMC le lundi 21, et bien d’autres encore. Ecoutez ces émissions et manifestez votre intérêt auprès des médias par mail, par téléphone ou SMS. C’est une manière utile et efficace de soutenir notre action.

Les voyants sont au rouge et il n’y a pas un jour sans mauvaise nouvelle mais notre volonté est intacte. 2012 a été l’année de la naissance et de la mise en place du collectif. 2013 doit être celle du combat et des premières victoires.

Lors de l’assemblée générale de l’association qui s’est tenue avant les fêtes, Edgar Morin et Patrick Viveret ont insisté sur un point capital : nous n’avons pas en face de nous des personnes cyniques ou nulles, nous avons en face de nous des croyances solidement ancrées dans l’esprit des gens, doublées parfois d’une couche épaisse de résignation et de fatalité. Changer ces croyances et combattre cette résignation ne sera pas chose aisée mais nous devons nous y atteler, et surtout ne pas nous résigner nous-mêmes. Tout ne dépend pas de nous, mais ce qui dépend de nous, il faut le continuer sans relâche.

COMMUNIQUE DE PRESSE A propos des perturbations au Théâtre de la Ville-Paris

COMMUNIQUE DE PRESSE A propos des perturbations au Théâtre de la Ville-Paris

Les premières représentations du spectacle de Romeo Castellucci « Sur le concept du visage du fils de Dieu » au Théâtre de la Ville, ont été gravement perturbées par des groupes organisés au nom de la religion chrétienne. Leur demande d’interdiction du spectacle par voie de justice ayant été déboutée par une décision du Tribunal de Grande Instance en date du 18 octobre 2011.

Nous considérons qu’il ne s’agit pas de la simple perturbation d’un spectacle, mais d’actes violents visant à interdire l’accès du public au Théâtre de la Ville en s’en prenant aux personnes et aux biens :

Jeudi 20 octobre
-  tentative violente d’intrusion par des militants organisés, avec usage de gaz lacrymogènes.
-  Enchaînement des portes de la salle dans le but d’en empêcher l’accès.
-  Utilisation de boules puantes
-  Distribution de tracts dénonçant le prétendu caractère « christianophobe » du spectacle, reposant sur des allégations entièrement mensongères.
-  Envahissement de la scène du théâtre par 9 activistes interrompant la représentation.

Devant les nombreuses menaces collectives ou personnelles que nous avons reçues depuis plusieurs semaines, faisant suite à l’odieuse campagne menée par Civitas, j’ai demandé à la Mairie de Paris de prendre des mesures susceptibles de garantir la sécurité du public, du personnel et des artistes tout en nous permettant d’assurer le maintien des représentations.

La présence des forces de police a permis de neutraliser les militants les plus violents. Lors de l’envahissement de la scène, devant l’impossibilité d’obtenir un départ dans le calme et sans violence et afin de prévenir un affrontement entre les manifestants et le public, j’ai demandé l’intervention de forces de l’ordre. Après l’évacuation des perturbateurs, la représentation a pu reprendre et se poursuivre jusqu’à son terme.

Vendredi 21 octobre
-  Jet d’huile de vidange et d’œufs sur le public lors de l’entrée pour la représentation
-  Distribution de tracts

Dans l’attente de l’intervention de la police pour déloger les agresseurs qui étaient juchés sur une corniche située au-dessus des portes d’entrée et interdisant l’accès au hall du théâtre, nous avons aménagé l’entrée du public par une issue de secours. Mais cela a pris énormément de temps et entraîné un retard de plus d’une heure de la représentation qui s’est finalement déroulée sans troubles.

Samedi 22 octobre Démarrage de la représentation avec 30’ de retard. Nouvel envahissement de la scène du théâtre par un groupuscule interrompant la représentation. Evacuation dans le calme. Reprise du spectacle.

Avant d’arriver en France, le spectacle a été présenté en Allemagne, en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Russie, aux Pays-Bas, en Grèce, en Suisse, en Italie et en Pologne. Il n’a pas suscité la moindre réaction analogue à celles que nous déplorons aujourd’hui.

Ces agissements à caractère fascisant sont absolument inadmissibles.

Mes collaborateurs et moi-même, en plein accord avec Romeo Castellucci et son équipe, ainsi que l’ensemble du personnel du théâtre, ne céderons sous aucun prétexte à ces menaces et à cette intimidation. Nous entendons défendre la liberté d’expression, les droits du théâtre, et la mission qui est la nôtre face à cette terreur. Nous entendons exercer pleinement nos droits et réclamer aux fauteurs de trouble réparation des dommages et préjudices importants qu’ils nous occasionnent.

Je tiens également à saluer l’attitude du public lors des deux premières représentations. Face à l’agression verbale, puis physique dont ils étaient l’objet, ils ont réagi avec calme et ont observé avec patience les mesures de contrôle que nous avons été contraints de mettre en place.

Les représentations du spectacle se poursuivront jusqu’au 30 octobre au Théâtre de la Ville. Je souhaite que le public continue à venir découvrir le travail d’un grand artiste que nous sommes fiers de soutenir et d’accompagner.

Emmanuel Demarcy-Mota Directeur du Théâtre de la Ville

Communiqué LDH : Répression en Tunisie : le gouvernement français se tait,

Communiqué LDH

Paris, le 10 janvier 2010

Répression en Tunisie : le gouvernement français se tait,

les citoyens français sont solidaires du peuple tunisien

Quel est ce pays, si proche, où un jeune diplômé privé de tous moyens de subsistance par la police en est réduit à se suicider par le feu ? Où ceux qui, bouleversés par cette tragédie, manifestent pacifiquement essuient des tirs policiers à balles réelles faisant plusieurs dizaines de morts ? Ce pays dans lequel, depuis des années, les chômeurs qui défendent leurs droits sont durement réprimés, un syndicaliste et un journaliste emprisonnés pour avoir simplement cherché à le faire savoir ? Ce pays où l’on arrête les étudiants qui se syndiquent, où des avocats sont molestés par centaines pour avoir seulement réclamé justice ? Où la presse est muselée, où les enquêteurs de la presse étrangère et les missions des ONG sont refoulés à l’aéroport, où les blogueurs sont pourchassés lorsqu’ils font vivre un peu d’information libre ? Ce pays dans lequel associations et syndicats indépendants sont interdits d’existence légale ou en butte aux tracasseries et aux intimidations ? Ce pays dans les prisons duquel on torture les opposants politiques ?

Ce pays, ce n’est ni la Birmanie ni la Corée du Nord : c’est la Tunisie, si souvent dépeinte sous les traits idylliques d’un paradis touristique paisible… Misère, chômage, corruption, mise en coupe réglée de l’Etat et de l’économie par un clan affairiste, surveillance étouffante, paralysie de toute association indépendante, parodies d’élection à plus de 90% des voix et de réélections indéfinies, brutalités et calomnies déversées sur les défenseurs des droits, presse de caniveau aux ordres du pouvoir : tout cela, les ONG de défense des droits le savent et le disent depuis des années. Mais trop de dirigeants européens, parfois sensibles à l’hospitalité officielle du régime, ont cautionné sa vitrine mensongère pour que la majorité de nos concitoyens en soient réellement informés.

C’en est fini aujourd’hui : pour la première fois depuis très longtemps, le régime tunisien est en grande difficulté. Les manifestations de solidarité se multiplient dans le monde, les Etats-Unis critiquent la répression… et voici que le gouvernement français reçoit l’envoyé du despote sans un mot de protestation contre ce que subit le peuple tunisien !

La Ligue des droits de l’Homme, solidaire de sa Ligue sœur la LTDH, assure les défenseurs des droits, et tous les citoyens victimes de l’arbitraire et de l’injustice qui règnent depuis tant d’années en Tunisie, de son entière solidarité avec leur lutte courageuse pour la démocratie et le respect de leurs droits fondamentaux. Qu’ils sachent que le silence complice des autorités politiques françaises actuelles n’est en rien représentatif de l’indignation qui s’étend dans la société française, à présent que les masques tombent et qu’apparaît au grand jour le visage de la dictature.

L’avenir de la Tunisie, comme celui de bien des peuples de la région pris entre autoritarisme corrompu et injonctions de repli sur le passé, appartient à ces citoyens courageux qui font honneur à leur pays. Il est de la responsabilité des démocraties, tout particulièrement dans l’Union européenne qui affirme une politique de partenariat euro-méditerranéen conditionné au respect des droits de l’Homme, de les soutenir dans leur combat contre l’oppression et de mettre enfin les actes en rapport avec les discours. La LDH entend prendre toute sa place dans la pression citoyenne qui s’exerce et s’exercera en ce sens.

Communique LDH : Faire échec au racisme et à la haine

Communiqué LDH Paris, le 4 septembre 2014

Faire échec au racisme et à la haine

Les agressions contre Christiane Taubira ont inauguré de façon spectaculaire le retour d’un racisme désinhibé dans le débat politique. Sa nomination comme ministre de l’Education nationale a littéralement déchaîné, contre Najat Vallaud-Belkacem un torrent de boue et d’abjections. S’y mêlent, pêle-mêle, le rejet de l’étranger et pire encore, de l’étrangère ou étiquetée telle, la dénonciation de la supposée musulmane, porteuse ou non d’un voile, la haine, enfin, contre la femme de conviction, militante de l’égalité entre femmes et hommes, et aujourd’hui à la direction d’un ministère où sont défendues les valeurs de l’école laïque et républicaine. Orchestrée par des publications d’extrême droite dont l’éthique est celle du caniveau, cette campagne soulève le cœur de toutes celles et ceux qui ont la démocratie au cœur et partagent une haute idée de la chose publique et du débat qui devrait en être la marque. La Ligue des droits de l’Homme déplore que, pour la plupart d’entre eux, les responsables de la droite se soient réfugiés dans un mutisme complice qui les amène aux côtés de la droite extrême. Elle salue le courage de celles et ceux qui ont choisi de ne pas suivre ce chemin de honte. Elle assure la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, de sa solidarité face à des propos qui, au-delà de sa personne, visent la République, ses valeurs de fraternité et d’égalité. Elle invite les citoyennes et citoyens à se mobiliser pour faire échec à tout ce qui vise à substituer la haine au débat, la violence à la raison, la xénophobie au vivre ensemble.

Compteur géant des gaz à effet de serre à New-York

Depuis le jeudi 18 juin 2009, un compteur géant mesure les gaz à effet de serre. La Deutsche Bank a installé un panneau de 21 mètres de long près de Madison Square Garden. Les mesures scientifiques sont calculées par le Massachusetts Institute of Technology (MIT)

Figaro vert : un compteur géant-de CO2

Télécharger le widget du compteur de CO2

Conseil de l’Europe : "Une couverture médiatique irresponsable des questions roms entretient des mythes honteux"

Une couverture médiatique irresponsable des questions roms entretient des mythes honteux

Strasbourg, 24/10/2013 – « Le problème persistant de la présentation négative des minorités dans les médias a brutalement ressurgi avec les affaires concernant des enfants découverts dans des familles roms en Grèce et en Irlande. La plupart des médias, en Europe et dans le reste du monde, ont insisté sur l’origine ethnique des familles auxquelles ces enfants avaient été retirés, ce qui contribue à perpétuer les vieux mythes selon lesquels les Roms auraient l’habitude d’enlever des enfants », a déclaré aujourd’hui Nils Muižnieks, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, dans une lettre ouverte adressée aux journalistes.

« Cette manière irresponsable de présenter les faits peut avoir des répercussions considérables sur la vie de millions de Roms et alimenter des mouvements violents hostiles aux Roms. Bien que les Roms ne soient pas plus enclins à la criminalité qu’un autre groupe, l’insistance avec laquelle les médias mentionnent l’origine ethnique dans les news entretient le mythe selon lequel les Roms seraient criminels par nature. Cela n’est pas seulement faux, c’est aussi dangereux, car cela risque d’attiser encore les tensions entre les Roms et la population majoritaire, dans toute l’Europe.

La diffusion de cette image négative entrave également les efforts d’intégration : comment pouvons-nous attendre des Roms qu’ils s’intègrent dans nos sociétés si les médias ne manquent pas une occasion de leur rappeler qu’ils sont indésirables ?

J’appelle les journalistes qui couvrent ces affaires à prendre du recul et à se demander s’il était vraiment nécessaire de préciser l’origine ethnique, si l’intérêt supérieur de l’enfant, notamment son droit au respect de sa vie privée, a été pris en compte, et si la présomption d’innocence a été respectée.

L’expérience nous montre que la diabolisation d’un groupe de personnes dans les médias peut avoir des conséquences politiques et sociétales catastrophiques. Il est nécessaire que les médias usent de manière plus responsable de leur pouvoir d’influence sur l’opinion publique lorsqu’ils traitent des minorités en général et des Roms en particulier. »

NOTE
Le Commissaire aux droits de l’homme est une institution non judiciaire indépendante au sein du Conseil de l’Europe ; sa mission est de promouvoir la prise de conscience et le respect des droits de l’homme dans les 47 Etats membres de l’Organisation. Il est élu par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Le Commissaire en exercice, M. Nils Muižnieks, a pris ses fonctions le 1er avril 2012

Conseil des ministres franco-allemand : l’opportunité d’avancer sur la taxe européenne sur les transactions financières

COMMUNIQUE DE PRESSE – MECREDI 6 AVRIL 2016

AIDES - COALITION PLUS - ONE FRANCE - OXFAM

Conseil des ministres franco-allemand : l’opportunité d’avancer sur la taxe européenne sur les transactions financières

A la veille du conseil des ministres franco-allemand qui se tient demain, jeudi 7 avril à Metz, plus de 70 organisations des sociétés civiles allemandes et françaises, dont, AIDES, Coalition PLUS, ONE et Oxfam France, appellent la France et l’Allemagne à faire preuve d’ambition et peser en faveur d’une taxe européenne sur les transactions financières solidaire.

En décembre 2015, les 10 ministres des Finances européens se sont engagés à aboutir à un accord final en juin 2016[1]. Aujourd’hui, la situation est bloquée. Les récentes déclarations du ministre des Finances Michel Sapin indiquaient que l’accord sur la taxe sur les transactions financières (TTF) rencontrait de nombreux défis[2]. Or, selon nos associations, sans un accord en juin prochain, la TTF européenne ne verrait pas le jour avant 2018.

Les associations appellent donc le président de la République François Hollande et la chancelière Angela Merkel à réaffirmer leur leadership en publiant une feuille de route permettant de respecter ce calendrier, une assiette et des revenus ambitieux pour la TTF, tout en garantissant publiquement que cette taxe sera affectée au développement, au changement climatique et à la santé mondiale comme la lutte contre le sida et les grandes pandémies.

Les ONG françaises AIDES, Coalition PLUS, ONE et Oxfam France déclarent : « Maintenant qu’un engagement a été pris en décembre dernier, François Hollande et Angela Merkel n’ont plus aucune excuse : ils doivent fixer le cap et user de toute leur influence afin de parvenir à un accord sur une taxe solidaire couvrant l’ensemble des transactions financières dès juin prochain. Sans cela, les élections approchant de chaque côté du Rhin, la TTF européenne ambitieuse et solidaire risque ne pas naître sous leur mandat. »

François Hollande s’est déjà montré favorable à une affectation, par plusieurs pays membres, des recettes de la TTF au développement, à la lutte contre le changement climatique et à la santé mondiale comme la lutte contre le sida et les grandes pandémies. Les engagements de la chancelière quant à eux manquent à l’appel. Les organisations de la société civile attendent des avancées concrètes à l’occasion de la prochaine réunion des ministres des Finances sur la TTF qui se déroulera les 24 et 25 mai prochains, à savoir la présentation par la Commission européenne d’une proposition incluant des scénarios sur les taux, l’assiette et les recettes. Elle devrait permettre d’aboutir à un accord en juin prochain.

Contre l’incarcération de Fariba Pajooh, journaliste iranienne

Signez la pétition !
Contre l’incarcération de Fariba Pajooh, journaliste iranienne

Fariba Pajooh, journaliste iranienne, a été arrêtée à Téhéran le 22 août 2009.
Depuis près de quatre mois, elle est incarcérée à la prison d’Evin, sans avoir été informée des chefs d’accusation retenus contre elle. Son seul crime : avoir fait son travail : informer.
Sa famille qui a pu lui rendre visite l’a trouvée très affaiblie. Son avocat n’a pas pu à ce jour consulter son dossier.
Un groupe de journalistes en Europe vient de créer un blog pour demander la libération de la journaliste iranienne Fariba Pajooh. Ils essaient de récolter un maximum de signatures le plus rapidement possible pour pouvoir déposer la pétition aux ambassades iraniennes.

Visitez le blog ici : freefariba.over-blog.com

Pour signer la pétition, envoyer votre nom à : freefariba gmail.com

Contre la réforme de l’hôpital public : l’appel des 25

25 grands professeurs des hôpitaux publics dénoncent la réforme initiée par Roselyne Bachelot

Voir leur appel sur le site du Nouvel Obs

Contre la remise à la rue de plusieurs milliers de personnes sans ressources en Ile-de-France,

COMMUNIQUE

28 avril 2011

Christian FAVIER (Président du Conseil Général du Val de Marne), Bertrand DELANOË (Maire de Paris), Claude BARTOLONE (Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis) demandent au Gouvernement un moratoire immédiat sur les fermetures de places d’hébergement, et la tenue d’une table ronde régionale. Depuis plusieurs semaines, les autorités préfectorales d’Ile-de- France ont rendu publiques les décisions prises par le Gouvernement de diminuer de façon drastique les crédits alloués à l’hébergement d’urgence des personnes et des familles qui n’ont plus de « chez soi ». Alors que le droit au logement est inscrit solennellement dans la loi, des centaines de femmes, d’enfants et d’hommes sont livrés à l’errance et sont mis en situation d’insécurité, avec la reconstitution de campements indignes, la déscolarisation des enfants et des ruptures inacceptables du suivi social et de l’accès aux droits. Au motif que la période hivernale est achevée, le Gouvernement a décidé de rompre avec l’obligation d’accueil inconditionnel des personnes sans abri via le 115. A Paris et en première couronne, 2163 places ont été fermées depuis cet hiver et l’Etat a demandé au Samu social de réduire d’un tiers (moins 2400 nuitées) ses capacités de prise en charge, alors que les centres d’hébergement sont saturés et qu’il manque 13 000 places d’hébergement en Ile-de-France. Alors que de nouvelles décisions nationales en matière de fiscalité favorisent les très gros revenus et patrimoines, le Gouvernement décide à nouveau de faire porter le poids de la réduction des déficits publics sur les citoyens les plus démunis. Conformément au Code de l’action sociale et des familles, l’Etat a l’obligation de débloquer les moyens financiers et les capacités d’hébergement nécessaires permettant à ses services et aux associations de répondre aux besoins des populations. Les collectivités territoriales que nous représentons ne restent pas spectatrices devant cette précarité qui s’étend et s’aggrave.

Corne de l’Afrique : nouvelle initiative visant à réunir des familles touchées par la violence au Soudan du Sud

CICR – Communiqué de presse n° 15 / 55 27 avril 2015

Corne de l’Afrique : nouvelle initiative visant à réunir des familles touchées par la violence au Soudan du Sud

Genève/Addis-Abeba/Juba (CICR) – Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a lancé une nouvelle initiative pour aider des milliers de personnes qui fuient la violence au Soudan du Sud. Une nouvelle page Web (http://familylinks.icrc.org/south-sudan) a été créée pour aider ceux qui cherchent à rétablir le contact avec des membres de leur famille.

« La page Web permettra aux Sud-Soudanais vivant à l’étranger, par exemple aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada et en France, de rechercher des proches déplacées par la violence », déclare Marc Studer du CICR, qui dirige le projet.

Les photos sont téléchargées sur le site Web. Lorsque les visiteurs de la page reconnaissent la photo d’un proche, ils peuvent cliquer dessus et envoyer un message. Ce message est ensuite remis par le CICR ou les Sociétés nationales de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge à la personne qui figure sur la photo. « J’espère que cette page Web et sa promotion sur les médias sociaux aideront les réfugiés et les personnes déplacées qui recherchent désespérément leurs familles », dit M. Studer.

Suite à la récente flambée de violence, des centaines de milliers de personnes ont fui le Soudan du Sud pour les pays voisins (Éthiopie, Ouganda, Soudan et Kenya). Plus de 1 600 photographies de personnes déplacées ont été prises dans des camps de réfugiés à Gambella, en Éthiopie, et à Juba, au Soudan du Sud. Les photos des adultes et des enfants non accompagnés ont été prises par la Croix-Rouge éthiopienne et la Croix-Rouge du Soudan du Sud, avec le soutien du CICR.

Après avoir été insérées dans des « livres de photos », ces photographies ont été présentées, en janvier et février de cette année, dans des camps et autres lieux au Soudan du Sud, au Kenya et en Ouganda. « Nous sommes heureux que ces livres de photos nous aient permis de mettre en concordance quelque 150 personnes à ce jour », précise Dalila Romdhane, responsable du CICR chargée du projet au Soudan du Sud. Il s’agit à présent d’élargir la portée de cette initiative, avec le lancement de la page Web.

Depuis le début de la crise en décembre 2013, le CICR et les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de la région ont contribué de façon très active au rétablissement des liens familiaux entre réfugiés. Plus de 68 000 appels téléphoniques ont été facilités, près de 2 000 messages ont été distribués et 400 demandes de recherches ont été ouvertes.

Côtes d’Armor : un web-doc pour le budget 2010

Une première dans les pratiques de communication territoriale : Le Conseil général des Côtes d’Armor présente son budget 2010 via un web-documentaire interactif : vidéos, photos, sons, infographies et chiffres clés alimentent les différentes rubriques. Objectif : rendre plus accessible au contribuable les circuits budgétaires départementaux et plus lisible l’utilisation de l’argent des impôts.

Création d’une Commission nationale du commerce équitable

Deux nouveautés sur le front du commerce équitable en France. Une Commission nationale du commerce équitable (CNCE) vient d’être mise en place par les secrétariats d’Etat à l’Ecologie et au Commerce. Sa mission : agréer les organismes certificateurs. De son coté, Ecocert vient de lancer la garantie Ecocert équitable, sur la base d’un référentiel ESR (Equitable, solidaire et responsable). Ce label sera attribué par un collège composé de producteurs, de distributeurs, d’associations de consommateurs et d’ONG. Une concurrence directe au certificateur historique Max Havelaar.

Création de l’Observatoire Jeunes & Travail (Ob-jet)

Comment les jeunes entrent-ils dans la vie active ?
Quel est leur parcours professionnel (jobs d’été, petits boulots, contrats d’alternance ou d’apprentissage, stages) ?
Quels sont les effets des politiques d’emploi, d’insertion, d’orientation ou de formation ?
Pourquoi certaines entreprises et certains secteurs d’activité peinent-ils à recruter des jeunes collaborateurs ?
Les jeunes sont une préoccupation majeure et un motif d’inquiétude : pourquoi semblent-ils désemparés ?
Quelles sont leurs perspectives d’avenir ? Pourront-ils s’insérer tant économiquement que socialement ?
Mais pour pouvoir y répondre, il faut au préalable se départir de la vision persistante et réductrice des jeunes : soit des victimes qu’il faut protéger, soit une menace dont il faut se protéger.

C’est pour mieux appréhender cette population aux contours flous, et la considérer comme source de richesses, qu’a été créé l’Observatoire Jeunes & Travail (Ob-jet).

L’Observatoire Jeunes & Travail est dirigé par le sociologue Raphaël Wintrebert, qui a notamment travaillé au Crédoc ou à la Fondation pour l’innovation politique. Il est co-auteur de l’étude Les jeunesses face à leur avenir. Une enquête internationale (2008).

Ses travaux s’articulent autour de trois thèmes :

 les jeunes face à l’emploi et à l’insertion : choix et parcours professionnels, politiques publiques, éléments prospectifs ;

 les jeunes, les métiers et les secteurs d’activité : attractivité, métiers et sections « en tension », orientation ;

 les jeunes et les entreprises : recrutement, intégration, management.

L’Ob-jet offre ainsi un espace de réflexion sur son site Internet (www.ob-jet.fr), notamment à travers un blog, différentes veilles thématiques, un espace de ressources bibliographiques, ainsi qu’une newsletter. L’Ob-jet propose également son expertise et son savoir-faire aux acteurs publics et privés, sous forme d’interventions ou d’enquêtes (qualitatives et quantitatives).

En savoir plus sur le site de l’Ob-jet : www.ob-jet.fr

Création du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP)

CGSP

Créé par décret du 22 avril 2013, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) se substitue au Centre d’analyse stratégique. Lieu d’échanges et de concertation, le Commissariat général apportera son concours au Gouvernement pour la détermination des grandes orientations de l’avenir de la nation et des objectifs à moyen et long terme de son développement économique, social, culturel et environnemental. Il contribuera, par ailleurs, à la préparation des réformes décidées par les pouvoirs publics.

Fort d’une nouvelle ambition, lieu transversal de concertation et de réflexion, le CGSP s’attachera à :

• Renouveler l’approche de la stratégie et de la prospective économique et sociale afin d’éclairer les pouvoirs publics sur les trajectoires possibles à moyen et long terme pour la France en matière économique, sociale, culturelle et environnementale.

• Redonner vigueur à la concertation avec les partenaires sociaux et développer le dialogue avec les acteurs de la société civile.

Jean Pisani-Ferry a été nommé, sur proposition du Premier Ministre, Commissaire général à la stratégie et à la prospective en Conseil des Ministres du 24 avril 2013.

Cri d’alarme pour l’enseignement des sciences

Onze associations et sociétés savantes ainsi qu’une cinquantaine de personnalités des milieux scientifique, économique et industriel viennent de lancer un appel au ministre de l’Education nationale afin de l’alerter sur les conséquences de la réforme actuelle du lycée sur l’enseignement des sciences. « L’occasion était donnée de renforcer l’enseignement en sciences au lycée afin de former les professionnels et les scientifiques dont la France a besoin pour garder sa place dans la compétition mondiale. Or moins de la moitié des horaires en première S est consacrée aux sciences », précisent les signataires de l’appel.
Texte et pétition

Davantage doit être fait pour protéger la dignité et la sécurité des migrants, selon le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

Genève, le 9 décembre 2015 – Les gouvernements ainsi que les organisations humanitaires et d’assistance doivent faire plus pour protéger et promouvoir la dignité et la sécurité de tous les migrants et leur assurer l’accès aux services essentiels.

Tel est le message que les dirigeants du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Mouvement) ont lancé lors d’une manifestation de haut niveau sur la migration tenue dans le cadre de la Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

« Tous les individus, quel que soit leur statut juridique, ont le droit de vivre dans la sécurité et la dignité », déclare Elhadj As Sy, secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale). « Nous – les gouvernements et la communauté humanitaire – devons faire plus pour répondre ensemble aux besoins des migrants. »

Le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Yves Daccord, a souligné l’importance de travailler de manière coordonnée pour faire face à la crise migratoire actuelle. « Il est crucial de comprendre la diversité et la complexité des réalités humaines et politiques qui sous-tendent la migration pour mettre en place une réponse altruiste, efficace et durable. Notre action doit avant tout être guidée par le principe d’humanité. »

Dans leur appel conjoint, les deux dirigeants ont rappelé les engagements pris par les États à la dernière Conférence internationale en 2011. Il y a quatre ans, les États se sont joints au Mouvement pour adopter une résolution sur la migration par laquelle ils se sont engagés à fournir aux migrants l’accès aux services de base, à promouvoir la non-violence et l’intégration sociale et à faire en sorte que les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge puissent apporter un soutien à tous les migrants, quel que soit leur statut juridique.

« La Croix-Rouge et le Croissant-Rouge sont présents dans tous les pays situés sur les routes migratoires. Nous sommes en mesure de venir en aide aux migrants à toutes les étapes de leur parcours. Nous appelons une fois encore nos partenaires gouvernementaux à faciliter cette tâche et à s’attacher à mettre les besoins et les droits des personnes vulnérables qui se déplacent au centre de l’attention », poursuit M. Sy.

« Les préoccupations légitimes relatives à la sécurité ne doivent pas devenir la composante prévalente des politiques des États en matière de migration, au détriment des aspects humanitaires et du respect des droits de tous les migrants. Autrement dit, les impératifs de sécurité ne doivent pas se substituer aux impératifs humanitaires », ajoute M. Daccord. Plus tôt cette année, la Fédération internationale a lancé une campagne mondiale appelant les individus, les communautés, les décideurs, les observateurs sociaux et les dirigeants, à tous les niveaux, à faire tout leur possible pour soutenir les migrants vulnérables.

La campagne « Protéger l’humanité – Mettre fin à l’indifférence » vise à renforcer la solidarité et l’empathie à l’égard des personnes vulnérables dans leurs pays d’origine et dans les lieux de transit et de destination, ainsi qu’à appeler à leur protection.

Délit de solidarité : le mensonge de Besson

Communiqué du Gisti

Dans une lettre adressée à toutes les organisations signataires du communiqué de presse du 23 mars appelant à manifester contre le délit de solidarité, le ministre de l’Immigration Éric Besson écrit : _ « Toute personne, particulier, bénévole, association, qui s’est limitée à accueillir, accompagner, héberger des clandestins en situation de détresse, n’est donc pas concernée par ce délit. Et j’observe qu’en 65 années d’application de cette loi, personne en France n’a jamais été condamné pour avoir seulement accueilli, accompagné ou hébergé un étranger en situation irrégulière ».

Eric Besson est mal informé, ou il ment. Dans les deux cas, ses déclarations péremptoires et méprisantes n’en sont que plus graves.

Le Gisti a commencé à dresser et à publier sur son site un inventaire des condamnations prononcées, depuis 1986, contre des personnes qui ont apporté une aide à des étrangers, la plupart du temps en les hébergeant. Cette liste ne tient compte que des poursuites ayant entraîné condamnation (y compris avec dispense de peine). Ne sont donc pas recensées ici les poursuites ayant abouti à un non lieu ou à une relaxe. Elles ont pourtant donné lieu, à chaque fois, à leur lot d’intimidations, de convocations au commissariat ou à la gendarmerie, de gardes à vue, de mises en examen, de perquisitions à domicile pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ne sont pas mentionnées non plus les rappels à la loi, ni les poursuites en cours. Ce recensement des condamnations d’« aidants » est donc loin de refléter l’ampleur du harcèlement dont font l’objet ceux qui apportent un soutien aux sans-papiers. Car, condamnation ou pas, la criminalisation de l’aide au séjour a bien vocation dissuasive.

Telle qu’elle est, la liste est déjà édifiante et met en pièces la rhétorique d’Eric Besson qui voudrait faire croire que la loi ne vise pas les actes de solidarité. Mais elle est loin d’être exhaustive. Le Gisti continuera, avec l’aide de tous ceux qui refusent le délit de solidarité, à alimenter cette page au fur et à mesure que les informations lui parviendront. N’hésitez pas à lui signaler toutes les affaires dont vous auriez connaissance

solidarité@gisti.org

Des enseignants du monde entier invités à créer la plus grande leçon du monde. En soutien aux objectifs de développement durable des Nations Unies

Des enseignants du monde entier invités à créer la plus grande leçon du monde

En soutien aux objectifs de développement durable des Nations Unies

Pour la première fois dans l’histoire, des écoles du monde entier se réuniront le final de septembre pour offrir la plus grande leçon du monde, enseignant aux élèves les Objectifs de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU), utilisant des ressources co-créées par des enseignants et des spécialistes de l’éducation.

La plus grande leçon du monde, réalisée en partenariat avec l’UNICEF et avec le soutien de TES Global et d’Education International (EI), fait partie de l’initiative du projet Everyone dirigé par le militant Richard Curtis. L’initiative vise à communiquer les ODD, après leur annonce faite par le Secrétaire général de l’ONU en septembre, à sept milliards de personnes en sept jours.

Faisant appel à l’expertise des enseignants pour développer ces ressources, le projet Everyone a lancé un concours les invitant à présenter des idées de scénarios pédagogiques stimulants dans une rubrique spécifique du site Web de TES. Les idées de leçons gagnantes seront celles qui recevront les meilleures notes des autres enseignants.

Les scénarios pédagogiques des gagnants seront publiés sous la forme d’un ensemble global de ressources d’apprentissage sur le site Web de la plus grande leçon du monde, afin de permettre aux enseignants d’élaborer une leçon pertinente sur les ODD aux enfants auront en charge le lundi 28 septembre. Un enseignant gagnant sera invité, avec son école, à participer à une leçon événementielle filmée avec une célébrité en visite.

« La plus grande leçon du monde sera le plus grand projet d’éducation collaborative jamais vu dans le monde », a déclaré Richard Curtis. « Travaillant en association avec TES et Education International, le projet Everyone s’inspire de la créativité unique de la communauté enseignante pour bâtir une compréhension de sujets difficiles chez les enfants. Ce sera une occasion pour les enseignants d’être reconnus pour leur talent exceptionnel et leur expertise indispensable à l’échelle mondiale »

Toutes les leçons seront agrémentées d’un court métrage d’animation par Sir Ken Robinson (avec un équivalent audio) qui expliquera pourquoi les objectifs existent : pour aider à bâtir une société juste et prospère. Il transmettra l’idée selon laquelle tout le monde sur la planète fait partie d’une grande équipe et que les nouveaux ODD sont essentiellement une liste de « choses à faire » pour la planète, créés et réalisables grâce à un travail d’équipe dans tous les pays.

Pour plus d’informations sur la plus grande leçon du monde, ou pour savoir

comment participer, rendez-vous sur www.tes.co.uk/worldslargestlesson. Les

enseignants sont invités à soumettre des scénarios pédagogiques et à les noter

du aujourd’hui au 1er mai.

Des parlementaires européens contre l’interdiction générale de la burqa

Dans un projet de résolution adopté le 10 mai lors d’une réunion à Istanbul, la Commission de la culture, de la science et de l’éducation de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) s’est dire opposée à une interdiction générale du port de la burqa. La commission a estimé que des restrictions légales pouvaient être justifiées « pour des raisons de sécurité ou lorsque les fonctions publiques ou professionnelles d’une personne lui imposent de faire preuve de neutralité religieuse, ou de laisser son visage découvert. » Cependant, une interdiction générale dénierait aux femmes « qui le souhaitent librement » leur droit de se couvrir le visage et pourrait violer le droit à la liberté de religion consacré par la Convention européenne des droits de l’homme.

Des roms évacués à Bobigny : un tramway nommé mépris

Des élus et des syndicats se sont élevés jeudi contre l’évacuation d’un camp de Roms à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) avec le concours de la RATP.

La Régie autonome des transports parisiens a en effet mis mercredi à la disposition des policiers une rame du tramway T1, qui relie Saint-Denis à Bobigny, pour évacuer une centaine de Roms qui occupaient illicitement un terrain.

Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Ile-de-France, dénonce "l’inhumanité et la brutalité" de cette opération. Il demande au préfet du département, Christian Lambert, que toute la lumière soit faite et que les responsables soient sanctionnés.

"Cette opération, faite hors de tout cadre juridique, constitue une voie de fait", écrit-il dans un communiqué.

Le syndicat Sud s’indigne de l’utilisation d’une rame de la RATP. "Ce n’est pas à nous de transporter des convois de personnes qui ne sont pas forcément volontaires pour monter dans les tramways", a dit son délégué central, Philippe Touzet.

Il a souligné, sur France Info, que la gare de Bobigny, qui abrite aujourd’hui un mémorial, avait justement joué un rôle central durant la Seconde Guerre mondiale dans la déportation vers les camps de la mort de 22.000 Juifs du camp de Drancy.

"Est-il commun de réquisitionner une rame complète de tram pour transporter uniquement des Roms ?", demande de son côté Gilles Garnier, conseiller général communiste de Seine-Saint-Denis, dans Le Parisien.fr.

La RATP invoque une initiative locale "prise dans une situation d’urgence" à la suite de contacts entre la police et un dépôt de tram afin de "minimiser le trouble et le retard pour les voyageurs".

"Dans une situation de quasi-blocage, l’encadrement local de la ligne arrivé sur place a décidé avec la police d’utiliser un train qui se trouvait là", a dit un porte-parole.

Deuil et colère après l’assassinat de Mohamed Brahmi

Deuil et colère après l’assassinat de Mohamed Brahmi

La Ligue des droits de l’Homme apprend avec émotion et colère l’assassinat de Mohamed Brahmi, militant tunisien, élu député à l’Assemblée constituante et membre dirigeant du Front populaire. Cet assassinat, qui fait suite à celui de Chokri Belaïd, signe une stratégie de la tension, un choix délibéré de violence contre les libertés et les droits. Il vise à faire peur et à faire taire pour entraver tout projet de justice sociale en Tunisie.

La Ligue des droits de l’Homme s’incline devant la mémoire de Mohamed Brahmi et assure l’ensemble des forces démocratiques tunisiennes de son soutien et de sa solidarité. Elle appelle les autorités européennes et le gouvernement français à tout faire pour faire échec aux tentatives de restauration autoritaire et contribuer à la construction du processus démocratique en Tunisie.

Deux citoyens russes ont été condamnés pour avoir participé au mouvement " Je Suis Charlie".

Signez la pétition 5 ans de prison pour une pancarte #JeSuisCharlie : non aux condamnations de citoyens russes.

Deux citoyens russes ont été condamnés pour avoir participé au mouvement " Je Suis Charlie". Ils sont simplement descendus dans la rue avec une pancarte sur laquelle on pouvait lire ces trois mots qui ont rassemblé plus de 4 millions de personnes en France, pour la liberté de la presse et d’expression en général. Ils risquent jusqu’à 5 ans de prison.

Vladimir Ionov, retraité âgé de 75 ans, a été arrêté à Moscou le 10 janvier puis condamné par un tribunal de Moscou à 20 000 roubles d’amende pour avoir manifesté en solidarité avec Charlie Hebdo avec une pancarte " Je suis Charlie". Outre l’amende infligée à Vladimir Ivanov, il est inculpe pour les mêmes faits et accusé d’avoir violé un nouvel article du Code pénal (article 212.1 sur la "violation répétée des regèles de manifestations et rassemblements") et risque une peine qui peut aller jusqu’à 5 ans de prison ferme.

Un autre manifestant, Marc Galperine, a été condamné à 38 jours d’enfermement pour avoir brandi une pancarte " Je suis Charlie" dans les rues de Moscou au moment même où le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov participait à Paris à la Marche Républicaine du 11 janvier. Il est également accusé d’avoir violé l’article 212.1 du Code pénal russe et risque jusqu’à 5 ans de prison.

Militant de l’association Russie-Libertés, il y a encore quelques mois, j’étais moi aussi arrêté en Bulgarie, et je risquais l’extradition pour la Russie et un procès inéquitable. Grâce à la mobilisation de milliers de personnes sur Change.org, j’ai finalement été libéré, et je chéris encore plus aujourd’hui ma liberté dans mon pays, la France. Je sais à quel point il est difficile de s’exprimer en Russie, et je peux imaginer le désarroi de ces hommes qui voulaient simplement se montrer solidaires d’un mouvement qui avait dépassé les frontières.

La présence de M. Lavrov, Ministre des Affaires étrangères de la Russie, à la Marche Républicaine à Paris engage le Gouvernement russe à respecter les principes défendus à la marche, à savoir la défense de " la démocratie, des libertés et du pluralisme". Par conséquent, je vous appelle à me rejoindre pour exiger des autorités russes que les condamnations et les accusations contre les deux manifestants, M. Vladimir Ionov et M. Marc Galperine, soient levées dans les plus brefs délais.

Appelons également les autorités françaises à dénoncer fermement ces condamnations afin de défendre au niveau international " l’esprit" de la Marche républicaine du 11 janvier 2015. Signez la pétition

DLA : plus de 7 200 structures accompagnées en 2009

Le Dispositif local d’accompagnement (DLA), créé en 2002 pour soutenir et conseiller les structures qui développent des activités d’utilité sociale, a confirmé en 2009 son rôle essentiel dans la dynamique sociale. En 2009, les 104 structures porteuses du DLA ont apporté un appui à 7 263 structures dont 77% (5 626) ont bénéficié d’au moins une ingénierie. Une activité des DLA qui a concerné plus de 115 000 emplois (57% en CDI, 43% en CDD), annonce l’Avise, qui assure l’animation du dispositif public. Le nombre d’associations bénéficiaires du DLA reste stable en 2009 (78.8%). La progression sensible du nombre de structures accompagnées entre 2008 et 2009 a bénéficié exclusivement aux structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) (+4.5%). Parmi celles-ci, 44% sont des chantiers, 27,5% des associations intermédiaires et 18,7 % des entreprises d’insertion.

Droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extra-communautaires aux élections locales : c’est maintenant

Droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extra-communautaires aux élections locales : c’est maintenant !

Le collectif Votation citoyenne prend acte de la victoire de François Hollande, nouveau président de la République qui, à plusieurs reprises, s’est prononcé pour le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers hors Union européenne aux élections locales. Il affirmait récemment encore sa ferme intention de faire aboutir cette revendication avant juin 2013, dans la perspective des prochaines élections municipales de 2014.

Le contexte politique de ces derniers mois a été profondément marqué par les discours xénophobes construits sur la peur de l’autre, de l’étranger, et du « communautarisme ». Le collectif Votation citoyenne salue ainsi les candidat(e)s qui ont clairement défendu le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales et tenté de déconstruire des discours et amalgames néfastes.

S’engager pour ce droit représente une démarche claire en faveur d’un suffrage réellement universel, ouvert à une partie de la population qui contribue à la richesse économique, sociale et culturelle du pays mais qui a été jusque ici privée de la pleine citoyenneté. Cette réforme sociétale marquerait un acte politique fort pour l’égalité et un progrès majeur pour notre démocratie.

La réforme constitutionnelle nécessite néanmoins une majorité qualifiée dépassant les partis et représentants politiques habituellement favorables à cette mesure. Il est donc nécessaire de se mobiliser pour assurer une majorité législative claire en faveur de cette revendication légitime et déjà largement partagée à travers l’Union européenne. D’autant que l’extrême droite et l’UMP ont décidé de faire de l’opposition au droit de vote des résidents étrangers hors union européenne aux élections locales, un élément clé de leur campagne électorale pour les législatives et un moyen de pression contre le Président et le gouvernement nouvellement en place.

Le collectif Votation citoyenne, appelle tous les collectifs locaux et tous les partenaires, citoyens, associations, syndicats et mouvements politiques à porter la question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extra-communautaires dans les débats publics. Nous souhaitons interpeller les candidats pour qu’ils inscrivent cette revendication dans leurs programmes des législatives 2012.

> PJ : lettre et questionnaire pour les candidat(e)s aux élections législatives. > Retrouvez le communiqué sur le blog du collectif

Contacts et infos

Anne Garacoïts

Coordination du collectif votation citoyenne - service communication LDH

01 56 55 51 08 – anne.garacoits ldh-france.org

www.oui-droitdevotedesetrang...

ECOCITY, la ville durable. Une nouvelle communauté mondiale mobilisée autour de la transition écologique

ECOCITY 2013 10e Sommet mondial de la ville durable à Nantes 3e Sommet mondial des Maires sur le climat

NANTES A ACCUEILLI LES VILLES DU MONDE ENTIER

Principales conclusions

Une nouvelle communauté mondiale décidée à agir pour dynamiser la transition La 10e édition d’ECOCITY, le sommet mondial de la ville durable, s’est tenue à Nantes du 25 au 27 septembre. Avec plus de 1800 participants venus de 75 pays, cet événement qui avait pour thème « Accélérer le changement » a permis de préparer les grands rendez-vous internationaux qui vont converger vers Paris 2015. ECOCITY a été suivi du 3e Sommet mondial des Maires et Dirigeants territoriaux sur le climat, qui a mobilisé plus de 300 personnes, et de la signature de la « Déclaration commune des réseaux mondiaux de collectivités territoriales », avec une feuille de route pour les villes et territoires jusqu’à la Conférence climat de Paris en 2015. Au total, Nantes a accueilli près de 2200 participants sur ces deux événements.

Une nouvelle communauté mobilisée autour de la transition écologique

Sur le chemin de Paris 2015, ECOCITY a été l’opportunité pour ses participants de réfléchir ensemble sur les perspectives nées du sommet de Rio+20, sur l’évolution de la gouvernance mondiale de l’environnement et sur les objectifs de développement durable. ECOCITY 2013 a été une étape essentielle dans la reconnaissance d’une communauté mondiale née des territoires, des collectivités, des entreprises, du secteur de la recherche, des ONG, dont les réalisations concrètes sont la clé pour dépasser les blocages entre États et donner des réponses à la hauteur des enjeux.

Le rôle fédérateur des villes pour dynamiser la transition

Ecocity a constitué un moment fort en révélant le rôle fédérateur des villes dans la transition vers des sociétés durables. Pour tous les mouvements de pensée et les dynamiques sociales qui aujourd’hui essaient de trouver des réponses à une crise radicale, la ville apporte une convergence vers des nouveaux modèles de gouvernance, d’économie, d’éducation, ou encore de démocratie. ECOCITY amorce cette nouvelle étape dans laquelle les villes ont pris conscience de leur capacité d’initiatives et de transformation du monde.  Optimisme et désir d’agir Ce sommet ECOCITY était empreint d’optimisme de par la richesse des contributions, des échanges d’expériences et de la présentation d’initiatives locales, provenant d’acteurs de longue date comme des nouvelles générations. Entre élus, chercheurs, financiers, responsables associatifs français et étrangers, ECOCITY a créé une nouvelle dynamique et renforcé le désir d’agir pour accélérer le changement à l’échelle mondiale et concevoir des villes plus saines.

Un nouveau site de mémoire, d’échange et de proposition (www.ecocity-2013.com)

Afin de faire fructifier les échanges de ces trois jours, le site d’ECOCITY 2013 devrait rester ouvert pour préserver ce bien commun que constituent la matrice-programme issue des 750 contributions reçues, et les synthèses des ateliers à venir. Lieu de mémoire et aussi d’interactivité, ce site devrait notamment servir à recueillir les contributions et les remarques sur le texte que les groupes majeurs de la société civile souhaitent construire ensemble en vue de la session 7 du groupe de travail intergouvernemental de l’ONU dédié à la ville durable, qui aura lieu à New York début janvier 2014.

Le grand public fortement mobilisé

Le succès des événements qui ont eu lieu en marge d’ECOCITY sur les 5 jours, est témoin de la mobilisation du grand public autour de la thématique de la ville durable. Le banquet des 5 000 contre le gaspillage alimentaire a battu son record de fréquentation et de convivialité avec 7000 participants, et la construction de la ville idéale avec LEGO® a réuni près de 8000 enfants.

ECPM et Iran Human Rights (IHR) présentent le 5e Rapport sur la peine de mort en Iran

ECPM et Iran Human Rights (IHR) présentent le 5e Rapport sur la peine de mort en Iran

Ensemble contre la peine de mort (ECPM)

Communiqué

Paris, le 3 avril 2013

En 2012, 580 personnes ont été exécutées en Iran, selon Ensemble contre la peine de mort (ECPM) et Iran Human Rights (IHR). Les exécutions publiques sont en forte augmentation depuis les dernières élections présidentielles en 2009. 76% des exécutés en 2012 ont été condamnés pour trafic de drogue.

Pour la deuxième année consécutive, Ensemble contre la peine de mort (ECPM) et Iran Human Rights (IHR) présentent un Rapport alarmant sur la situation de la peine de mort en Iran et appellent à une vigilance accrue. « A l’approche des élections présidentielles en juillet, nous craignons que la peine de mort soit utilisée comme un outil d’intimidation et de répression politique. Nous nous attendons à une forte augmentation des exécutions secrètes. Selon notre Rapport, elles sont pratiquées dans au moins quinze prisons iraniennes », déclare Raphaël Chenuil-Hazan, directeur d’ECPM.

Le 5e Rapport sur la peine de mort en Iran confirme la hausse des exécutions depuis 2009 et met un accent spécifique sur l’application de la peine de mort pour des membres de minorités en Iran. Les condamnations pour des délits liés à la drogue représentent encore la majorité des exécutions. ECPM et IHR ont exhorté l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) et les pays de l’Union européenne à arrêter tous financements liés à la lutte contre le trafic de stupéfiants au bénéfice de l’Iran tant que les prisonniers condamnés pour des crimes liés à la drogue sont passibles de la peine de mort.

L’intégralité du Rapport en français, anglais et farsi sera disponible à partir du 4 avril 2013 sur le site d’Ensemble contre la peine de mort (ECPM) : www.abolition.fr.

Mahmood Amiry-Moghadda, auteur du 5e Rapport sur la peine de mort en Iran, fondateur et porte parole d’IHR sera disponible pour répondre aux questions des médias le jeudi 4 avril 2013.

Veuillez adresser vos demandes d’interview à :

Desislava Raoul, responsable communication ECPM

Tél. 01 80 87 70 52 ; Portable : 06 13 26 29 12

E-mail : draoul abolition.fr

Ecrire au Président de la République pour le retour d’Ardi

Cartes postales et flyers à distribuer pour exiger le retour d’Ardi

Réseau Education Sans Frontières demande le retour de Ardi pour qu’il vive en France dignement.

Ardi et sa famille ont été expulsé de France vers le Kosovo le 4 mai 2010. Ses parents étaient venus avec lui en France en juillet 2008 pour qu’il soit soigné, n’ayant pas eu de diagnostic pour sa maladie dans leur pays, et aucun traitement efficace de sa pathologie.

Allez sur le site Réseau Education Sans Frontières pour agir.

Effectivité des droits des femmes : discours et réalité

Communiqué LDH

Paris, Nantes, le 11 juillet 2011

Effectivité des droits des femmes : discours et réalité

A Nantes, le 9 juin dernier, la dissolution de l’association féministe « D’une rive à l’autre » a dû être votée.

Depuis 1996, l’association « D’une rive à l’autre » assurait accompagnement et soins des personnes victimes de violences sexuelles, aidait les victimes à porter plainte, se reconstruire et se réinsérer. L’association avait développé un projet pilote de formation des professionnels, de recherche et d’élaboration. La dernière assemblée générale a encore mis en évidence la richesse de l’activité de l’association et l’investissement de ses militantes et psychologues.

Ces dernières années déjà, les subventions avaient diminué. En 2010, année décrétée par le Premier ministre « année contre les violences faites aux femmes », l’Etat a cessé de financer l’association. Malgré la création d’un comité de soutien, les mobilisations diverses et les interpellations, l’Etat a confirmé son désengagement. Il n’y aura donc plus de lieu d’accueil et de suivi, pour les personnes agressées sexuellement et violées dans le département concerné. Ce sont toutes les femmes mais aussi l’ensemble de la société qui y perdent.

Le viol est un fait social. Les violences sexuelles, formes ultimes d’un rapport de domination, sont intolérables et bafouent les droits humains. La Ligue des droits de l’Homme dénonce le désengagement de l’Etat dans le financement de cette association. Les violences faites aux femmes ne sont toujours pas reconnues comme un problème politique majeur, ce qui constitue, de fait, une discrimination dans la garantie de l’effectivité des droits.

La LDH s’insurge contre la politique d’abandon par l’Etat des associations de terrain, politique qui conduit au délitement de la vie associative, au recul des droits sociaux, en particulier de la santé publique. Les femmes, une fois de plus, en font ici les frais.

Elections municipales : les Roms, citoyens européens, discriminés par le ministère de l’Intérieur

Communiqué LDH.

Elections municipales : les Roms, citoyens européens, discriminés par le ministère de l’Intérieur

« Tout citoyen a le droit de participer à la vie démocratique de l’Union. » A cette fin, l’exercice du droit de vote, aux élections municipales et européennes, est reconnu à tout citoyen de l’Union européenne dans l’Etat membre où il réside, et ce dans les mêmes conditions que les ressortissants de cet Etat.

Pour autant, le ministre de l’Intérieur entend, par le biais d’une circulaire publiée le 25 juillet 2013, exclure de la participation aux élections municipales les ressortissants européens sans domicile fixe, alors même que l’exercice de ce droit est reconnu aux ressortissants français dépourvus de domicile.

En agissant ainsi, le gouvernement vise à stigmatiser et à exclure les Roms, pour la plupart originaires de Roumanie et de Bulgarie, qui, faudrait-il le rappeler, sont pleinement partie à l’Union européenne.

Comme l’a soulevé la Commission européenne, les discriminations et la marginalisation dont les Roms sont victimes ne sont plus acceptables dans l’Union européenne, à l’ère du XXIe siècle.

Aussi, il est nécessaire de mettre fin à un système inextricable où des politiques discriminatoires empêchent leur intégration, alimentant ainsi les préjugés qui ne font que renforcer leur exclusion.

En ce sens, et pour que ces discriminations cessent, la LDH demande au ministre de l’Intérieur l’abrogation de la circulaire du 25 juillet 2013 afin que l’exercice du droit de vote des ressortissants européens, dont les Roms sont parties intégrantes, puisse être effectif et participe à une pleine citoyenneté européenne.

Elections municipales : "Ces maires autoritaires". Un livre-état des lieux de la vie démocratique locale

"Je vous coupe le micro" ! ... La réponse du Maire clôt le débat. » Telles sont les pratiques, telles sont les règles en forme d’oukases de certains conseils municipaux, aujourd’hui, en France.

Alors que se préparent de nouvelles élections, Éric Béal, Stanislas Boutmy, Brigitte Colson, Jean-François Donny, Sabine Renault-Sablonière, tous journalistes, communicants, engagés ou élus, ont décidé de faire le point sur "les comportements autoritaires » de certains maires, parfois fort éloigné de la démocratie qui n’envoient pas les bons messages à ceux qui veulent bouger, créer, inventer, dans différents domaines.

A partir d’exemples concrets, les auteurs dressent un état des lieux du non-débat, en traquent les causes et mettent au grand jour l’arsenal utilisé pour empêcher le libre jeu de la démocratie. Relevant très concrètement les grands symptômes de ces défauts de fonctionnement, ils tirent de leur synthèse une réflexion sur les manipulations du pouvoir et la psychologie des hommes politiques. Ils offrent des pistes de travail en vue d’une démocratie renouvelée. Ce petit livre de témoignages n’oublie pas que la France compte 500 000 élus municipaux, dont 450 000 bénévoles. L’immense majorité d’entre eux effectue un énorme travail en termes de cohésion sociale, de réponse à l’urgence, de service public, et ceci 24h/24. Il faut lire ce petit livre salutaire qui milite pour que soit renforcé l’éthique dans la gestion communale. Les auteurs en appellent à un "sursaut républicain" et à l’apparition d’un nouveau personnel politique qui accepte de fonctionner dans la concertation, de façon transparente et participative. Les prochaines élections municipales sont une occasion d’inciter les futurs élus à se mettre réellement au service de leurs administrés.

Nouvelle collection des éditions L’Inventaire, « Alerte ! » propose de courts essais qui, bannissant toute langue de bois, affrontent les grandes questions de politique et de société. 5 février 2014

Elise Lucet présente aujourd’hui les 270.000 signatures de sa pétition contre la directive européenne “Secret des affaires”

PARIS, le 15 juin 2015.- La pétition contre la directive européenne sur le secret des affaires lancée sur Change.org le 4 juin par Elise Lucet, présentatrice du JT de 13h sur France 2 et rédactrice en chef de l’émission d’enquêtes “Cash Investigation”, avec le soutien du collectif “Informer n’est pas un délit”, a déjà rassemblé plus de 270.000 signatures dans plusieurs pays de l’Union.

La journaliste et d’autres membres du collectif - dont Fabrice Arfi (Mediapart) ou Benoît Collombat (France Inter) - présenteront cette pétition à la presse ce lundi 15 juin à 14h30 place Jacques-Bainville (Paris 7e), à proximité de la représentation en France du Parlement européen.

Inquiète des conséquences que pourrait avoir cette directive si elle est adoptée lors d’un vote prévu en commission du Parlement européen le lendemain mardi 16 juin, Elise Lucet écrit notamment dans le texte de sa pétition : “Si une source ou un journaliste "viole" ce "secret des affaires", des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les "dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi". On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.” La conséquence pour tous les citoyens serait immédiate et radicale, ajoute-t-elle : “Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays.”

En plus des 270.000 signataires, plusieurs personnalités se sont publiquement associées à la pétition d’Elise Lucet sur Change.org : la députée européenne Eva Joly, le secrétaire général de Reporters sans Frontières Christophe Deloire, les journalistes Laurent Léger (Charlie Hebdo), Edwy Plenel (Mediapart), Guilaine Chenu (Envoyé Spécial), Marie de La Chaume (Pièces à Conviction), Patrick Cohen (France Inter), les lanceurs d’alerte Stéphanie Gibaud (UBS), Antoine Deltour (LuxLeaks) et Hervé Falciani (HSBC), ou le président de l’association de la Presse judiciaire Pierre-Antoine Souchard, parmi d’autres.

Liens vers les différentes versions de la pétition :

FR : www.change.org/Secretdesaffaires

EN : www.change.org/Tradesecrets

Enquête du journal La Vie : les département francais les plus écolos.

L’hebdomadaire La Vie publie son palmarès 2009 de l’écologie.

Site du journal La Vie : sommaire du numéro du 15 octobre 2009

Ecouter la chronique de Virginie Garin sur RTL : 19 octobre 2009

Ensemble sauvons Rodney Reed, un innocent dans le couloir de la mort au Texas !

Paris, le 28 février 2015

Justice pour Rodney Reed, condamné à mort au Texas ! C’est la cause qui rassemblera plusieurs ONG le 4 mars prochain à proximité de l’ambassade des États-Unis à Paris. « La situation de Rodney Reed est particulièrement inquiétante, la menace qu’il soit exécuté reste réelle », selon le Collectif « Libérons Mumia » et les associations Lutte Pour la Justice, Ensemble contre la peine de mort (ECPM), SAVE innocents, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), la Communauté de Sant’Egidio, la Ligue des Droits de l’Homme et le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP). « La mobilisation internationale en soutien de la défense et de la famille de Rodney Reed est indispensable en ce moment, même si la justice américaine vient d’accorder un sursis à son exécution prévue le 5 mars », déclarent les organisateurs du rassemblement à Paris. C’est une suspension provisoire, il faut agir vite pour soutenir les avocats de Rodney Reed. Un appel vient d’être déposé pour demander la prise en compte de nouvelles preuves démontrant son innocence, de nouveaux témoignages et tests ADN. Le rassemblement « Justice pour Rodney Reed, condamné à mort au Texas » est prévu à 18 heures Place de la Concorde à Paris, à l’angle de la rue de Rivoli et du Jardin de Tuileries.

Rappel des faits :

Condamné à mort pour le meurtre et le viol de Stacey Lee Stites le 23 avril 1996, Rodney Reed est dans le couloir de la mort au Texas depuis 1998. Il a toujours proclamé son innocence. La condamnation repose sur des traces de son ADN retrouvées dans un échantillon de sperme prélevé dans le corps de la victime. Cependant, plusieurs des experts ont estimé qu’il n’y a pas de preuves médicolégales accréditant l’agression sexuelle plutôt qu’un rapport consenti un ou plusieurs jours avant le meurtre comme l’affirme Rodney Reed. Les témoignages attestant la relation cachée entre Rodney, noir, et Stacey, blanche, n’ont jamais été pris en compte. Les avocats de la défense maintiennent que la victime a très probablement été tuée par son fiancé, un policier blanc, aujourd’hui en prison pour le kidnapping et l’agression sexuelle d’une autre personne. Rodney Reed a été condamné par un jury entièrement blanc.

Environnement : la Semaine européenne de la réduction des déchets se déroule en ce moment

Environnement : la Semaine européenne de la réduction des déchets

On évoque souvent l’importance des « 3 R » –pour encourager les citoyens à Réduire, Réutiliser et Recycler, mais c’est le premier R qui est essentiel. C’est le principe qui sera mis en valeur au cours des sept prochains jours, dans le cadre de la Semaine européenne de la réduction des déchets (SERD). L’objectif est de sensibiliser davantage les citoyens européens aux façons dont ils peuvent modifier leurs habitudes, mais également de stimuler le débat sur les questions de l’utilisation efficace des ressources et de l’économie circulaire. Le projet, coordonné par l’Association des cités et régions pour le recyclage et la gestion durable de la ressource (ACR +) et soutenu par le programme LIFE + de l’Union européenne, est désormais mis en œuvre dans 17 pays, dont 3 États non membres de l’Union européenne.

M. Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos : « Le potentiel de réutilisation et de recyclage des déchets est énorme. Nous avons réalisé des progrès considérables dans les domaines de la hiérarchie des déchets, de la réduction de la mise en décharge et de l’augmentation du taux de recyclage. Les initiatives citoyennes comme la Semaine européenne de la réduction des déchets sont un moyen important d’associer tous les acteurs à la création d’une société sans déchets ».

La Semaine européenne de la réduction des déchets, qui se déroulera du 16 au 24 novembre, propose de nouveaux moyens de diffuser des informations relatives à la réduction des déchets, à la réutilisation des produits et au recyclage des matériaux. L’objectif est de développer et de tester des outils de communication à l’intention des administrations, des associations, des entreprises, des écoles et des citoyens. Les activités culmineront lors des journées thématiques de la prévention qui, cette année, porteront sur le réemploi et s’articuleront autour d’activités locales telles que brocantes, ateliers de réparation et événements d’échange. En association avec la SERD, une Journée européenne de nettoyage sera lancée et doit se dérouler le –10 mai 2014 ainsi que les jours précédant et suivant cette date. « Let’s Clean Up Europe » mettra des volontaires au défi de ramasser les déchets dans leur quartier et sur les plages. Outre le ramassage, l’objectif est de générer un débat sur les déchets et leur gestion. En Europe, plus de 500 kg de déchets municipaux sont générés chaque année par habitant mais, si cette quantité se situe légèrement au-dessus de 300 kg dans certains États membres, elle dépasse 700 kg dans d’autres. En moyenne, la moitié de ces déchets est recyclée, mais de grandes disparités existent entre les États membres. Dans certains États membres, la mise en décharge a disparu et les taux de recyclage atteignent 70 %, alors que d’autres recyclent très peu et mettent en décharge plus de 90 % de leurs déchets municipaux. Les consommateurs et les ménages ont un rôle essentiel à jouer dans la réduction des déchets, en adaptant leurs habitudes d’achat, en pratiquant le réemploi et en triant leurs déchets. Contexte Lancée en 2009, la SERD visait initialement à sensibiliser les citoyens à la prévention des déchets. Au cours des quatre dernières éditions, l’événement a connu un succès croissant en Europe (et au-delà). En effet, plus de 25 000 actions de communication ont été mises en œuvre dans 28 pays et un réseau d’intervenants publics et privés œuvrant dans le domaine de la prévention des déchets a été créé. Des actions auront lieu à Andorre, en Autriche, en Belgique, en Bulgarie, en Finlande, en France, en Allemagne, en Hongrie, en Italie, au Luxembourg, à Malte, au Portugal, en Espagne, en Suède, au Royaume-Uni, en Bosnie-Herzégovine et en Islande. La directive-cadre sur les déchets privilégie la prévention, la réutilisation et le recyclage plutôt que l’incinération, la mise en décharge et l’incinération sans valorisation énergétique étant les solutions de dernier recours. Selon des estimations publiées dans une étude préparée pour la Commission, la mise en œuvre intégrale de la législation de l’UE en matière de déchets permettrait d’économiser 72 milliards d’euros par an, d’augmenter le chiffre d’affaires annuel du secteur de la gestion et du recyclage des déchets de l’Union de 42 milliards d’euros et de créer plus de 400 000 emplois d’ici à 2020. La Commission européenne procède actuellement à une réévaluation de ses objectifs en matière de déchets, dont les résultats seront pris en compte dans le cadre d’un réexamen stratégique prévu pour 2014.

Epargne solidaire : +34% en 2009

Selon la 8e édition du baromètre de l’épargne solidaire, publiée comme chaque année par Finansol en collaboration avec La Croix, les activités financées par l’épargne solidaire ont progressé de 34% en 2009, atteignant 507 millions d’euros début 2010. Le secteur gagne en notoriété : 50% (vs 40% en 2009) des Français ont déjà entendu parler d’épargne solidaire et 56% seraient prêts à souscrire à un placement. Pour 43%, le passage à l’acte dépend de la garantie par un label.

Europe : consultation publique pour l’industrie culturelle

La Commission européenne a lancé le 27 avril 2010 une consultation publique en ligne autour des industries culturelles et créatives d’Europe. Objectif : améliorer l’accès au financement des projets culturels, notamment pour les petites entreprises. Le secteur de la culture et de la création, qui englobe les arts du spectacle, les arts visuels, le patrimoine culturel, les films, la télévision et la radio, la musique, l’édition, les jeux vidéo, les nouveaux médias, l’architecture, le design, la création de mode et la publicité, emploie quelque cinq millions de personnes dans les 27 pays de l’Union européenne, représente 2,6% du PIB européen et affiche des meilleurs niveaux de croissance que nombre d’autres secteurs de l’économie.
Plus d’infos sur le site Culture de la Commission européenne.

Europe : les perspectives de croissance des PME sont encourageantes

Les perspectives de croissance des PME sont encourageantes

L’année 2013 devrait marquer un tournant pour les petites et moyennes entreprises (PME) dans l’Union européenne. L’emploi total dans les PME de l’UE devrait augmenter de 0,3 % et la valeur ajoutée, de 1 % par rapport à 2012. Selon les premières estimations, les évolutions positives devraient encore s’accélérer en 2014. Après cinq années d’environnement économique incertain, 2013 devrait être la première année depuis 2008 à combiner une augmentation globale de l’emploi et de la valeur ajoutée des PME dans l’Union. Ces projections prometteuses sont étayées par d’autres signaux positifs. Au cours des trois dernières années, un nombre croissant d’États membres ont assisté, dans leurs secteurs des petites entreprises, au retour de la création d’emplois et à l’augmentation de la valeur ajoutée ou, à tout le moins, à un délitement du déclin.

M. Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne chargé de l’industrie et de l’entrepreneuriat, a déclaré : « Nos initiatives destinées à aider les PME à traverser des moments difficiles ont payé. Après cinq années de stagnation, je suis heureux de voir que les PME vont à nouveau connaître la croissance. Elles commencent aussi à recruter davantage de personnel. En outre, nos indicateurs sont clairs, la croissance des PME peut encore s’amplifier en 2014. Les PME sont le moteur de notre économie puisqu’elles nous aident maintenant à sortir lentement de la crise économique la plus grave que l’UE ait connue ces 50 dernières années. »

Exigeons la libération des militants de Greenpeace emprisonnés en Russie

Le Collectif Roosevelt apporte tout son soutien aux 30 militants de Greenpeace arrêtés la semaine dernière par les autorités russes alors qu’ils protestaient contre les forages en Arctique et demande leur libération immédiate.

Plus de 500.000 personnes ont rejoint l’appel lancé par Greenpeace International en quelques jours. Vous aussi, exigez la libération de ces militants en écrivant à l’Ambassade de Russie sur le site de Greenpeace France.

Cliquez ici pour demander la libération des activistes

A Paris, RDV ce vendredi 27 septembre à 15h devant l’Ambassade de Russie, 40-50 rue de Lannes dans le 16e arrondissement pour soutenir les militants de Greenpeace.

Rappel des faits

Le 18 septembre au matin, deux activistes de Greenpeace International ont été arrêtés alors qu’ils protestaient contre les projets de forages en Arctique sur une plateforme de Gazprom, la Prirazlomnaya, en mer de Pechora. Ils ont été détenus sur un bateau des autorités russes pendant une nuit, sans que les charges retenues ne soient clairement énoncées, et sans représentant légal.

Le lendemain, 19 septembre, la garde russe a, de manière totalement illégale, abordé le navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise, alors qu’il se trouvait en dehors des eaux territoriales russes et a arrêté 30 membres d’équipage, sous la menace d’armes à feu. Accusés de piraterie, les 30 sont actuellement détenus par les autorités russes et encourent des peines pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison.

Urgence climatique

Alors que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) rend aujourd’hui son cinquième rapport dans lequel il pousse un nouveau cri d’alarme face à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre résultant de l’activité humaine, il est plus qu’urgent de mettre un terme aux activités de forage en Arctique et sur le reste de la planète et d’engager une véritable transition écologique sous peine de voir la situation s’aggraver davantage dans les années à venir. (Lire aussi : Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. 24 personnalités appellent à Alternatiba)

Dans ce contexte, la réaction des autorités russes face à une action non-violente et citoyenne ne peut être acceptée. Surtout, elle révèle une volonté de réduire au silence toute tentative de protestation visant à mettre au cœur du débat un sujet aussi capital que le dérèglement climatique.

Exigeons une vraie séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires !

Souvenez-vous : « Mon véritable adversaire […] c’est le monde de la finance », déclarait François Hollande lors de son discours du Bourget en janvier dernier. Près d’un an plus tard, une loi sur les banques est en discussion ; et aussi surprenant que cela puisse paraître, cette réforme du système bancaire fait consensus entre les banquiers !

Pourquoi ? Notamment parce qu’elle ne sépare pas les banques de dépôts et les banques d’affaires. Elle se contente simplement de les filialiser, une solution qui ne réglera aucun problème. Tout laisse craindre une réforme au rabais, une « retouche cosmétique » qui ne permettra pas d’éviter les dérives actuelles :

L’économie réelle ne sera toujours pas protégée d’un possible Tsunami sur les marchés financiers ; Les PME auront toujours autant de difficultés à se financer, alors qu’une vraie séparation obligerait les banques de dépôt à se consacrer pleinement au financement des PME et de l’artisanat ; L’argent des contribuables continuera à servir d’assurance tout-risque pour quelques milliers de traders et autres cadres dirigeants.

Présenté ce mercredi en conseil des ministres, ce projet de réforme n’est absolument pas à la hauteur de la situation. C’est pourquoi avec d’autres réseaux citoyens – dont l’association DiaCrisis, présidée par Olivier Berruyer –, nous lançons une campagne pour demander aux élus de la Nation de ne pas voter une réforme édulcorée et d’agir avec force pour une vraie séparation des banques.

Il est grand temps de remettre la finance à sa place et vous pouvez agir :

Signez dès à présent l’appel via le site www.monadversairecestlafinance.fr

et diffusez-le largement autour de vous ; Aidez-nous à mener à bien cette campagne, faites un don au collectif Roosevelt.

Expulsions de Roms : l’Union européenne ne respecte pas ses engagements en matière de droits de l’Homme !

Expulsions de Roms : l’Union européenne ne respecte pas ses engagements en matière de droits de l’Homme !

Bruxelles, le 11 septembre 2012

Durant l’été 2012, de nombreux gouvernements de l’Union européenne ont expulsés des Roms de leurs logements. Certains Etats ont également expulsé ces populations hors de leurs frontières. L’Association Européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) appelle les Etats à cesser ces expulsions et leurs politiques de stigmatisation des Roms.

L’Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) dénonce les violences contre les populations Roms de plusieurs Etats membres de l’Union européenne qui ont profité de la période estivale pour les chasser de leurs logements précaires. Ainsi, des Roms se sont retrouvés sur les trottoirs d’Italie et de France, les autorités ne leur offrant pas de proposition de relogement après avoir démoli leurs campements. Les Roms migrants venus des Balkans et de l’Europe de l’Est pour chercher de meilleures conditions de vie en Italie ont été livrés à eux-mêmes une fois expulsés de leur logement à Rome et à Milan. En France, près de 2000 Roms de Roumanie et de Bulgarie ont été expulsés de leurs lieux de vie durant l’été et certains ont été renvoyés dans leur pays ; de même qu’en Grèce, d’où 400 Roms d’Albanie ont été renvoyés dans leur pays. En Bulgarie, bien que la Cour Européenne des Droits de l’Homme ait donné raison à près de 200 familles Roms menacées d’expulsion par la municipalité de Sofia, le maire de la ville a présenté en juillet un nouveau programme d’expulsion de ces familles vers leur lieu d’origine. En Serbie, 250 familles de Roms ont été expulsées de leur campement de Belvil à Belgrade fin avril. Les Etats ont nié le droit au logement de toutes ces personnes. En effet, une expulsion n’est censée être menée qu’en dernier recours, après qu’une décision de justice l’ait autorisée, et si une solution de relogement des personnes a été trouvée.

En République tchèque, des familles Roms vivant à Ostrava sont menacées d’expulsion de leur logement pour cause d’insalubrité du bâtiment, alors même que ce sont les autorités qui refusent d’entretenir le système des eaux usées de l’immeuble. Tout comme ses voisins, – Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Hongrie – la République tchèque continue de discriminer la minorité Rom vivant sur son territoire, qui devient le bouc émissaire de la crise économique actuelle. Pourtant les Roms sont les premières victimes de cette crise. C’est pour cette raison qu’ils migrent vers l’Ouest de l’Europe, espérant y trouver de meilleures conditions de vie. Mais ils y sont accueillis par le racisme et la discrimination, obligés de vivre dans des bidonvilles et de mendier pour survivre.

L’AEDH regrette que les fonds européens destinés à l’amélioration de l’intégration des Roms ne soient guère utilisés par les gouvernements nationaux. Elle déplore également le manque de concertation et d’entraide des gouvernements nationaux pour faire face à cette situation. La demande du gouvernement français aux autorités roumaines et bulgares l’illustre bien. Selon le gouvernement français, c’est à la Roumanie et à la Bulgarie de trouver des solutions pour améliorer la situation des Roms sur leurs territoires afin d’éviter que ceux-ci ne migrent en France, et non à la France de traiter dignement ces populations une fois sur son territoire.

Face à cette situation, les instances internationales ne réagissent que faiblement, et ces réactions n’ont guère d’effets : l’Organisation des Nations Unies a condamné les expulsions massives de Roms de la France vers la Roumanie et la Bulgarie, soulignant que les expulsions collectives d’un territoire national vers un autre Etat sont contraires au droit international. La Commission européenne a elle aussi placé la France sous surveillance au vu des expulsions de l’été 2012. Pour autant, aucune sanction n’a été prise contre la France pour faire cesser ces expulsions. Par ailleurs, les autres Etats membres qui appliquent la même politique à l’égard des Roms (Italie, Grèce, Allemagne…) ne sont pas publiquement désavoués. La Commission européenne refuse ainsi de voir que l’anti-tsiganisme est profondément ancré dans tous les pays de l’Union européenne.

L’AEDH considère qu’il n’est pas possible de travailler à l’insertion d’une population dans la société sans combattre d’abord la discrimination et le racisme dont elle est victime. C’est pourquoi l’AEDH formule plusieurs revendications :
- L’AEDH enjoint, par le biais de ses organisations membres, les Etats de l’Union européenne à cesser d’expulser les Roms de leurs logements ainsi qu’à mettre un terme aux expulsions de ces populations du territoire national de certains Etats ;
- L’AEDH demande aux Etats de protéger le droit des Roms ;
- L’AEDH appelle la Commission européenne à faire pression sur les Etats membres pour qu’ils mettent en place des politiques de lutte contre le racisme anti-Roms, afin que les « stratégies nationales d’intégration des populations Roms » présentées par les Etats membres à la Commission européenne puissent être appliquées effectivement et de manière durable.

L’Association Européenne pour la Défense des Droits de l’Homme (AEDH) regroupe des ligues et associations de défense des droits de l’Homme des pays de l’Union Européenne. Elle est membre associé de la Fédération internationale pour la défense des droits de l’Homme (FIDH).

Pour en savoir plus, consultez le site www.aedh.eu

EXPULSIONS. Les orphelins de Noël. RESF appelle les citoyens français à écrire aux préfets

LES ORPHELINS DE NOEL

Dans 15 jours, ce sera Noël, fête entre toutes des enfants et des parents, pour beaucoup. Joie, bisous, cadeaux, émerveillement des tout petits.

Pourtant, pour un certain nombre d’enfants, Noël 2010 aura le goût de l’amertume, des larmes et de la souffrance. Pas pour des coups du sort inévitables, la maladie, la mort. Mais par la volonté délibérée d’un homme, Nicolas Sarkozy, qui dans l’espoir de remonter dans les sondages estime de son intérêt d’afficher le nombre d’expulsions à pratiquer dans l’année. Or, à en croire la Voix de son maître, le ministre de la Rafle, du drapeau et de la circulation routière hivernale, les chiffres prévus pour 2010 ne seraient pas atteints. Il faut donc expulser, expulser, expulser.

Et voilà pourquoi Hortefeux veut rendre quasi-orphelins de père Naki (14 ans), Gülbahar (11 ans), Eren-Can (7 ans) enfants d’Ozay YILDIZ, Emilie (4 ans), son frère Enzo (2 ans) et Erine, leur petite sœur de 8 mois enfants de Xiaoshao LIN, Nakemin (8 ans), Mohamed (7 ans) et les deux jumeaux Lassina et Laséni (4 ans), enfants de Vakoleba KARAMAKO, Stéphane et Steve (4 ans) dont la maman attend un troisième enfant de Darios Elvis KUTCHE, Ilinca (5 ans), fille d’ Ilie CHIORESCU, Zhengdan (10 ans), fille de Zhisheng ZHU, Xiao (12 ans) dont la maman Shumei ZHANG est en rétention, Dominique (9 ans) et Dylan (3 ans), fils d’Antonio DIAS VARELA, Taiba (11 ans), Djabri (6 ans), Sophia (3 ans) enfants de Mustapha Jelikli, Elena (10 ans) et Abram (8 ans) enfants de David Amirov.

Aux yeux de Monsieur Hortefeux, les comptes sont vite faits : dix expulsions valent bien vingt-deux enfants de quelques mois à 14 ans qui pleurent leur père ou leur mère un jour de Noël.

Cette façon de faire de la démagogie en méprisant les dégâts provoqués sur les enfants et les parents utilisés comme victimes expiatoires est inadmissible. Elle déshonore ceux qui en décident mais aussi ceux qui, par cynisme, imbécilité politique ou soumission à leur maître la mettent en œuvre. Brice Hortefeux est au premier rang de ceux-là, probablement pour chacune des trois raisons.

Nous lui souhaitons donc de passer un excellent Noel en famille et d’avoir à ce moment-là une pensée pour les gamins dont il bousille non seulement Noël mais aussi toute l’enfance.

Nous publierons régulièrement une actualisation de la situation des futurs orphelins de Noel rêvés par Nicolas Sarkozy et servis par Brice Hortefeux.

Ci-dessous un bref résumé de la situation de chacune des familles avec les coordonnées de la préfecture responsable. Il est possible d’écrire au préfet, au ministre et au président (poliment et sans diffamation) pour leur souhaiter par anticipation de passer un joyeux Noël en famille.

Pour protester : le ministère de la Rafle et du drapeau est en réorganisation. Il semble que ce soit le secrétaire général de l’ex-ministère qui gère :

Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00 Secrétaire général secretariat-general immigration-integration.gouv.frSecrétaire général : stephane.fratacci immigration-integration.gouv.fr

Au ministère de l’Intérieur Guillaume Larrivé (Directeur-adjoint du cabinet qui était déjà en charge des expulsions quand Sarkozy était ministre de l’Intérieur) guillaume.larrive interieur.gouv.fr

Idem pour jean-marc.berlioz interieur.gouv.fr

Matignon : http://www.gouvernement.fr/premier-... Et là où se prennent les décisions Elysée fax : 01 47 42 24 65 http://www.elysee.fr/ecrire/index.html Maxime Tandonnet (conseiller immigration, immortel rédacteur du discours de Grenoble) maxime.tandonnet elysee.fr

LISTE PROBABLEMENT NON-EXHAUSTIVE DES ACTUELS MEFAITS

DU MINISTRE DE LA RAFLE ET DU DRAPEAU

OQTF 93 – CRA Mesnil Amelot

Darios Elvis KUTCHE, de nationalité camerounaise, 28 ans, arrivé en France en 2007.

Arrêté lors d’un contrôle routier, il est placé en rétention le 03 décembre par la préfecture de Seine et Marne.

Il est le conjoint de Stéphanie LEUWAT en situation régulière et enceinte de lui de 6 mois. Il est aussi le beau-père de Stéphane (élémentaire Paul Langevin à Saint-Denis) et de Steve (classe de moyenne section à l’école Henri WALLON à Saint-Denis) dont il s’occupe, les enfants n’ayant plus de lien avec leur père naturel.

S’adresser à la préfecture du 77 pour sa libération : fax 01 64 71 78 64

jean-michel.drevet seine-et-marne.pref.gouv.fr

A la préfecture du 93 pour l’annulation de l’OQTF Fax : 01 48 30 22 88

pref-secretariat-prefet seine-saint-denis.gouv.fr courrier seine-saint-denis.pref.gouv.fr

Contact : Malika CHEMMAH 06 43 34 51 47 / Rodolphe CIULLA, 06 70 19 67 61

APRF DE LA PP 75 CRA de Vincennes

Fax : 01 53 71 67 23

prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr

M. LIN Xiaoshao, né en Chine, âgé de 32 ans, vit en France depuis 10 ans, sa femme depuis 6 ans, et est convoqué en janvier 2011 à la préfecture de Paris pour un examen de dossier.

Arrêté sur son lieu de travail, il est placé en rétention par la même préfecture le 8 décembre.

Il est père de 3 enfants, tous nés en France, Emilie, 4 ans, scolarisée à la maternelle, Enzo 2 ans ½ et Erine, 8 mois. Il possède une nombreuse famille régularisée en France, oncles, tantes, neveux, nièces. contact : sylvie Brod 06 76 74 10 78

APRF DE L’OISE 60 CRA Mesnil Amelot

Fax 03 44 45 39 00 et 03 44 06 11 30 nicolas.desforges oise.pref.gouv.fr

M. Ilie CHIORESCU, 29 ans, de nationalité moldave, a rejoint son épouse en France en février 2008.

Arrêté lors d’un contrôle routier, il est placé en rétention le 30 novembre par la préfecture de l’Oise.

Et pourtant, il est le père d’Ilinca, 5 ans, scolarisée en maternelle à Paris.

Il est installateur de panneaux solaires, régulièrement payé et déclaré à l’Urssaf. Lui et sa femme ont fait des études supérieures et parlent le français.

Contact : Jacqueline Dartigues 06 62 02 54 50

APRF du 94 - EN LRA à Choisy le Roi 94

Fax : 01 49 56 64 10 / 01 48 99 38 04 / 01 49 56 60 13 Tél : 01 49 56 64 17

Mail : michel.camux val-de-marne.pref.gouv.fr

M. ZHU Zhisheng, 47 ans, de nationalité chinoise, vit en France depuis 8 ans avec sa femme, leur fille Zhengdan les a rejoints en France en 2007, à l’âge de 10 ans. Elle est en 5ème au Collège Lucie Aubrac à Paris et obtient de très bons résultats scolaires.

Arrêté à la sortie du métro à Maisons-Alfort, il est en rétention depuis le 9 décembre.

APRF du 95 CRA de PLAISIR (78)

Fax 01 30 32 51 85

pierre-henry.maccioni val-doise.pref.gouv.fr

M. Vakoleba KARAMOKO, de nationalité ivoirienne, est en France depuis 12 ans, sa femme depuis 9 ans.

Il a fait plusieurs demandes de régularisation en 2002, 2006 et 2008, sans succès.

Ils ont 4 enfants nés en France, scolarisés dans le 17°, l’ainé a 8 ans, les 2 derniers, des jumeaux bientôt 4 ans.

L’un d’entre eux souffre de graves allergies alimentaires qui nécessitent des soins en France.

Arrêté sur son lieu de travail à Goussainville, M. Karamoko a été placé en rétention le 8 décembre par le préfet du Val d’Oise.

Contact : Malika 06 18 41 56 21

APRF DE LA PP 75 CRA de Cité

Fax : 01 53 71 67 23

prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr

Mme Shumei ZHANG, née en Chine, âgée de 40 ans, est arrivée en France avec sa fille Xiao Man en 2007. La famille a été parrainée en décembre 2007 à la mairie du 13°. Xiao Man est actuellement scolarisée en 5° au Kremlin Bicêtre.

Un autre enfant, une petite fille, est née à Paris en janvier 2010.

Mme ZHANG a été arrêtée sur son lieu de travail dans le 16° et placée en rétention le 11 décembre au CRA de Cité.

Contact : Emmanuelle Cézard 06 45 56 24 44 - Jocelyne Vaudenay 06 86 90 42 04

APRF D’AVIGNON – CRA de Nice

Fax préfecture : 04 90 86 20 76 et 04 90 85 03 00

Mails : francois.burdeyron vaucluse.pref.gouv.fr ; myriel.porteous vaucluse.gouv.fr ; valerie.grasset vaucluse.gouv.fr ; agnes.pinault vaucluse.gouv.fr ; pref-contact vaucluse.gouv.fr

Monsieur Ozay YILDIZ, ressortissant turc d’origine kurde a été interpellé mardi 7 décembre à Bollène.

Les gendarmes sont venus le chercher à son domicile le matin. Il était absent, ils ont demandé à ce qu’il se présente à la gendarmerie de Bollène ("sinon on reviendra le chercher") et sont repartis... avec le passeport ! M. Yildiz s’est rendu au commissariat à 15h, a été mis en GAV à Avignon, puis amené à l’aéroport de Nice le lendemain mercredi.

Pendant tout ce temps la famille n’a pas été prévenue ! Sa femme, ses enfants, ses parents, sont donc restés sans nouvelle du mardi après-midi au lendemain mercredi, pour apprendre que M. Yildiz avait été arrêté et qu’il risquait d’être renvoyé en Turquie. Un recours a été fait devant la Cour d’Appel de Marseille.

Ce maçon, père de famille, vit ici depuis 8 ans avec son épouse et leurs trois enfants, dont le dernier est né en France. Les parents de M. YILDIZ vivent à Marseille en toute légalité.

Ses trois enfants sont scolarisés à Bollène, ils ne connaissent que l’école française :

- Naki YILDIZ , 14 ans, est scolarisé au collège de Bollène.

- Gülbahar, 11 ans, et Eren- Can, 7 ans (né à Marseille), sont tous les deux scolarisés à l’école primaire Jean Giono

Contact : Pascale Arraou - 06 59 20 65 22 - pascale_arraou orange.fr

APRF du 77 - EN CRA au Mesnil-Amelot

Fax préfecture 77 : 01 64 71 78 64 jean-michel.drevet seine-et-marne.pref.gouv.fr

Antonio DIAS VARELA, 29 ans, Capverdien, en France depuis dix ans, habitant Villeneuve-le-Roi (94).

Sa femme Josefa est aussi sans-papiers. Ils ont deux enfants, tous deux nés en France et y ayant toujours vécu, Dominique (9 ans) et Dylan (3 ans). Toute sa famille (parents, frères et sœurs) ainsi que celle de sa femme sont en situation régulière

Six demandes de régularisation à Créteil. Interpellé le 08/12 contrôle routier gendarmerie sur un péage à Meaux ;

Contact : Thierry Lerch  wanadoo.fr>, tel 06 30 55 66 58

APRF du 69 - CRA Saint-Exupéry

Fax préfecture 04 78 60 49 38 jean-francois.carenco rhone.pref.gouv.fr,

Mustapha JELIKHI, algérien, est entré en France en 2007 avec sa femme et ses deux premiers enfants, Taiba 11 ans, et Djabri 6 ans. Sophia 3 ans la troisième est née en FRANCE.

Arrêté le 7 décembre, lors d’un contrôle d’identité sur la voie publique, il risque l’expulsion car sa demande de régularisation a été rejetée. Technicien supérieur en agronomie, il parle parfaitement français . Ses trois enfants sont scolarisés à Villeurbanne . La plupart de ses frères et sœurs vivent hors d’Algérie, en situation régulière.

APRF de la Vienne - CRA de Palaiseau (91)

Fax préfecture 05.49.88.25.34 Préfet : bernard.tomasini vienne.pref.gouv.fr

Directeur de cabinet : jean-philippe.setbon vienne.pref.gouv.fr

David AMIROV est Yézide de nationalité…

en discussion : le consulat de Géorgie a refusé de le reconnaître, celui de Russie ne s’est pas prononcé. Cela ne l’empêche pas d’être emprisonné au CRA de Palaiseau, à 300 km de sa famille depuis 22 jours. Naïrat, sa femme est de confession musulmane. Le mariage mixte n’a pas été accepté par sa famille. Ils vivent à Poitiers depuis trois ans. Les deux enfants, Elena (10 ans) et Abram ( 8 ans) attendent leur père. Elena, inconsolable, a écrit une lettre au maire de Poitiers lui demandant pour tout cadeau de Noël le retour de son papa.

Resf.info rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info

F. Hollande, E. Joly, M. Le Pen, F. Bayrou, P. Poutou, N. Dupont-Aignan et J. Cheminade placés sous surveillance par l’agence Young & poor

F. Hollande, E. Joly, M. Le Pen, F. Bayrou, P. Poutou, N. Dupont-Aignan et J. Cheminade placés sous surveillance par l’agence Young & poor

L’agence Young & poor a poursuivi son travail de veille et d’évaluation des candidats à la présidentielle en matière de politique jeunesse et d’insertion des jeunes (16 - 34 ans) dans la vie active et professionnelle.

Dans le cadre du suivi des notations, l’agence a décidé de mettre les candidats suivants sous surveillance :

● François Hollande (Parti Socialiste) : suite à ses nouvelles déclarations et à un entretien avec Alain Vidalies, responsable du pôle Travail / Emploi au sein de l’équipe de campagne du candidat, nous avons recueilli suffisamment d’éléments nouveaux et probants pour mettre le candidat sous surveillance avec perspective positive. Nous nous inquiétons cependant des déclarations confuses et maladroites sur les stages et l’apprentissage que le candidat a tenues sur le plateau de l’émission Capital le 11/03/12. Bien qu’il nous ait été précisé qu’il ne s’agissait que d’un cafouillage, nous attendons sur ces points une déclaration publique corrective. La note du candidat est pour l’instant un C.

● Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) : les clarifications apportées par le candidat lors d’un entretien privé avec deux veilleurs de l’agence nous conduisent à le placer sous surveillance avec perspective positive. La note du candidat est pour l’instant un D.

● Eva Joly (Europe Ecologie Les Verts) : les développements et clarifications apportés lors d’un entretien avec Sandrine Rousseau, en charge des questions sociales, Karima Delli, en charge de la jeunesse, et Stanislas Mendy, en charge de la vie étudiante auprès d’Eva Joly, nous poussent à mettre la candidate sous surveillance avec perspective positive. La note de la candidate est pour l’instant un C.

● Marine Le Pen (Front National) : malgré un entretien téléphonique avec Bruno Lemaire, conseiller politique en économie de la campagne de la candidate, le durcissement et la radicalisation des prises de position de la candidate lors de ses dernières déclarations publiques, notamment au parc Chanot à Marseille et à Hénin-Beaumont, nous amènent à mettre la candidate sous surveillance avec une perspective négative puisque la note de la candidate, un C, a été obtenue de justesse lors de la première évaluation de son programme jeunesse.

● Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste) : suite à la réception des propositions détaillées du candidat concernant son programme jeunesse, ainsi qu’à des contacts avec son équipe de campagne, les nouveaux engagements apportés nous conduisent à mettre le candidat sous surveillance avec perspective positive. La note du candidat est pour l’instant un E.

● François Bayrou (Mouvement Démocrate) : malgré un rendez-vous avec Jean-Marie Vanlerenberghe, vice-président du Mouvement Démocrate et chargé des questions sociales et du travail, et François-Xavier Penicaud, le président national des jeunes Démocrates, le manque d’élément nouveau significatif nous conduit à placer le candidat sous surveillance avec perspective stable. La note du candidat est pour l’instant un D.

● Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) : Laurent Pinsolle, porte-parole du candidat, nous a fait part des déclarations d’intention de son parti concernant les politiques jeunesse. Toutefois sans autres précisions concrètes et apports d’éléments nouveaux et probants sur la question de l’emploi des jeunes, nous ne pouvons que placer le candidat sous surveillance avec une perspective inchangée. La note du candidat est pour l’instant un D.

● Les autres candidats n’ont pas suffisamment développé de nouvelles propositions ou approfondi leurs positions pour justifier, à ce jour, une réévaluation de leurs notes.

Le suivi de la notation par l’agence est effectué selon la même méthodologie que celle employée lors de l’évaluation initiale. L’agence peut, entre deux publications de notation, mettre un candidat sous surveillance avec implication positive ou négative, suite à la présence d’éléments nouveaux dans le débat publique (déclaration ou rendez-vous d’approfondissement avec le candidat ou l’un de ses représentants).

Cette mise sous surveillance ouvre une période au cours de laquelle l’agence arrête sa position. Cette surveillance pourra aboutir, soit à dégrader, relever ou à laisser inchangée la note du dit candidat.

La notation de l’agence sera revue toutes les trois semaines. Il y aura donc trois notations entre le 1er mars 2012 et le 6 mai 2012.

— 

À propos de l’agence Young & poor :

Le collectif Génération précaire reproduit l’identité d’une agence de notation pour évaluer les propositions des candidats en matière de politique jeunesse et d’insertion des jeunes (16 - 34 ans). L’agence, lancée le 1er mars 2012, publie régulièrement une appréciation sur les engagements et mesures portés par les candidats en se réappropriant les codes des agences de notation allant du AAA au E (ou junk bond). www.youngandpoor.org

À propos de Génération Précaire :

Depuis six ans, le collectif propose des mesures visant à améliorer l’insertion professionnelle des jeunes, et ce, à l’ensemble des partis politiques et partenaires sociaux. Le collectif a participé à de nombreuses commissions interministérielles, au vote de trois lois, et à l’élaboration de la charte européenne des stages, grâce à un lobbying important auprès des institutions françaises et communautaires. www.generation-precaire.org

Facebook : 2 milliards de vidéos visionnées chaque jour

Le site de partage de vidéos, qui fête ses cinq ans, a annoncé la 24 mai 2010 qu’il venait de franchir le seuil de deux milliards de vidéos visionnées quotidiennement. "C’est près du double de l’audience primetime des trois principales chaînes de télévision américaines" pouvait-on lire sur le blog officiel du site.
Chaque minutes, en moyenne, 24 heures de vidéos sont mises en ligne sur YouTube, soit l’équivalent de 150 000 longs métrages par semaine. Fondée en février 2005 par des transfuges du site de paiements en ligne Paypal, la société californienne a été rachetée en octobre 2006 par Google, pour 1,65 milliards de dollars.

Faire des droits des citoyens une réalité tangible : 500 centres d’information renseignent les citoyens dans toute l’Europe

Faire des droits des citoyens une réalité tangible : 500 centres d’information renseignent les citoyens dans toute l’Europe

Aujourd’hui, Mme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne et M. Othmar Karas, vice-président du Parlement européen, lancent une nouvelle génération de « centres d’information Europe Direct ». Ce nouveau réseau offrira aux citoyens des possibilités encore plus étendues d’obtenir des informations et des conseils pratiques sur l’exercice de leurs droits dans l’Union européenne. L’Union européenne compte aujourd’hui 500 centres, accessibles à ses 500 millions de citoyens. La Croatie intégrera le réseau plus tard dans l’année. Au moment où cette annonce est publiée, les représentants de ces centres se réunissent à Bruxelles pour l’assemblée générale annuelle du réseau Europe Direct.

« Les centres d’information Europe Direct sont notre première ligne — le visage public, les yeux, les oreilles et la voix de nos politiques et des droits des citoyens sur le terrain », a déclaré Mme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission et commissaire chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté. « Les chiffres donnent le vertige : ces centres ont reçu plus d’un million de demandes d’informations, rien que l’an dernier. Par conséquent, nous étendons aujourd’hui le réseau, de sorte que les centres puissent continuer à jouer leur rôle en répondant aux questions des citoyens et en contribuant à stimuler le débat européen au niveau local. »

Les nouveaux centres ont été sélectionnés par la Commission européenne pour une période de cinq ans, sur la base d’un appel public à candidatures. Les lauréats, cofinancés par la Commission européenne, peuvent à présent utiliser le label « Centre d’information Europe Direct ». La plupart des centres sont gérés par les autorités régionales ou locales, des associations ou des chambres de commerce.

La première génération de ces centres est née en 2005. Depuis lors, ils ont servi un nombre croissant de citoyens dans toute l’Europe. En seulement quatre années, les centres de la deuxième génération ont reçu pas moins de 3,3 millions de demandes de renseignements, organisé plus de 41 000 événements et répondu à plus d’un million de courriers électroniques.

Le réseau Europe Direct a un rôle essentiel à jouer en fournissant aux citoyens un lien direct avec l’Europe dans leur propre pays et en communiquant avec eux d’une manière qui soit à la fois utile et compréhensible. L’annonce faite aujourd’hui intervient pendant l’Année européenne des citoyens, consacrée aux citoyens européens et à leurs droits. Dans le cadre de cet effort de sensibilisation et d’information, Mme la vice-présidente Reding et ses collègues membres de la Commission se joindront tout au long de l’année 2013 à des responsables politiques nationaux et locaux pour participer dans toute l’Europe à des débats où les citoyens seront entendus et recevront des réponses à leurs questions.

Contexte

Le réseau d’information Europe Direct a été créé en 2005. Les centres installés dans les États membres sont l’un des moyens mobilisés par la Commission européenne pour entrer en contact avec le grand public au niveau local. Les services de ces centres sont offerts gratuitement au grand public.

Les centres sont cofinancés par la Commission européenne à hauteur de 25 000 EUR par an et par centre au maximum, pour leurs activités d’information sur l’UE. Le budget européen total pour l’ensemble du réseau demeure inchangé, soit un maximum de 11,4 millions d’EUR par an.

Quatre services différents sont offerts au public sous une même appellation « Europe Direct ». Tous sont accessibles aux citoyens, tous sont gratuits.

· Le Centre de contact Europe Direct (CCED) offre dans toute l’UE un service d’information par téléphone et par courrier sur toute question concernant l’Union.

· Les centres d’information Europe Direct (CIED) sont des points de contact locaux. On y reçoit informations et réponses sur toute question intéressant l’Union européenne. La réponse est fournie en personne et adaptée au contexte local. Un personnel bien formé travaille avec la population, en organisant des événements dans les écoles et des débats avec le personnel politique local et régional, et présente l’Europe à des foires. Avec plus d’un million de demandes d’informations adressées aux centres chaque année, les décideurs européens ont aussi la possibilité d’apprendre en direct les besoins et les préoccupations des citoyens.

· Les centres de documentation européenne promeuvent l’enseignement et la recherche sur l’intégration européenne. Ils proposent un large éventail de documents sur les affaires européennes et encouragent la communauté universitaire à participer au débat sur l’Europe.

· Les conférenciers du Team Europe sur les affaires européennes : ces spécialistes de différents domaines en rapport avec l’UE présentent les questions européennes dans des conférences, dans les universités et dans les écoles.

Pour en savoir plus

Le lien vers Europe Direct :

http://europa.eu/europedirect/index...

Famine dans la Corne d’Afrique : appel aux dons

La Corne de l’Afrique (Kenya, Ethiopie, Djibouti, Sud Soudan, Ouganda, Somalie) connait actuellement la plus grave sécheresse depuis plus de 60 ans. Cette sécheresse a pour conséquence de très mauvaises récoltes et donc une très forte augmentation des prix des denrées alimentaires de base. Les ONG sur place constatent une explosion des taux de malnutrition sévères. Aujourd’hui, l’ONU estime que 10 millions de personnes sont menacées par la famine.

Retrouvez les associations et les ONG qui se mobilisent sur le site Infodon.fr

Feu vert pour Erasmus+ : plus de 4 millions de personnes recevront des bourses de l’UE pour améliorer leurs compétences

Feu vert pour Erasmus+ : plus de 4 millions de personnes recevront des bourses de l’UE pour améliorer leurs compétences et leur employabilité

Erasmus+, le nouveau programme de l’UE pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport, qui devrait débuter en janvier prochain, a été approuvé aujourd’hui par le Parlement européen. Destiné à améliorer les compétences et l’employabilité, ainsi qu’à soutenir la modernisation des systèmes d’éducation, de formation et de jeunesse, ce programme, étalé sur sept ans, sera doté d’un budget de 14,7 milliards d’euros Montant en prix courants tenant compte de l’inflation prévue pour la période 2014-2020, soit l’équivalent de 13 milliards d’euros en prix fixes/constants de 2011., ce qui représente une augmentation de 40 % par rapport aux programmes actuels. Plus de quatre millions de personnes bénéficieront d’une aide pour aller étudier, suivre une formation, travailler ou faire du bénévolat à l’étranger, dont deux millions d’étudiants de l’enseignement supérieur, 650 000 étudiants en formation professionnelle ou en apprentissage et plus de 500 000 jeunes désireux de participer à des échanges ou de faire du bénévolat à l’étranger. Les étudiants envisageant d’effectuer un master complet à l’étranger, qui peuvent rarement prétendre à des bourses ou à des prêts nationaux, bénéficieront d’un nouveau mécanisme de caution de prêts géré par le Fonds européen d’investissement. Erasmus+ accordera également un appui financier aux enseignants, aux formateurs et aux animateurs de jeunesse, ainsi qu’aux partenariats entre universités, établissements d’enseignement supérieur, écoles, entreprises et organisations à but non lucratif.

« Je me réjouis de l’adoption d’Erasmus+ par le Parlement européen et je suis fière de l’augmentation budgétaire de 40 % que nous avons réussi à obtenir par rapport à nos programmes actuels, preuve s’il en est de l’engagement de l’UE en faveur de l’éducation et de la formation. Erasmus+ contribuera aussi à la lutte contre le chômage des jeunes en leur offrant la possibilité d’accroître leurs connaissances et leurs compétences en vivant une expérience à l’étranger. En sus des bourses accordées aux particuliers, Erasmus+ soutiendra l’établissement de partenariats destinés à faciliter le passage du monde de l’enseignement à celui de l’emploi, ainsi que des réformes visant à moderniser l’enseignement et à améliorer la qualité de l’éducation dans les États membres, mesures essentielles si nous voulons doter la jeune génération des qualifications et des compétences dont elle a besoin pour réussir dans la vie », a déclaré Androulla Vassiliou, commissaire chargée de l’éducation, de la culture, du multilinguisme et de la jeunesse.

Erasmus+ poursuit trois grands objectifs : les deux tiers de son budget sont destinés au financement de possibilités de formation à l’étranger, tant au sein de l’UE qu’au-delà. Quant au solde, il sera utilisé pour soutenir l’établissement de partenariats entre établissements d’enseignement, organisations de jeunesse, entreprises, autorités locales et régionales et ONG, ainsi que pour financer des réformes visant à moderniser l’éducation et la formation et à promouvoir l’innovation, l’esprit d’entreprise et l’employabilité.

Le nouveau programme Erasmus+ regroupe l’ensemble des programmes actuels de l’UE en faveur de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et des sports, notamment le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie (Erasmus, Leonardo da Vinci, Comenius, Grundtvig), le programme « Jeunesse en action » et cinq programmes de coopération internationale (Erasmus Mundus, Tempus, Alfa, Edulink et le programme de coopération avec les pays industrialisés). Ce regroupement permettra aux candidats de comprendre plus aisément les différentes possibilités qui leur sont offertes. D’autres simplifications faciliteront également l’accès au programme.

Qui sont les bénéficiaires d’Erasmus+ ?

Deux millions d’étudiants de l’enseignement supérieur, dont 450 000 stagiaires, pourront étudier ou se former à l’étranger ;

650 000 apprentis et étudiants de l’enseignement professionnel recevront une bourse pour étudier, se former ou travailler à l’étranger ;

800 000 enseignants, assistants, formateurs, membres du personnel éducatif et animateurs de jeunesse pourront enseigner ou se former à l’étranger ;

200 000 étudiants de master effectuant un cycle complet d’études dans un autre pays bénéficieront de garanties de prêts ;

plus de 500 000 jeunes pourront faire du bénévolat à l’étranger ou participer à des échanges ;

plus de 25 000 étudiants recevront des bourses pour suivre des programmes de master communs, ce qui implique d’étudier dans au moins deux établissements d’enseignement supérieur à l’étranger ;

125 000 écoles, établissements d’enseignement et de formation professionnels, établissements d’enseignement supérieur, établissements de formation des adultes, organisations de jeunesse et entreprises recevront des fonds pour établir 25 000 « partenariats stratégiques » destinés à promouvoir les échanges d’expérience et la création de liens avec le monde du travail ;

3 500 établissements d’enseignement et entreprises bénéficieront d’une aide pour créer plus de 300 « alliances de la connaissance » et « alliances sectorielles pour les compétences » afin d’améliorer l’employabilité et de stimuler l’innovation et l’esprit d’entreprise ;

600 partenariats dans le domaine du sport, notamment des événements européens à but non lucratif, bénéficieront aussi d’un financement.

Contexte

Le lancement d’Erasmus+ intervient alors que l’UE compte près de six millions de jeunes chômeurs - plus de 50 % des jeunes sont sans emploi en Espagne et en Grèce. Dans le même temps, plus de deux millions de postes restent vacants et un tiers des employeurs affirment éprouver des difficultés à recruter du personnel possédant les qualifications dont ils ont besoin, ce qui témoigne d’un important déficit de compétences en Europe. Erasmus tentera d’y remédier en offrant des possibilités d’étudier, de se former ou d’acquérir de l’expérience à l’étranger. Parallèlement, il améliorera la qualité et la pertinence des systèmes européens d’enseignement, de formation et de jeunesse en soutenant le développement professionnel du personnel éducatif et des animateurs de jeunesse et en favorisant la coopération entre le monde de l’enseignement et celui du travail. La mobilité des étudiants et des apprentis favorise également la mobilité des travailleurs entre les États membres : les personnes qui ont déjà étudié ou suivi une formation à l’étranger sont plus enclins à y travailler plus tard. Le budget de 14,7 milliards d’euros tient compte des prévisions d’inflation. Il est prévu d’allouer des fonds supplémentaires aux actions de renforcement des capacités et de la mobilité dans l’enseignement supérieur associant des pays non européens. La décision relative à ce budget supplémentaire n’est pas attendue avant 2014. Erasmus+ comporte, pour la première fois, une ligne budgétaire spécifiquement dédiée au sport. Le budget prévu, de quelque de 265 millions d’euros sur sept ans, contribuera à développer la dimension européenne du sport en soutenant la lutte contre les menaces transfrontalières que sont, notamment, les matchs truqués et le dopage. Il soutiendra également des projets transnationaux faisant intervenir des organisations actives dans le domaine du sport de masse et favorisant, par exemple, la bonne gouvernance, l’inclusion sociale, les doubles carrières et l’activité physique pour tous.

Film : Dans le secret de...la mort du juge d’instruction, pour quelle justice",

Diffusion du documentaire "dans le secret de...la mort du juge d’instruction, pour quelle justice",

le jeudi 4 février, 22h50, France 2

Dans quel contexte a lieu cette reprogrammation ?
Lorsque le premier ministre François Fillon et la garde des sceaux Michèle Alliot-Marie se sont rendus au palais de justice de Paris pour la rentrée solennelle de la Cour de cassation, presque un an jour pour jour après l’annonce faite par le Président de la république de sa volonté de supprimer le juge d’instruction, ils ont été reçus par un comité d’accueil fait de magistrats, d’avocats, et d’autres professionnels de la justice, à l’appel des états généraux de la justice pénale et de plusieurs organisations syndicales. Mais il y a plus. L’importance des mesures préconisées par le gouvernement, notamment avec la suppression du juge d’instruction, trouve un écho de protestation jusque dans la Cour de cassation elle-même où le procureur de la Cour, un des plus hauts magistrats de France, Jean-Louis Nadal, a ouvertement exprimé sa réprobation.

Il s’agit dune véritable crise. Le débat public approchant, la question devrait être pour tout démocrate, tout républicain, incontournable.
La décision du président de la république ne revient-elle pas en effet à une remise en cause du principe fondamental de séparation des pouvoirs ? Avec la suppression du juge d’instruction, c’est le parquet, lié au gouvernement via la chancellerie, qui devrait voir son autorité et l’étendue de ses prérogatives augmenter. Qu’en sera-t-il alors des investigations judiciaires sur les affaires délicates pour le pouvoir, politique ou économique ?
N’est-ce pas un pan de notre démocratie qui est à l’occasion mise en cause ? Une justice pour les nantis, les biens nés, une autre pour le commun des mortel ?…
Voila quelques-unes des questions qui sont abordées dans ce documentaire, exemples à l’appui…

Flagellation de journalistes en Arabie Saoudite : la France doit agir

Vendredi, sur avis médical, les autorités saoudiennes ont reporté une nouvelle séance de flagellation prévue contre le blogueur saoudien Raif Badawi. Ce dernier a été condamné pour blasphème à dix ans de prison, 1 000 coups de fouet et 266 000 dollars d’amende.Alors que la Cour surprême d’Arabie Saoudite doit réexaminer le dossier du citoyen-journaliste, la France doit faire entendre sa voix : « une semaine après la gigantesque manifestation républicaine d’hommage aux victimes et de défense de la liberté d’expression, il serait incompréhensible que nous puissions continuer comme si de rien n’était » explique Sandrine Rousseau d’Europe Ecologie Les Verts

EELV attend du ministère des Affaires étrangères qu’il relaye auprès de l’Arabie Saoudite et au niveau international les demandes des organisations de Droits de l’homme et d’un nombre croissant de citoyens.

Formation professionnelle en hausse dans l’économie sociale

Selon Uniformation, organisme paritaire collecteur agréé de l’économie sociale et solidaire, la collecte pour la formation professionnelle a augmenté de 3,4% en 2009. L’OPCA a ainsi collecté 175,8 millions d’euros au titre de la formation professionnelle continue en 2009. Mutualité, sport, tourisme social figurent au rand des branches ayant le plus accru leur cotisation de formation. « Cette collecte traduit une réalité de secteurs qui, pour certains, sont toujours créateurs d’activité et d’emplois ; ils progressent d’ailleurs en volume de contributions comme en nombre d’entreprises », souligne Uniformation.

France Bleu lance un forum dans chaque région

France Bleu lance un forum et donne dans chaque région la parole aux auditeurs

Le 8 février prochain, France Bleu, première radio généraliste de proximité grâce à ses 41 stations locales, lancera le forum « ma région vue d’ici » et invitera les auditeurs et internautes à s’exprimer sur leur vie quotidienne dans leur région.

Fondé sur des valeurs de citoyenneté et de partage, implanté au cœur des régions, le réseau France Bleu donne la parole à ses auditeurs.

Ce forum, accessible via www.francebleu.com du 08 au 28 février, offre la possibilité à chacun de débattre et de partager sur quelques grands thèmes : le patrimoine, la qualité de vie, le dynamisme de la région, la fierté d’appartenance.

Le forum « ma région vue d’ici » est conçu comme un véritable lieu d’échanges et d’expression, à l’image des 41 antennes du réseau France Bleu.

Il fait également l’objet d’un rendez-vous quotidien : dans France Bleu Midi (moment partagé par les 41 antennes du réseau), du lundi au vendredi à 12h40, Denis Faroud analyse les contributions des internautes au forum.

Rendez-vous le lundi 8 février pour laisser vos commentaires, vos observations, vos suggestions sur le forum « ma région vue d’ici »

sur www.francebleu.com

G8, SIDA : Promesses brisées, enjeu historique

G8, SIDA : Promesses brisées, enjeu historique

On peut mettre fin à l’épidémie de sida. Alors que s’ouvre le sommet du G8 à Deauville, nous, associations de lutte contre le sida, viendrons rappeler aux dirigeant-es des pays riches qu’ils peuvent mettre fin à la plus grande catastrophe sanitaire au monde. La semaine dernière, de nouveaux résultats scientifiques (1) sont venus à nouveau confirmer ce que toutes les récentes études tendaient à démontrer : la mise sous traitement des malades du sida réduit considérablement le risque de transmission. En fournissant un traitement aux séropositifs de la planète, on sauverait donc leurs vies, mais on mettrait aussi un terme à la pandémie qui ravage le monde depuis plus de trente ans.

Promesses trahies, morts par millions

En 2005, au sommet de Gleaneagles, les dirigeants du G8 s’étaient engagés à atteindre l’accès universel au traitement VIH d’ici 2010. Mais dans un rapport publié mercredi dernier (18 mai), le G8 avouait publiquement son échec. En page 32, les leaders des pays riches reconnaissent que l’engagement à l’accès universel pris en 2005 et réitéré en 2007, n’a pas du tout été atteint. Le rapport reconnaît même que les financements du G8 pour le sida patinent, et que ceux destinés à la lutte contre les trois pandémies (sida, tuberculose, paludisme, qui ensemble tuent plus de 10 000 personnes par jour) ont baissé depuis 2008.

Bref, en 2010, loin de l’accès universel promis, seul 1 malade du sida sur 3 a pu bénéficier d’un traitement anti-VIH. D’après l’OMS, 10 millions de malades étaient encore en attente de traitement au cours de l’année 2010. Et deux millions d’entre eux sont décédés au cours de l’année dernière. Ces chiffres dramatiques et ces promesses trahies prennent une dimension d’autant plus cynique que la fin de l’hécatombe est aujourd’hui possible. A condition de faire preuve de courage et volonté politique.

Agir

C’est maintenant que les dirigeant-es du G8 doivent agir. Chaque jour qui passe sans accès universel voit non seulement continuer l’hécatombe, mais aussi se répandre le virus. Ne pas agir aujourd’hui, c’est rendre d’autant plus coûteux l’effort qu’il faudra déployer demain pour enfin débarrasser la planète du sida.

Le G8 a encore la possibilité de concrétiser sonengagement pour l’accès universel. De nombreux outils existent pour lever les fonds nécessaires (taxe sur les transactions financières, sur le modèle de la taxe UNITAID déjà en place sur les billets d’avion), ainsi que pour abaisser les prix des traitements (soutien à la production de médicaments génériques, application des mécanismes dérogatoires aux monopoles de propriété intellectuelle). Surtout, les sommes requises sont dérisoires au regard des enjeux comme des capacités démontrées récemment par les États : mettre fin au plus grand fléau sanitaire de la planète coûterait à chaque pays du G8 0.05% de son PIB… soit vingt fois moins que les plans de sauvetage bancaire de 2008-2009.

Pour ce G8 2011, nos associations appellent Nicolas Sarkozy et ses homologues à prendre un engagement solennel : consacrer 0,05% de leur PIB pour atteindre au plus vite l’accès universel.

Car c’est le seul moyen d’éradiquer cette pandémie meurtrière.

Cette tragédie peut être arrêtée. Cette tragédie doit être arrêtée.

Génération Précaire demande (aussi) la nationalité russe si l’on n’encadre (toujours pas) les stages

Génération Précaire demande (aussi) la nationalité russe

si l’on n’encadre (toujours pas) les stages

La France nous aime ou on la quitte (sans trop vous commander, ceci est un ultimatum)

Le 10 janvier a lieu la dernière réunion de négociation sur la sécurisation de l’emploi. Les différentes parties étant davantage attachées à la défense de leur pré carré idéologique qu’à la signature d’accords utiles pour les chercheurs d’emploi, rien de révolutionnaire ne devrait en sortir. Un scénario sans surprise pour Génération Précaire : pour Vincent, “des mesures quasi gratuites et de bon sens pourraient être mises en place. On martèle depuis 7 ans qu’il n’y aura pas de développement de l’emploi sans encadrement du statut des stagiaires, armée de réserve des entreprises en temps de crise, et véritable variable d’ajustement de la masse salariale. Les différents gouvernements nous donnent raison mais ne mettent aucun mécanisme de contrôle en place”.

Un avis partagé par Valentine, qui rappelle qu’il “existe des configurations où les syndicats ont préféré fermer les yeux sur l’utilisation abusive du stage pour protéger d’un plan social, qui finalement, arrive toujours.” Exemple en 2009, chez Arcelor Mittal dont les syndicats ont “sacrifié” les stagiaires pour éviter un plan social d’ampleur, plan social qui a finalement eu lieu trois ans après. Chez Virgin, dont on connaît la situation financière, des offres de stages “vendeurs” sont régulièrement publiées et remplacent des vendeurs salariés dans l’indifférence générale au vu des fermetures de magasins entiers. Chez Bouygues les offres d’emploi et stages se répartissent sur un ratio de 1 à... 50 https://twitter.com/AlexiTauzin/sta...

Génération Précaire rappelle donc que :

- Le nombre de stagiaires est passé de 800 000 en 2006 à 1,2 million en 2008 et 1,5 millions en 2010 (et depuis, on ne les compte même plus, à la DGCIP).

- Un jeune sur 4 est au chômage, un sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté.

- Les pronostics pour 2013 annoncent une forte augmentation du chômage des jeunes.

Génération précaire demande alors :

- Le contrôle du nombre de stages et des abus au sein des entreprises, contrôle qui n’existait pas par volonté politique sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, et par ignorance sous celui de François Hollande.

- Un encadrement strict du statut du stagiaire, l’inscription des stagiaires dans le registre unique du personnel et l’application des lois déjà existantes (loi “égalité des chances 2006, loi sur la formation professionnelle 2009, loi Cherpion juillet 2011)

- L’accès à de nouveaux droits pour les stagiaires, notamment cotisations retraites et chômage, et protection vis-à-vis des risques professionnels et maladies professionnelles.

- L’extension de la gratification des stagiaires à la fonction publique territoriale et hospitalière.

- Le rattachement des stages longs et de fin de cursus au régime de l’apprentissage, bien plus protecteur et dont le taux de transformation en emploi est en moyenne de 80 %.

L’ensemble de Génération Précaire est prêt à donner un coup de main au gouvernement si ces questions lui paraissent trop techniques ou complexes. Mais si le gouvernement et les partenaires sociaux ne souhaitent pas que les jeunes quittent massivement la France pour un exil vers la Russie où le salaire moyen est justement celui d’un stagiaire français (la mauvaise paie ne signifiant donc pas bizutage social) il doivent s’accorder sur des mesures rapides et efficaces.

Contact : Vincent 06 12 73 42 68 - Ophélie 06 67 11 77 51 - Valentine 06 61 23 34 69

Génération Précaire : "A 25 ans on devra HELAS toujours avoir à accepter un stage ou la précarité"

Génération Précaire

COMMUNIQUE DE PRESSE du 15/01/2014 Proposition de loi Khirouni/stages : "à 25 ans on devra HELAS toujours avoir à accepter un stage ou la précarité" M. Hollande a beaucoup parlé des cadeaux aux entreprises, un peu de la jeunesse en galère : il oublie de réguler les stages pour corriger le problème.

Le jour où le Président de la République déplorait lors de sa conférence de presse annuelle : "à 25 ans on ne devrait plus avoir à accepter un stage ou la précarité", la députée Chaynesse Khirouni déposait un projet de loi tendant à améliorer le statut des stagiaires.

Le collectif de défense des stagiaires est déçu par le manque d’ambition de cette proposition de loi (en PJ) qui est vidée de sa substance.

En effet, alors que le la loi devait préciser un grand nombre d’éléments concernant le statut des stagiaires, elle conditionne ceux-ci à l’adoption de décrets simples ou du Conseil d’Etat. C’est notamment le cas :
- Du nombre maximum de stagiaires présents dans l’entreprise
- Du nombre maximum de stagiaires encadrés par un même tuteur
- Des mentions obligatoires de la convention de stage
- Du volume pédagogique minimal devant précéder tout stage
- Des conditions d’information du stagiaire, de son entreprise et de son université par l’inspecteur du travail lorsqu’un abus est avéré

En outre, la proposition de loi ne fait nullement mention de la gratification obligatoire dès le premier jour de stage, ou encore de la gratification des stages effectués dans les collectivités locales et la fonction publique hospitalière.

Génération Précaire rappelle sa volonté de fixer à 10% le nombre maximum de stagiaires en entreprise (comme c’est le cas depuis longtemps en Italie) et de fixer pour les PME un nombre de deux de stagiaires maximum par tuteur comme c est déjà le cas pour l’apprentissage. Génération Précaire demande que tout stagiaire soit rémunéré dès le premier jour, et qu’une gratification progressive soit mise en place selon le niveau d’études.

Le gouvernement ne semble toujours pas comprendre qu’en substituant un emploi par un stage, on crée un jeune chômeur et un exploité. Tant que les stages ne seront pas encadrés correctement le chômage des jeunes restera un phénomène structurel en France. Comme le rappelle la projet de loi, ce n’est pas le travail qui manque, le nombre de stagiaires étant passé de 600 000 en 2006 à plus de 1.6 million en 2013.

Il est temps que le pacte de responsabilité prévoie de ne pas pratiquer le dumping social via les stages.

Générosité des Français : Les associations sont-elles en danger ?

Générosité des Français : Les associations sont-elles en danger ?

La réactivité d’internet et les jeunes : deux notes d’espoir pour les associations en temps de crise.

La 18ème édition de l’étude Recherches et Solidarités dresse un bilan sur les perspectives des associations en période de crise. Et le constat est bien là : les dons sont en baisse et le pronostic pour 2013 reste en demi-teinte… HelloAsso, plateforme de soutien et de découverte des associations, alerte sur ce phénomène depuis quelques temps.

Veuillez trouver ci-joint le communiqué de presse au sujet de la générosité des français et les voies d’amélioration. N’hésitez pas à revenir vers nous pour toute information complémentaire.

Générosité des Français : Les associations sont-elles en danger ?

La réactivité d’internet et les jeunes : deux notes d’espoir pour les associations en temps de crise.

La 18ème édition de l’étude Recherches et Solidarités dresse un bilan sur les perspectives des associations en période de crise. Et le constat est bien là : les dons sont en baisse et le pronostic pour 2013 reste en demi-teinte… HelloAsso, plateforme de soutien et de découverte des associations, alerte sur ce phénomène depuis quelques temps.

Une révolution numérique nécessaire

Le secteur associatif reste encore en majorité composé de petites et moyennes associations n’ayant pas les moyens de se faire connaitre et de proposer des solutions alternatives pour leur financement. Selon l’étude de Recherches et Solidarités, les deux notes d’espoir pour la survie du tissu associatif sont de mobiliser les jeunes, qui prennent une part de plus en plus importante dans les donateurs, et l’usage du numérique.

Or la solution existe déjà et les outils sont à la disposition des associations pour entamer leur virage numérique !

HelloAsso, acteur majeur de la collecte de fonds sur internet au profit des associations en a fait le constat dès sa création et propose plusieurs outils gratuitement à l’ensemble du secteur associatif afin de les accompagner dans cette transition et de faire face à un contexte de crise économique.

La plateforme propose ainsi de diversifier les opérations de financement en fédérant la communauté de donateurs de différentes manières : micro-dons, dons en ligne, adhésions, participation à des évènements … autant d’outils pour faire face à la baisse des dons dont la progression est 2 fois moins importante qu’en 2012.

Gervais GANTCHOU, père d’enfant français en grève de la faim illimitée pour ne pas être séparé des siens !

Ils sont trois —au moins trois ! et probablement beaucoup plus—, pères d’enfants français en rétention et menacés d’expulsion à court terme. Deux au Mesnil-Amelot, un à Vincennes.

Gervais Gantchou dont on lira l’histoire ci-dessous, Rody Sula, Congolais (RDC), en France depuis 1990. Toute sa famille vit en France, il est père de 6 enfants français. Tous deux sont en grève de la faim, ainsi qu’un étudiant (RDC), Serge Musasa Musuba, en France depuis 2000. Nabil ARAB, Marocain, père d’un fils français de 7 ans est au CRA de Vincennes. OQTF pris par le préfet du 92 (pierre-andre.peyvel hauts-de-seine.gouv.fr ) Pour faire savoir l’estime que vous portez aux préfets expulseurs et aux has been ministériels et présidentiels sur le départ (sans donner prise aux poursuite pour injure ou diffamation) :

Gervais GANTCHOU, père d’enfant français en grève de la faim illimitée pour ne pas être séparé des siens !

Pour garder l’honneur devant ses enfants et ses proches, pour obtenir que ses droits de père soient respectés, pour pouvoir vivre ici, M. GANTCHOU Gervais, ressortissant camerounais de 30 ans actuellement enfermé au Centre de Rétention Administrative du Mesnil Amelot (77), a entamé une grève illimitée de la faim il y a une semaine car il ne reste à cet homme que le corps pour protester, exprimer sa peur et sa douleur d’être expulsé vers un pays qu’il a quitté il y a douze ans et où personne ne l’attend. Gervais était âgé de 18 ans lorsqu’il est arrivé en France. Ses parents sont décédés au Cameroun quand il avait seulement 6 ans. Orphelin, il se retrouve durant toute son enfance et adolescence ballotté à droite à gauche au gré des humeurs de ces quelques proches ou amis de la famille, qui lui font comprendre très vite qu’il représente un fardeau pour eux.

Lorsqu’il a enfin 18 ans, son seul rêve est de rejoindre la France où lui a-t-on dit tous les hommes vivent égaux. C’est en France que vivent aussi son frère aîné de nationalité française et sa sœur titulaire d’une carte de résident de 10 ans. Les seules attaches familiales qu’il possède se trouvent donc en France.

Gervais est le père de deux petites filles françaises : l’une née en 2005 avec laquelle il n’est hélas plus en contact en raison des relations conflictuelles avec la mère et la seconde Kellya née en 2007 et scolarisée dans le 91. Cette dernière est très attachée à son père et se trouve aujourd’hui très affectée psychologiquement par cette éventuelle expulsion. Monsieur apporte multiples preuves qu’il participe activement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, notamment le témoignage de la mère de cette dernière.

C’est en sa qualité de père d’enfants français qu’il entreprend plusieurs démarches de régularisation pour lesquelles il obtient des récépissés de séjour en 2007 puis durant toute l’année en 2010 mais qui se sont toutes soldés par des Obligations de Quitter le Territoire Français.

Alors qu’il répond aux critères de régularisation, l’administration préfectorale s’acharne sans retenue aucune à le maintenir dans la précarité et l’illégalité. Sans titre de séjour il est difficile, voire impossible de trouver un travail stable.

Pour survivre et faire vivre sa famille, Gervais commet un jour un délit mineur pour lequel il écope d’une double peine : 2 mois et demi de prison et une peine complémentaire d’interdiction du territoire Français d’un an alors qu’il a payé sa dette à la société et ne constitue aucune menace pour notre pays. Monsieur n’aspire qu’à pouvoir vivre dignement, obtenir un titre de séjour pour pouvoir travailler et vivre auprès de ceux qu’il aime sans épée de Damoclès sur la tête.

A cet effet, son avocate a introduit une demande d’assignation à résidence en vue d’obtenir le relèvement de l’Interdiction du Territoire Français dont il fait l’objet.

Une expulsion du territoire français empêcherait non seulement M. Gervais de participer à l’éducation de sa fille mais briserait aussi les liens reconnus par la loi et les conventions internationales dont la France est signataire. Gervais a perdu tous les recours depuis 20 jours qu’il est en rétention. Son ultime espoir de libération sera l’audience du juge et des libertés à Meaux ce lundi 14 mai.

D’ici là, il entend fermement continuer sa grève de la faim quels que soient les risques d’atteintes à son intégrité physique.

Il n’est évidemment pas trop tard pour Monsieur le préfet du Val de Marne d’user de son pouvoir discrétionnaire pour mettre fin à cette ignominie si a ses yeux toutes les vies se valent. Malika CHEMMAH RESF 93

Vous pouvez envoyer fax, mails au préfet du Val de Marne pour demander, sans injure ni diffamation la libération de M. Gervais GANTCHOU : Préfet : Pierre DARTOUT mail : pierre.dartout val-de-marne.pref.gouv.fr Fax 01 49 56 64 17

Nicolas Sarkozy et ses conseillers Elysée fax : 01 47 42 24 65 Conseiller spécial Henri Guaino henri.guaino elysee.fr Secrétaire général xavier.musca elysee.fr guillaume.larrive elysee.fr

Ministère de l¹Intérieur claude.gueant interieur.gouv.fr Directeur de cabinet : stephane.bouillon interieur.gouv.fr Directeur de cabinet-adjoint : georges-francois.leclerc interieur.gouv.fr Les membres du cabinet chargés de l¹immigration : pierre.regnault-de-la-mothe interieur.gouv.fr henri.zeller interieur.gouv.fr christophe.reynaud interieur.gouv.fr

Secrétariat général à l¹Immigration : Fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Secrétariat général secretariat-general immigration-integration.gouv.fr Secrétaire général : stephane.fratacci immigration-integration.gouv.fr Directeur de cabinet : gautier.beranger immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 66 Chef de cabinet : charlotte.orgebin immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 40

Gilles Berhault élu à la tête du Comité 21

Gilles Berhault a été élu le 30 juin 2010 président du Comité 21, en remplacement d’Eric Guillon. Fondateur d’ACIDD, association communication et information pour le développement durable, qu’il préside toujours aujourd’hui, il est également consultant spécialisé dans les questions de dévoloppement durable.
Gilles Berhault est par ailleurs délégué développement durable à la direction scientifique de l’Institut Télécom, vice-président d’European Partners for the environment, administrateur de la FING (Fondation internet nouvelle génération), des Clean Tuesday et de l’Agence mondiale de solidarité numérique.
Il est l’auteur de Développement durable 2.0 aux Editions de l’Aube.

Grand Paris : débat public annoncé pour septembre

Les consultations publiques autour du Grand Paris devraient démarrer en septembre, a annoncé mercredi devant les députés le secrétaire d’Etat au développement de la région capitale, Christian Blanc. Le débat portera sur deux projets : le projet gouveremental de grande boucle (130 km à partir de la ligne 14 pour relier une dizaine de pôles de compétitivité et clusters) et le projet Arc Express porté par la Région et le Syndicat des Transports d’Ile-de-France. Le début des travaux est annoncé pour 2013 pour une mise en service en 2023.

Habitat et Humanisme : Non à ces rentes foncières qui aggravent la pauvreté

Non à ces rentes foncières qui aggravent la pauvreté

Quelles villes allons-nous laisser à nos enfants : celles de l’indifférence et de l’exclusion si nous ne réagissons pas rapidement tant les démunis et même les classes moyennes sont rejetés vers un ailleurs en raison d’une spéculation du foncier, destructrice de la cohésion sociale.

Le maintien des rentes foncières n’est pas admissible tant il éreinte ceux qui n’ont comme revenus que le fruit de leur travail.

Ne marchons-nous pas sur la tête pour observer que les prix de l’immobilier ont augmenté de plus de 140 % sur 7 ans alors que sur cette même période, la hausse des salaires médians est restée inférieure à 25 %.

Le travail, quel scandale, n’autorise pas toujours à trouver un logement abordable sauf au prix d’un tel effort que le « reste à vivre » n’est pas étranger à bien des ruptures aggravant les précarités au point de leur ajouter la misère affective (familles monoparentales).

La situation n’est plus tenable. Il ne s’agit pas de demander à l’Etat ou aux Collectivités Locales touchés par la crise des finances publiques d’augmenter les aides, qui ne font d’ailleurs que renchérir le coût du foncier dès lors que ce qui est gagné sur le plan fiscal est perdu par la valorisation des terrains. Il s’agit de penser autrement l’acte de construire pour l’orienter fermement et délibérément au regard de l’urgence de l’heure pour des quartiers plus ouverts et équilibrés.

Les élus disposent pour ce faire d’un moyen d’action avec le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) leur permettant d’agir sur deux plans :

*

augmenter les droits à construire de 30 à 40 %. Le sujet est suffisamment important pour éviter des caricatures : la densité proposée n’a rien à voir avec celle de « Manhattan ». il s’agit d’édifier des opérations plus en lien avec les équipements publics.

Construire plus, en veillant à ce que cette nouvelle densité soit affectée d’une charge foncière éligible aux financements très sociaux, rappelant que le logement social est défini par son financement.

*

délivrer des permis de construire précisant la destination des logements. Nous préconisons que la part non aidée représente 30% du programme, les logements très sociaux 30 % et ceux à vocation intermédiaire 40 %. Comment ne pas observer que, sous couvert du social, le Prêt Locatif Social est accessible à 70 % de la population si bien que les plus fragilisés peinent à trouver un logement là où le financement ne leur est pas adapté.

Ces mesures limiteront mécaniquement le coût du foncier par un prix de « sortie » encadré par ces différents financements.

La situation du logement est suffisamment grave pour mettre un terme à un marché débridé qui fait qu’une fraction importante de nos concitoyens est condamnée à la fragilité.

Acceptez-vous de signer cet appel au changement dans cette conviction qu’il n’y a de justice que là où nous consentons à changer et à faire changer pour refuser l’inacceptable.

A cette responsabilité de veilleur, ne sommes-nous pas tous appelés.

Bernard Devert

Heures sup : record battu

Record battu. Malgré la crise, alors que le taux de chômage renoue avec les 10% de la population active, le nombre d’heures supplémentaires n’a jamais été aussi élevé qu’au 4ème semestre 2009, selon le ministère du Travail : 10,5 heures en moyenne par personne dans les entreprises de plus de 10 salariés, soit deux fois plus qu’en 2003. Une explosion directement imputable aux subventions massives accordées depuis 2007. Chaque année, l’Etat injecte 4 milliards d’euros dans l’incitation aux heures supplémentaires.

Honorer la mémoire de 50.000 handicapés et déficients mentaux que le régime de Vichy a laissés mourir

Dans un courrier daté du 11 février (ci-joint), le président de la République François Hollande a répondu favorablement à la demande d’une pétition lancée sur Change.org et demandant à la France d’honorer la mémoire de 50.000 handicapés et déficients mentaux que le régime de Vichy a laissés mourir dans des hôpitaux psychiatriques, parmi lesquels la sculptrice Camille Claudel ou la peintre Séraphine de Senlis. Jusqu’ici, jamais la France n’avait officiellement reconnu ces victimes de la Seconde guerre mondiale.

Dans sa lettre adressée au lanceur de la pétition, Charles Gardou, anthropologue à l’université Lumière Lyon 2, le Président écrit ces mots : "Je partage votre volonté, qui est aussi celle des 75.000 personnes qui ont signé votre pétition, qu’à ce délaissement de la République ne s’ajoute pas le silence de l’oubli. Il est important que, dans les principaux lieux où cette tragédie s’est déroulée, des gestes puissent être effectués afin d’en rappeler le souvenir et d’en honorer les victimes".

Le chef de l’Etat a donc saisi le Conseil scientifique du 70ème anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale afin qu’il définisse les gestes mémoriels qui seront accomplis cette année pour honorer ces victimes.

La pétition, finalement victorieuse avec un total de 81.036 signataires, avait été soutenue par 105 personnalités dont Tahar Ben Jelloun, Stéphane Diagana, Julia Kristeva, Rony Brauman, Pascal Bruckner, Albert Algoud, Françoise Héritier, Axel Kahn ou Patrick Poivre d’Arvor.

Les réalisateurs du film “Intouchables”, Eric Tolédano et Olivier Nakache, s’y étaient aussi associés, ainsi que Philippe Pozzo di Borgo, dont l’histoire avait inspiré leur film à succès. Ils expliquent, dans une vidéo publiée aujourd’hui, pourquoi cette victoire est importante pour eux :

http://youtu.be/S17FasDwyLc

Dans un message adressé par e-mail aux signataires, le lanceur de la pétition, Charles Gardou, considère que “c’est grâce à vous que, pas à pas et sans "tapage", cette mobilisation a dépassé les espérances initiales. Chacun de vous a ainsi contribué à un acte de reconnaissance des plus fragiles : en signant la pétition, en témoignant autour de vous et sur les réseaux sociaux”.

Ils n’ont aucune excuse ! MOBILISATION

Communiqué du Collectif Roosevelt

Aucune excuse, ils n’ont aucune excuse.

55.000 chômeurs de plus (catégories A, B et C) en juillet malgré 53.000 radiations administratives et le gouvernement trouve que "la tendance à l’amélioration sur le front du chômage se confirme". Pourtant, juillet 2013 a été le 4e pire mois sur le front du chômage depuis 2009.

En matière de logement aussi, les chiffres sont très inquiétants : en un an, entre août 2012 et juillet 2013, à peine 301 626 nouveaux logements ont été mis en construction, c’est 13% de moins que par rapport à l’année précédente ! On est très loin des 500 000 nouveaux logements promis par François Hollande et des 466 000 mis en route en 2007. Déjà, 2013 s’annonce comme la pire année pour le secteur du bâtiment depuis très longtemps et les experts ou les associations comme la fondation Abbé Pierre sont unanimes pour dire que rien dans la loi en préparation ne devrait nous sortir de la pénurie de logements dont souffrent des millions de nos concitoyens.

Discrètement, pendant l’été, le gouvernement a également décidé que les 30 milliards d’euros récoltés suite notamment au relèvement du plafond du livret A seraient reversés aux banques alors que cette mesure était prévue pour financer la construction de nouveaux logements sociaux. Un cadeau de plus fait aux banques après le fiasco de la loi de séparation des activités bancaires.

Face à ces renoncements, le collectif Roosevelt a décidé de passer à la vitesse supérieure et de peser davantage dans le débat public en se concentrant sur la formation de ses militants et en s’alliant avec d’autres réseaux.

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

Le samedi 28 septembre, nous organisons ainsi une journée de formation à l’Ecole des Mines, 60 boulevard Saint-Michel à Paris, de 10h30 à 18h. Cette formation est gratuite mais réservez au plus vite vos billets pour Paris et inscrivez-vous pour vous aussi devenir un porte-parole du collectif.

Le 6 octobre, nous serons présents à Bayonne pour Alternatiba, le village des alternatives au changement climatique. 10 000 personnes sont attendues dans le petit Bayonne qui sera pour l’occasion entièrement rendu aux piétons. Venez nous rencontrer et découvrir d’autres façons de consommer, de produire, de se déplacer et de vivre tout simplement !

Le 12 octobre à la Bourse du Travail à Paris, nous donnerons, avec le Pacte civique, ATTAC, les Colibris, le Collectif pour la transition, France Libertés, le Labo de l’ESS et bien d’autres réseaux le coup d’envoi d’un travail de plusieurs mois afin de mettre "en chaîne et en scène", pour reprendre l’expression de Patrick VIVERET, toutes les initiatives citoyennes et locales qui renforcent le vivre-ensemble. L’objectif de ce rassemblement est clair : unir les forces de la société civile, faire émerger la véritable "insurrection des consciences" chère à Edgar MORIN et Stéphane HESSEL et peser sur le sommet social de juin 2014 et le sommet climat qui se tiendra à Paris fin 2015.

« IL FAUT LES MORDRE AU MOLLET »

Cette année plus encore que l’année dernière, nous aurons besoin de tout le monde pour combattre la morosité ambiante, le découragement et la résignation qui s’installent dans notre société. A nous de montrer que les citoyens n’ont pas renoncé à une nouvelle donne en matière économique, sociale, environnementale et démocratique. Pour le collectif, cela signifie être de plus en plus visible et imprévisible. Comme a l’habitude de dire Bruno GACCIO, "il faut les mordre au mollet."

Depuis un an, nous avons multiplié les rencontres à l’Elysée et à Matignon. A chaque fois, nous sommes très bien accueillis mais, concrètement, aucune de nos propositions n’a été mise en œuvre. Or vu la gravité de la crise (en un an, plus de 900.000 femmes et hommes sont tombés au chômage ou, pire, sous le seuil de pauvreté), il faut que le gouvernement, les Parlementaires et les partenaires sociaux comprennent qu’il est grand temps de regarder la vérité en face et que nous ne les lâcherons pas.

Bonne rentrée à tous, Pour le collectif, Benjamin GRIMONT

Innovation dans la réalité virtuelle augmentée

Le Laboratoire CNRS d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (LIMSI) vient de présenter à la communauté scientifique un équipement de réalité virtuelle augmentée. Cofinancé par le CNRS, Digiteo et la région Ile-de-France, le dispositif EVE (Evolutive Virtual Environment) s’inscrit dans un travail de recherche sur l’immersion et l’interaction d’humains dans des scènes où se combinent réel et virtuel. Installé sur le campus de l’Université Paris-Sud 11 à Orsay, EVE est composé d’une dalle rétro projetée de 13 m² et de plusieurs écrans de 5 mètres de haut. La technologie de visualisation haute définition temps réel en double stéréoscopie permet à deux groupes d’utilisateurs d’avoir un relief visuel exact malgré des points de vue différents sur les scènes 3D.

Inserm - Nutrinet : 5 ans et 500 000 Nutrinautes pour étudier les relations nutrition-santé

La nutrition n’est pas le seul déterminant des problèmes de santé. En effet, des facteurs génétiques, biologiques et environnementaux interviennent dans l’apparition de maladies.

Pour mettre en évidence le rôle spécifique des facteurs nutritionnels, il est indispensable de développer les études de « cohorte » (groupe de sujets suivis pendant plusieurs années) portant sur de très grandes populations.

Coordonnée par l’Uren (l’Inserm), l’étude pourra mesurer de façon précise les apports alimentaires mais aussi prendre en compte les autres déterminants, tels que l’activité physique, le poids, le tabagisme, les antécédents familiaux… et regarder les liens avec la santé et le risque de maladies.

Pour devenir un Nutrinaute : rendez vous sur le site de Nutrinet

Installation du Conseil supérieur de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) : De nouvelles missions, des places attribuées aux jeunes, et deux chantiers prioritaires

Installation du Conseil supérieur

de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) :

De nouvelles missions, des places attribuées aux jeunes

et deux chantiers prioritaires

Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a réuni, jeudi 8 octobre, les acteurs de l’Economie sociale et solidaire pour l’installation du Conseil supérieur de l’ESS.

Instance paritaire et renforcée par la loi du 31 juillet 2014, relative à l’Economie sociale et solidaire et le décret du 25 juin 2015, le Conseil est composé de 71 membres dont 9 personnalités qualifiées, 8 représentants des administrations de l’Etat et 2 parlementaires qui sont nommés pour une durée de 3 ans.

Dans ses nombreuses missions, il a notamment celles d’assurer le dialogue entre les acteurs de l’ESS et les pouvoirs publics nationaux et européens, de donner un avis consultatif sur les lois et règlements impactant l’ESS mais aussi de veiller à l’égalité femmes-hommes dans le secteur.

Le Conseil a également vocation à assurer la promotion de l’ESS auprès des jeunes, ce qui passe par une meilleure représentation des jeunes au sein du Conseil même. C’est pourquoi, Martine PINVILLE a voulu qu’il y ait une attention particulière pour y intégrer 15 jeunes.

Pour Martine PINVILLE « La loi relative à l’économie sociale et solidaire a permis d’élargir la définition des entreprises de l’ESS. Au-delà des acteurs historiques, on y retrouve désormais les entreprises commerciales dont de nombreuses start-up très innovantes. Les jeunes y sont pleinement impliqués et ont une place importante dans cette économie. Il m’a donc semblé nécessaire et juste qu’ils rejoignent en nombre ce Conseil pour participer à la conception des stratégies qui les concernent et à la promotion de ce modèle économique ».

Lors de cette installation, la secrétaire d’Etat a souhaité que les premiers chantiers de travail soient orientés sur deux points : l’élaboration d’une stratégie concertée des entreprises de l’ESS et la rédaction du guide des bonnes pratiques applicable à toutes ces mêmes entreprises.

Un point d’étape sur ces deux chantiers est attendu lors de la prochaine session plénière en décembre.

Les membres du Conseil supérieur ont eux aussi exprimé l’importance d’intégrer des jeunes et nous ont dit quels travaux ils souhaitaient mener.

Intermodalité vélo, bus et auto à Pau

Première en France : une délégation de service public (DSP) va intégrer dans une même offre de transport un réseau de bus, 200 vélos en libre service et un 12 véhicules en auto-partage. Confié à Keolis, filial de la SNCF, ce dispositif en intermodal de mobilité urbaine sera opérationnel dès la rentrée 2010 à Pau (Pyrénées-Atlantiques).

Iran : Twitter contourne la censure

Le site de microblogging Twitter est devenu la dernière arme qui permet de contourner la censure du gouvernement iranien. Le gouvernement iranien a fermé de nombreux sites internet. L’envoi de sms par téléphone portable est également suspendu.

20 minutes : Twitter arme de cyber-résistance

Jeudi Noir et le DAL réquisitionnent un bâtiment vide à Montmartre.

Jeudi Noir et le DAL réquisitionnent un bâtiment vide à Montmartre.Pâques au balcon, réquisition

Depuis mercredi 4 avril, le collectif Jeudi Noir et le DAL occupent en toute discrétion un bâtiment de cinq étages, vides depuis trois en ans en plein cœur de Montmartre.

En cette printanière journée de Pâques, à 15 jours de la fin de la campagne présidentielle, une vingtaine de galériens du logement et de prioritaires DALO, ont déposé leurs bagages pour remettre le logement au cœur de la campagne.

Le débat de la campagne présidentielle sur le logement est aussi creux qu’un œuf de Pâques. Jeudi Noir et le DAL s’associent pour forcer les candidats à se positionner sur cette question essentielle.

Ces cinq dernières années, la spéculation immobilière à fait flamber les loyers aux dépens des mal-logés et des précaires, les classes populaires et même moyennes se voient expulsées des centres urbains.

- l’application de la loi : loi de réquisition, la loi DALO, loi de l’obligation d’accueil de tous les sans-abris.

- encadrement à la baisse des loyers.

- arrêt des expulsions locatives.

- production massive de logements sociaux, application et renforcement de la loi SRU, lutte contre la marchandisation du logement social

Un toit c’est un droit. Faisons péter la bulle immobilière.

Contact : Manu : 06 22 59 95 07 ; Simon : 06 26 02 31 96 ; Margaux 06 83 86 92 56

DAL : Marie : 06 29 11 57 02 ; Babar : 06 09 59 19 74

www.jeudi-noir.org ; www.droitaulogement.org

JO Vancouver 2010 : médaille de bronze de l’écologie

Ecoutez la chronique de Brigitte Béjean sur Europe 1 :

La question environnement diffusée le 26 février 2010

Vancouver fait des efforts pour l’environnement et récolte une médaille de bronze.

Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie :Quand la persécution nourrit l’épidémie de sida

Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie :Quand la persécution nourrit l’épidémie de sida

Alors que la France connaît une recrudescence inquiétante des actes homophobes, les gays sont victimes dans de nombreux pays d’une véritable homophobie d’Etat. Pénalisation, persécution et rejet accentuent la vulnérabilité des minorités sexuelles et les exposent particulièrement au risque VIH.

Voilà plus de 20 ans que l’OMS a supprimé l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Pourtant, plus de 80 Etats continuent aujourd’hui la chasse aux gays. En Afrique, la situation fait froid dans le dos : sur les 53 pays que compte ce continent, 39 pénalisent encore l’homosexualité, et 3 appliquent même la peine de mort. L’Ouganda, qui punit déjà les relations homosexuelles de la prison à vie, tente aujourd’hui d’envoyer les homos à la potence. L’Etat ougandais accuse notamment les gays de « propager le sida et de détruire la société ougandaise ». Exemple symptomatique d’une homophobie d’Etat terrifiante, faisant l’amalgame entre homosexualité et VIH. Mais l’Ouganda n’est pas un cas isolé. Aujourd’hui, de nombreux pays persécutent les homos et tententd’empêcher la mise en place de programmes de prévention à destination des minorités sexuelles. Les gays y sont condamnés à la clandestinité et à la peur, victimes quotidiennes d’humiliations, d’exclusion, de délation et de lois moyenâgeuses. Or cette situation totalement incohérente ne fait que nourrirl’épidémie de sida : il est depuis longtemps prouvé que toutes formes de discrimination et de rejet sont autant d’entraves à l’accès aux soins et la prévention, favorisant ainsi la transmission du virus.

Bien que la pénalisation empêche le recueil de données statistiques à l’échelle mondiale, on sait que dans certains pays d’Afrique les communautés gays et trans sont jusqu’à 25 fois plus exposées au risque VIH que la population générale. La pénalisation, qui engendre la stigmatisation, la discrimination et donc la vulnérabilité sociale des minorités sexuelles, est en grande partie responsable de cette situation. A quelques semaines de l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui doit accoucher d’une nouvelle stratégie internationale de lutte contre le sida, seuls 18% (1) des pays du monde ont mis en place des programmes de prévention VIH spécifiques en direction des minorités sexuelles, alors que ces dernières sont les plus touchées par l’épidémie.

La dépénalisation de l’homosexualité reste un enjeu majeur de santé publique.

Lors du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies le 22 mars dernier à Genève, 85 pays ont ratifié la Déclaration pour la dépénalisation universelle de l’homosexualité. Pour en finir avec la criminalisation des gays, AIDES encourage la France àfranchir une nouvelle étape, et à porter devant les Nations Unies une Résolution pour la Dépénalisation Universelle de l’Homosexualité, au caractère plus contraignant et faisant force de loi au sein de l’ONU.

Dans son plaidoyer permanent pour l’accès de TOUS les malades à une prise en charge de qualité, AIDES demande également que le respect universel des droits humains et la lutte contre l’homophobie soient inscrits dans la déclaration finale de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le 10 juin prochain à New-York.

La persécution des gays est une insulte à la dignité humaine et continue de faire le terreau de l’épidémie, en France et partout dans le monde.

Journée mondiale de la santé : Des économies de budget aux conséquences fatales

Dans le cadre de la journée mondiale de la santé le 7 avril, les ONG ONE France, AIDES, Coalition PLUS et Global Health Advocates appellent la France à protéger l’aide qu’elle apporte aux projets de santé mondiale. Ces ONG françaises rappellent l’importance de l’investissement dans ce secteur clé pour défendre et garantir un droit universel fondamental, celui de l’accès à des soins et des traitements vitaux.

Le coût de l’inaction

A l’heure actuelle, les budgets mis à disposition par le gouvernement français pour remplir les objectifs qu’il s’est fixé en termes de santé mondiale sont en baisse constante. Une baisse qu’il faut stopper au risque de voir des années de progrès réduites à néant, de nombreuses vies mises en danger et des maladies, alors oubliées, ressurgir ou se renforcer.

L’aide pour la santé mondiale est une aide vitale à court et à long terme. Chaque euro compte pour éviter qu’un enfant attrape le paludisme. Chaque euro compte pour former une sage-femme qui aidera les futures mères à accoucher ou pour financer la recherche contre des maladies évitables comme la tuberculose.

Mais l’inverse est tout aussi vrai, voire pire. Chaque euro en moins aura des conséquences fatales. Un budget pour la santé mondiale en baisse se compte en nombre de vies condamnées.

100 euros de budget pour la santé mondiale en moins, c’est un enfant malnutri qu’on ne pourra pas sauver. 30 euros de moins, c’est un enfant qui ne sera pas vacciné contre 7 maladies parmi les plus mortelles en Afrique subsaharienne. 200 euros en moins, c’est une personne séropositive qui n’aura pas accès au traitement antirétroviral, pourtant vital à sa survie.

Contre les pandémies, ralentir c’est reculer

Ces dernières années, les progrès dans la santé mondiale ont été nombreux et parfois impressionnants.

Aujourd’hui 9,7 millions de patients bénéficient d’un traitement contre le VIH/sida, contre seulement 300 000 en 2002. A travers le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la France contribue à en soigner 800 000 et a aussi traité plus de 1,3 millions de personnes atteintes de la tuberculose. Par ailleurs, 440 millions de personnes ont pu être vaccinées grâce à GAVI Alliance, ceci se traduit en six millions de vie d’enfants sauvés.

Mais ces progrès ne doivent pas être considérés comme des acquis. Le risque de voir le monde faire machine arrière est réel. Pour quelques euros sauvés, la France peut mettre en danger des milliers de personnes. Quelques euros qu’on aura l’impression d’avoir économisé aujourd’hui mais qu’il faudra réinvestir au centuple pour rattraper le retard pris.

En cette journée mondiale de la santé, les ONG ONE France, AIDES, Coalition PLUS et Global Health Advocates appellent la France à défendre des ambitions budgétaires à la hauteur de ses engagements politiques. Il en va de la survie de dizaines de milliers de personnes et de la cohérence et de la crédibilité de la France sur la scène internationale.

L’ADIE lance un appel pour financer l’accompagnement des chômeurs créateurs d’entreprises

A l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Adie, la Présidente de l’association lance un appel pour financer l’accompagnement des chômeurs créateurs d’entreprises Catherine Barbaroux, Présidente de l’Adie, a réaffirmé lors de l’Assemblée Générale de l’association qui a eu lieu le 22 mars, l’urgence de mieux financer l’accompagnement à la création d’entreprises par des publics en situation de précarité. Association pionnière et premier acteur du microcrédit en France, l’Adie a financé en 2012 plus de 13 000 microcrédits. Ses résultats, comme le succès de sa 9ème Semaine du Microcrédit qui a attiré à elle de nombreux candidats à la création d’entreprise, démontrent que le microcrédit est un moyen de lutter efficacement contre le chômage, dont les chiffres ne cessent de croître. 68% des entreprises créées grâce à l’Adie sont pérennes après 2 ans et 59% après 3 ans, tandis que le taux d’insertion des personnes financées est de 79%. Afin de donner encore plus de chance aux micro-entrepreneurs de maintenir et de développer leur activité, l’accompagnement avant, pendant et après la création est la condition de ce succès. En 2012, malgré une activité en forte hausse (+8%), l’Adie a vu les financements de l’Etat diminuer de 2 millions d’euros, mettant ainsi en péril l’ambition de l’association d’apporter ses aides à un plus grand nombre de personnes en situation d’exclusion. Catherine Barbaroux, présidente de l’Adie, rappelle que l’accompagnement d’un chômeur créateur d’entreprise coûte 1 550 euros, alors que le financement annuel d’un chômeur s’élève en moyenne à 14 000 euros. En parallèle, le dernier rapport de la Cour des Comptes sur les dispositifs d’aide à la création d’entreprise, qui fait référence de façon positive à l’Adie à maintes reprises, démontre que l’accompagnement des créateurs d’entreprise est nécessaire et efficace s’il est bien mobilisé.

L’Agefiph lance sa nouvelle campagne nationale avec l’acteur Jamel Debbouze

Pour sensibiliser les 27 000 entreprises de moins de 100 salariés qui n’emploient aucun travailleur handicapé, l’Agefiph change de ton et lance une nouvelle campagne nationale. En rupture avec ses campagnes précédentes, l’Agefiph fait appel, pour la première fois, à une personnalité.
L’acteur Jamel Debbouze sera l’ambassadeur de la campagne 2009 : « Fonce ! ».

Retrouvez Jamel et l’Agefiph dans la presse, à la télévision et sur internet à partir du 16 mars 2009.

L’Anact lance un appel à projets “seniors”

L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) lance un appel à projets auprès des branches professionnelles pour les accompagner dans la mise en œuvre de leur accord « seniors ». Secteurs visés : ceux qui ont misé dans leur accord sur l’amélioration des conditions de travail et la prévention des situations de pénibilité. Les projets sélectionnés pourront avoir un soutien opérationnel de l’Anact et un soutien financier du Fact (Fonds pour l’amélioration des conditions de travail).
Date de dépôts des projets : le 14 juillet 2010.
Télécharger l’appel à projets

L’ANACT sort un guide sur la reconnaissance au travail

Parution du Guide “Agir sur... La reconnaissance au travail", aux Editions de l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail). Christèle Pierre et Christian Jouvenot y traitent de manière à la fois pratique et complète de la question de la “reconnaissance autrement”, comme un levier d’amélioration des conditions de travail.

L’association Mères pour la Paix fêtera ses 20 ans en ce début d’octobre par plusieurs manifestations dont un congrès international organisé sur le thème "Les femmes déclarent la paix".

L’association Mères pour la Paix fêtera ses 20 ans en ce début d’octobre par plusieurs manifestations dont un congrès international organisé sur le thème "Les femmes déclarent la paix". Mères pour la Paix a été créée en 1994 à Villeneuve d’Ascq par Nanou Rousseau, dans le contexte de la guerre en Ex-Yougoslavie, son objectif principal étant de venir en aide aux femmes et aux enfants victimes de conflits, et de défendre leurs droits. L’association a ainsi mis en place depuis 20 ans de nombreuses actions économiques, éducatives et sanitaires en direction de l’Afghanistan, la Bosnie, la Tchétchénie, la RDC, la Centrafrique, l’Indonésie.... l’action la plus significative étant la création d’une Maison des Femmes et de services médicaux mobiles en Afghanistan. Aujourd’hui, l’association est répartie en 11 comités en France mais le siège demeure à Villeneuve d’Ascq.

L’intitulé « Les femmes déclarent la Paix » est le fil rouge du congrès qui devrait déboucher sur des propositions et des actions concrètes. Les manifestations débuteront par une exposition du 8 au 21 octobre "Le combat des femmes, de la guerre 14-8 à nos jours. Palais Rihour à Lille. Vernissage le 8 octobre à 18h. Le congrès international verra une première partie à l’Assemblée Nationale, salle Colbert 126, rue de l’Université 75007 Paris, le vendredi 10 octobre de 14 à 18h., en présence de Leïla Shahid, Anne Nivat et Nicole Ameline, la seconde partie se déroulant à la MACC’S 9, avenue Paul Langevin de Villeneuve d’Ascq (Métro Cité Scientifique) le samedi 11 octobre de 9h30 à 18h. C’est ainsi qu’un bus partira de Villeneuve d’Ascq pour Paris, le vendredi 10 octobre à 10h30, parking de l’Hôtel de Ville. Un diner de gala à Roubaix le samedi 11 octobre au soir et une Journée de Mémoire sur les sites de Notre-Dame de Lorette, Vimy et Fromelles le dimanche 12 octobre clôtureront cette série de manifestations.

L’équipe des Mères pour la Paix Informations au 06 80 14 09 45 ou au 0601226565 merespourlapaix free.fr

L’INC ouvre un site sur le commerce équitable

L’Institut national de la consommation (INC) ouvre un site d’information sur le commerce équitable : définitions, enquêtes, reportages vidéos... Le site est l’un des volets d’une action commandée par les secrétariats d’Etat à la Consommation et à l’Ecologie.

La 27e région recense les expérimentations publiques locales

La 27e Région, structure initiée par l’Association des régions de France (ARF) et la Fondation internet nouvelle génération (FING), publie "Design des politiques publiques", ouvrage recensant une trentaine d’expérimentations en matière de modernisation des services publics locaux. Campus numérique de Lyon 3, réseau social rennais La Ruche, espace multimédia la M@ison de Grigny… Autant d’initiatives locales associant les habitants autour de problématiques publiques diverses : éducation, enclavement rural, modernisation administrative, enjeux énergétiques….

La chasse aux Roms continue...Faut-il choisir entre la milice et la police ?

Le CNDH Romeurope exprime sa plus vive inquiétude suite aux évènements dramatiques qui se sont produits hier soir à Marseille. Des riverains ont évacué des personnes de leur lieu de vie, avant d’incendier le terrain et les effets personnels de ses occupants.

Un tel comportement est intolérable dans un Etat de droit et doit être fermement condamné.

Dans un climat de violence et de stigmatisation envers une population, climat aggravé par une politique qui ne met en œuvre que la fermeté, tout laisse à craindre que cette initiative ne restera pas à un acte isolé.

Nous demandons que le Gouvernement condamne fermement ces agissements et qu’une enquête soit ouverte pour faire la lumière sur ces évènements inadmissibles et l’attitude des forces de l’ordre.

Il est de la responsabilité du Gouvernement d’assurer la sécurité de chacun et de cesser de stigmatiser dangereusement des familles en situation de grande précarité.

Contacts presse :

Lola Schulmann, CNDH Romeurope : 06.35.52.85.46

Agnes Varraine-Leca, Médecins du Monde : 01.44.92.14.32 / 06.09.17.35.59

Claire Sabah, Secours Catholique : 06.78.46.94.97

Communiqué LDH

Paris, le 28 septembre 2012

Roms de Marseille : faut-il choisir entre la police et la milice ?

Au lendemain de la réhabilitation par un leader de l’UMP de la notion détestable de « racisme anti-blanc », dans la foulée d’expulsions spectaculaires de camps de Roms menées à l’initiative du gouvernement, des habitants du nord de Marseille ont cru devoir accélérer les procédures et passer aux travaux pratiques directs, en organisant une descente sur l’un de ces camps, molestant ses habitants et incendiant leurs habitations de fortune. La raison avancée – une série de cambriolages – quelle qu’en soit la réalité, ne peut en aucune façon justifier ces actes de violence : ils sont insupportables autant qu’illégaux. Leur gravité est extrême et c’est bien tout un groupe de population – vieillards, femmes, enfants – qui se retrouve victime dans une sorte de punition collective totalement hors du droit.

La LDH affirme qu’il serait extrêmement regrettable que les responsables politiques ne prennent pas la mesure de l’événement. La passivité des pouvoirs publics en amont de ce drame, l’absence de solution positive pérenne, les propos, pour le moins très ambigus, d’élus locaux ne peuvent qu’inquiéter toutes celles et tous ceux qui ont à cœur le respect de la loi et des droits attachés aux personnes.

La LDH affirme que la politique de destruction des camps et d’expulsion des personnes est dangereuse et inefficace.

Dangereuse, parce qu’en attisant le rejet, on semble légitimer la violence.

Inefficace, parce que sans la mise en sécurité des personnes, les mêmes causes produisant les mêmes effets, d’autres camps avec les mêmes misérables errants s’organiseront.

La LDH attend des élus et des représentants de l’Etat qu’elles et ils veillent à ce que, dans un Etat de droit, l’exercice de la justice ne puisse appartenir à des personnes privées. La justice, le droit, la loi, les droits, tout le monde y a droit, les Roms aussi.

La Cimade lance une campagne pour obtenir une véritable protection des femmes étrangères

Depuis 2004 La Cimade a ouvert, en Ile de France, plusieurs permanences spécialisées dans l’accueil et l’accompagnement juridique des femmes étrangères victimes de violences.

En cinq années, plus de 1880 femmes victimes de violences sexistes ou familiales (violences conjugales, mariages forcés, mutilations sexuelles, réseaux de prostitution, traite, esclavage moderne, etc.) ont été accueillies par des bénévoles spécialement formées.

Qu’elles aient subi ces violences dans leur pays d’origine, pendant leur exil ou en France, la majorité d’entre elles sont confrontées à de nombreux dysfonctionnements administratifs ou à une absence de dispositifs législatifs.
En tant que femmes, elles sont confrontées à des discriminations spécifiques dans leur pays et en France, en tant qu’étrangères elles sont soumises à un ensemble de textes qui se révèlent, dans la pratique, plus restrictifs à leur égard. C’est ce phénomène de la double violence que La Cimade veut dénoncer, la superposition de la violence vécue en tant qu’étrangères ajoutée à la violence vécue en tant que femmes.

La Cimade se félicite de l’initiative des parlementaires qui s’attachent, une nouvelle fois, à intégrer dans la législation des dispositions intéressantes en faveur des droits de femmes confrontées à des violences. La Cimade sera donc attentive le 25 février prochain au débat parlementaire relatif à la proposition de loi renforçant la protection des victimes, la prévention et la répression des violences faites aux femmes.

Toutefois, les observations menées sur le terrain montrent que c’est bien l’application de la loi qui fait défaut. Les évolutions législatives de 2003, 2006 et 2007 plutôt favorables aux femmes étrangères ne sont pas ou mal appliquées. Par ailleurs, lorsqu’elles sont en situation irrégulière, elles ne bénéficient que très rarement de suivi social, médical, psychologique, et rencontrent de nombreuses difficultés pour trouver un hébergement d’urgence ou une mise à l’abri.

Pendant deux mois, de nombreuses actions de sensibilisation de l’opinion publique et d’interpellations politiques seront menées pour faire connaître ces dysfonctionnements et exiger une véritable protection des femmes étrangères victimes de violences.

> Téléchargez le dossier de presse : http://www.cimade.org/uploads/File/admin/DP_niunenideux.pdf

> Accédez au site de la campagne : http://www.cimade.org/minisites/niunenideux

La LDH dénonce la dégradation constante de la situation des droits de l’Homme au Maroc.

Rabah-Paris : l’arbitraire et le déshonneur

Deux journalistes arrêtés et expulsés, le local d’une association, l’Association marocaine des droits de l’Homme (AMDH), envahi par la police, des rafles d’étrangers décidées au mépris des lois votées récemment, l’intimidation et l’incarcération à l’égard de ceux et celles qui dénoncent la torture, des attaques répétées contre l’ensemble du mouvement associatif ; cette accumulation d’événements marque une dégradation constante de la situation des droits de l’Homme au Maroc.

La Ligue des droits de l’Homme réprouve totalement ces actes arbitraires et contraires à la fois aux engagements internationaux du Maroc comme aux dispositions constitutionnelles récemment adoptées.

Elle demande aux autorités marocaines de cesser ces agissements qui sont incompatibles avec la construction d’un Etat de droit dont le Maroc se réclame.

La LDH dénonce, enfin, la complaisance du gouvernement français à l’égard de cette situation. Celui-ci, en effet, s’abstient de toute réaction aux atteintes à la liberté de la presse, et, dans un même temps, galvaude la légion d’honneur en offrant une promotion au grade d’officier à un homme poursuivi en France pour avoir pratiqué des tortures.

Quels que soient les intérêts géopolitiques et sécuritaires, rien ne peut justifier un tel manquement à l’éthique, si ce n’est l’éternelle et déshonorante « raison d’Etat ».

Il n’est pas acceptable de se prévaloir des valeurs de la République ici, et de se faire complice de leurs violations de l’autre côté de la Méditerranée.

La lutte contre la pauvreté : candidats, il faut agir ! Vite !

35 fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion membres de la Commission lutte contre la pauvreté de l’UNIOPSS, 30 collectifs inter-associatifs locaux présents dans 14 régions.

Communiqué de presse Paris, le 5 avril 2012

La pauvreté et l’exclusion, qui étaient déjà à un niveau très élevé, ont repris une hausse dangereuse depuis la crise de 2008. La pauvreté monétaire touche aujourd’hui plus de 8,2 millions de nos concitoyens, 13,5 % de la population et provoque de très nombreux drames individuels et familiaux dont plus personne n’est à l’abri. Cette situation est insupportable dans la cinquième puissance économique du monde.

Les associations et fédérations nationales de lutte contre la pauvreté regroupées au sein du collectif ALERTE ont élaboré une plateforme d’analyse et de propositions communes qui forment une stratégie globale.

ALERTE appelle les candidats à promouvoir une politique cohérente de solidarité et de lutte contre les inégalités. Du fait de la crise, notre système de protection sociale constitue le dernier filet de sécurité pour des millions d’hommes et de femmes dans ce pays. Il faut absolument le défendre et le renforcer !

Les associations demandent aux candidats de s’engager à faire de la lutte contre la pauvreté un objectif central de leur politique. Cet engagement passe par l’élaboration d’un plan quinquennal de lutte contre la pauvreté, avec comme objectif de réduire la pauvreté monétaire d’au moins un tiers en 5 ans, soit une baisse de 2,7 millions de pauvres. Ce plan devra être interministériel et multidimensionnel afin de lutter contre toutes les formes d’exclusion. ALERTE précise dans ses propositions les 10 points que devraient comporter ce plan pour combattre efficacement le fléau de la misère.

Contacts presse Bruno Grouès – 01 53 36 35 09 / 47 – 06 73 05 47 83 – bgroues uniopss.asso.fr Valérie Mercadal – 01 53 36 35 06 / 07 – vmercadal uniopss.asso.fr

La machine à expulser de plus en plus inhumaine : Enfants, parents, Ils doivent être libérés (RESF)

URGENT et IMPORTANT La machine à expulser de plus en plus inhumaine X

URGENT et IMPORTANT :

La machine à expulser de plus en plus inhumaine

La litanie est sans fin. On ne finit plus de faire la liste des atteintes aux droits humains : contournement du droit, enfermement d’enfants en rétention (45 jours possibles), expulsions des pères et démantèlement des familles, retrait de protection des enfants pour pouvoir les expulser, arrestation sur les lieux d’hébergement d’urgence (le 115).

Les préfets appliquent sans état d’âme apparent les directives gouvernementales, rien ne semble les rebuter alors qu’ils ont dans leur attribution une marge d’appréciation humanitaire. Certains juges administratifs valident les décisions préfectorales, sans prendre en compte la nécessité d’apprécier les situations humaines et le respect des droits fondamentaux. Les droits de recours et l’intervention du juge judiciaire sont réduits à la portion congrue. C’est le droit, on l’applique, c’est la magie de la nouvelle loi sur l’immigration dite loi Besson et dont le ministre Guéant espère bien une application sans faille. Mais peut-on, doit-on laisser faire un droit injuste ?

Tout cela se déroule loin des regards, ce sont des pauvres dont la vie est foulée aux pieds, le silence s’abat et protège les exactions contre l’humanité comme la violation des droits. Une préfiguration de ce qui nous attend tous si nous ne retrouvons pas le goût de gagner ?

1/ Artur, 5 ans , en rétention avec son père au CRA de St Jacques de la lande (35)

La famille AVETISYAN, arménienne, est arrivée en France en septembre 2007 et vit depuis 3 ans et demi au CADA de Fougères. Anna, Zaruhi et Artur sont scolarisés à l’école de La Forairie à Fougères. Suite au refus de leur demande d’asile, la Préfecture d’Ille et Villaine a émis une OQTF vers l’Arménie en mars 2011 à l’encontre de la famille.

Anna, la fille aînée âgée de 11 ans, vit particulièrement mal cette situation, craignant de voir sans cesse débarquer la police, elle en a perdu le sommeil, et bénéficie d’un suivi psychologique. La maman a décidé de quitter le domicile avec ses 2 filles pour les sécuriser.

Le père de famille a été arrêté avec son fils Artur, âgé de 5 ans. Tous deux sont enfermés au CRA de Rennes. Artur va très mal : il réclame sans cesse sa maman et a développé de manière fulgurante des symptômes liés à l’enfermement : , perte de l’appétit et du sommeil, énurésie de jour et de nuit et démangeaisons incessantes.

Leur enfermement et la dislocation de la famille ne sont pas acceptables. Ils doivent être régularisés.

Préfecture d’Ille et Vilaine :

michel.cadot ille-et-vilaine.pref.gouv.fr francois.hamet ille-et-vilaine.pref.gouv.fr

2/ Protection judiciaire d’enfants de moins de cinq ans en voie d’être levée pour mieux les expulser CRA de Nîmes (30)

Un couple kosovar, Merita Kelmendi et son mari, Afrim Guraziu, a été arrêté à Lyon, à 6 h du matin, le 17 août, dans le centre d’hébergement d’urgence où ils vivaient. Ils ont été conduits au centre de rétention administrative de Nîmes. Ce couple a deux petites filles de cinq ans et un an (Bastie née en 2006 et Anjesa née en 2010). Elles sont placées en famille d’accueil jusqu’en 2012 (à cause des conditions de vie de leurs parents. Pas de droit au travail donc pas de revenu donc la rue, c’est la loi qui veut ça.)

Ce placement est une décision judiciaire de protection des enfants. Les autorités veulent maintenant obtenir que cette protection cesse et que les enfants soient expulsées, soit avec leurs parents soit à leur suite, dans un deuxième temps. Car bien sûr, si ces deux toutes petites filles sont à la rue au Kosovo, subissent des violences, ce n’est pas grave. En quelque sorte c’est leur destin.

Il y a urgence

mél + fax préfet : jean-francois.carenco rhone.pref.gouv.fr , 04 78 60 49 38

mél + fax secrétaire général : rene.bidal rhone.pref.gouv.fr, 04 72 61 49 38

mél + fax directeur de cabinet : michel.tournaire rhone.pref.gouv.fr ,04 78 60 15 46

mél + fax directrice de la réglementation : michele.denis rhone.pref.gouv.fr , 04 72 61 62 41

3/ CRA de Lyon. La famille Sabrija, avec deux enfants âgés de 4 et 2 ans ½ dont la maman est enceinte de 4 mois a été arrêtée le mardi 23 août, à Clermont-Ferrand sur son lieu d’hébergement. La famille Rom kosovar est aujourd’hui enfermée au Centre de Rétention de Lyon en vue de son expulsion au Kosovo. C’est la quatrième famille kosovare arrêtée en quelques jours. Trois d’entre elles avaient été arrêtées le 17 août et convoyées au CRA de Lille, mobilisant des dizaines de fonctionnaires de police et de nombreux véhicules, pour un voyage de près de dix heures (enfants âgés de 2 à 11 ans, deux femmes enceintes et une femme malade). Les familles ont été libérées au motif de l’irrégularité de leur interpellation.

francis.lamy puy-de-dome.pref.gouv.fr jean-bernard.bobin puy-de-dome.pref.gouv.fr

4/ Urgence pour OSSE TOUMBA, soutien de famille congolais, expulsion programmée pour lundi 29 août.

OSSE TOUMBA, de nationalité congolaise (RCB), vit en France depuis 1999. (12 ans). Il a été étudiant, puis marié à une Française pendant trois ans. Il est aujourd’hui le soutien d’une famille entière, sa compagne (ils sont pacsés) est en situation régulière, il assure les ressources financières de la famille (un bébé de 16 mois) et contribue largement à l’éducation de son beau-fils Ghislucas (procédure de délégation de l’autorité parentale en cours auprès du TGI de Créteil).

Une OQTF lui a été notifiée le 13 août par la préfecture de police de Paris. Il est actuellement enfermé au centre de rétention de Vincennes et l’expulsion est programmée pour lundi 29 septembre .Il a refusé d’embarquer le 24 août : c’est ici qu’est sa vie .Douze ans en France, dont plus de la moitié en situation régulière. Que faut-il de plus ? Sa vie est à Fontenay sous Bois, commune où il est parfaitement intégré à Fontenay sous Bois.

Une nouvelle date d’expulsion est prévue lundi 29 septembre. Son exécution serait un drame pour cette famille plongée dans la détresse morale et matérielle.

Fax : 01 53 71 67 23

et mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr

Ministère de l’Intérieur

claude.gueant interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon interieur.gouv.fr

Dircab-adjoint : georges-francois.leclerc interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l’immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe interieur.gouv.fr

henri.zeller interieur.gouv.fr

christophe.reynaud interieur.gouv.fr

Secrétariat général à l’Immigration :

Fax : 01 77 72 61 20 Standard 01 77 72 61 00 Secrétariat général secretariat-general immigration-integration.gouv.fr

Secrétaire général : stephane.fratacci immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 61 65

Directeur de cabinet : gautier.beranger immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 40 begin_of_the_skype_highlighting 01 77 72 62 40

La mairie de Paris s’engage pour l’accueil des exilés

A l’occasion de la visite du centre d’hébergement Bertillon (15e), Anne Hidalgo, première adjointe, Myriam El Khomri, adjointe chargée de la protection de l’enfance et de la prévention spécialisée, Olga Trostiansky, adjointe chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l’exclusion, et Rémi Féraud, maire du 10ème, ont réaffirmé l’engagement de la collectivité parisienne pour l’accueil des exilés qui sont nombreux dans le 10e arrondissement :

- par le financement d’un kiosque d’information et d’orientation rue du faubourg Saint-Martin (10e) ouvert fin 2008, géré par Emmaüs et France Terre d’Asile, financé uniquement par le Département de Paris ;

- par l’ouverture d’un centre d’hébergement pour mineurs étrangers isolés boulevard de Strasbourg (10e) le 6 janvier 2010, d’une capacité d’accueil de 25 places, géré par France Terre d’Asile, financé uniquement par le Département, et qui organisera des activités de jour pour les mineurs ;

- en étant à l’initiative du centre d’hébergement provisoire rue Bertillon (15e), géré par l’association Aurore - Coeur des Haltes, qui accueille depuis quelques semaines 95 hommes adultes et 30 mineurs étrangers, en partie des exilés d’Afghanistan. Cet établissement, financé par le Département de Paris au titre de l’Aide sociale à l’enfance et la DASS, propose des actions de soutien et d’accompagnement aux mineurs ;

- en mettant à disposition de l’association Emmaüs un gymnase rue du Château-Landon (10e) qui permet depuis le 17 décembre dernier de mettre à l’abri chaque nuit 30 exilés.

Comme l’a écrit le maire de Paris au Premier ministre le 11 janvier, l’Etat doit assumer ses responsabilités en apportant des réponses à la mesure de l’urgence humanitaire, accrue par le froid qui sévit depuis plusieurs semaines.

La Ville de Paris demande une nouvelle fois au gouvernement d’ouvrir rapidement des places d’hébergement pérenne en nombre suffisant, qui permettent un accueil adapté et une prise en charge sociale de qualité pour les exilés, dont la majorité sollicite l’asile en France.

La neige artificielle : un risque pour les stations de ski.

Un rapport remis à Jean-Louis Borloo met en garde sur l’utilisation intensive de la neige artificielle. Les 5300 hectares sont enneigés artificiellement grâce à la transformation de 19 millions de m3 d’eau en 38 millions de m3 de neige. Ce rapport fait l’état des lieux et de l’impact sur l’environnementl de cet enneigement artificiel.

En savoir plus
- Le rapport disponible sur le site de la Documentation française

- La chronique de Virginie Garin sur RTL

- Le Dauphiné libéré du 4 novembre 2009

La presse en ligne obtient un statut

L’un des rares effets positifs de l’adoption de la loi Création et Internet à l’Assemblée nationale, jeudi 2 avril, est la création d’un statut spécifique pour les éditeurs de sites d’information sur Internet, destiné à redynamiser le secteur de la presse. (amendement 201 à l’article 11, qui définit le statut d’éditeur de presse en ligne). Sa mise en place devrait donc intervenir d’ici l’été ou au plus tard à l’automne.
Ce statut, ouvre des droits proches à ceux de la presse écrite, notamment en matière de fiscalité (TVA à 2,1 % au lieu des 19,6 %), mais aussi de l’exonération de la taxe professionnelle.

La qualité de vie française continue d’attirer les entreprises

La France occupe la deuxième place européenne en termes d’attractivité, juste derrière le Royaume-Uni, selon l’étude annuelle d’Ernst&Young. Education, santé, travail, sécurité :la qualité de vie française est reconnue par presque un tiers de l’échantillon. Et un quart des personnes interrogées citent les capacité d’innovation. Les implantations industrielles en France ont augmenté de 24 % en 2009, créant 2 100 emplois (+36% par rapport à 2008). Selon Ernst&Young, la France, si elle veut continuer d’attirer, doit maintenant investir sur des secteurs d’excellence comme les technologies vertes, l’énergie et les technologies de pointe dans le domaine des biotechnologies ou des nanotechnologies.

La Région Ile-de-France lance un appel à projet sur « Le design dans les énergies renouvelables et alternatives ».

La Région Ile-de-France mobilise 1 000 000 euros pour placer le design au cœur de la stratégie d’innovation des PME franciliennes

En partenariat avec Le Lieu du design et le Centre Francilien de l’Innovation

Les énergies renouvelables et leur avenir constituent un enjeu industriel, économique et financier majeur pour nos territoires et notre indépendance énergétique. La concurrence s’aiguise dans ce secteur et nous devons donc faire preuve d’innovation et de créativité pour développer sur le marché des produits innovants et contribuer à l’émergence d’une filière industrielle dans ce domaine.

La Région Ile-de-France, Le Lieu du Design et le Centre Francilien de l’Innovation ont, dans cette perspective, décidé de soutenir des projets de Recherche, Développement et Innovation, visés à être industrialisés, introduisant le design dans les énergies renouvelables et alternatives.

Il s’agit de répondre aux enjeux de l’intégration dans le bâti et plus largement au paysage.

Dans le cadre de cet appel à projet financé par la Région Ile-de-France, via son dispositif d’Aide à l’Innovation Responsable, dix projets seront sélectionnés avec, à la clé pour chacun d’eux, une subvention d’un montant plafonné à 80 000 euros.

Tout projet candidat à cet appel devra obligatoirement recourir à un designer et/ou un architecte-designer.

A l’issu de cet appel à projet, le Lieu du Design organisera au deuxième trimestre 2012, une exposition dans ses espaces pour valoriser le travail des candidats retenus et de l’élargir à des initiatives prises au plan national, européen et international.

La date limite de dépôt de dossier est le vendredi 14 janvier 2011. Le règlement et le formulaire de demande d’aide sont à télécharger sur le site internet du Centre Francilien de l’Innovation

Pour tout renseignement complémentaire, contactez le Centre Francilien de l’Innovation : Christophe Bielle - Directeur Entreprises - Tél. : 01 40 41 58 50 christophe.bielle innovation-idf.org- Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

La Revue Transeuropéennes reparaît en ligne

La revue internationale de pensée critique Transeuropéennes, fondée par Ghislaine Glasson Deschaume, reparaît, en tant que publication en ligne
Le site est encore en devenir, mais les lieux sont habitables. Ils sont à partager. La nouvelle série de Transeuropéennes s’ouvre cet automne 2009, après une période de réflexion et de redéfinition. Elle paraît non pas temps à partir d’un choix raisonné des langues de publications que grâce à l’élan qu’il constitue par défi. Le français, l’anglais, l’arabe et le turc, et avec ces langues des mondes, mais reliés à d’autres mondes, que nous ne cesserons pas non plus de mettre en traduction.

La nouvelle série de Transeuropéennes pose, comme d’autres projets l’ont fait avant elles, la question des conditions de possibilité d’une revue internationale. Elle propose un chemin, son chemin, lié à l’histoire qui est la sienne, et au contexte européen et mondial de ces vingt dernières années. Comment, aujourd’hui, depuis le terrain de la pensée critique, penser la relation, construire l’en-commun ? www.transeuropeennes.eu

La stratégie nationale de santé :des annonces et des attentes fortes pour l’avenir : les réactions d’AIDES

Stratégie nationale de santé : des annonces et des attentes fortes pour l’avenir

Les 19 recommandations du Comité des Sages avaient été publiées en juin dans une relative discrétion, ce matin, Marisol Touraine, entourée des Ministres de la Famille, de la Recherche & de la Ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie dévoilait donc en grandes pompes les orientations choisies par le Gouvernement. Ces annonces préfigurant la - tant attendue - grande Loi de Santé Publique annoncée en 2014.

Saluons tout d’abord la clairvoyance de Geneviève Fioraso, qui a dans son discours déploré que la plupart des décisions en matière de Santé Publique ne soient pas basées sur l’évidence scientifique. Nous ne pouvons qu’apprécier cette remarque qui devrait donc logiquement se traduire en actes par l’accès aux seringues en prison, la mise en place de programmes de substitution injectable et d’héroïne médicalisée ou encore l’extension des programmes d’éducation aux risques liés à l’injection. Toutes ces interventions ayant été validées scientifiquement... Il s’agit également de construire l’évidence scientifique en acceptant de financer des programmes innovants, de les évaluer et de les généraliser si les résultats sont concluants. Dans le domaine du VIH, nous considérons qu’il est prioritaire qu’une offre ciblée en santé sexuelle puisse faire l’objet d’un tel processus.

Au-delà des cinq axes prioritaires rappelés par Marisol Touraine : Jeunesse, Addiction, Cancer, Santé mentale & personnes âgées / vieillissantes, la "Révolution du premier recours" voulue par le Gouvernement veut replacer le médecin généraliste au cœur de la coordination du parcours de santé pour lever les obstacles, notamment financiers, à l’accès aux soins. C’est certes une bonne nouvelle, mais nous sommes plus sceptiques quand la Ministre semble considérer que les difficultés liées aux dépassements d’honoraires sont pour ainsi dire réglées par la convention médicale. Le médecin généraliste doit également devenir un acteur clé de la prévention.

Il y a du travail : pour ne citer que le VIH - par ailleurs absent des discours, il y a toujours 6000 nouvelles contaminations par an. 30000 personnes vivent avec le virus sans le savoir et il aurait été pour le moins opportun de relever que cette tâche est actuellement dévolue aux associations qui se débattent dans une économie de moyens et de reconnaissance.

Nous ne cachons pas notre satisfaction quand la Ministre s’engage à renverser la tendance à la baisse des dépenses prises en charge par la Sécurité Sociale et la généralisation du tiers payant. Rappelons néanmoins à cette occasion que les membres du Gouvernement étaient à l’époque à nos côtés pour protester contre les franchises médicales. Aujourd’hui, il ne semble malheureusement plus du tout question de revenir sur cet impôt sur la maladie...

Finissons sur une annonce qui nous laisse perplexes : le Ministère de la Santé doit être - ou devenir - celui des patients dans un « nouvel âge de la démocratie sanitaire ».

Volontiers, mais pour quoi faire ?

Nous laisser nous exprimer sans nous en donner les moyens, ni suivre nos recommandations ?

Très peu pour nous. Nous ne saurions nous en tenir à un rôle de représentation vaguement honorifique. Nous voulons prendre véritablement part à toutes les décisions qui nous concernent et que les actions menées par les associations soient reconnues comme de véritables actions de Santé Publique.

De nombreuses concertations vont avoir lieu en région. Les représentants de AIDES seront là pour porter la parole des personnes vivant avec le VIH ou une hépatite virale. Nous jugerons alors si les annonces sont réellement suivies d’une réelle prise en compte de la voix des (im)patients.

la Ville de Paris renforce les aides pour lutter contre la précarisation des seniors

Solidarité : la Ville de Paris renforce les aides pour lutter contre la précarisation des seniors et se mobilise sur la question de la perte d’autonomie La précarisation des seniors est un phénomène national qui est plus accentué à Paris que dans le reste du pays : 12,6% des Parisiens âgés de 60 à 74 ans vivent en deçà du seuil de pauvreté, contre 9,9% au niveau national. Dans ce contexte, la Ville de Paris renforce ses efforts pour plus de justice sociale : · en créant « Paris Solidarité », une aide complémentaire du minimum vieillesse Pour qu’aucun senior ou personne en situation de handicap ne vive à Paris avec moins de 840 euros par mois dès le 1er avril 2011 (ni moins de 875 euros dès le 1er avril 2012), la Ville de Paris crée « Paris Solidarité », une nouvelle aide complémentaire du minimum vieillesse. Cette aide remplace l’Allocation Ville de Paris (AVP) qui bénéficiait exclusivement à ceux dont les ressources étaient inférieures à 775 euros. Elle peut concerner près de 24 000 usagers, dont 7000 ne bénéficiaient pas de l’AVP. La Ville y consacre un budget annuel de 24 millions d’euros. · en étendant le dispositif « Paris Logement » Pour donner les moyens de rester dans son logement, la Ville de Paris étend le dispositif « Paris Logement » aux seniors et aux personnes en situation de handicap. Cette extension concernera potentiellement 7700 nouveaux bénéficiaires, pour un budget annuel de 6 millions d’euros. Créé le 1er octobre 2009, « Paris Logement » est une aide allant de 80 euros à 110 euros mensuels pour les locataires qui consacrent au moins 30% de leurs ressources mensuelles à leurs charges de logement, avec des ressources inférieures à 1100 euros (pour les personnes seules et les couples sans enfant) ou à 1600 euros (pour les couples avec un enfant). · en exonérant toutes les personnes âgées ayant des revenus inférieurs à 1000 euros (contre 695 euros actuellement) de la participation à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) Pour permettre à tous ceux qui en ont besoin de se faire accompagner au plus tôt de façon adaptée, la Ville a décidé d’exonérer les Parisiens âgés dont les ressources sont inférieures à 1000 euros de toute participation à cette Allocation Personnalisée d’Autonomie. Jusqu’à présent, seuls les Parisiens âgés ayant des ressources inférieures à 695 euros en étaient exonérés. Cette nouvelle mesure extralégale, mise en place avant fin 2011, concernera 4300 personnes bénéficiaires de l’APA, pour un coût de 3 millions d’euros par an. En 2010 : 30 000 personnes bénéficiaient de l’APA à Paris (avec une croissance annuelle entre 8 et 10% ces dernières années). La Ville de Paris y consacre 128 millions d’euros pour 2011, soit un budget en augmentation de 26% depuis 2007. Cette allocation permet d’accompagner les personnes âgées en perte d’autonomie à travers un plan d’aide adapté à leurs besoins (hébergement, accès aux soins, aide à domicile, etc.). Sur la question de la perte d’autonomie, la Ville lance une mission d’information et d’évaluation (MIE) lors du Conseil de Paris de mars prochain, composée d’élus de tous les groupes politiques, qui permettra : · de dresser un bilan de la prise en charge de la perte d’autonomie par les structures de la Ville et des outils mis en place ; · de proposer des mesures concrètes, éventuellement de type expérimental ; · d’apporter la contribution de la Ville au grand débat national sur la réforme de la dépendance annoncé par le Président de la République, en particulier sur la question du financement, de la prise en charge des personnes en début de perte d’autonomie, et de la place à accorder au vieillissement des personnes en situation de handicap. En effet, ces réformes ne peuvent se traduire par un recul, voire une démission de la solidarité nationale. Contact presse : service de presse : 01 42 76 49 61 - service.presse paris.fr

La Ville de Paris soutient des entreprises solidaires

Face à la crise, Paris renforce ses actions pour l’emploi et l’insertion. Anne Hidalgo, première adjointe, et Pauline Véron, adjointe chargée de l’économie sociale et solidaire, présenteront

vendredi 30 novembre à 15h

les neuf lauréats de la 4e édition de l’appel à projets pour créer des entreprises solidaires, qui généreront des emplois d’utilité sociale et proposeront des services nouveaux pour les Parisiens.

Retenus par un jury composé de professionnels du secteur, les projets lauréats bénéficieront d’une subvention d’aide au développement allant jusqu’à 25 000 euros, d’une aide à la recherche de locaux d’activités, d’un accompagnement et d’une mobilisation de supports de communication de la Ville. Le montant total de l’aide financière pourvu par la Ville s’élève à 150.000 euros.

La cérémonie de remise des prix aura lieu à l’auditorium du Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, le vendredi 30 novembre à 15h.

Les trois premières éditions de l’appel à projets ont permis d’accompagner 28 entreprises solidaires et ont permis la création de plus de 100 emplois. L’appel à projets pour l’économie sociale et solidaire (ESS) fait partie de la politique parisienne pour l’insertion et l’emploi. Grâce à l’ensemble des dispositifs ESS soutenus par la Ville de Paris, ce sont plus de 12.000 parisiens qui ont retrouvé un travail depuis 2008, soit plus de 3000 emplois par an.

L’édition 2012 de l’appel à projets récompense les 9 projets suivants :

LE MISTRAL HOTEL : situé dans le 12ème arrondissement, ce premier hôtel d’insertion à Paris compte 19 chambres et 3 emplois d’insertion seront créés dès l’ouverture ; L’INTERLOQUE : cette association du 18ème arrondissement, œuvrant dans le secteur de l’insertion par le recyclage, ouvre un nouveau local dédié à la vente et à la réparation de vélos abandonnés qui permettra de créer de nouveaux emplois en insertion ; SPEAR : une nouvelle coopérative qui permet à des structures de l’économie sociale et solidaire d’avoir accès à un financement à taux préférentiel et à des épargnants de donner du sens à leur épargne ; MARGUERITE : cette entreprise d’insertion propose des prestations de services pour des structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) dont les moyens ne permettent pas d’internaliser toute l’activité (administration, édition, etc…) ; UN EXCURSUS : une association culturelle qui va construire un théâtre éphémère dans le 20ème arrondissement du 15 juin au 15 septembre 2013, dont le lieu et la programmation seront déterminés avec les habitants, les associations et les entreprises du quartier ; DANUBE PALACE : cette association ciné-club/café culturel propose des projections intergénérationnelles et interculturelles pour les habitants, les associations et les centres sociaux du 19ème arrondissement ; FARINEZ’ VOUS : c’est la 1ère boulangerie d’insertion d’Ile-de-France créée en 2009 dans le 12ème arrondissement, qui ouvrira courant 2013 une deuxième boutique ; TALACATAK : cette association du 20ème arrondissement propose des ateliers artistiques d’éducation au développement durable à partir d’instruments de musique issus de matériaux recyclés ; AFRIKA TISS : cette association développe une filière textile artisanale équitable en Afrique de l’Ouest, respectueuse de l’environnement et de l’humain (linge de maison).

Contact presse Service de presse – 01 42 76 49 61 service.presse paris.fr

Lancement d’une collecte de fond pour soutenir le projet de plateforme numérique Banlieues Créatives.

Le 29 novembre, nous lançons avec l’association Permis de Vivre la Ville la collecte de fond en soutien au projet de plateforme numérique Banlieues Créatives.

Retrouvez-nous sur www.kisskissbankbank.com/ban... pour en savoir plus sur le projet, ses soutiens, l’objectif de la collecte, et les nombreuses contreparties que nous avons imaginées.

Pour nous accompagner dans cette démarche le Comptoir général nous ouvre ses portes, le 17 décembre de 19h à minuit.

Toute l’équipe de Banlieues créatives sera heureuse de partager ce moment convivial avec celles et ceux qui s’intéressent à ce projet et qui souhaitent le soutenir. Vous trouverez le programme et les infos pratiques ci-dessous et en pièce jointe.

Merci de relayer l’information, de la "liker", de la partager, de la twitter… et pour celles et ceux qui le peuvent de nous donner un petit coup de pouce financier.

Nous vous tiendrons au courant de l’actualité du projet et de la collecte sur notre page Facebook : http://www.facebook.com/banlieuescr....

A très bientôt, Anne Dhoquois et Marcela Perez

Lancement de "Seniorcité", le Festival du Vivre Ensemble

Luc Parlier et Jean Burtschell lancent le Festival du Vivre Ensemble, qui doit se dérouler en deux temps, un à destination des seniors, l’autre à destination des juniors.

Le festival « séniorcité » a pour objectif de mettre en lumière la place et le rôle des seniors dans la société.

Ses promoteurs ont choisi de le faire via un festival de cinéma, opération médiatique d’envergure, dont la programmation illustrera le « vivre ensemble ».

1er festival de cinéma se déroulant en réseau, les projections numériques auront lieu en simultané dans 100 villes en France.

A cette occasion, les festivaliers auront l’occasion de rencontrer les associations locales et les entreprises qui participent au dialogue intergénérationnel, de dialoguer avec des jeunes, de partager des expériences.

Neuf films seraient sélectionnés, projetés dans 100 villes simultanément, par des salles de réseaux de proximités équipées pour projeter en numérique.

Chaque film sera soutenu par une association et un industriel.

"A titre d’exemple, les organisateurs travaillent sur un triptique illustrant le plaisir de la lecture partagée avec :

* l’association "Lire et Faire Lire", * son partenaire la MAIF * et le documentaire sorti en salle en Novembre 2010 : "Ce n’est qu’un début" qui retrace une expérience de "philosophie" en classe de Maternelle."

Un partenariat est signé entre le Festival et France Bénévolat ainsi que "Agir Abcd" pour ce qui est de l’organisation dans chaque ville, par des bénévoles. Chaque ville reposerait sur l’accord de la mairie+un exploitant+un correspondant bénévole qui organiserait la mobilisation des associations locales.

Un parrain et une marraine seront recrutés pour porter l’image médiatique de l’opération.

L’association "Les seniors dans la Cité" est à l’initiative du Festival

Pour en savoir plus : http://www.cineseniors.com/#

Lancement de la 7e Semaine pour la Qualité de Vie au Travail

Lancement ce 17 juin 2010 de la 7e Semaine pour la Qualité de Vie au Travail, organisée par le réseau ANACT (Agence nationale pour l’amélioration des condittions de travail). L’objectif est de diffuser le plus largement possible les initiatives et les bonnes pratiques sur les conditions de travail à travers des manifestations partout en France, pour améliorer à la fois la situation des salariés et l’efficacité des entreprises. Public ciblé : les DRH, consultants, responsables sécurité, médecins du travail, managers, partenaires sociaux, institutionnels et les salariés désireux de s’informer, témoigner et agir pour améliorer les conditions de travail.

Consulter le programme

Lancement de la Grande Ecole du Numérique

Lancement de la Grande Ecole du Numérique

Le président de la République a annoncé ce jour le lancement de la Grande Ecole du Numérique et de son premier appel à labellisation de "Fabriques du numérique" qui vont dispenser les formations aux métiers du numérique en priorité à des jeunes éloignés du marché du travail et des habitants des quartiers prioritaires.

Cet appel à labellisation est lancé par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse et financé par le Programme des Investissements d’Avenir. Il associe le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, le ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, le ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le Commissariat général à l’investissement.

L’objectif est de labelliser d’ici à fin 2017 200 structures qui formeront 10 000 élèves sur tout le territoire.

Lancement de « Ca change quoi pour toi ? », la nouvelle campagne de communication interassociative du Crips Ile-de-France sur les LGBT !

Le Crips Ile-de-France lance sa nouvelle campagne de communication et de mobilisation, centrée sur l’acceptation des singularités.

« Ca change quoi pour toi ? », tel est le slogan choisi pour cette campagne car oui, après tout, ça change quoi pour toi qu’une personne, quelles soient ses préférences sexuelles, puisse avoir des enfants, partager sa vie de couple et ses projets à son travail, puisse séduire librement. Ca change quoi pour toi qu’une personne homosexuelle, lesbienne ou trans’, puisse vivre pleinement sa vie, notamment sa vie affective et sexuelle sans être jugée ou stigmatisée ?

Le but de cette campagne de communication a pour but d’interpeller et de discuter des perceptions, représentations et valeurs hétérocentrées souvent vecteurs de préjugées, d’injustices et d’inégalités.

Cette campagne, portée par le Crips est interassociative. 14 associations ont souhaité la signer : Centre LGBT Ile-de-France Paris, ENIPSE, Flag, Homoboulot, Homofesty, Kiosque info sida, Le Refuge, Les Dégommeuses, Les Jeunes Séropotes Paris, Paris Foot Gay, Pari-t, Ravad, Sida info service, SOS Homophobie.

Cette campagne est participative : sur le site cachangequoipourtoi.fr, l’internaute peut créer son propre visuel en intégrant son message. Un bon moyen de faire partager sa voix, ses envies, sa colère, son histoire et ses espoirs à l’approche de la Marche des Fiertés !

Retrouvez le dispositif de la campagne (affiche et vidéos) sur le site : www.cachangequoipourtoi.fr

Lancement du débat national sur les nanotechnologies

Demandé par le Gouvernement en application des engagements du Grenelle Environnement, le débat public sur les options générales en matière de développement et de régulation des nanotechnologies se déroulera du 15 octobre 2009 au 24 février 2010.

Animé par une Commission particulière du débat public (CPDP), ce débat sera jalonné par des réunions publiques organisées dans 17 villes de France.

La première réunion publique aura lieu le 15 octobre à Strasbourg, sur le thème de la gouvernance européenne des nanotechnologies, la dernière, le 23 février 2010 à Paris.

Chacune des 17 réunions publiques s’articulera autour de problématiques territoriales et de thématiques générales liées aux nanotechnologies.

Un site web d’information et de participation est en ligne : www.debatpublic-nano.org

Lancement du nouveau site des enfants de Don Quichotte

Ce site a pour vocation de devenir un centre de ressource autour du problème du mal logement.

Depuis sa création en octobre 2006, l’association des Enfants de Don Quichotte s’est investie dans la défense des droits des mal-logés et, plus largement, dans la défense du droit à une vie digne et décente pour chacun. Plus fondamentalement, l’association s’est donné pour ambition la promotion, la protection et la défense des droits de l’homme. Cette lutte citoyenne se veut pacifique et non partisane politiquement.
www.lesenfantsdedonquichotte.com

Lancement médiatique de l’Année européenne du bénévolat 2011

Jeudi 2 décembre : Lancement médiatique de l’Année européenne du bénévolat 2011

La Commission européenne va lancer la campagne de communication pour l’Année européenne du bénévolat en 2011 avec le slogan « Faites du bénévolat. Faites la différence." L’événement verra aussi l’inauguration du site officiel de l’Année du bénévolat : http://www.europa.eu/volunteering. L’UE met l’accent sur l’importance du travail bénévole en tant que moyen de promouvoir la cohésion sociale et la solidarité à travers l’Europe dans le contexte d’une économie mondiale de plus en plus concurrentielle et mondialisée.

De centaines d’activités et de projets seront mis en évidence, encouragés et diffusés au cours de cette année.

Au niveau de l’UE, ceux-ci comprennent les projets suivants : (1) la tournée EYV2011 où des bénévoles voyageront dans des pays de l’UE pendant une période d’un an et où chaque étape de la tournée présentera une bonne occasion pour les bénévoles de présenter leurs travaux et de débattre avec les dirigeants et le public. (2) le relais EYV2011 – 27 "Relay Reporters" suivra les travaux de 54 organisations de volontariat et produira des rapports audiovisuels et écrits qui seront diffusés par les médias.

Depuis 1983, Les Années européennes ont attiré l’attention sur une série de questions-clés et ont créé une dynamique pour l’élaboration des politiques.

L’Année européenne du bénévolat en 2011 a quatre objectifs principaux : réduire les obstacles au bénévolat dans l’Union européenne, améliorer la qualité du bénévolat ; récompenser et reconnaître les activités de bénévolat et sensibiliser la société et les individus à la valeur et l’importance du bénévolat pour l’économie.

Le 15 mars on expulse. Appel de la Ligue des droits de l’homme

Le 15 mars, on expulse ?

Comme chaque année, le 15 mars signifie la fin de la trêve des expulsions. Comme chaque année, c’est une date qui doit rappeler la nécessité d’une politique publique du logement qui traite à la fois l’hébergement d’urgence et le logement social.

La LDH appelle :

· à soutenir l’action du collectif des « Associations unies pour une autre politique du logement » lors du rassemblement, et de la conférence de presse, du 13 mars, à 11 heures, place Edouard Herriot, à côté de l’Assemblée nationale ;

· à participer à la manifestation du 16 mars, à 15 heures, à Paris, à République, à proximité de la rue du temple.

Citoyens sans logement ou mal logés, vous avez des droits !

Se loger et pouvoir se maintenir dans son logement est, pour chacun, une nécessité vitale.

Un habitat digne pour chacun, garanti par la solidarité du corps social, est un préalable indispensable à l’accès à une citoyenneté effective, combat permanent de la Ligue des droits de l’Homme.

Pour rendre effectif le droit à un logement de qualité pour tous :

Nous demandons un moratoire des expulsions locatives sans relogement. La mise en œuvre de procédures, beaucoup plus systématique, traduit un durcissement qui provoque des drames humains inacceptables, qui bouleverse les conditions d’existence des plus fragiles. Ces expulsions viendront grossir les rangs des personnes à la rue et sollicitant le 115 (les demandes ont augmenté de 29 % par rapport à janvier 2012 et 55 % n’obtiennent pas de places d’hébergement).

Nous dénonçons l’augmentation constante des loyers et des charges locatives.

Nous demandons la revalorisation des aides au logement.

Nous demandons que des dispositifs de protection contre les expulsions, et de régulation pour encadrer la liberté des loyers, soient effectifs dans la prochaine loi sur le logement.

Nous dénonçons le désengagement de l’Etat et des collectivités territoriales, dans l’absence de priorité donnée, dans le budget de l’Etat, à la production de logements locatifs sociaux et « très sociaux », nécessaires aux plus modestes.

Nous dénonçons la poursuite d’une politique du logement qui, depuis quarante ans, pratique une politique d’avantages fiscaux en faveur d’investisseurs privés qui entretiennent un marché immobilier financiarisé, générateur de profits, par l’exploitation cynique d’un besoin fondamental auquel personne ne peut se soustraire sans mettre en péril son existence même.

Nous demandons une politique de l’urbanisme capable de lutter contre l’étalement urbain, facteur à usage intensif de l’automobile, d’isolement social, de gaspillage des sols, par la promotion d’un habitat dense qui garantisse la qualité de la forme urbaine et de l’espace public, avec une politique foncière publique forte.

Nous demandons le développement de nouvelles procédures de concertation qui permettent, en amont des projets, de donner réellement la parole aux habitants.

La LDH considère que l’ensemble des dispositions législatives et réglementaires nécessaires pour mettre fin à la crise du logement doit être l’œuvre d’un service public du logement et de l’urbanisme, sous la responsabilité de l’Etat et la participation décentralisée des citoyens aux décisions.

Le collectif Tous Unis Pour L’Egalité lance un programme de mobilisation autour de mariages symboliques sur Internet dès le 21 mars

Le collectif Tous Unis Pour L’Egalité lance un programme de mobilisation

autour de mariages symboliques sur Internet dès le 21 mars

Rendez-vous à 20h le 21 mars : Jacques et Pierre seront unis par le Maire belge Eric Lomba, en vidéo conférence (hangout). Les internautes sont invités à partager les vidéos en signe de soutien aux principes d’égalité du Mariage pour tous.

Paris, le 18 mars 2013 – A partir de Jeudi 21 mars à 20h, des couples de même sexe seront unis chaque semaine sur Internet par les liens d’un mariage symbolique. La cérémonie se déroulera en vidéo conférence (hangout) et sera diffusée en direct sur le site www.tousunispourlegalite.com. Elle sera officiée par le maire de l’un des pays où le mariage entre personnes du même sexe est déjà légal, à commencer par la Belgique. Les internautes deviendront les témoins participatifs du mariage en partageant les vidéos, en signe de soutien aux principes d’égalité du Mariage pour tous. Les citoyens français les plus engagés sont dès maintenant invités à devenir les prochains mariés.

A l’issue du débat parlementaire, le nombre de soutiens sera officiellement communiqué à une organisation internationale indépendante, laissant ainsi une trace pour le reste du monde de la réalité de la mobilisation citoyenne française en faveur des principes d’égalité défendus par le Mariage pour tous.

“Notre ambition est de remettre l’égalité et l’émotion positive au centre de débats dont la virulence a laissé un sentiment de trouble dans la société civile, tout en donnant aux citoyens qui le souhaitent d’autres moyens que la manifestation pour exprimer leur soutien à tous ceux qui sont concernés par le Mariage pour tous”, a déclaré Vincent Viollain, initiateur du collectif Tous Unis Pour L’Egalité. “Pour cela, nous avons réuni des couples qui ont prévu de se marier, des officiels des pays ayant déjà voté la loi et des personnalités engagées pour faire porter une attention positive sur la cause, faire avancer le débat et démontrer la mobilisation citoyenne”.

“Alors que la procédure législative du projet de loi va entrer dans sa phase d’examen du texte au Sénat, le 4 avril, les voix s’opposant au Mariage pour tous ne cessent de se faire entendre”, complète Emmanuelle Campo, membre du collectif Tous Unis pour l’Egalité. “L’objet est de permettre à tous les citoyens qui le souhaitent de laisser, à l’issue des débats parlementaires, l’empreinte d’une loi dont les principes fondamentaux d’égalité sont soutenus par les citoyens.”

Une forme alternative de mobilisation citoyenne

En partageant les vidéos Tous Unis pour l’Egalité, chaque internaute soutient de façon engagée les principes d’égalité du mariage pour tous, dans un format alternatif à la manifestation.

Les vidéos pourront être partagées d’un simple clic depuis le site www.tousunispourlegalite.com sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+). Véritable baromètre de la mobilisation, le nombre de partages sera communiqué chaque semaine.

Tous ceux qui souhaitent se marier symboliquement peuvent remplir le formulaire disponible sur le site. Seuls les premiers mariés ont été identifiés en amont, avec l’aide des associations.

Pour se mobiliser dès aujourd’hui jusqu’au premier mariage le 21 mars :

· Partager la vidéo teaser

· Utiliser le twibbon et le hashtag #TousUnis

· S’inscrire pour se marier en hangout en remplissant le formulaire

· http://tousunispourlegalite.com/sou...

· Assister au premier mariage, sur Internet le 21 mars à 20h

A propos du collectif Tous Unis Pour l’Egalité

Initié par Vincent Viollain, le collectif Tous Unis Pour l’Egalité est un collectif apolitique qui réunit des personnalités pour le déploiement d’une mobilisation autour du mariage pour tous. Il est notamment composé de Emmanuelle Campo de l’association Animafac, Gilbert Branchet du Reald, Louis-Georges Tin du Comité IDAHO, Nicolas Noguier du Refuge, Catherine Tripon de L’Autre Cercle, Guillaume Allenet du Caelif, Catherine Michaud de GayLib, François Rico de l’ADFH, Arnaud Sanchez, Thibault Poutrel et Philippe Chauliaguet.

Le collectif organise un mariage symbolique en vidéo sur Internet entre deux personnes du même sexe à compter du 21 mars.

Retrouvez toutes les informations sur www.tousunispourlegalite.com

Le Conseil de l’Europe exhorte les gouvernements européens à améliorer la mise en œuvre des mesures de lutte contre le blanchiment des capitaux

Le Comité MONEYVAL du Conseil de l’Europe exhorte les gouvernements européens à améliorer la mise en œuvre des mesures de lutte contre le blanchiment des capitaux

Strasbourg, 26.06.2013 – L’organe du Conseil de l’Europe chargé de lutter contre le blanchiment des capitaux (MONEYVAL) a appelé aujourd’hui les gouvernements européens à améliorer la mise en œuvre des mesures de lutte contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme dans les domaines juridique, financier et répressif.

Dans son rapport annuel, publié aujourd’hui, MONEYVAL signale que les pays soumis à son évaluation ont largement amélioré leur conformité technique avec les normes internationales en adoptant et en réformant des lois et des règlements visant notamment à prévenir les infractions en matière de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme.

Toutefois, MONEYVAL conclut que les institutions policières et judiciaires doivent faire davantage pour parvenir à des condamnations probantes en matière de blanchiment de l’argent et rendre des ordonnances de confiscation qui aient un effet dissuasif dans les cas d’infractions engendrant des profits considérables. En outre, selon le Comité, les tiers qui blanchissent les produits du crime organisé sont encore très rarement condamnés.

« La semaine dernière, les dirigeants des pays du G8 se sont publiquement engagés à respecter 8 principes pour lutter contre le blanchiment des capitaux et l’évasion fiscale et à faire rapport sur les mesures qu’ils vont prendre. Tous les Etats européens devraient se conformer à ces principes. Dans une Europe qui émerge d’une crise financière mondiale, il est plus important que jamais que les institutions financières n’acceptent pas de clients ou de transactions à moins de savoir précisément à qui elles ont affaire et quelle est l’origine des fonds qu’elles brassent » a déclaré le président de MONEYVAL, Anton Bartolo.

« Si nos institutions financières sont gangrénées par des fonds qui sont le produit du crime, elles compromettent leur propre réputation, la réputation de leur pays et celle du système financier mondial qui repose grandement sur la confiance dans nos institutions financières », a-t-il souligné.

En 2012, MONEYVAL a mené une mission de suivi dans 22 juridictions, dont le Saint‑Siège (y compris l’Etat de la Cité du Vatican) qui a été soumis à sa première évaluation.

***

Le Comité d’experts sur l’évaluation des mesures de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (MONEYVAL) est un organe du Conseil de l’Europe qui évalue la conformité avec les normes internationales et européennes destinées à lutter contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme ainsi que l’efficacité de leur mise en œuvre et adresse aux autorités nationales des recommandations concernant les améliorations qu’il convient d’apporter à leur système. MONEYVAL assure le suivi de 33 juridictions dont 28 Etats membres du Conseil de l’Europe, le Saint‑Siège, Israël et les dépendances de la Couronne britannique que sont Guernesey, Jersey et l’île de Man.

Le Conseil de l’Europe appelle la Hongrie à combattre le discours de haine et à assurer des conditions décentes d’accueil pour les demandeurs d’asile et les Roms

Le Conseil de l’Europe appelle la Hongrie à combattre le discours de haine et à assurer des conditions décentes d’accueil pour les demandeurs d’asile et les Roms

Strasbourg, 09.06.2015 – Un nouveau rapport publié aujourd’hui par la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance du Conseil de l’Europe (ECRI) salue les récentes initiatives prises par la Hongrie, notamment la création d’une unité spécialisée au sein de la police pour lutter contre le discours de haine et un réseau de 20 « consultants sur l’égalité de traitement » appelés à aider l’Autorité hongroise pour l’égalité de traitement, qui sanctionne les cas de discrimination et de racisme.

Malgré cette avancée et d’autres développements positifs, l’ECRI est préoccupée par la violence raciste à l’encontre des Roms, des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés et le discours de haine ouvertement anti-rom, antisémite, homophobe et xénophobe d’un parti populiste d’extrême-droite. Elle évoque aussi des exemples de discours de haine qui ne sont pas limités aux partis et groupes extrémistes et que l’on entend parfois dans tout le spectre politique.

L’ECRI regrette que 22% de l’ensemble des demandeurs d’asile soient privés de leur liberté, et recommande avec force que des « lieux d’accueil ouverts » soient utilisés pour les accueillir, en particulier pour ce qui est des familles avec enfants.

Les Roms étant confrontés à l’insuffisance de logements sociaux, le rapport invite également le gouvernement central à agir lorsque les collectivités locales tentent d’évincer les Roms des logements sociaux ou de les expulser de leurs logements sans leur proposer d’autre hébergement approprié.

« Nous sommes tout à fait satisfaits des développements positifs, mais nous demandons que la Hongrie mette en œuvre en priorité des mesures pour accueillir convenablement les demandeurs d’asile et proposer des logements sociaux pour les Roms » a déclaré le Président de l’ECRI, Christian Ahlund. L’ECRI fera dans deux ans le bilan des progrès accomplis en ce qui concerne ces deux recommandations.

Parmi les autres problèmes soulevés, le rapport note que la Hongrie continue de placer un nombre disproportionné d’enfants roms dans des écoles pour élèves ayant des difficultés scolaires, ce qui revient à exercer à leur encontre une ségrégation.

Le rapport couvrant la situation en Hongrie jusqu’au 12 décembre 2014, les évolutions depuis lors ne sont ni couverts ni pris en compte dans les conclusions.

Les rapports de l’ECRI portent sur le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie, l’antisémitisme et l’intolérance dans la Grande Europe. L’ECRI a publié déjà quatre rapports sur la Hongrie depuis 1996. Ce cinquième rapport couvre des questions législatives et les politiques en matière de discours de haine, de violence et d’intégration.

Lien vers la version hongroise du rapport

* * * *

L’ECRI, organe de protection des droits de l’homme du Conseil de l’Europe, composé d’experts indépendants, est chargée du suivi des problèmes de racisme, de xénophobie, d’antisémitisme, d’intolérance et de discrimination fondée sur des motifs tels que la « race », les origines ethniques/nationales, la couleur, la nationalité, la religion et la langue (discrimination raciale) ; elle élabore des rapports et adresse des recommandations aux Etats membres.

Le Conseil de l’Europe demande à la France de prendre des mesures pour lutter contre la corruption et garantir la transparence du financement politique

Le Groupe anti-corruption du Conseil de l’Europe demande instamment à la France de prendre des mesures pour lutter contre la corruption et garantir la transparence du financement politique

Strasbourg, 26.11.2013 – Dans un rapport rendu public aujourd’hui, le Groupe d’Etats contre la corruption du Conseil de l’Europe (GRECO) indique que la France n’a mis en œuvre ou traité de façon satisfaisante que trois des dix-sept recommandations faites depuis 2009.

S’agissant des incriminations, le GRECO regrette l’absence de toute avancée significative et la non concrétisation des mesures annoncées en avril 2011, notamment l’amélioration du dispositif pénal anti-corruption.

S’agissant de la transparence du financement des partis politiques, aucun progrès décisif n’a été constaté, ni en ce qui concerne des mesures aussi essentielles que la publication des noms des grands donateurs aux partis et candidats, ni pour le renforcement du contrôle par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

A la lumière de ces conclusions, le GRECO a demandé à la France de rendre compte des progrès accomplis dans un rapport qui sera discuté lors de la prochaine réunion du GRECO (2-6 décembre 2013).

Le Conseil de l’Europe invite la France à intensifier les réformes sur l’intégrité au sein du parlement et de la justice

Le Conseil de l’Europe invite la France à intensifier les réformes sur l’intégrité au sein du parlement et de la justice

Strasbourg, 27.01.2014 – Dans un rapport publié aujourd’hui, le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe salue diverses réformes récentes dans la prévention de la corruption en France, mais note qu’il reste des lacunes importantes dans la réglementation et le statut des parlementaires, juges et procureurs.

Le GRECO conclue que députés et sénateurs ne font pas encore l’objet de règles adéquates sur les conflits d’intérêts, les cadeaux et autres avantages, les déclarations de patrimoine et les conséquences à tirer de manquements dans ces domaines. Il préconise des améliorations concernant les collaborateurs et assistants parlementaires (en raison de risques de lobbying déguisé et d’emplois fictifs), les indemnités représentatives de frais de mandat (pouvant être utilisées à d’autres fins) ou encore la réserve parlementaire qui concerne des fonds gérés par les parlementaires mais dont l’utilisation est laissée aux groupes politiques et membres du parlement.

Le rapport souligne que la justice jouit globalement d’une réputation d’intégrité. La situation des tribunaux de commerce et du travail, composés de juges bénévoles sujets à peu de garde-fous efficaces, appelle néanmoins des réformes d’envergure. Il reste aussi des risques d’interventions du pouvoir exécutif dans le système disciplinaire et des carrières des juges et plus encore des procureurs.

En 2013, le pouvoir du ministre de la Justice de donner des instructions aux procureurs dans des dossiers individuels a été définitivement aboli. Néanmoins, afin d’éviter les soupçons d’instructions déguisées, le GRECO appelle à mieux réglementer la faculté du Ministère de la Justice d’exiger des informations en temps réel dans les dossiers sensibles. Il appelle aussi à mettre en place des limites plus strictes au secret-défense, afin de limiter les risques d’abus du dispositif dans les affaires sensibles ou de grande corruption.

La mise en œuvre des 11 recommandations adressées à la France sera examinée par le GRECO au cours du deuxième semestre 2015 par le biais d’une procédure de conformité spécifique.

***

Le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) est un organe du Conseil de l’Europe qui vise à améliorer la capacité de ses membres à lutter contre la corruption en assurant le suivi de leur conformité avec les normes de lutte contre la corruption. Il aide les Etats à recenser les défaillances des politiques nationales de lutte contre la corruption, en incitant à mener les réformes législatives, institutionnelles et pratiques qui s’imposent. Il réunit actuellement 48 Etats européens et les États-Unis d’Amérique.

Le Crédit Foncier et Ashoka s’associent pour l’habitat social

Le Crédit Foncier et Ashoka France s’associent pour lancer le Concours IMPACT Habitat 2011. Ouvert aux candidats jusqu’au 20 janvier 2011, ce concours récompensera 10 à 15 initiatives d’entrepreneuriat social du domaine de l’habitat social, solidaire et durable. Les responsables de structures sélectionnés bénéficieront d’une formation professionnelle afin de structurer leur modèle de développement et de construire un modèle économique pérenne.
Dépôt de candidature ouvert jusqu’au 20 janvier 2011.
Informations pratiques et inscription

le criminel de guerre Radovan Karadzic risque la prison à vie

Le procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a requis la prison à perpétuité contre l’ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic.

Celui-ci est accusé de génocide lors de la guerre de Bosnie (1992-1995), entre autres pour le massacre de Srebrenica.

Le CSA lance une vive alerte sur les temps de parole pour les européennes.

Il y a une semaine après une saisie du Conseil d’Etat, le CSA estimait qu’une campagne se jugeait sur la longueur et qu’il n’y avait pas de problème de temps de parole. Aujourd’hui le CSA lance une vive alerte sur les temps de parole alors qu’il ne reste que 9 jours de campagne.

Le CSA aurait du probablement tiré une sonnette d’alarme sur la faiblesse du traitement de cette campagne à commencer par le service public qui sur 3 chaînes a réussi l’exploit de consacrer 2h20 d’émission sur le sujet. Légère contradiction avec la campagne de publicité payée dans la presse !!!

Au 9 mai, les listes Europe Citoyenne ont bénéficié d’un temps de parole de O min sur les antennes de France Info, France Culture, France musique, Radio classique, BFM Business, RMC, RTL, Europe 1, Sud radio, Canal +, M6, D8, RMC Découverte, les journaux de France 5 et on ne compte pas les temps inférieurs à 3 minutes.

Dans ces conditions comment peut-on opposer programmes contre programmes propositions contre propositions ?

La responsabilité ne peut être totalement mise sur le compte des médias, elle incombe aussi aux détournements faits par les grands partis avec des dissensions aux seins des cartels politiques qui triangulent des positions totalement incompatibles et qui s’engluent dans leur courant. Elle incombe aux individualistes épris par la sacro-sainte élection présidentielle et aux femmes et hommes politiques qui souhaitent devenir chef de parti en pleine campagne européenne. Elle incombe aux populistes qui haranguent des slogans fachisants et/ou mensongers.

Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Le démantèlement des campements Roms, ça continue ! A quand le changement promis par Hollande ?

Deux ans après le discours de Grenoble :

A quand le changement ?

« Je souhaite que, lorsqu’un campement insalubre est démantelé, des solutions alternatives soient proposées. On ne peut pas continuer à accepter que des familles soient chassées d’un endroit sans solution. Cela les conduit à s’installer ailleurs, dans des conditions qui ne sont pas meilleures. »

C’est en ces termes que le Président de la République, François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle, s’était exprimé le 27 mars 2012 lorsque Romeurope l’avait interpellé sur la situation des Roms en France.

Cependant, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, annonce la poursuite du « démantèlement de campements », tout en reconnaissant que ce n’est pas une réponse satisfaisante. Les engagements de François Hollande avaient fondé de grands espoirs au sein de l’ensemble des associations et des intéressés eux-mêmes qui attendaient un vrai changement de politique.

Partout en France les évacuations des lieux de vie se poursuivent, comme à Aix en Provence, à Saint Etienne, à la Tronche… sans solutions alternatives, abandonnant à nouveau des hommes, des femmes et des enfants à la rue, dans une précarité toujours plus grande. Ces pratiques actuelles ne sont conformes en rien aux engagements du Président de la République d’un changement de politique plus respectueuse des droits de l’Homme et de la dignité.

Des solutions sont possibles, des expérimentations sont déjà menées par des collectivités territoriales et des associations, et plusieurs sont volontaires pour travailler à des réponses durables et efficaces. Elles n’attendent plus que le soutien de l’Etat.

Le Collectif national droits de l’Homme Romeurope et la FNARS demandent donc au gouvernement :

- l’arrêt de toute évacuation de lieux de vie sans proposition d’hébergement ou de relogement avec un traitement individualisé des situations,

- l’accès effectif au droit commun : droit à la protection sociale, droit à l’éducation, accès aux soins, et à la protection de la santé.

- la levée des mesures transitoires qui limitent l’accès au marché du travail et à la formation professionnelle des ressortissants roumains et bulgares de manière discriminatoire (comme vient de le décider l’Irlande). L’accès à un emploi et à la formation professionnelle sont la première des conditions nécessaires à l’intégration de ces ressortissants européens.

Contacts presse :

Lola Schulmann, CNDH Romeurope : 06 35 52 85 46

Stéphane Delaunay, FNARS : 01 48 01 82 32 / 06 18 88 13 30

Céline Figuière, FNARS : 01 48 01 82 06

Le devenir des Etats Généraux du Pouvoir Citoyen (EGPC).

Il y a près d’un mois, le 12 octobre 2013, nous nous rassemblions à la Bourse du travail pour la journée de lancement des Etats Généraux du Pouvoir Citoyen (EGPC).

Nous étions 400, et avons rassemblé plus de 140 réseaux associatifs. C’est encore peu, mais c’est déjà beaucoup. Au-delà de ces chiffres encourageants, l’énergie et la motivation étaient indéniablement au rendez-vous. Le besoin de se rencontrer, de coopérer et de mutualiser nos forces se fait très largement ressentir dans tous nos réseaux. En région, certains d’entre vous se réunissent déjà pour travailler ensemble.

Merci pour cette énergie et ce dynamisme ! Un compte-rendu détaillé de la journée, un calendrier des événements à venir, et les images vidéo de la journée seront mis en ligne prochainement sur notre site : http://eg-pouvoir-citoyen.org/

Aller de l’avant

Beaucoup s’interrogent maintenant sur le devenir des Etats généraux.

Ensemble, il s’agit de favoriser la reliance entre les très nombreuses initiatives portées par nos collectifs, de créer des espaces pour nous permettre de confronter nos visions du vivre-ensemble et du bien commun, et, dans la durée, accompagner les mutations sur le territoire et au-delà. Chacun peut s’impliquer dans cette dynamique qui sera ce que nous en ferons. Avec du recul, et en définissant progressivement nos horizons communs et nos points de divergence, l’enjeu sera de renforcer les dynamiques de transformation créatrices qui se déploient déjà.

Pour impulser des propositions et proposer des points de repères, le comité de pilotage composé des premiers signataires de l’appel s’est réuni à plusieurs reprises depuis le 12 octobre 2013. A court terme, nous souhaitons privilégier le pragmatisme et se relier autour d’initiatives qui nous inspirent et renforcent nos liens. Nous voulons aujourd’hui vous proposer trois rendez-vous :

- un événement sur le thème de la convivialité et du vivre-ensemble, initié par le manifeste du convivialisme, qui aura lieu le 17 décembre prochain.

- une journée d’action le 1er février 2014 sur l’ensemble du territoire, axée sur la question écologique au sens large, à l’initiative du Collectif pour la transition citoyenne.

- un événement sur les questions de chômage et d’emploi, à l’initiative du Pacte civique, prévu pour le 1er mai.

Nous vous enverrons plus d’informations sur ces événements des qu’elles seront disponibles. Savoir que ces initiatives existent, s’intéresser à leur contenu, le partager, est déjà mobilisateur.

A ces 3 initiatives intégrantes (1) s’ajoutent les autres rendez-vous identifiés et recensés dans le compte-rendu du 12 octobre 2013. Ces rendez-vous sont ouverts à tous. Ils sont l’occasion de mieux nous connaître, de renforcer les interfaces entre nous, et de consolider les dynamiques de transformation.

Le comité de pilotage des EGPC veillera à communiquer pour accroître leur écho dans la société civile et civique (2). Ne disposant d’aucuns moyens, cette action restera modeste et centrée sur des propositions d’orientations. L’énergie et l’intelligence du mouvement EGPC restent celles des initiatives concrètes de terrain. Ensemble, nous devons faire preuve d’ouverture, de créativité et d’audace. A nous de nous demander non pas ce que nous pouvons attendre d’une organisation centrale qui n’existe pas, mais ce que nous pouvons faire pour tisser nos liens, sans accroître notre charge de travail. La confiance mutuelle, l’attention à l’autre, la réciprocité, et « la curiosité de l’autre » jouent un rôle clé dans ce processus.

Reste en suspens la question de concevoir notre propre événement, en tant qu’Etats Généraux du Pouvoir Citoyen – une question qui reste ouverte aujourd’hui. Un rendez-vous au printemps 2014 a été envisagé, suivi d’autres initiatives : des rendez-vous qui permettraient de catalyser le processus de mobilisation citoyenne bien évidemment inscrit dans la durée.

A nous de nous mobiliser dans le respect de nos différences, porté-e-s par le désir de donner naissance à notre « envie d’autre chose ». Nous tenons déjà dans nos mains de très nombreux ingrédients qui rendent cette utopie réaliste et tangible.

A très bientôt !

Laurence Baranski et Clémence Hutin, pour le comité de pilotage des Etats Généraux du Pouvoir Citoyen

(1) Nous proposons de nommer ces initiatives des initiatives « intégrantes ». Une initiative intégrante n’est pas une initiative qui intègre les autres pour grossir elle-même (ce qui se transformerait en pouvoir captateur, le contraire de ce que nous souhaitons), mais une initiative qui évolue est veillant à se relier aux autres, une initiative qui intègre dans son développement la notion de reliance avec les autres (une relatiance qui renforce notre pouvoir de créer le futur). Charge à chacun de savoir comment il a envie de se situer et de s’impliquer.

(2) Pour mémoire la société civique est un espace de confrontation de nos visions du futur qui ambitionne de réunir différents acteurs volontaires qui appartiennent autant à la société civile, à l’univers des média, du politique, des syndicats, des entreprises… qui souhaiteront réfléchir ensemble aux alternatives à faire émerger. C’est un espace de gestion de la diversité et d’apprentissage de nos désaccords qu’il nous appartient d’identifier, et de rendre féconds et constructifs.

Le droit au logement, à la veille d’un changement de politique en France

Paris, le 14 mai 2012 COMMUNIQUE DE PRESSE Droit au Logement

A la veille d’un changement de politique dans notre pays, l’une des principales associations de défense des mal-logés, le DAL, a tenu, par sa présence devant l’Hôtel de Ville, à rappeler les attentes légitimes d’un grand nombre de nos concitoyens en matière de droit au logement opposable et de droit à l’hébergement. Le maire de Paris, qui partage avec les associations le souci d’accroître la reconnaissance de ces droits, a souhaité qu’une délégation du DAL soit reçue ce jour à l’Hôtel de Ville.

A cette occasion, la municipalité parisienne a réaffirmé les priorités que constituent la production de logements sociaux dans la capitale et la résorption de l’habitat insalubre. La Ville, qui atteindra 20% de logements sociaux dès 2014, attend, grâce notamment à des réformes de la politique du logement sur le territoire national et métropolitain, une accélération de la production de logement en Ile-de-France, seule à même de résoudre la crise du logement.

Parallèlement à l’effort de construction, il importe de prendre des mesures d’urgence pour faire face à certaines situations de détresse et la Ville se déclare prête à appuyer toutes les dispositions qui ont été ou seront prises par le législateur afin de mobiliser le parc privé lorsqu’il est anormalement vacant depuis plusieurs années. Par ailleurs, la Ville continuera à participer aux côtés de l’Etat au relogement des personnes reconnues prioritaires.

D’ores et déjà, la Ville demande à l’Etat de ne pas procéder aux expulsions des personnes reconnues prioritaires au titre du Droit au logement opposable lorsque aucun relogement ne leur a été proposé. De plus, comme elle l’a déjà rappelé, la Ville de Paris souhaite la prolongation de l’ouverture des centres d’hébergement hivernaux lorsque les locaux le permettent et contribuera à améliorer l’offre d’accueil des plus démunis à travers l’ouverture de 2000 places pour les sans abri dont 1700 sont déjà financées. L’amélioration des conditions de prise en charge des sans abri nécessite également la mise en place d’une politique métropolitaine de l’hébergement permettant un meilleur fonctionnement du 115, une prise en charge stable et continue des personnes en mobilisant toutes les capacités d’accueil disponibles en Ile-de-France. L’élection de François Hollande ouvre de grands espoirs pour les plus démunis qui peinent à se loger et permettra la mise en oeuvre d’une politique du logement plus juste grâce à une augmentation des crédits pour le logement social et à l’adoption d’une loi qui encadrera les loyers du secteur privé.

Le droit de vote des étrangers aux élections locales dès 2014 : c’est important pour le « vivre ensemble » et la démocratie, c’est bon pour la République !

Communiqué du collectif « Droit de vote 2014 »

Paris, le 21 mars 2013

Le droit de vote des étrangers aux élections locales dès 2014 : c’est important pour le « vivre ensemble » et la démocratie, c’est bon pour la République !

Le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales ne figure pas dans les projets de loi constitutionnelle présentés au Conseil des ministres du 13 mars. Le collectif « Droit de vote 2014 » veut croire qu’il ne s’agit pas d’un abandon mais d’un simple délai de réflexion que se donnent le président de la République et le gouvernement.

Puisqu’il s’agit d’une modification constitutionnelle, la barre est haute à franchir. Avoir les trois cinquièmes des voix au Parlement réuni en congrès suppose que tous les efforts soient faits pour y parvenir. Le collectif « Droit de vote 2014 » considère que le temps du débat de conviction n’est pas révolu et qu’il convient de mettre les parlementaires devant leurs responsabilités : elles et ils ont le choix entre continuer à exclure de la citoyenneté une partie des résidents de nos communes, ou envoyer un message de reconnaissance et de dignité, message qui doit concrétiser cet enjeu de cohésion sociale et d’élargissement de la démocratie.

Le collectif « Droit de vote 2014 », qui regroupe plus de cent vingt organisations (associations, syndicats, partis politiques), va accentuer sa mobilisation auprès de la population et des parlementaires :

- il appelle tous les collectifs locaux à continuer la mobilisation, en particulier le week-end du 6-7 avril, et à faire signer massivement la pétition – www.droitdevote2014.org – qui réunit déjà plus de quarante mille signatures ;

- il demande instamment au président de la République et au Premier ministre d’engager, dans les prochaines semaines, la procédure de révision constitutionnelle permettant aux étrangers non communautaires de voter et d’être élus aux municipales de 2014.

Ne pas engager cette procédure serait non seulement ne pas honorer le programme politique sur lequel le candidat s’est engagé, mais aussi une faute politique qui marquerait négativement le quinquennat.

Le fisc vs « Médiapart & Arrêt sur Images » : 5000 personnes en soutien à la presse indépendante en 24h. Pétition en cours sur http://www.powerfoule.org/mediapart

11 novembre 2015 - Lancée hier par PowerFoule.org une pétition adressée au ministre des Finances Michel Sapin et qui demande la clémence pour les sites d’information Médiapart et Arrêt sur Images a recueilli 5,000 soutiens en à peine 24 heures.

Médiapart et Arrêt sur Images ont été plongés dans une situation financière critique à la suite d’une décision de l’administration fiscale qui leur réclame respectivement 4,1 millions d’euros et 540,000 euros.

Pour François Chemillier, président de PowerFoule.org : « Face à cette injustice, leur seul salut provient du public auprès de qui ils ont lancé un appel à dons. Il était donc naturel de lancer cette pétition pour alerter le plus grand nombre, faire echo à leurs revendications et permettre au public de témoigner de sa solidarité tout en mettant la pression sur le ministre des Finances. »

L’administration fiscale reproche à Médiapart et à Arrêt sur Images d’avoir appliqué le mauvais taux de TVA, celui de 2% pourtant destiné à ... la presse. Ce taux a récemment été validé par le Parlement comme devant s’appliquer à toute la presse, y compris sur support numérique.

François Chemillier rappelle que « toute taxe doit respecter la neutralité fiscale. Hors en distinguant la presse selon son support de diffusion (papier vs numérique), l’administration fiscale commet une faute. ». Et de poursuivre : « l’administration fiscale est en perdition. Elle a montré des failles et a été désavouée à plusieurs reprises par le gouvernement ces dernières semaines. On vient d’apprendre qu’elle aurait même accordé une ristourne de 180 000€ à Patrick Balkany ! Qui cherche à couler Médiapart ? »

En parlant de Médiapart et de Arrêt sur Images, François Chemillier ajoute : « Si ils tombent, ce sont de futurs scandales comme les affaires Cahuzac ou Bettencourt qui resteront ignorés et impunis à jamais. Et c’est notre démocratie et ses valeurs qui en seront les perdants. »

CONTACTS PRESSE :

François Chemillier – francois powerfoule.org – 06 52 55 09 09

NOTES AUX RÉDACTIONS

● Pétition à l’attention des députés :

http://www.powerfoule.org/mediapart

Le gouvernement iranien poursuit la ségrégation culturelle de la communauté bahá’íe.

Depuis 1979, le gouvernement iranien prive, volontairement et systématiquement, les étudiants bahá’ís de l’éducation universitaire qu’il est pourtant en mesure de leur fournir. Ces persécutions rentrent dans une stratégie de ségrégation culturelle au seul motif de leurs convictions religieuses. Depuis 2006, le gouvernement iranien, sous la pression internationale, feint de donner des signes d’ouverture qui ne sont que des manoeuvres pour masquer cette discrimination qui continue à perdurer.
Pour protester contre l’exclusion des baha’is des universités d’Iran, une Conférence, animée par Marc Kravetz, est organisée le Mercredi 1er avril 2009, à 19h00, par la LDH-section Sorbonne,amphithéâtre Gestion. 14, rue Cujas, Paris 75005.
Avec la participation de Karim Lahidji, président de la LDH iranienne, vice-président de la FIDH, Susan Perry, professeur à l’American University of Paris, spécialiste des droits de l’homme, Saeed Païvandi, maître de conférences, spécialiste du système éducatif iranien, Foad Saberan, psychiatre, membre de la communauté bahá’íe française, Chahla Chafiq, sociologue et écrivaine, signataire de la pétition des intellectuels iraniens « Nous avons honte »*._

(Plus d’infos : www.bahai.fr/interditsdapprendre)

Le Grenelle 2 définitivement adopté

Fin d’un marathon. Les 250 articles du “Grenelle 2”, qui constitue le volet “opérationnel” du Grenelle de l’environnement, ont été adoptés définitivement par le Sénat et par l’Assemblée nationale les 28 et 29 juin 2010. Le texte s’articule autour de six grands chapitres : bâtiments et urbanisme, transports, énergie et climat, biodiversité, risques santé déchets, gouvernance. C’est maintenant aux cabinets ministériels de prendre le relais : quelque 200 décrets sont attendus. Un autre marathon, sans doute.

Le Haut Conseil à l’Intégration dénonce le désengagement croissant de l’Etat

Ce Rapport du HCI critique sévèrement la politique d’intégration menée par l’Etat et son désengagement auprès des associations et des collectivités territoriales depuis dix ans. Il observe que l’aide de l’Etat aux associations oeuvrant pour l’intégration des migrants a diminué de moitié passant de 200 millions d’euros en 2000 (soutenant 6000 associations) à 100 millions d’euros en 2010 (soutenant 1300 associations).

Soutenue dans sa critique par la Ville de Paris, le HCI qui estime que « le seuil budgétaire critique » pour mener à bien une politique d’intégration est atteint, malgré l’effort conséquent des collectivités locales qui ont en partie compensé cette diminution. La Ville de Paris rappelle qu’elle n’a eu de cesse, depuis 2001, de mettre en place une politique d’intégration républicaine qui s’articule autour de trois objectifs :

· promouvoir l’expression de tous les résidents de Paris et l’égal accès aux droits, afin que chaque Parisien se sente citoyen à part entière de sa ville, quelle que soit sa nationalité ou son origine ;

· lutter contre l’exclusion en renforçant la solidarité envers les Parisiens de nationalité étrangère et en menant une politique volontariste sur l’apprentissage et le perfectionnement de la langue française ;

· valoriser les différentes cultures et la mémoire des immigrés qui ont contribué à enrichir l’identité de Paris.
Pour ce faire, elle soutient de nombreuses associations oeuvrant dans le champ de l’intégration et signe avec elles des conventions pluriannuelles leur permettant de stabiliser les financements. En 2011, la Ville de Paris a ainsi consacré à elle seule 15,3 millions d’euros pour l’intégration des Parisiens immigrés quand l’Etat s’est limité à 6,3 millions d’euros pour toute l’Ile-de-France dans le cadre du le Programme régional d’intégration des personnes immigrées (PRIPI).

Alors que le Haut Conseil à l’Intégration dénonce le désengagement croissant de l’Etat qui met en danger l’intégration républicaine, la Ville de Paris demande le rétablissement d’un budget cohérent permettant aux collectivités territoriales et aux associations d’oeuvrer pour le vivre ensemble et le respect de tous.

Le lycée Jules Siegfried se mobilise contre l’expulsion d’une sans-papier

Paris, 10ème arrondissement.

Les élèves et les enseignants du Lycée Jules-Siegfried ont été profondément choqués par l’expulsion de Nanette Alanhi-Bangofa, jeune Congolaise de 19 ans. Depuis le 21 octobre 2009, ils se mobilisent.

- En savoir plus

- Comité de soutien à Nanette Alanhi-Bangofa

- Communiqué de RESF : un visa pour Nanette Alanhi-Bangofa

- Réseau Education sans frontières

Le Médiateur européen appelle l’Union à plus de transparence

Le médiateur européen, P. Nikiforos de Diamandouros, appelle l’administration de l’UE à plus de transparence et à plus d’attention envers les citoyens. En 2009, plus d’un tiers des plaintes ayant fait l’objet d’une enquête (36 %) portaient sur l’allégation de manque de transparence, y compris le refus de transmettre des documents ou des informations. En 2009, le Médiateur a reçu 3 098 plaintes (vs 3 406 en 2008) émanant des citoyens de l’UE, de sociétés, d’ONG et d’associations.
Dans près de 80 % des cas, le Médiateur a pu aider les plaignants en ouvrant une enquête, en transférant le dossier vers un organe compétent ou en indiquant vers qui se tourner. La plupart des enquêtes menées en 2009 ont concerné la Commission européenne (56 %), suivie par le Parlement européen, l’Office européen de sélection du personnel, le Conseil et la Cour de justice de l’Union Européenne. C’est l’Allemagne qui a produit le plus grand nombre de plaintes (413), devant l’Espagne (389), la Pologne (235) et la France (235).

Le médiateur européen

Le microcrédit en hausse dans les centres communaux d’action sociale

L’Union nationale des centres communaux d’action sociale (Unccas) vient de publier avec la Caisse des Dépôts un guide des bonnes pratiques du microcrédit destiné à l’ensemble du réseau des CCAS. Réunis à Paris le 22 septembre, les CCAS constatent en effet une hausse du nombre de microcrédits octroyés ces 12 derniers mois (1.800 prêts et +60% de demandes d’aides extra-légales). Les emprunteurs ont entre 16 et 44 ans et pour plus de la moitié d’entre eux, la demande est liée à des besoins de mobilité professionnelle (achat ou réparation d’un véhicule, permis de conduire).

Le mouvement contre le discours de haine est lancé au Conseil de l’Europe

Le mouvement contre le discours de haine est lancé au Conseil de l’Europe

Strasbourg, 19.03.2013 – Un torrent de xénophobie, d’intolérance et de discrimination inonde le cyberespace : les discours de haine circulant sur l’Internet tendent à devenir une forme majeure de violation des droits de l’homme, avec des conséquences graves aussi bien sur l’Internet qu’hors Internet. Le fait que les expressions de haine se diffusent parmi les jeunes sur l’Internet, et qu’elles soient encouragées, justifiées et favorisées, est devenu un problème très préoccupant pour les sociétés d’aujourd’hui.

Préjugés fondés sur un nationalisme et un ethnocentrisme agressifs, hostilité à l’égard des minorités, sectarisme face aux questions d’orientation sexuelle et d’identité de genre, antisémitisme, misogynie, christianophobie, harcèlement en ligne, antitsiganisme et islamophobie : l’impact négatif potentiel de la communication en ligne sur l’évolution démocratique donne de nombreuses raisons de s’inquiéter.

La campagne de jeunesse contre le discours de haine sur l’Internet est la réponse donnée par le Conseil de l’Europe à ces menaces incontestables Cette initiative vise en effet à lutter contre le racisme et la discrimination exprimés sous la forme de discours de haine sur l’Internet, en dotant les jeunes et les organisations de jeunesse des compétences nécessaires pour reconnaître ces violations des droits de l’homme et agir à leur encontre.

Des blogueurs et des militants seront formés dans les Centres européens de la jeunesse à Strasbourg et à Budapest, en utilisant une approche innovante de renforcement des capacités, visant à développer des communautés de réseaux sociaux saines.

Le Secrétaire Général Thorbjørn Jagland sera le premier à lancer le Mouvement contre le discours de haine vendredi 22 mars au Palais de l’Europe (dans le foyer de l’Hémicycle). La manifestation sera ouverte à la presse accréditée (Retransmission en direct sur le web).

Cette opération de sensibilisation destinée à changer les attitudes et à encourager les gens à défendre les droits de l’homme sur l’Internet sera associée à des campagnes nationales de jeunesse, qui débuteront dans 33 Etats membres du Conseil de l’Europe, avec EEA Norway Grants pour partenaire stratégique et les contributions volontaires de la Finlande et de la communauté francophone de Belgique.

Le Pacte civique, un appel à inventer un futur désirable pour tous

Le Pacte civique, un appel à inventer un futur désirable pour tous

Nous sommes de plus en plus nombreux à être : • indignés par des inégalités croissantes, la corruption et le du règne de la finance, • conscients des limites de la nature et de l’accumulation des désirs individuels, • inquiets de la montée de la dette, du chômage, de l’exclusion, des violences, • choqués par la dégradation de notre démocratie, Et, en même temps, nous sommes de plus en plus : • décidés à résister au délabrement de nos sociétés et aux démesures de la mondialisation, • confiants dans les capacités de chacun à progresser et à construire ensemble, • déterminés à trouver des équilibres justes en matière sociale et écologique, • exigeants sur la cohérence entre ce qui est dit et ce qui est fait, • prêts à nous engager et à coopérer pour mieux vivre ensemble. Il est temps de réagir aux crises, aux dérives et aux fractures dont souffrent notre société et notre démocratie, et c’est possible comme nous le montrent les multiples initiatives en cours. C’est pourquoi plusieurs organisations de la société civile et des militants associatifs ont adopté une plateforme commune (page 5) et proposé un Pacte civique pour renouveler le vivre-ensemble et rénover la qualité démocratique. Le Pacte civique, c’est un appel à des personnes et à des organisations qui sont prêtes simultanément à se transformer et à transformer la société pour inventer un futur désirable pour tous. Il est proposé aux personnes adhérant au Pacte civique : • d’adopter un certain nombre de comportements porteurs de sens, • de promouvoir la qualité de la démocratie et du vivre ensemble dans leurs divers lieux de vie et dans les organisations où s’exercent leurs différentes activités, • de soutenir des réformes visant à mettre la politique et l’économie au service de la personne et à promouvoir notre ouverture sur l’Europe et le monde.

Le Pacte civique s’appuie sur une approche nouvelle du changement et une démarche commune à conduire dans la durée.

Le plus important chargement d’assistance depuis l’explosion de violence atterrit à Bangui

Le plus important chargement d’assistance depuis l’explosion de violence atterrit à Bangui

L’UNICEF achemine 77 tonnes d’aide humanitaire vitale en République centrafricaine

Bangui/Dakar/Copenhague/Genève/Paris, le 13 Décembre 2013 –

Dix jours après les violences qui ont tué des centaines et déplacé des dizaines de milliers personnes à Bangui, le plus gros cargo d’aide est arrivé ce matin sur l’aéroport de la capitale centrafricaine. Il est chargé de 77 tonnes d’aide d’urgence acheminées par l’UNICEF. Le charter MD-11 transporte des couvertures, du savon, des jerrycans, des médicaments, du matériel de purification de l’eau, des bâches en plastique, des kits de santé et trousses obstétricales, prévus pour une distribution immédiate à plus de 37 500 personnes.

« Depuis la semaine dernière, un grand nombre de personnes, majoritairement des femmes et leurs enfants ont dû fuir pour sauver leur vie, avec rien d’autre que ce qu’ils portaient sur eux », explique Manuel Fontaine, le directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre UNICEF, en visite à Bangui. « A l’aéroport, des familles avec de jeunes enfants vivent sous les ailes des avions exposés au vent et à la pluie. Nombre d’entre eux ont été témoins de terribles violences et sont trop effrayés pour retourner chez eux ».

« Cette aide d’urgence est à destination des familles et des enfants les plus dans le besoin : des bâches en plastique pour les protéger contre les intempéries, des stocks de médicaments pour nos partenaires pour qu’ils puissent continuer à fournir des soins d’urgence aux blessés dans les violences », insiste Manuel Fontaine.

De nombreuses personnes déplacées par les violences n’ont pas encore reçu d’aide. Devant l’ampleur des besoins, les stocks de l’UNICEF étaient insuffisants. L’arrivée de ce chargement de matériel de secours est d’une importance vitale pour prévenir les maladies, en particulier parmi les femmes et les enfants les plus vulnérables.

Depuis le début de la crise en RCA, l’UNICEF a fait venir 6 cargos d’aide à Bangui. L’UNICEF prévoit l’acheminement de 100 tonnes d’aide supplémentaire la semaine prochaine.

Pour faire un don :

www.unicef.fr

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF est à l’œuvre dans 190 pays et territoires pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de la petite enfance jusqu’à l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition de l’enfant, l’accès à l’eau et à l’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et les filles, et la protection de l’enfant contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le Sida. L’UNICEF est financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements. Pour en savoir plus sur l’UNICEF et ses activités, consulter le site suivant : www.unicef.fr

Le Président tchétchène menace les collaborateurs de l’ONG ‘Memorial’

Strasbourg, 09.07.2010 - Le Rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) sur la situation des droits de l’homme dans le Caucase du Nord, Dick Marty (Suisse/ADLE), trouve « inacceptables et indignes » les propos du Président tchétchène Ramzan Kadyrov qui a publiquement qualifié les employés de l’organisation russe des droits de l’homme ‘Memorial’ d’« ennemis du peuple, ennemis de la loi et ennemis de l’Etat ».

Selon Dick Marty, « de tels propos, semblables à ceux proférés par M. Kadyrov à l’égard de Natalya Estemirova, employée de ‘Memorial’ assassinée par la suite l’été dernier, constituent des menaces à peine déguisées. J’appelle les autorités fédérales russes à intervenir auprès du pouvoir tchétchène pour assurer la protection des défenseurs des droits de l’homme et à intensifier encore le dialogue avec la société civile, à l’instar de la réunion du Président Medvedyev avec des représentants d’ONG au mois de mai. »

Le 22 juin dernier, l’APCE a approuvé à l’unanimité un rapport critique sur la situation des droits de l’homme dans le Caucase du Nord préparé par M. Marty.

Le privé gagne le secteur de l’aide à domicile

Les entreprises privées investissent peu à peu le secteur de l’aide à domicile. C’est ce que révèle une étude réalisée par des représentants de l’UNIOPSS (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux) au sein du CNAR (Centre national d’animation et de ressources) social et médico-social et par le réseau d’experts Recherches et Solidarités. Les associations, qui en 2000 occupaient 90 % du marché, n’en représentent plus que 67% en 2008. Avec 170 000 salariés, le monde associatif reste de loin le principal employeur de l’aide à domicile. Les entreprises privées n’employant encore que 13,4% des personnels.

Le prix de défense des Droits de l’homme attribuée à Florence Hartmann

AFP. Publié le 10/12/2011 à 22:57

L’ancienne porte-parole du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), Florence Hartmann, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt du tribunal pour outrage à la cour, s’est vu remettre samedi à Zagreb un prix pour la défense des droits de l’Homme.

L’ancienne porte-parole du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), Florence Hartmann, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt du tribunal pour outrage à la cour, s’est vu remettre samedi à Zagreb un prix pour la défense des droits de l’Homme.

"C’est la journée (internationale) des droits de l’Homme et je ne pouvais par conséquent qu’accepter de venir (en Croatie) en raison d’un mandat d’arrêt illégal", a déclaré Mme Hartmann citée par l’agence de presse croate Hina.

Le prix a été remis à Mme Hartmann par la branche croate du Comité Helsinki des droits de l’Homme.

"Les petits pas conduisent à la justice", a ajouté Mme Hartmann, citée par Hina.

Florence Hartmann a "toujours été là où c’était le plus dangereux et le plus difficile... écrivant de façon objective sur la guerre et s’efforçant de ne pas prendre partie. Elle était du côté de la vérité", a déclaré dans un communiqué le bureau croate du Comité Helsinki des droits de l’Homme.

Mme Hartmann a "conservé son impartialité" en tant que porte-parole du TPIY, a-t-il estimé.

Journaliste du quotidien français Le Monde en poste à Belgrade, Mme Hartmann a ensuite été la porte-parole du procureur du TPIY, Carla del Ponte, de 2000 à 2006.

Florence Hartmann est arrivée à Zagreb vendredi. Le ministère croate de l’Intérieur a indiqué qu’aucun mandat d’arrêt ne lui avait été notifié.

Mme Hartmann doit quitter la Croatie dimanche.

Le TPIY a émis en octobre un mandat d’arrêt contre Mme Hartmann car elle a refusé de payer une amende de 7.000 euros à laquelle elle avait été condamnée en 2009.

Le Tribunal a transformé cette amende en une peine de sept jours de prison et a demandé aux autorités françaises d’arrêter et de transférer Mme Hartmann à La Haye.

Dans son livre "Paix et Châtiment" publié en 2007, la journaliste mentionnait deux décisions confidentielles rendues par la cour d’appel du TPIY dans le cadre du procès de l’ancien président serbe Slobodan Milosevic, qui auraient permis, selon elle, de prouver l’implication de l’Etat serbe dans le massacre de Srebrenica (Bosnie) en 1995.

Le Rapport Schuman sur l’Europe, l’état de l’Union 2013, vient de paraître aux Editions Lignes de Repères. "Europe : vers le rebond ? , l’ouvrage annuel de référence sur l’Europe

Le Rapport Schuman sur l’Europe, l’état de l’Union 2013 vient de paraître

aux Editions "Lignes de Repères"

EUROPE : VERS LE REBOND ?

L’ouvrage annuel de référence sur l’Europe est :

Une source unique : les plus hautes personnalités et les meilleurs experts développent leurs analyses et passent en revue l’Union européenne et ses politiques – gouvernance, fédéralisme, régulation financière, budget, mondialisation, modèle social,...

Un outil pratique : plus de 35 cartes inédites, une synthèse de l’Europe politique et juridique, un ensemble complet de statistiques commentées sur l’Europe.

Cette 7ème édition contient un entretien exclusif avec José-Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et des contributions d’A. Lamassoure, J. Ackermann, S. Serfaty, M. Lemoine, P. Perrineau, et d’autres experts parmi les meilleurs connaisseurs des dossiers européens. L’ensemble des 27 contributions du Rapport Schuman sur l’Europe, l’état de l’Union 2013 convergent toutes vers un message unique : 2013 sera-t-elle l’année du rebond ?

AU SOMMAIRE :

• L’Union européenne face à la crise : entre défense des intérêts nationaux et progrès dans l’intégration • Vers une véritable Union économique européenne • L’Europe dans le monde : entre valeurs et intérêts collectifs

ACHETEZ L’OUVRAGE EN LIGNE :

Cet ouvrage, réalisé sous la direction de Thierry Chopin et de Michel Foucher, est publié aux éditions Lignes de Repères. Il est disponible dans toutes les librairies et sur le site de la Fondation au format papier et le sera, pour la première fois, en livre numérique (liseuses et tablettes) début mars.

Le saumon disparait de nos rivières

Patrice Martin, le directeur du conservatoire national du saumon à Chanteuges en Haute-Loire, se bat pour éviter la disparition des saumons.

Ecouter la chronique d’Europe 1 "ils vont changer la planète"

Le Sénat a voté la condamnation à mort des malades étrangers vivant en France : Le 4 mai, la Commission Mixte Paritaire doit revenir sur cette décision

Le Sénat a voté la condamnation à mort des malades étrangers vivant en France :

Le 4 mai 2011, la Commission Mixte Paritaire doit revenir sur cette décision

Mercredi 13 avril, le Sénat a voté une réforme du droit au séjour pour raisons médicales extrêmement dangereuse. Désormais, seuls les étrangers malades pour lesquels le traitement est « absent » dans le pays d’origine seront protégés contre l’expulsion. Allant toujours plus loin dans l’arbitraire, ce texte écarte les médecins du processus décisionnel et laisse carte blanche au préfet pour l’appréciation finale de la situation médicale.

Présenté comme un texte de compromis entre la loi en vigueur et son amendement voté le 9 mars dernier par l’Assemblée Nationale, le texte voté par le Sénat est en réalité beaucoup plus dur et signe la fin d’un droit pourtant vital pour plusieurs milliers de personnes. Alors même que les parlementaires affirment que la loi existante, introduite en 1998, est équilibrée et qu’il ne faut pas la remettre en cause, ils viennent pourtant d’en supprimer les quatre piliers fondamentaux : des conditions médicales claires et protectrices, une complète appréciation de ces conditions par des médecins, le respect du secret médical et le contrôle du juge.

· La vérification de la simple « présence » du traitement dans le pays d’origine ne permettra pas de protéger les malades étrangers d’une condamnation à mort.

Un malade étranger ne pourra continuer à vivre en France que si son traitement est « absent » dans son pays d’origine. Or la quasi-totalité des traitements est théoriquement « présente » partout dans le monde. Mais pour qui ? A quel coût ? En quelle quantité ? Avec quelle couverture territoriale ? En refusant de se poser ces questions, le législateur, avec la complicité du gouvernement, hypothèque la santé de personnes vivant sur notre territoire. Tout l’inverse de l’objectif de la loi de 1998.

· La notion de considérations humanitaires « exceptionnelles » ruine toute idée de droit, de respect du secret médical et de contrôle effectif du juge.

Le préfet pourra seul, sans avis autorisé d’un médecin, apprécier d’éventuelles « circonstances humanitaires exceptionnelles » pour éviter à quelques malades le renvoi à une mort certaine. Et pour cela, l’étranger malade devra dévoiler sa pathologie. A une procédure qui aujourd’hui réserve aux médecins l’appréciation globale des situations de santé, le Sénat préfère donc le cas par cas préfectoral, au mépris du secret médical.

Mais le Sénat ne se contente pas de cantonner l’intervention des médecins à un simple avis sur « l’absence » ou « la présence » du traitement dans le pays d’origine. En réintroduisant une notion aussi arbitraire que celle de « circonstance humanitaire exceptionnelle », il prive par avance les étrangers malades de toute possibilité réelle de contrôle du juge. Demain, alors que le préfet n’aura aucun mal à justifier de la « présence » de tel ou tel traitement à travers le monde, le juge aura bien du mal à apprécier s’il existe une « circonstance humanitaire exceptionnelle », nulle part définie et laissée à la seule appréciation du préfet. On connaît déjà les difficultés à faire valoir devant le juge la délivrance de titres de séjour soumis au pouvoir discrétionnaire du préfet, comme par exemple les cartes de séjour d’une durée de dix ans.

Si le texte voté par le Sénat est maintenu par la commission mixte paritaire, nos associations feront tout pour sortir un à un les malades de ces avions de la mort, à coup d’interpellations des cabinets ministériels et d’actions médiatiques. Comme cela était le cas avant 1997, quand le droit au séjour des étrangers malades n’existait pas.

Nous demandons aux membres de la Commission Mixte Paritaire qui se réunira le 4 mai de rejeter le texte voté par le Sénat et de ne pas modifier la loi encadrant le droit au séjour pour raisons médicales.

Association AIDES

Visitez notre site : www.aides.org

http://campagne5milliardspourlefondsmondial.over-blog.org/

Le syndicat des avocats FNUJA apporte sa solidarité avec le mouvement de grève initié par le monde judiciaire.

Paris, le 07 février 2011

MOINS DE POSTURES, PLUS DE MOYENS

La FNUJA prend acte des déclarations du Président de la République en date du 3 février 2011 aux termes desquelles :

« Quand on laisse sortir de prison un individu comme le présumé coupable sans s’assurer qu’il sera suivi d’un conseiller d’insertion, c’est une faute. Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés, c’est la règle ».

Premier syndicat d’avocats, la FNUJA entend tout d’abord rappeler que ces propos qui ont généré de vives réactions tant de la part des magistrats que des forces de Police s’inscrivent en violation manifeste, tout à la fois, du principe de la séparation des pouvoirs et de celui de la présomption d’innocence.

La seule évocation d’une « présomption de culpabilité » porte gravement atteinte au principe de la présomption d’innocence garanti tant par la Convention européenne des droits de l’Homme que par notre Constitution.

Ces propos sont d’autant plus inacceptables que le projet de réforme de la garde à vue voté le 25 janvier 2011 ne permet nullement à l’avocat un exercice effectif des droits de la défense.

La FNUJA appelle par ailleurs à un sursaut face à la paupérisation grandissante de la justice et à l’absence de réponse efficace par les pouvoirs publics.

Elle dénonce le manque croissant de magistrats, de greffiers, et ce, alors que les avocats continuent pour leur part à remplir leurs fonctions dans les intérêts des plus démunis avec un budget dévolu à l’aide juridictionnelle qu’il faut bien qualifier de dérisoire.

Une bonne justice impose désormais une réelle prise de conscience des graves difficultés matérielles rencontrées dans le monde judiciaire, ce sans quoi toute protestation à l’encontre de prétendus disfonctionnements ne serait, en réalité, que le fruit de choix politiques.

En l’état, la France classée au 35ème rang européen par le budget qu’elle consacre à la justice ne saurait être considérée plus longtemps comme étant en mesure de répondre valablement aux besoins des justiciables.

C’est pourquoi la FNUJA entend manifester sa solidarité avec le mouvement de grève initié par le monde judiciaire.

Romain CARAYOL president fnuja.com

Site officiel :www.fnuja.com

Le Vélo libre service à l’équilibre

Selon une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD), les systèmes de vélo en libre service des grandes agglomérations présenteraient un bilan « globalement équilibré ». Le rapport cite une enquête du Groupement des autorités responsables des transports (Gart) qui estime le coût moyen du service entre 2 000 et 3 000 euros par vélo et par an. 
Les principaux coûts sont des coûts financiers pour la collectivité, souligne l’étude qui chiffre à 80 millions d’euros le coût de mise en service et de maintenance du système. S’y ajoute un coût dit d’"opportunité des fonds publics" de 2 millions d’euros portant sur les pertes financières des opérateurs de transport collectif dues au report modal. 
Le total des avantages générés par le parc de vélos en libre service en 2008, soit 32.000 vélos et 2.500 stations, est évalué à environ 110 millions d’euros par le CGDD. Le principal avantage, estimé à 80 millions d’euros, est lié aux gains de temps tenant compte de la pénibilité pour les usagers. Viennent ensuite les gains liés à la décongestion des transports en commun (25 millions d’euros) et à celle de la voirie (3 millions d’euros), surtout aux heures de pointe.

Les abeilles victimes du pesticide Cruiser ?

Après le Gaucho, le pesticide de la firme Syngeta menace les abeilles. Le Cruiser appartient à la famille des insecticides neurotoxiques, dangereux pour le système nerveux des insectes pollinisateurs et des hommes. Un autre pesticide Force 1.5 de la même firme est à l’origine de la mort des 300 000 abeilles d’un apiculteur de Loire -atlantique.

L’express : un apiculteur en colère

Ouest-France : les apiculteurs veulent torpiller le Cruiser

Les associations de lutte contre le sida dénoncent la situation sanitaire catastrophique des prisons françaises.

VIH/VHC EN PRISON - L’URGENCE

Communiqué de Presse 6 novembre 2013

Depuis les années 1990, les associations de lutte contre le sida dénoncent la situation sanitaire catastrophique des prisons françaises. L’étude PREVACAR (estimation de la prévalence virale et de l’offre de soins en milieu carcéral) publiée par l’ INVS (Institut national de Veille Sanitaire) vient une nouvelle fois confirmer les constats et les cris d’alarme des acteurs de terrains. Dans les prisons françaises la prévalence du VIH est de 2% : c’est 10 fois celle de la population générale. La prévalence du VHC de 4, 8% c’est 6 fois celle la population générale. L’étude demande un dépistage et une prise en charge de ces pathologies infectieuses pour en limiter la transmission et améliorer le pronostic des patients. L’an dernier, l’étude PRI2DE (accès aux mesures de prévention et réduction des risques infectieux en milieu pénitentiaire) confirmait l’existence de pratiques à risques liées à l’injection de drogues par voie intraveineuse.

Trente ans après le début de l’épidémie du VIH, nous sommes toujours dans l’attente de mesures urgentes de réduction des risques et de l’ application de la loi du 18 janvier 1994 sur l’égalité de la prise en charge sanitaire entre le milieu libre et le milieu carcéral.

Les Ministres de la Justice et de la Santé ont initié en début d’année des groupes de travail paritaires, l’un sur la suspension de peine, le second sur la prévention et la réduction des risques en milieu carcéral. Le groupe prévention et réduction des risques infectieux a récemment transmis ses recommandations aux ministères concernés, proposant de débuter une expérimentation de programmes d’échanges de seringues.

Notre collectif participe à ces études et travaux et considère qu’il n’existe aucune justification fondée pour continuer à priver les personnes détenues d’un égal accès aux soins et aux mesures de prévention. La mise en place de programmes d’échanges de seringues expérimentaux constituerait une formidable avancée.

Des programmes d’échanges de seringues en milieu carcéral ont été expérimentés depuis plus de 20 ans dans de nombreux pays et ont montré l’efficacité d’une approche combinée de traitements de substitution aux opiacés, de programme d’échange de seringues et d’éducation par les pairs. Ces dispositifs n’ont pas entraîné de recrudescence de la toxicomanie, ni provoqué d’incidents de sécurité liés à la détention de seringues.

Au vu de cette nouvelle enquête et des conclusions des derniers travaux d’experts, nous demandons un engagement ferme et immédiat du gouvernement pour la mise en place de programmes d’échanges de seringues expérimentaux en prison.

Créé en 1992, TRT-5 est un collectif de neuf associations de lutte contre le VIH/sida impliquées sur les questions thérapeutiques et de recherche. TRT-5 poursuit principalement deux objectifs : faire valoir les besoins des personnes vivant avec le VIH auprès des acteurs du système de recherche et de prise en charge médicale et assurer la diffusion d’informations actualisées auprès des personnes concernées.

ASSOCIATIONS MEMBRES ACTIONS TRAITEMENTS | ACT UP-PARIS | AIDES | ARCAT | DESSINE-MOI UN MOUTON | SIDA INFO SERVICE | SOL EN SI ACT UP-SUD OUEST | NOVA DONA

Les Etats généraux de l’économie sociale et solidaire reportés au 11 octobre 2010

Initialement prévue le 29 septembre 2010, la journée de lancement des états généraux de l’économie sociale et solidaire est reportée au 11 octobre prochain pour des questions d’organisation pratiques et se tiendra au Conseil régional d’Île-de-France. Véritable « top départ » d’une mobilisation collective en faveur d’une autre économie, cette journée devra permettre de répondre à la question : « Quelles formes concrètes faut-il donner aux Etats généraux de l’ESS ? ».

Les Français attachés aux services publics locaux

Les Français sont satisfaits de leurs services publics locaux, nous apprend l’édition 2010 du baromètre BVA/Institut de la gestion déléguée (IGD), publiée le 18 mai 2010. Un plébiscite à hauteur de 83%, qui connaît néanmoins une légère érosion (- 5%) par rapport à la vague précédente il y a deux ans. Pour 39% des Français, la qualité des services publics locaux s’est "plutôt améliorée". Ils sont 27 % à penser le contraire et parler de “détérioration”. Cette poussée d’avis critique est manifeste : en 2008, seuls 20% parlaient de détérioration (et 10% seulement en 2006).
Quant aux trois services auxquels les Français attachent le plus d’importance, citons en premier lieu la collecte des déchets (43%) et la distribution de l’eau (41%), devant les réseaux de télécommunication et internet haut débit (37%).

Les Français de plus en plus accros aux médias

Les Français sont accros aux médias. Et de plus en plus. L’étude “Media in life” de l’institut Médiamétrie montre qu’en 2010, ils ont eu chaque jour en moyenne 41 contacts avec les médias et les loisirs numériques, soit 3,3% de plus qu’en 2009. Intensification dans la consommation médiatique, mais aussi diversification. Près d’un Français sur trois est en contact avec au moins quatre grands médias (TV, radio, presse, Internet et cinéma) au cours d’une journée, contre un sur quatre il y a deux ans.

Les intellectuels chinois et la démocratie en Chine

Un groupe de 303 intellectuels chinois lancent la "Charte 08".

Dans une "Lettre ouverte", datant de décembre 2008, écrivains, universitaires, avocats, journalistes, ex-membres du parti communiste, représentants paysans et hommes d’affaires, appellent à l’instauration d’une véritable démocratie et à la défense des droits de l’homme en Chine.
Parmi les revendications:la liberté d’expression, l’indépendance de la justice, la liberté religieuse, l’indépendance des associations, des élections libres et démocratiques, l’égalité urbaine et rurale, la protection de l’environnement, le droit à la propriété intellectuelle, la sécurité sociale et l’éducation pour tous...
http://www.hrichina.org/public/contents/press

Les jeunes Français peuvent désormais créer une association dès 16 ans

La La loi pour le développement de l’alternance et la sécurisation des parcours professionnels et particulièrement de l’article 45 qui instaure la pré-majorité associative vient d’être promulgué par Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative.

Désormais, les jeunes Français pourront créer et gérer leur association dès leur seizième anniversaire.

Cet abaissement de la majorité associative de 18 à 16 ans, annoncé par le président de la République en juillet 2009 dans son discours à la jeunesse, marque une nouvelle fois la volonté du Gouvernement et de la majorité parlementaire de mettre en oeuvre une politique en faveur de la jeunesse qui repose sur la responsabilité et la conquête de l’autonomie.

Avec ce nouveau droit, dès seize ans, les mineurs pourront participer pleinement à la vie associative française, forte de quatorze millions de bénévoles investis dans plus d’un million d’associations en activité.

Les jeunes lancent un débat au Conseil de Paris pour améliorer la prise en charge des jeunes en grande difficulté

Les jeunes lancent un débat au Conseil de Paris pour améliorer la prise en charge des jeunes en grande difficulté

Les membres du Conseil Parisien de la Jeunesse ont exposé le 18 octobre 2011 en Conseil de Paris leurs propositions pour améliorer la prise en charge par la Ville de Paris des jeunes en grande précarité sociale, à savoir :

· apporter une information claire sur les dispositifs existants avec la publication d’un guide « Solidarité Jeunes » ;

· renforcer les aides municipales existantes et les adapter aux spécificités du public jeune : restaurants solidaires réservés aux jeunes, formation des agents des structures jeunesse à l’orientation des jeunes en situation d’urgence sociale, création de « référents jeunes » au sein des services sociaux, etc. ;

· soutenir les structures associatives spécialisées dans l’accompagnement du public jeune ;

· renforcer le dispositif parisien d’hébergement d’urgence et de transition et favoriser l’émergence de lieux d’accueil et d’hébergement réservés aux jeunes.

L’intervention a été suivie d’un débat organisé avec les groupes politiques et d’une réponse de l’exécutif représenté par Olga Trostiansky, adjointe chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l’exclusion, et Myriam El Khomri, adjointe chargée de la prévention et de la sécurité, qui s’engagent à répondre à l’urgence notamment en : · annonçant l’ouverture d’un lieu d’hébergement destiné aux jeunes filles dans le 9e arrondissement, dans le cadre d’un appel à projets lancé par la Ville ; · invitant des jeunes sans domicile et les membres du CPJ à participer à la réactualisation du Guide solidarité ; · renforçant la coordination des acteurs jeunesse sur les territoires ; · développant des dispositifs spécifiques tels que :
- le Fonds d’Aide aux Jeunes (FAJ), qui permet de verser une aide aux jeunes Parisiens durant leur parcours d’insertion via les structures de proximité ;
- les plateformes de mobilisation et de repérage des jeunes décrocheurs, afin d’éviter le risque de marginalisation ou d’enlisement des jeunes dans la précarité ; · réaffirmant le soutien de la Ville de Paris au tissu associatif ; · rappelant le rôle central du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) et de ses équipements dédiés aux jeunes (Permanence sociale d’accueil de Belleville, centres d’hébergement George-Sand et Pixérécourt). Le Conseil Parisien de la Jeunesse a également dressé le bilan de ses travaux menés en 2010-2011 autour de cinq grands axes : · la santé : propositions pour répondre au mal-être des jeunes (recensement des structures existantes d’aide et d’appui psychologique destinées aux jeunes, participation à l’élaboration du stand de la Ville au festival Solidays) ; · le handicap : propositions sur l’accessibilité du Paris nocturne aux personnes en situation de handicap (rapprochement des publics en situation de handicap avec les autres publics à l’occasion d’événements festifs fédérateurs) ; · l’espace public : participation à la concertation sur le projet des Berges de Seine, réalisation d’un film sur les transports la nuit à Paris ; · la communication : réalisation d’une enquête sur les usages et attentes des jeunes Parisiens vis-à-vis de leur ville, lancement d’une web radio ; · les partenariats européens et internationaux : séminaires entre conseils de jeunes européens.

Les ONG qui interviennent au Népal. Soutenez-les.

@ *** Plateforme ONG NEPALAISE**** @ NGO Federation of Nepal (www.ngofederation.org/) NGO Federation of Nepal (NFN) emerged as an umbrella organisation of NGOs in the aftermath of democratic political change and establishment of multiparty parliamentary system in 1990. Since its establishment in 1991, the NFN apart from defending NGOs’ autonomy has been fighting for promoting human rights, social justice and pro-poor development.

@ ACTED @ Déploiement d’une première équipe sur place ce dimanche (www.acted.org/fr/urgence-nepal) Nos équipes, qui travaillent depuis plusieurs années à la prévention des catastrophes dans la région, ainsi qu’au renforcement des capacités des acteurs locaux en matière de réponse aux désastres, sont mobilisées depuis l’Inde et le Myanmar, avec l’appui d’experts actuellement en route depuis Genève et Nairobi. Elles travailleront sur place en lien avec les équipes de l’ONG canadienne CECI déjà présentes dans le pays, ainsi que les partenaires de l’Alliance2015.

@ Action contre la Faim @ Les équipes d’Action contre la Faim, présentes dans le pays depuis 2011, se mobilisent pour venir en aide aux victimes. (dons.actioncontrelafaim.org/campagne/seisme-devastateur-au-nepal-mobilisons-nous ?codemailing=15PI39)

@ Aide et Action @ intervient depuis 2009 au Nepal (www.aide-et-action.org) Aide et Action a reçu du bureau de Katmandou et des régions où elle agit des informations rassurantes des membres de ses équipes. Tous, s’ils ont subi les mêmes dommages que le reste de la population, sont sains et saufs. Avec eux, nous rassemblerons toutes les forces disponibles pour aider les populations de Katmandou et ses 3 proches districts à se reconstruire, mais aussi celles des villages des 5 districts avoisinants, plus éloignés, loin de toute communication, avec lesquels nos équipes ont cependant réussi à communiquer.

@ CARE @ CARE se mobilise pour apporter une aide de première urgence aux victimes. (http://www.carefrance.org/actualite...)

@ Chaîne de l’Espoir @ Face à l’urgence La Chaîne de l’Espoir se mobilise. (www.chainedelespoir.org/fr/u...) Une équipe de chirurgie orthopédique, est partie à Katmandou dans l’avion affrété par la cellule de crise du MAE (Ministère des Affaires Etrangères) pour évaluer les besoins et apporter son aide dans les hôpitaux encore fonctionnels. Nous espérons avoir des nouvelles de tous les enfants parrainés très bientôt.

@ Corps Mondial de Secours @ Mission assurer la recherche de personnes ensevelies et l’assistance médicale aux sinistrés. (corpsmondialdesecours.fr/WordPress3/equipe-du-cms-pour-le-nepal/) Le Corps Mondial de Secours USAR mobilise un groupe de 19 bénévoles au Népal pour venir au secours des sinistrés à la suite du séisme du 25 avril 2015 qui a fait plus de 3600 victimes et 6500 blessés . L’aide internationale se déploie et le Corps Mondial de Secours USAR fait partie de cette chaîne de solidarité.

@ COSI France @ L’heure n’est pas de compter les victimes, mais d’évaluer les besoins. (email.cosiong.fr/urgences/2015_nepal/urgence.html) A cette heure, la priorité est de s’occuper des survivants de cette catastrophe

@ Croix Rouge @ Face au séisme qui a frappé le Népal, la Croix-Rouge se mobilise et s’apprête à déployer une aide internationale d’urgence. (soutenir.croix-rouge.fr/seisme-nepal ?gclid=CKHkj4C2lsUCFUP3wgodonkAXw) Sur place, la Croix-Rouge népalaise, forte de son expérience dans la réponse aux catastrophes naturelles, œuvre pour rechercher d’éventuels survivants et porter secours aux blessés. La banque du sang de la Croix-Rouge à Katmandou approvisionne également les installations médicales de la capitale.

@ fondation Architectes de l’urgence @ Architectes de l’urgence se prépare à intervenir (www.archi-urgent.com) les Architectes de l’urgence s’attendent à un bilan en pertes humaines très lourd, des centaines voire des milliers de morts, et à des destructions dans les villages massives.

@ Handicap International @ Handicap International envoie des spécialistes de l’urgence au Népal (www.handicap-international.f...) Les équipes de l’association sont déjà présentes et actives sur le terrain de la catastrophe. Elles seront rejointes dès ce lundi par plusieurs spécialistes de l’urgence afin d’évaluer et prendre en charge les besoins immédiats. Les premières distributions ont pu être effectuées dès samedi par Handicap International, également engagée dans les soins aux blessés.

@ MEDAIR @ Une équipe de Medair est en route pour le Nepal (relief.medair.org/fr/donate/) Retrouver la présentation sur https://youtu.be/Fsv2Mtzmoe8

@ Médecins du Monde @ Déjà sur place : (www.medecinsdumonde.org/Actu...) Les équipes de Médecins du Monde présentes au Népal (Katmandou et Chautara) sur un programme de santé maternelle et infantile, sont d’ores et déjà mobilisées pour venir en aide aux Népalais.

@ MSF @ MSF envoie des équipes supplémentaires au Népal (msf.fr/actualite/articles/msf-envoie-equipes-supplementaires-au-nepal) MSF envoie 8 équipes et du matériel supplémentaires au Népal afin de porter secours aux victimes du séisme.

@ Ordre de Malte @ Malteser International s’alarme de l’interruption de la chaîne du froid des médicaments (www.ordredemaltefrance.org/a...) L’accès à l’énergie est aujourd’hui très problématique. Les stations-services sont à court d’essence, les groupes électrogènes qui alimentent la ville ne fonctionnent plus. "La chaîne du froid des médicaments ne peut être maintenue", explique le Dr. Frank Marx, médecin d’urgence de Malteser International, à Katmandou depuis le 27 avril. "Il faut augmenter les ressources. La misère des populations est immense. Les populations ont vraiment besoin d’aide“, ajoute-t-il.

@ Oxfam @ Votre soutien permettra dès à présent de sauver des vies. (www.oxfam.org/fr/urgences/se...) Nos équipes sont à pied d’œuvre pour fournir de l’eau potable et des équipements d’hygiène de première nécessité à des milliers de personnes touchées par le séisme qui a dévasté le Népal.

@ Partage @ Déjà présent au NEPAL depuis plusieurs années (ww.partage.org)

@ Pompiers de l’Urgence Internationale @ Les sauveteurs ont immédiatement pris contact avec les équipes de L’ONU en charge de la coordination des opérations internationales (www.pompiers-urgence.org) L’équipe de l’association humanitaire française, basée à Limoges, a été déployée à Bhaktapur, une ville située à 15 kilomètres à l’est de Katmandou.

@ Secours Catholique @ Népal : suivez les actions de Caritas sur le terrain (www.secours-catholique.org/a...) Depuis samedi, le réseau Caritas se mobilise suite au violent séisme qui a secoué le Népal. Sur place, des équipes aident les victimes et recueillent des témoignages. Des tentes, bouteilles d’eau, produits d’hygiène et autres matériels de première urgence sont distribués. Le Secours Catholique-Caritas France lance un appel aux dons.

@ Secours islamique France @ le SIF s’apprête à distribuer 2500 kits Eau (2 jerrycans de 10L + des pastilles de chlore) et des bâches pour 250 familles. (www.secours-islamique.org/in...) Le SIF envoie une équipe sur place pour évaluer les besoins !

@ Secours Populaire @ Séisme au Népal : appel à la solidarité (www.secourspopulaire.fr/seis...) Le Secours populaire a pris les dispositions nécessaires, avec son réseau de partenaires, afin de mettre en place les conditions logistiques permettant de faire parvenir une aide humanitaire d’urgence, directement auprès des personnes sinistrées.

@ Service Entraide et de Liaison @ Agit en lien avec des associations chrétiennes népalaises (www.selfrance.org/index.php ?...) Le SEL - avec les membres de l’alliance Integral* - appelle les chrétiens français à se mobiliser dans la prière pour les populations frappées par cette catastrophe et à soutenir par vos dons des actions d’urgence et de réhabilitation.

@ Solidarités Internationales @ Envoi d’une équipe d’urgence (www.solidarites.org/fr/je-re...) D’après les premières estimations, près de 9 millions de personnes pourraient être affectées (Nations Unies) !

@ SOS Attitude @ Notre 2ème équipe devrait arriver mardi vers midi. (www.sos-attitude.org/sos-att...)

@ SOS Villagesd’Enfants @ SOSVE mènent des actions au Népal depuis de nombreuses années (www.dons-sosve.org/don-en-li...) Nous concentrons nos efforts pour venir en aide aux enfants et à leur familles de la vallée de Katmandou où les dommages sont les + lourds. Une équipe a été envoyée pour s’occuper des victimes dans cette région" Shankar Pradhananga

@ Telecoms sans frontière @ TSF a déployé le dimanche 26 avril 2015 une équipe depuis son Siège International et sa Base Régionale Asie et Pacifique. (www.tsfi.org/fr/actions/repo...) L’objectif de ce déploiement est d’offrir rapidement aux populations des appels gratuits, de fournir aux organisations humanitaires des connexions satellites fiables et d’évaluer très rapidement la situation télécom des zones affectées.

Les parlementaires européens contre les dispositifs accoustiques "anti-jeunes"

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), qui réunit des parlementaires des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, a appelé à l’interdiction de tous les appareils acoustiques discriminatoires contre les jeunes de type Mosquito. Au seul Royaume Uni, on estime à environ 3 500 le nombre d’appareils Mosquito qui ont pour but d’empêcher les jeunes de « traîner », en produisant un signal à haute fréquence, audible par presque tous les jeunes de moins de 20 ans mais difficilement perceptible par les plus de 25 ans. L’Assemblée considère que ce dispositif, extrêmement « nocif », constitue une discrimination à l’égard des jeunes. Les parlementaires ont précisé qu’il pouvait être jugé contraire à certains droits de l’homme comme le respect de la vie privée ou la liberté de réunion et s’apparenter à un traitement dégradant car il inflige des souffrances acoustiques.

Les pays européens doivent mettre fin aux évacuations forcées de Roms

Les pays européens doivent mettre fin aux évacuations forcées de Roms

Strasbourg, le 16 février 2016 – « De nombreux Roms continuent à faire l’objet de formes graves de discrimination et de violations des droits de l’homme de la part d’autorités aux niveaux national ou local. En particulier, des évacuations forcées, conduites sans respect des procédures ni proposition adaptée de relogement, persistent à travers l’Europe, au mépris des obligations internationales incombant aux Etats membres en matière de droits de l’homme », a déclaré aujourd’hui Nils Muižnieks, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, en rendant publiques des lettres qu’il a envoyées aux gouvernements de l’Albanie, de la Bulgarie, de la France, de la Hongrie, de l’Italie, de la Serbie et de la Suède.

« Souvent, les autorités procèdent aux expulsions à très brève échéance et sans avoir consulté les familles concernées, auxquelles aucune solution de relogement adaptée n’est proposée. Cette situation augmente la vulnérabilité des familles roms, entrave leur intégration sociale et empêche leurs enfants d’être scolarisés normalement. Les Etats membres doivent respecter leurs obligations relatives aux droits de l’homme, en cessant de prendre de telles mesures et en s’employant davantage à trouver des solutions de relogement durables pour les familles roms. »

Les petits frères des pauvres recherchent plus de 1000 bénévoles.

Campagne "vacances d’été 2010"

Les petits frères des pauvres recherchent plus de 1000 bénévoles.

Objectif : permettre à des personnes âgées, isolées, en situation de précarité de partir en séjour de vacances ou de bénéficier d’un accompagnement pendant l’été.

Entre juin et septembre, les petits frères des Pauvres se mobilisent pour être encore plus à l’écoute des besoins et des désirs des personnes âgées. Rompre la solitude, oublier ses soucis quotidiens, bénéficier d’un « ailleurs » en étant bien accompagné, pour délaisser un temps sa dépendance, sa mobilité réduite, sa maladie…

Chaque année, ils sont plus de 1000 bénévoles venus des 4 coins du monde à donner de leur temps afin d’offrir des vacances « à la carte » et adaptées à la situation des personnes âgées.

Des vacances pour tous !
Partir en vacances, c’est un droit ! Chaque année, plus de 2000 personnes âgées partent durant l’été grâce aux petits frères des Pauvres. À travers leurs actions, ces derniers proposent aux personnes qu’ils accompagnent de « s’évader » durant l’été, période qui accentue le sentiment d’isolement, de solitude et d’exclusion.
Des séjours allant de 8 à 15 jours sont organisés à la campagne ou au bord de la mer dans chacune des 18 maisons de vacances des petits frères des Pauvres. Maillons précieux de cette chaîne de la solidarité, les bénévoles, encadrés par un responsable de séjour, participent activement au bon déroulement des vacances : accompagnements lors des sorties, aides aux tâches matérielles, animations diverses…
À l’écoute des besoins de chacun, les bénévoles s’impliquent au quotidien afin d’accompagner au mieux les plus fragilisés, tout en tenant compte de leurs difficultés.
En offrant de leur temps, les bénévoles partagent des moments riches en expériences : « C’est chaque fois une expérience unique et inoubliable. Les personnes âgées ont tant à raconter, à nous apprendre... Certains, qui ont habituellement des problèmes lourds de santé, ont un regain surprenant de bienêtre et de vitalité, on ne l’explique pas, le bonheur peutêtre...  » s’enthousiasme Hervé, bénévole pendant un séjour de vacances.

Enfin, d’autres types de séjours se développent pour répondre aux attentes des plus démunis. Des séjours courts (week‐ends à 7 jours) et plus fréquents permettent aux plus âgés de partir sans s’épuiser, des croisières dédiées aux personnes à mobilité réduite peuvent être organisées, des vacances à thème (bienêtre, arts plastiques, gastronomique) permettent également de varier les plaisirs.

Les actions de proximité

Pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer ou partir en vacances, les petits frères des Pauvres organisent également des actions quotidiennes de proximité dans les villes où ils sont implantés.

L’accompagnement "vacances d’été » : un dispositif mis en place grâce à l’implication de tous

Depuis 1950, date à laquelle le fondateur Armand Marquiset aménage sa maison natale pour recevoir « ses vieux amis », les petits frères des Pauvres n’ont cessé de se mobiliser pour offrir des vacances aux personnes de plus de 50 ans, isolées et fragilisées. Aujourd’hui, les « Châteaux du bonheur » des petits frères des Pauvres, situés dans toute la France, accueillent les personnes âgées pour des séjours qui sont de plus en plus souvent organisés « à la carte » et se diversifient pour être mieux adaptés à la situation des personnes accompagnées.

Aujourd’hui, un séjour de vacances accueille entre 15 à 20 personnes accompagnées, encadrées d’une équipe composée d’un responsable de séjour formé, de bénévoles de tous âges, soutenus par des professionnels de santé.

Une dynamique qui se poursuit d’année en année grâce au concours de l’ensemble des acteurs des petits frères des Pauvres, bénévoles, responsables d’implantations, responsables des maisons de vacances et salariés.

Pour devenir bénévole :

Devenir bénévole c’est : • Etre disponible, écouter, échanger, partager collectivement ou individuellement, • Respecter le rythme des personnes accompagnées, • Aimer travailler en équipe, • Vivre une expérience humaine, riche et unique, • Avoir plus de 18 ans.

www.petitsfreres.asso.fr

Quelques chiffres (2009) : • Plus de 2 000 personnes accompagnées sont parties en séjours de vacances, • Plus de 1 500 bénévoles se sont mobilisés, • 144 séjours organisés durant l’été, • 1 100 personnes accompagnées parties en « vacance à la journée ». Les petits frères des Pauvres, « Ensemble vers les plus pauvres »

Contacts presse – Profile P
Mendrika Rabenjamina – 01 56 26 72 24
mrabenjamina profilepr.fr _Tv-radios : Lamya Elkima – 01 56 26 72 02
lelkima profilepr.fr

L’action des petits frères des Pauvres s’inspire partout où elle est vécue, de valeurs fondamentales : la valeur unique et irremplaçable de chaque personne humaine, la dignité de tout homme et de toute femme quels que soient leur origine, leur situation et leur état physique, psychique ou sociale, la liberté fondamentale de chacun, la fraternité et la fidélité dans l’accompagnement. Guidés par l’engagement d’aller vers les plus pauvres, les petits frères des Pauvres ont fondé leur projet collectif sur un travail d’équipe, où bénévoles et professionnels interagissent en collaboration avec les partenaires sociaux et médicaux. Les petits frères des Pauvres sont une association reconnue d’utilité publique, financée à 88% par la générosité du public (47 millions d’euros de ressources en 2008), agréée par le Comité de la charte du don en confiance . Créés en 1946, les petits frères des Pauvres comptent 7600 bénévoles, 480 salariés et sont présents dans la plupart des régions françaises et dans 9 pays.

Les Roms ont des droits : Inserom, pour un accès effectif aux droits fondamentaux

Communiqué LDH Paris, le 18 septembre 2014

Les Roms ont des droits : Inserom, pour un accès effectif aux droits fondamentaux

Dans la vie quotidienne, que ce soit dans les médias, dans les relations sociales, dans les discours politiques, etc., force est de constater que les Roms sont fréquemment victimes de violences et discriminations diverses (difficultés d’accès à la santé, à la scolarisation, à l’emploi, au logement, etc.). Ces discriminations sont le plus souvent la conséquence d’une méconnaissance et d’une ignorance quasi totales et systématiques des droits de ces populations. Les Roms eux-mêmes n’ont souvent pas conscience qu’ils ont accès aux mêmes droits que toute personne.

Face à ce constat, la Ligue des droits de l’Homme a développé, depuis janvier 2013, le projet Inserom, avec l’objectif de pallier à la méconnaissance des droits civiques et sociaux des populations roms. Elle a travaillé en collaboration avec quatre partenaires européens : l’Asociación Pro Derechos Humanos de Andalucía (APDHA) en Espagne, Black and Ethnic Minority Infrastructure (Bemis) en Ecosse, le Czech Helsinki Committee (CHC) en République tchèque et l’Association pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) au niveau européen.

De ce projet est né un kit pédagogique, composé de deux outils : le guide de référence et le guide du formateur. Il a pour vocation de permettre aux intermédiaires, intervenants bénévoles ou professionnels qui travaillent auprès des Roms, ainsi qu’aux Roms eux-mêmes, de maîtriser l’accès aux droits et d’être en mesure d’expliciter ces droits aux populations concernées. Le guide de référence propose un référentiel législatif en matière d’accès aux droits des populations roms, pour la France et au niveau européen, qui se fonde sur l’expérience de terrain des structures parties prenantes au projet. Le guide du formateur est destiné aux formateurs ainsi qu’aux militants et professionnels, de façon à améliorer leur travail et à leur permettre de transmettre les informations. Il permet de concevoir et de mettre en pratique un programme de formation, en lien avec le guide de référence.

Ces outils sont disponibles sur le site Internet www.inserom.eu, et par commande sur le site de la boutique de la Ligue des droits de l’Homme (http://boutique.ldh-france.org).

Ce projet est soutenu par le programme LLP de l’Union européenne (Lifelong Learning Programme).

Contact presse : Morgane Alarcon, 01 56 55 50 06, morgane.alarcon ldh-france.org

Lettre de P. Tartakowsky Pdt de la Ligue des droits de l’Homme sur l’examen prochain du projet d’accord de coopération policière et judiciaire entre la Turquie et la France.

Monsieur le Président, Aux membres de la commission des Affaires étrangères Paris, le 25 février 2013 Votre Commission va examiner un projet d’accord de coopération policière et judiciaire entre la Turquie et la France. Cet accord a été préparé sous l’ancienne législature et n’est pas acceptable en l’état. Instituer une coopération policière et judiciaire avec la Turquie, c’est aujourd’hui s’exposer à collaborer avec un appareil judiciaire et policier qui, malgré les quelques progrès enregistrés, reste en deçà des normes du Conseil de l’Europe, ce qui vaut à la Turquie de nombreuses condamnations. L’usage à des fins politiques de l’incrimination de terrorisme, dont la définition n’est pas la même en France et en Turquie, conduit à ce que des centaines de personnes soient détenues sous cette incrimination, alors qu’elles n’ont fait qu’user de leurs droits constitutionnels à la liberté d’expression et de réunion. Ce sont, pêle-mêle, des enseignants, des chercheurs (dont une de nos compatriotes...), des syndicalistes, des avocats, des militants des droits de l’Homme qui sont l’objet de cette politique qui tend à annihiler toute voix dissonante. L’existence d’une clause de sauvegarde n’est pas de nature à nous rassurer. Elle conduit, en effet, à mettre entre les mains des gouvernements le soin de décider de l’application de cette clause, alors qu’en même temps la coopération policière, notamment, s’exercera sans contrôle. Comme vous le savez, la LDH a toujours été partisane de l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne. Mais cette intégration ne peut se faire que dans le cadre d’un système démocratique incluant une justice et une police répondant aux critères de la Convention européenne des droits de l’Homme. A ce jour, tel n’est pas le cas. C’est pourquoi, nous vous demandons de bien vouloir refuser la signature de cet accord. Vous comprendrez que nous rendions cette lettre publique. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération. Pierre Tartakowsky Président de la Ligue des droits de l’Homme

Lettre ouverte de la LDH ą M. Laurent Fabius au sujet de la candidature de la Chine au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

Monsieur Laurent Fabius Ministre des Affaires étrangères 37 quai d’Orsay 75351 Paris cedex 07

Paris, le 22 octobre 2013

La Ligue des droits de l’homme s’adresse à vous afin que le gouvernement français ne valide pas, au mois de novembre, la candidature de la République populaire de Chine au Conseil des Nations unies pour les droits de l’Homme, lors de l’Assemblée générale des Nations unies qui en désignera les nouveaux membres.

Aux termes des statuts (résolution 60/251, points 8 et 9), « lors de l’élection des membres du Conseil, les États membres prendront en considération le concours que chaque candidat a apporté à la cause de la promotion et de la défense des droits de l’homme et les contributions volontaires qu’il a annoncées et les engagements qu’il a pris en la matière. Les membres élus du Conseil observeront les normes les plus strictes en matière de promotion et de défense des droits de l’homme ».

Pour aboutir, une candidature doit recueillir quatre-vingt dix-sept voix. La LDH demande au gouvernement français de ne pas soutenir la demande chinoise et de conseiller aux gouvernements des États-membres de faire de même. La candidature chinoise est irrecevable compte tenu des violations répétées et continues que le gouvernement du pays commet au fil des années. Pire, aucune réelle volonté de changement n’apparaît depuis le renouvellement de la direction du parti communiste à l’automne 2012.

Parmi les violations avérées des droits de l’Homme connues de tous, la LDH veut en rappeler quelques parmi les plus criantes :

 La liberté d’expression et celle de la presse n’existent pas ; le pouvoir décide de manière discrétionnaire des sujets dont il doit être question dans les journaux et à la télévision. La presse étrangère elle-même est soumise à des limitations, dans ses enquêtes et ses déplacements, en dépit des engagements pris.

 La liberté d’association, la liberté d’organisation syndicale, la liberté de manifestation ainsi que le droit de grève sont réprimées, en violation des dispositions constitutionnelles.

 La pratique de l’incarcération administrative se poursuit, sans passage devant les tribunaux ni information des familles. Elle touche sans doute plus de cent mille individus.

 La répression s’étend parfois avec constance aux membres de la famille, comme on peut voir dans le cas du prix Nobel emprisonné Liu Xiaobo ou dans celui de l’avocat Chen Guangcheng, réfugié aux États-Unis.

 La fréquence des condamnations à mort reste exceptionnellement élevée puisque le nombre des exécutions annuelles dépasse celui du reste du monde tout entier, alors que le pays ne représente qu’un sixième de la population mondiale.

 Le parti chinois conteste officiellement l’existence de valeurs universelles, celles-là mêmes qui ont présidé à l’Organisation des Nations unies.

 Le parti chinois récuse officiellement le principe de la séparation des pouvoirs ; il rejette ainsi le principe même de l’indépendance de la Justice, laquelle se trouve placée de fait pour tous les sujets politiques sous l’autorité des comités politiques et juridiques du parti.

 De nombreux détenus ainsi que des individus soumis à des interrogatoires font état de violences et de tortures policières et en portent les preuves sur leur corps.

 Les pratiques religieuses ne sont admises que pour les organisations autorisées par le pouvoir.

 Les réquisitions de terrains par les municipalités s’opèrent au mépris des droits légitimes des occupants, notamment dans les zones rurales. Il en va de même des destructions de logementset des expulsions opérées au profit des chantiers immobiliers.

 Aux marges du pays, les minorités tibétaines, ouïgoures et mongoles, pour ne parler que d’elles, sont soumises à d’insupportables pressions politiques, culturelles, économiques, démographiques et militaires.

 Le parti communiste n’a toujours pas reconnu, après vingt-cinq ans, la sanglante répression qu’il a ordonnée du mouvement démocratique de 1989. Le sujet ne peut être évoqué dans la presse ; les cérémonies du souvenir sont interdites. Par deux fois, la Chine a occupé un siège au Conseil des droits de l’Homme. De 2006 à 2012, sa présence dans l’organisation n’a en rien contribué à améliorer la situation dans le pays. Elle a continué de manière délibérée à séparer les textes signés – qui ne l’engagent pas – des pratiques administratives pour lesquelles elle agit à sa guise. Les dispositions de sa Constitution ne sont pas respectées puisqu’en dernier ressort, c’est le parti qui décide de l’usage qu’il en veut faire. Les dirigeants ne se sentent pas liés par les accords internationaux qu’ils ont signés, tels que le Pacte international pour les droits économiques, sociaux et culturels ou le Pacte des Nations unies pour les droits civils et politiques.

Il serait déshonorant pour le Conseil, comme aussi pour les Nations unies, qu’un siège lui soit de nouveau accordé au seul vu de sa puissance économique et démographique. La Charte de l’ONU affirme qu’il n’y a pas lieu de favoriser les grandes puissances. C’est particulièrement évident s’agissant des droits de l’Homme. Le seul critère en la matière doit être la démocratie et la légitimité du pouvoir.

Pour toutes ces raisons, au vu de ces faits incontestables, la LDH demande aux gouvernements des pays démocratiques de respecter l’idéal des Nations unies, de refuser de le salir par leur silence et de ne pas soutenir la candidature chinoise. Elle attend du gouvernement français qu’il fasse entendre sa voix pour la défense des droits en Chine.

Je vous prie d’agréer, monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération.

Pierre Tartakowsky Président de la Ligue des droits de l’Homme

LDH - 138, rue Marcadet 75018 Paris – www.ldh-france.org – ldh ldh-france.org – Tél. : + (33) 01 56 55 51 00 – Fax : + (33) 01 42 55 51 21

Limites et anomalies de l’auto-entreprenariat

Dans 50 % des cas, les auto-entrepreneurs ne déclarent aucun chiffre d’affaires. C’est ce que révèle un rapport de l’URSSAF de Haute-Vienne. Selon l’enquête, rapportée par La Montagne et l’Echo de Haute-Vienn, 4% des créateurs seraient des salariés auxquels leur employeur auraient demandé à changer de statut pour s’affranchir des charges sociales En outre, il y aurait dissimulation du chiffre d’affaires dans 12% des cas. Enfin, à ce jour, aucun auto-netrepreneur ne serait devenu artisan ou profession libérale.

ll faut annuler la dette odieuse

Trop souvent, les pays riches ont prêté à des dictateurs qu’ils savaient corrompus ou criminels. Les populations des pays concernés n’ont jamais vu la couleur de ces fonds... mais les pays riches leur demandent de rembourser.

La dette odieuse est une doctrine de droit, théorisée en 1927 par Alexander Sack, professeur de droit à Paris. Selon lui, « si un pouvoir despotique contracte une dette non pas pour les besoins et dans les intérêts de l’Etat, mais pour fortifier son régime despotique, pour réprimer la population qui le combat, etc., cette dette est odieuse pour la population de l’Etat entier. Cette dette n’est pas obligatoire pour la nation ; c’est une dette de régime, dette personnelle du pouvoir qui l’a contractée, par conséquent elle tombe avec la chute de ce pouvoir. »

Cette doctrine cherche à formaliser la responsabilité des créanciers. Si ceux-ci connaissent les desseins de l’emprunteur, ils commettent « un acte hostile à l’égard du peuple » et s’exposent eux-mêmes au risque de non-remboursement si le régime est déchu. Ils ne peuvent donc réclamer leur dû.

Exigeons l’annulation des dettes odieuses !

Pour en savoir plus et signer la pétition : www.detteodieuse.org

La campagne pour l’annulation de la dette odieuse est organisée par la plate-forme Dette & Développement

LOGEMENT lettre ouverte au Président de la république

Paris, le 24 janvier 2011.

Monsieur le Président de la République,

Ouvrez les yeux ! Dans les rues de la capitale et des villes de France, vous verrez des dizaines de milliers de personnes sans abri, hébergées pour quelques nuits dans des dortoirs ou passant leur vie de famille à l’hôtel.

Ouvrez les yeux ! Vous aurez beau scruter, vous ne verrez pas dans nos communes les logements sociaux promis par la loi française, vous ne verrez que la loi du marché qui fait exploser les prix des loyers et contraint des millions de citoyens à vivre dans des logements indignes.

Ouvrez les yeux ! Vous constaterez ce qu’est devenue la France terre d’accueil, qui parque ses immigrés, refuse l’abri aux demandeurs d’asile et ordonne à ses préfets de chasser les Gens du voyage.

Ouvrez les yeux ! La misère gagne du terrain : les plus fragiles d’entre nous n’ont plus accès à un logement décent, à un travail décent, aux soins les plus nécessaires, à des conditions d’éducation acceptables pour leurs enfants. Les pauvres sont privés de leurs droits.

Ouvrez les yeux, la France est défigurée. Monsieur le Président, agissez !

Le Collectif des associations unies, c’est… … 3 000 associations ou délégations … plus de 50 000 salariés … plus de 150 000 bénévoles … plus de 2 millions de personnes soutenues

Quelques mesures fortes réclamées par le Collectif depuis janvier 2008 :

PREVENTION • Garantir un hébergement ou un logement à toutes les personnes qui sortent de prison, de l’armée, d’un hôpital psychiatrique, etc. afin d’éviter des ruptures dans leur prise en charge. • Suspendre temporairement les expulsions locatives pour les ménages de bonne foi qui ne parviennent plus à payer leur loyer, tout en garantissant un dédommagement aux propriétaires. • Augmenter immédiatement de 12 % le montant des Aides personnelles au logement (pour rattraper la baisse de leur pouvoir solvabilisateur depuis 2001) afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages touchés par la crise du logement.

HEBERGEMENT • Garantir aux personnes à la rue un accueil inconditionnel dans toutes les structures d’accueil, d’hébergement et de soins. • Assurer le principe de continuité de l’hébergement et de la prise en charge sociale pour sortir de la logique saisonnière (plans grand froid, mise à l’abri, etc.). • Créer les places d’hébergement obligatoires dans chaque commune (lois Dalo et MLLE), et prévoir des mesures fortes telles que la réquisition de bâtiments publics dans les communes réfractaires à l’application de la loi.

LOGEMENT • Porter les dépenses annuelles de la collectivité (Etat, collectivités locales, partenaires sociaux) en faveur du logement, à 2 % du P.I.B. • Rendre obligatoire la construction de 30 % de logements sociaux à loyers accessibles, dans tous les programmes immobiliers de plus de 10 logements. Produire annuellement 150 000 logements sociaux, dont 30 000 logements « très sociaux » (PLAI), et décliner pluriannuellement ces objectifs pour garantir leur financement sur le long terme. • Dans les communes soumises à la loi SRU qui ne s’engagent pas à rattraper leur retard en logements sociaux (20 %), tripler les pénalités financières ; retirer systématiquement aux maires la compétence de délivrer les permis de construire et la faire exercer par les préfets.

Logement : l’association Droit Au Logement et le collectif Jeudi-Noir maintiennent la pression !

Droit au logement – Jeudi Noir

Réquisition au 2 rue de Valenciennes dans le 10ème

Rdv à partir de 9h et toute la journée au 2 rue de Valenciennes dans le 10ème M° Gare du Nord

2 ans jour pour jour après l’inauguration du bâtiment avenue Matignon, en attendant les réquisitions promises par les pouvoirs publics, l’association Droit Au Logement et le collectif Jeudi-Noir maintiennent la pression !

Depuis le 29 décembre, ce sont plus de 60 mal-logés ou sans-logis qui s’installent au XXXXXXX, bâtiment de 2000m² inoccupé depuis 2 ans et propriété d’une holding hollandaise pilotée par un groupe basé Luxembourg avec des bureaux et filiales à New York et Genève mais aussi aux îles Vierges Britanniques, aux Antilles Néerlandaises ou à Aruba.

Parmi ces mal-logés et sans-logis :

14 familles hébergées depuis des années dans des hôtels ou en logement indécent, surpeuplé, dont 24 enfants et adolescents ; Beaucoup d’enfants en bas âge ; des personnes handicapées, des prioritaires DALO (certains depuis 2008) ; des demandeurs de logements sociaux sur liste d’attente parfois depuis 11 ans ; et des jeunes actifs précaires.

Outre le logement, ce bâtiment sera ouvert sur le quartier et le mouvement social et accueillera des activités associatives, militantes et artistiques. Le dessinateur Wozniak a d’ailleurs inauguré la première exposition hier dimanche 6 janvier 2013.

Des représentants d’associations de chômeurs, altermondialiste, et de syndicats … seront présents à cette inauguration, et tout au long de la journée.

DAL et Jeudi-Noir demandent en premier lieu au gouvernement que ce bâtiment fasse partie des opérations de réquisition annoncées par la ministre du logement. L’urgence c’est d’utiliser l’ordonnance de 1945 qui offre une mise en œuvre plus sure et plus rapide. C’est cette procédure qui a permis de réquisitionner 135.000 logements depuis 1945 y compris les 1200 réquisitions ordonnées par Jacques Chirac en 1995 et 1996.

DAL et Jeudi-Noir demandent le respect du droit à l’hébergement et de la loi DALO, et dans ce but, la mobilisation de 100 000 logements et bureaux vacants nécessaires : réquisition, mises à disposition des biens publics et HLM vacants, intermédiation locative, taxes sur les logements vides,. Ces mesures d’urgence pourraient permettre de loger jusqu’à 300.000 personnes.

Par ailleurs, DAL et Jeudi-Noir militent pour une politique de construction massive de logements sociaux. Cette politique implique de revenir sur la hausse de TVA dans le bâtiment qui va pénaliser la construction de logements et la rénovation thermique.

Enfin, DAL et Jeudi-Noir réclament une véritable régulation des loyers, de l’immobilier et du foncier, et une baisse des loyers dans les zones tendues.

Rdv à partir de 9h et toute la journée au 2 rue de Valenciennes dans le 10ème M° Gare du Nord

Contact :

Jeudi-Noir 06 26 02 31 96 / 06 38 36 92 56 / 06 22 59 95 07 DAL 06 09 59 19 74 / 06 29 11 58 02

Lu dans El Correo : Un Pape argentin pour le moins « politique » et contesté dans son pays.

Un Pape argentin pour le moins « politique » et contesté dans son pays.

par Estelle Leroy-Debiasi *

Le nouveau Pape Francesco Ier, Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, est le premier pape venant d’Amérique Latine. Mais surtout il fut un membre éminent d’une Eglise argentine qui fut contestée, pour sa passivité voire pire, c’est à dire ses relations étroites entretenues avec la dictature civil-militaire sur lesquelles la justice argentine enquête encore. La dictature avait le soutien de la hiérarchie de l’Eglise, y compris dans la mise en place de sa politique de répression . Ces faits sont jugés actuellement en Argentine comme crimes contre l’humanité, ayant fait plus de 30 000 disparus dans le pays, dont certains étaient également des religieux qui s’opposaient à la dictature et à leur hiérarchie.

Ainsi le nom de Jorge Bergoglio a été cité dans la disparition de deux prêtres, comme l’ a écrit dans Pagina 12, Horacio Verbitski en avril 2010, par cinq témoins. Il a été entendu par la justice sur ces faits et a nié ne pas avoir apporté sa "protection" aux prêtres disparus. Comme chaque fois que les zones d’ombres de son passé étaient évoquées, l’archevêque avait réagi avec fureur, estimant qu’il s’agissait là d’une manœuvre de l’actuel gouvernement, alors que les éclaircissements étaient demandés par la justice et les parties civiles, à savoir les organismes des droits de l’homme.

En tant qu’archevêque de Buenos Aires, il s’est âprement opposé ces dernières années, à toute évolution de la société (mariage gay, avortement, contraception...), s’impliquant fortement dans la vie politique de l’Argentine, appelant ouvertement à soutenir l’opposition au gouvernement Kirchner, et à manifester contre plusieurs projets de loi.Endossant en cela un rôle très politique qui dépassait son sacerdoce.

Son élection comme Pape n’est pas neutre, ni exempte de pression par rapport à tous les combats que mènent actuellement plusieurs pays d’Amérique Latine, dans leur effort d’intégration régionale, contre les politiques néolibérales, et en faveur de politiques progressistes. Ce n’est pas une bonne nouvelle non plus pour les défenseurs des églises progressistes d’Amérique Latine, héritières de la « Théologie de la Libération », qui ont été persécutées par la dictature.

El Correo, le 13 Mars 2013

Lutte contre le mal-logement : Que vont devenir les 19 000 personnes mises à l’abri cet hiver ?

Lors de sa conférence du 17 janvier 2012, le Collectif des associations unies a appelé à la mise en œuvre d’une politique du logement ambitieuse, soutenue par une loi de programmation pluriannuelle et rappelé qu’ il sera extrêmement vigilant sur la mise en œuvre du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté.

Les 15 et 31 Mars prochains sonnent la fin de la trêve des expulsions locatives et du plan hivernal. Les associations s’inquiètent de l’immobilisme des services de l’Etat et lancent un compte-à-rebours sur une vingtaine de départements pour suivre la mise en œuvre des plans territoriaux de sortie de l’hiver annoncés par le Gouvernement. En effet, bien que celui-ci ait pris un certain nombre d’orientations demandées par les associations (fin de la gestion « au thermomètre » de l’exclusion, création de places d’hébergement d’urgence et en logement adapté...), les annonces sur la sortie de l’hiver doivent être confirmées et renforcées sachant que de réelles inquiétudes persistent quant à leur application sur les territoires et aux moyens financiers déployés.

Le collectif des associations unies avait appelé début décembre à un « choc de solidarité » en faveur des sans- abri et des mal-logés. Il attendait des réformes structurelles et un plan pluriannuel de lutte contre le mal- logement. Or les mesures annoncées lors de la conférence nationale de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale ne se concentrent que sur l’année 2013 et ne répondent pas à l’ampleur des difficultés des personnes sans-abri ou mal-logées. De nombreuses réponses proposées par les associations pour remédier à l’urgence sociale, n’ont pas été reprises malgré leur caractère prioritaire :

- un moratoire sur les expulsions locatives sans relogement (avec dédommagement des propriétaires) et sur les démantèlements (sans solution) des campements d’habitat insalubre.

- La non remise à la rue des personnes après l’hiver et des diagnostics territoriaux englobant toutes les situations de mal logement

- Une opération massive d’accès au logement fixée sur plusieurs années

- Une loi de programmation quinquennale donnant clairement la priorité à l’accès direct au logement (logement d’abord) avec un accompagnement social adapté

- Une gouvernance sur les territoires avec tous les acteurs concernés permettant réellement d’atteindre ces objectifs.

Au-delà de la mobilisation des acteurs sur les territoires, c’est une politique ambitieuse basée sur les trois axes que sont la prévention, l’hébergement et le logement, que nous attendons pour lutter résolument contre le mal-logement et endiguer la crise humanitaire à l’œuvre depuis des mois. Les plus fragiles de notre pays doivent être au cœur des politiques publiques ! A quelques jours de l’annonce du plan quinquennal, les associations réitèrent leur appel à un véritable « choc de solidarité » !

Contacts presse FNARS : Stéphane Delaunay 01 48 01 82 32 et Céline Figuière 01 48 01 82 06 Fondation Abbé Pierre : Mighelina Santonastaso : 01 55 56 37 45 / 06 23 25 93 79 Secours Catholique : Catherine Coutansais 01 45 49 73 40 et Djamila Aribi : 01 45 49 75 24s

Lyceenne arrêtée aujourd’hui à la préfecture de police de Paris. Expulsée demain ?

Préfecture de Police fax 01 53 71 57 10 mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr

Monsieur le Préfet,

Maimouna MEITE est lycéenne, elle a 19 ans … aujourd’hui (née le 8 juin 1992). Elle prépare un bac pro au lycée François Truffaut dans le 3è arrondissement de Paris. Elle a été élevée par sa grand-mère en Côte d’Ivoire. Au décès de celle-ci, Mainouna avait tout juste 16 ans, sa mère vivant en France en situation régulière (titre VPF) l’a fait venir auprès d’elle. Depuis septembre 2008, elle suit sa scolarité à Paris.

Maimouna a été arrêtée ce 8 juin au guichet de la préfecture de police, et placée en rétention au CRA de Cité. Un vol pour la Côte d’Ivoire lui a été annoncé pour demain, 9 juin.

Nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de libérer cette jeune fille et de réexaminer favorablement sa situation au regard de sa vie familiale présente. Place Publique

L’ADEME veut encourager de nouveaux modèles urbains

L’ADEME se dote d’une entité transversale pour aider les collectivités à mieux maîtriser l’impact environnemental de leurs systèmes d’organisation territoriale. Pour l’ADEME, il s’agit également d’encourager le développement de nouvelles formes d’aménagement de territoires urbains et périurbains qui abritent aujourd’hui trois Européens sur quatre.

L’agence du service civique officiellement installée

L’agence du service civique, présidée par Martin Hirsch, a été officiellement installée le 18 ail 2010. Le service civique vise à "renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale » et à permettre aux jeunes de 16 à 25 ans d’effectuer des travaux d’intérêt publics auprès des collectivités territoriales, des associations, des fondations à but non lucratif, des fédérations, des mutuelles ou syndicats… Ce, en France comme à l’étranger.Le dispositif prévoit un service d’une durée de 6 à 12 mois. Les volontaires toucheront 440 euros nets par mois, payés par l’Etat, plus une prime de 100 euros versée par l’organisme d’accueil. C’est l’Etat qui prend en charge la couverture maladie, maternité et les cotisations retraite.
Doté d’un budget de 40 millions d’euros en 2010, le dispositif concerne quelque 10 000 jeunes en 2010. L’Agence espère toucher 25 000 volontaires en 2011, et 75 000 en 2014, soit 10% de la classe d’âge des 16/25 ans. Son coût sera alors de 500 millions d’euros par an.

L’alerte pour les associations de lutte contre le sida !

Lu dans le Blog de jean Luc Romero

La baisse des subventions pour les associations de lutte contre le sida est une terrible réalité en 2011. Alors que les associations sont submergées par les demandes de soutien des patients, il leur devient de plus en plus difficile de répondre aux demandes. Jamais autant de gens n’ont vécu avec le sida dans notre pays – Plus de 160.000 personnes – mais les moyens baissent. C’est à n’y rien comprendre ! Aujourd’hui, des associations sont obligées de licencier ou même de fermer alors qu’elles jouent un rôle de service public. La situation est grave. A l’Etat de prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard !

L’année 2014 est une année où le fait antisémite est prépondérant quasiment sans discontinuer.

Rapport sur l’antisémitisme en France en 2014

Publication par le SPCJ des chiffres de l’antisémitisme en France en 2014

L’année 2014 est une année où le fait antisémite est prépondérant quasiment sans discontinuer.

En 2014, le nombre d’actes antisémites recensés sur le territoire français a doublé, passant de 423 en 2013 à 851 en 2014, soit une augmentation de 101 %.

Ces actes antisémites représentent 51 % des actes racistes commis en France alors que les juifs ne sont que moins de 1% de la population française.

Le nombre d’actions violentes est passé de 105 en 2013 à 241 en 2014, soit une augmentation de 130 %.

Il résulte de ces chiffres un accroissement très important et très préoccupant de la violence des actes antisémites.

Le CRIF estime que cette tendance confirme bien malheureusement la persistance, voir le renforcement des préjuges antisémites en France, parfois leur radicalité croissante qui fait qu’on passe de l’insulte à la violence de la violence au terrorisme, selon Roger Cukierman.

Le CRIF estime que le point critique a été largement dépassé. Il espère que des mesures puissantes et fortes seront prises dans les domaines de la prévention, la protection et l’éducation.

Pour mémoire, le recensement des actes antisémites commis sur le territoire français réalisé par le SPCJ se fait en étroite coopération avec le Ministère de l’Intérieur.

l’association ‘Ensemble Citoyens’ lance ‘L’arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble’ Pour que vive l’esprit du 11 janvier ...

Dans le cadre du lancement aujourd’hui de ’L’arbre de la fratérnité et du vivre-ensemble’

Vendredi 20 mars à 9h au Parc de Choisy (Paris 13), un charme sera planté face au 153, avenue de Choisy 75013 Paris avec Jérôme Coumet, Maire de Paris 13ème / Facebook

Vendredi 20 mars à 14h à Evry-Courcouronnes (Essonne, France), un olivier sera planté au 20, rue Georges Brassens, 91080 Courcouronnes avec :

Khalil Merroun, Recteur de la Mosquée d’Evry-Courcouronnes, Michel Serfaty, Rabbin de Ris-Orangis, Francis Chouat, Maire d’Evry, Stéphane Beaudet, Maire de Courcouronnes Michel Taube, président d’Ensemble Citoyens, initiateur de l’arbre de la Fraternité.

Facebook

France, Afghanistan, Maroc et très vite dans le monde entier Ce vendredi 20 mars, l’association ‘Ensemble Citoyens’ lance

‘L’arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble’

Pour que vive l’esprit du 11 janvier ...

www.arbredelafraternite.fr / Facebook / @ArbreFraternite

Paris, le 20 mars 2015 - Dans une démarche non partisane et citoyenne, des amis attachés à faire vivre l’esprit du 11 janvier, décidés à ne pas rester les bras croisés devant des faits qui secouent nos sociétés en profondeur, regroupés dans l’association « Ensemble Citoyens », ont décidé, en partenariat avec www.opinion-internationale.com, de lancer l’initiative ‘L’arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble’, aux premiers jours du printemps.

A partir du vendredi 20 mars 2015, des arbres de la Fraternité©, graines naturelles et durables du mieux-vivre ensemble, seront plantés en France, en Afghanistan, au Maroc puis dans le monde entier pour que vive l’esprit du 11 janvier… Sur le modèle de l’arbre à palabres, ces arbres seront autant d’appels à organiser des débats citoyens autour de nos valeurs communes et des enjeux du vivre-ensemble.

« Que nous ont dit les millions de manifestants les 10 et 11 janvier ? Que nos points de convergence doivent l’emporter sur nos différences et nos divergences. La fraternité, c’est la recherche du mieux vivre-ensemble », a souligné Michel Taube, président d’Ensemble Citoyens.

France, Afghanistan, Maroc… Les premiers arbres de la Fraternité sont annoncés…

Vendredi 20 mars à 9h au Parc de Choisy (Paris 13), avec Jérôme Coumet, Maire de Paris 13ème

Un charme sera planté face au 153, avenue de Choisy 75013 Paris / Facebook

Vendredi 20 mars à 14h à Evry-Courcouronnes (Essonne, France), un olivier sera planté au 20, rue Georges Brassens, 91080 Courcouronnes avec :

Khalil Merroun, Recteur de la Mosquée d’Evry-Courcouronnes, Michel Serfaty, Rabbin de Ris-Orangis, Francis Chouat, Maire d’Evry, Stéphane Beaudet, Maire de Courcouronnes Michel Taube, président d’Ensemble Citoyens, initiateur de l’arbre de la Fraternité.

Facebook

Samedi 21 mars à 14h à Epaignes (Haute-Normandie, France) avec Hervé Morin, Maire

Un Pommier sera planté dans la cour du Groupe scolaire Michel Hocquard, allée des soupirs, 27260 Epaignes. Facebook

Début de semaine du 23 mars, dans les lycées Malalaï et Esteqlal de Kaboul (Afghanistan), en présence de l’ambassadeur de France, Jean-Michel Marlaud

Vendredi 10 avril, au Maroc, un arbre sera planté dans le centre touristico-culturel de la cascade d’Ozoud, au cœur du géopark Ngoun (seul Géopark d’Afrique et du monde arabo-musulman labellisé par l’UNESCO) dans la région Tadla-Azilal.

De nombreuses plantations seront encore annoncées dans les jours qui viennent en ‘Une’ sur www.arbredelafraternite.fr

Objectif Conférence Climat décembre 2015

Du 23 novembre au 10 décembre, à l’occasion de la Conférence mondiale sur le climat à Paris, il sera proposé à toutes les délégations officielles de planter un arbre fraternel et durable et à toutes les Mairies dans le monde de poser ce geste d’espoir.

Chacun est invité à planter un arbre de la Fraternité !

Dès à présent, tous les citoyens sont invités à planter un arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble, à photographier ou filmer et à envoyer à : contact arbredelafraternite.fr

Toutes les photos et vidéos seront postées sur le site www.arbredelafraternite.fr

L’Initiative de « L’arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble » appartient à toutes les bonnes volontés, attachées aux valeurs de liberté et de dialogue. Elle est lancée par des citoyens de toutes origines qui s’engagent à ne pas en faire une tribune partisane et à élargir le cercle des animateurs pour représenter la diversité de la société française.

*

L’Initiative ‘L’Arbre de la Fraternité et du vivre-ensemble’ est portée par l’association ‘Ensemble Citoyens’, dont le but est d’œuvrer aux débats citoyens de façon non partisane et qui est dirigée par Michel Taube (président) et des passionnés par les enjeux du mieux vivre ensemble : Philippe Boyer, Bernard Moïse, Eugénie Kom-Dyian, Charles Korman, Alexis Lesage, Christophe Lyard, Vincent Monney, Omezzine Romdhane-Taube, Omar Seghrouchni, Julien Vivet, Olivier Weiss.

Nous contacter : contact arbredelafraternite.fr Ensemble Citoyens, association loi 1901 1, rue Véronèse F-75013 Paris – SIRET 804 049 054 00013 – APE 8559B

Partenaire Presse :

www.opinion-internationale.com, Le @média des libertés et des cultures, fondé par Michel Taube, premier partenaire média de l’Initiative.

L’avenir de la Commission Nationale Française pour l’UNESCO en danger : Lettre ouverte

Paris, le 11 Décembre 2009

Lettre ouverte concernant l’avenir de la Commission Nationale Française pour l’UNESCO (CNFU) A
Monsieur François Fillon, Premier Ministre,
Monsieur Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des négociations sur le climat,
Madame Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche,
Monsieur Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères et européennes,
Monsieur Fréderic Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication
Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale, Porte-Parole du Gouvernement

Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre d’Etat, Madame et
Messieurs les Ministres,

La Commission Nationale Française pour l’UNESCO (CNFU) dont vous avez bien voulu signer le décret modifiant la composition en décembre 2008 est sur le point de disparaître :

1° : un an après la publication de ce décret, la désignation de la nouvelle commission nationale n’est toujours pas intervenue ; l’ancienne commission, dont le mandat devait en principe cesser en mars 2007, se survit à elle-même, sans objectifs assignés ni moyens d’action. Dans ce contexte, son président, Monsieur Jean Favier, vient de nous faire part de sa décision de remettre sa démission à la fin de ce mois de décembre. Retarder la désignation de la nouvelle commission signifierait dans ces conditions la fin de la CNFU.

Comme vous le savez, la CNFU représente l’ensemble de la société civile de notre pays : éducateurs, scientifiques, intellectuels, artistes français ; elle agit auprès de l’UNESCO aux côtés de la Délégation permanente de notre pays, actuellement conduite par Madame Catherine Colonna, ancienne ministre, déléguée permanente de la France auprès de l’UNESCO.

La Commission nationale, grâce à ses intellectuels, fut à l’origine des grandes avancées mondiales dans tous ses domaines de compétence, de la Convention sur la protection du patrimoine mondial de 1972 à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en 2003, ou en 2005 la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la Convention sur la bioéthique et les droits de l’Homme. De même, son rôle s’est avéré décisif lors de l’ensemble des grandes réunions touchant au secteur de l’éducation, dont le rôle vital est inscrit dans les objectifs mêmes du Millénaire pour le Développement.

2° : le 31 décembre 2009, la mise à disposition par le ministère de l’Education nationale de trois agents du secrétariat général prendra fin. Il s’agit du secrétaire général et de deux conseillers techniques, respectivement affectés aux secteurs, essentiels dans le contexte de l’UNESCO, de la culture et des sciences. D’autres pays membres de l’UNESCO, connaissant une situation économique indiscutablement moins favorable que celle de la France, tels que le Sénégal, disposent quant à eux de commissions nationales dûment constituées, et dotées de moyens financiers d’une toute autre importance ;

3° : les budgets alloués par vos ministères pour assurer le fonctionnement de la CNFU ont drastiquement diminué au cours des trois dernières années. Il est désormais de plus en plus difficile pour cette Commission nationale de prendre des initiatives correspondant à sa raison d’être auprès de l’UNESCO comme auprès de la collectivité intellectuelle nationale.

Cette disparition de fait intervient au moment où une personnalité francophone et francophile, Madame Irina Bokova, vient d’être élue directrice générale de l’UNESCO.

Dans son discours d’investiture devant la 35ème Conférence générale, qui rassemblait en octobre l’ensemble de la communauté internationale, elle a longuement mentionné le rôle et l’importance des commissions nationales. Madame Bokova a indiqué de façon très claire l’importance qu’elle attache aux commissions nationales et l’impact qui en est attendu sur les activités présentes et futures de l’Organisation.

La Conférence de Copenhague se tient en ce moment ; des comités scientifiques internationaux de l’UNESCO, tels que le MAB ou la COI - qui fêtera son cinquantenaire au printemps 2010 - en sont partie prenante. Ce sont là deux des cinq grands programmes scientifiques coordonnés par notre Commission nationale.

Dans le domaine de la culture, la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, dans l’adoption de laquelle notre pays a joué un rôle décisif, progresse avec les premières inscriptions ; l’année 2010 a été proclamée Année internationale du rapprochement des cultures par l’ONU, qui a confié à l’UNESCO la mission de mettre en œuvre cette décision - notamment par le biais des commissions nationales -. Les périls que fait courir à nos sociétés le changement climatique, la disparition des langues, les programmes Education pour tous et Information pour tous, la coordination du réseau des 8000 écoles associées, sont quelques-unes parmi les missions assignées à l’UNESCO, auxquelles les Commissions nationales donnent toute leur résonance. Ainsi, il est paradoxal, et particulièrement déroutant pour nos partenaires étrangers, que la Commission nationale du pays hôte de l’Organisation soit ainsi affaiblie au moment même où l’histoire de l’UNESCO connaît un nouveau tournant.

Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre d’Etat, Madame et Messieurs les Ministres, il est encore temps d’agir. Désigner la nouvelle Commission nationale, continuer de lui allouer les moyens en personnels et les crédits de fonctionnement lui permettant de poursuivre et de développer les activités indispensables au maintien de la place de la France auprès de l’UNESCO, tel est aujourd’hui l’enjeu.

En espérant que vous voudrez bien nous entendre et faire en sorte que la CNFU ne soit pas définitivement anéantie, nous vous prions d’agréer l’expression de notre haute considération.

Les premiers signataires de la lettre (voir page suivante) Les membres élus du Comité Permanent de la CNFU

Jean Audouze, Vice Président de la CNFU, Président par intérim de la CNFU, ancien membre du groupe international d’experts chargé d’examiner les programmes scientifiques de l’Unesco (2006 – 2007)

Maurice Aymard, Vice – Président du Comité « Sciences Humaines et Sociales » de la CNFU, secrétaire général du Conseil International de la Philosophie et des Sciences Humaines de l’Unesco.

Eric Baptiste Président du Comité « Information et Communication » de la CNFU, Directeur Général de la Conférence Internationale des Sociétés d’Auteurs et de Compositeurs.

Nicole Bécarud Membre du Comité permanent de la CNFU, Vice Présidente du Comité des Sciences exactes et naturelles et Présidente du Comité "formation" du Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF)

André Bourgey Président du Comité « Sciences Humaines et Sociales » de la CNFU et ancien président de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales

Suzy Halimi Présidente du Comité « Education » de la CNFU, Rapporteur général de la conférence mondiale de l’UNESCO pour l’enseignement supérieur (juillet 2009) et présidente du conseil d’administration de l’Institut de l’Unesco pour l’éducation tout au long de la vie (Hambourg) à partir de janvier 2010

Chérif Khaznadar Président du Comité « Culture » de la CNFU, Président de l’Assemblée générale des Etats parties à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco

André Perrette Trésorier de la CNFU, Inspecteur central honoraire du Trésor

Gérard Toulouse Président du comité « Sciences exactes et naturelles » de la CNFU, Membre fondateur de l’Académie des Technologie et membre correspondant de l’Académie des Sciences

Antoine Valéry Président du Comité « Droits de l’Homme et questions éthiques » de la CNFU, Ancien membre du Conseil de l’Ordre des avocats à la Cour de Paris et vice président de l’Institut des Droits de l’homme du Barreau de Paris

Figurent également parmi les premiers signataires

Robert Barbault Président du Comité français du programme MAB de l’UNESCO, Membre de l’Academia Europea

Christian Baudelot Membre de la CNFU, Professeur honoraire de Philosophie à l’Ecole Normale Supérieure

Gabriel Beis Inspecteur Général Honoraire de l’Education Nationale, Expert auprès de la CNFU, Membre du Comité « Education » de la CNFU

Gilles Benest Docteur es Sciences, Université Paris – Diderot, Directeur « d’Espaces et Milieux

Marianne Bernheim Présidente honoraire de l’AFFDU (Association Française des Femmes Diplômées de l’Université), ancienne Présidente de la commission mixte ONG- UNESCO sur l’Eduction au Développement Durable

Francine Best Vice – Présidente du Comité « Droits de l’Homme » de la CNFU, Inspectrice Générale Honoraire de l’Education Nationale

Evelyne Bevort Directrice déléguée du CLEMI (Centre de Liaison entre l’Enseignement et les Médias à l’Information)

Denise Bigot Présidente du Comité National Français de l’Association Internationale des Arts Plastiques auprès de l’UNESCO

Jean – Pierre Bourguignon Membre du Comité des Sciences exactes et Naturelles de la CNFU, Directeur de l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques

Michel Bourguignon Vice Président du Comité « Culture » de la CNFU, Membre de la Ligue de l’Enseignement, Vice – Président du Comité National de la Musique

Aleth Briat Membre du Comité « Education » de la CNFU, Secrétaire Générale de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie

Christian Byk Membre du Comité « Sciences Humaines et Sociales » de la CNFU, Magistrat, Secrétaire Général de l’Association Internationale « Droit, Ethique et Société »

Thierry Cadart Secrétaire Général de la Fédération SGEN - CFDT

Emmanuel de Calan Ancien Délégué permanent adjoint de la France auprès de l’UNESCO (1987 – 1993)

Raoul Cantarel Membre du Comité « Education » de la CNFU, Inspecteur Général de l’Education Nationale, Vice – Président de l’Association Française du Développement de l’Enseignement Technique

André Capron Membre de l’Académie des Sciences, Président du Groupe inter académique pour le Développement, porteur du projet PARMENIDES, de coopération scientifique euro méditerranéenne.

Marie-Lise Chanin Membre du comité « Sciences exactes et naturelles » de la CNFU, Membre fondateur de l’Académie des Technologie et Membre correspondant de l’Académie des Sciences, Représentante de la France au Conseil International de la Science

Jacques Charpentier Compositeur, Président du Comité National de la Musique

Michel Cibot Membre de la CNFU, Directeur Général des Services, Délégué Général de l’AFCDRP (Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix)

Bernard Cornu Professeur des Universités, Directeur de la Formation au CNED, Président du Comité Education de l’International Federation for Information Processing, Président du Conseil d’Administration de l’Institut de l’UNESCO pour les Technologies de l’Information en Education

Alain Damlamian Professeur à l’Université Paris – Créteil, Vice – Président du Centre International pour les Mathématiques Pures et Appliquées (CIMPA) (Centre de catégorie 2 de l’UNESCO

Isabelle Deblé Ancienne présidente du Comité « Education » de la CNFU

Sonia Dayan- Herzbrun Vice – Présidente duComité des Sciences Humaines et Sociales de la CNFU, Professeur émérite à l’Université Paris – Diderot – Paris 7

Philippe Dechartre Ancien Ministre, Doyen du Conseil économique, social et environnemental

Jean – Paul Defrance Membre de la CNFU, Membre du Conseil d’Administration de Peuple et Culture

Claudie Essig Membre du Comité « Culture » de la CNFU, Membre Fondateur de l’ADMICAL

Dominique Ferriot Professeure au Conservatoire National des Arts et Métiers, Présidente du Comité National Français de l’ICOM (Conseil International des Musées)

Jean – François Flauss Professeur à l’Université de Panthéon – Assas (Paris II), Secrétaire Général de l’Institut International des Droits de l’Homme

Alain Foucault Président de l’Association Française pour l’Avancement des Sciences (AFAS)

Divina Frau –Meigs Professeur des universités, sociologue des médias, expert auprès de la commission pour les questions d’information, communication et éducation aux médias, représentante de la France au programme Information pour Tous (PIPT)

Jacques Fröchen Professeur, Adjoint au vice-président de l’Académie des sciences délégué aux relations internationales, Secrétaire général du Groupe Inter-académique pour le Développement (GID)

Michel Girost Membre de la CNFU, Président du Centre Louis François pour l’UNESCO

Bernard Gournay Membre de la CNFU, Membre du Comité « Culture » de la CNFU, ancien Membre du Conseil des Etudes au Ministère de la Culture, Membre du Groupe « Evaluation des Politiques Culturelles » auprès du Conseil de l’Europe

François Gros Membre du Comité « Sciences Exactes et Naturelles » de la CNFU, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des Sciences, Professeur Honoraire au Collège de France

Michèle Guillaume – Hofnung Professeure des facultés de Droit, Vice – Présidente du comité « Droits de l’Homme et Questions Ethiques » de la CNFU

Colette Guillopé Membre des comités « Sciences Exactes et Naturelles » et « Education » de la CNFU, Présidente d’Honneur de l’Association « Femmes et Sciences », Professeure de Mathématiques à l’Université Paris 12

Jean – Claude Jacq Secrétaire Général de l’Alliance Française

Jean – François Jarrige Membre de l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, Membre de la CNFU

Antoine Jeammaud Membre de la CNFU, Professeur émérite à l’Université Louis Lumière – Lyon 2

Ali Kazancigil Membre du comité « Sciences Humaines et Sociales » de la CNFU, ancien Sous -Directeur Général pour les Sciences Sociales et Humaines de l’UNESCO, Vice – Président du Conseil International de la Philosophie et des Sciences Humaines, Directeur de la revue de géopolitique « Anatoli – de l’Adriatique à la Caspienne » (CNRS Editions)

Jean – Pierre Kahane Membre du Comité « Sciences Exactes et Naturelles » de la CNFU, Mathématicien, Membre de l’Académie des Sciences

Robert Klapisch Membre du comité « Sciences exactes et naturelles » de la CNFU, Ancien directeur de la Recherche du CERN, Président de la Fondation « Partager le Savoir »

Georges Kutukdjian Ancien directeur de la division Bioéthique et Ethique des Sciences à l’UNESCO - Université Paris 8 (saint Denis), Master en droit de la Santé

Anne – Marie Laulan Ancienne présidente du Comité des Sciences humaines et sociales, Responsable pour la France du Comité de liaison du programme MOST de l’UNESCO

Christian Le Moënne Professeur des Universités, Président d’Honneur de la Société Française des Sciences de l’Information - Communication

Bernard Levy Professeur à l’Université Paris Diderot

Françoise Massit – Folléa Membre du Comité « Information – Communication » de la CNFU, Responsable Scientifique du projet « Vox Internet II » à la Maison des Sciences de l’Homme, co directeur de l’ouvrage « La société de l’information, glossaire critique » (la Documentation Française – Unesco, 2005)

Jean Musitelli Ancien Ambassadeur de France, délégué permanent de la France auprès de l’Unesco

Jean Nakache Maître de conférences honoraire, ancien conseiller chargé du développement de l’information sur la formation permanente auprès des ministres chargés de la formation professionnelle (1983 -1991), ancien directeur du centre (INFFO) pour le développement de l’information sur la formation professionnelle

Jean Nemo Président d’Egide

Marie – Odile Paulet Vice – Présidente du Comité « Education » de la CNFU

Alain Pompidou Président de l’Académie des Technologies et Président de la Commission Mondiale d’Ethique des Sciences et des Techniques (COMEST) de l’Unesco

Hughette Redegeld Représentante du Mouvement International ATD Quart Monde auprès de l’UNESCO

Pierre Tapie Président de la Conférence des Grandes Ecoles

Ramon Tio Bellido Membre de la CNFU, Membre du Conseil d’Administration de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Art)

Michel Van Praët Conservateur Général du Patrimoine, Membre élu du Conseil Exécutif de l’ICOM (Conseil International des Musées)

Lionel Vinour Président de la Fédération européenne des associations, centres et clubs UNESCO, ancien Secrétaire Général de la Fédération Française des Clubs UNESCO

L’avenir de la filière photovoltaïque française se joue aujourd’hui : sachons avoir de l’ambition tous ensemble ! LETTRE OUVERTE

L’avenir de la filière photovoltaïque française se joue aujourd’hui : sachons avoir de l’ambition tous ensemble !

Organisations professionnelles de l’énergie et du bâtiment, associations de protection de l’environnement, représentants des collectivités locales, organismes divers participant à la concertation sur l’avenir du photovoltaïque, nous ne pouvons imaginer que notre pays, 5ème économie mondiale et berceau historique de la filière, décide volontairement de se mettre hors-jeu de l’une des compétitions internationales les plus prometteuses pour l’économie, l’emploi et l’environnement : celle de l’électricité solaire.

C’est pourtant ce à quoi conduiraient inéluctablement les propositions actuelles de l’État, notamment la mise en place de quotas annuels notoirement sous-dimensionnés et d’appels d’offres dont on sait d’expérience qu’ils n’ont jamais fonctionné efficacement.

Tout le monde s’accorde pour exiger que le coût supporté par la collectivité pour soutenir le décollage de la filière photovoltaïque soit maîtrisé et que le maximum de valeur ajoutée reste en France, mais aussi pour reconnaître que ce sont les défauts du précédent système qui ont conduit aux dérives ayant motivé la suspension en décembre dernier du dispositif dans des conditions douloureuses.

L’État fait son devoir en voulant corriger au plus vite ces défauts, surtout en période de crise et de rareté de l’argent public. Mais les propositions formulées par la DGEC dans le cadre de la concertation, si elles étaient réellement appliquées, signeraient l’arrêt de mort d’une industrie naissante et des 25 000 emplois qu’elle a créés en trois ans.

Après le soutien appuyé au développement de la filière au plus haut niveau de l’État, c’est la parole même de ce dernier qui serait remise en cause, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer sur sa crédibilité. Des solutions pour une sortie par le haut existent : il faut les explorer et ne pas s’enfermer dans une logique à trop courte vue.

Les constats :

- la dynamique mondiale de baisse des coûts du photovoltaïque le conduira à la compétitivité avant 2020 : le dispositif de soutien est donc transitoire, son coût pour la collectivité est prévisible et maîtrisable ;

- une industrie française performante et compétitive ne pourra exister et exporter que si elle peut s’appuyer sur un marché domestique suffisant et en croissance régulière, justifiant des efforts de recherche privée et publique : la proposition d’un quota annuel de 500 MW conduit mécaniquement à une décroissance du chiffre d’affaires, elle est mortifère pour l’industrie ;

- Le caractère d’intérêt général de la production d’électricité photovoltaïque est incontestable, l’objectif de 5 400 MW de puissance installée en 2020 doit donc être considéré comme un plancher, tel que c’était le cas dans les groupes de travail « Grenelle », et non comme un plafond, et son dépassement, dès lors que le coût en est maîtrisé, doit être perçu comme une excellente chose ;

- les craintes légitimes d’explosion du coût pour la collectivité proviennent de défauts de conception tant dans la structure des tarifs d’achat que dans le calcul de la compensation par la CSPE : une refonte du dispositif doit englober l’ensemble des paramètres, y compris ceux impliquant des modifications législatives si nécessaire.

Nos propositions :

- adopter un pilotage par le plafonnement du montant annuel de la CSPE alloué au photovoltaïque plutôt qu’en puissance installée, de façon à maîtriser le coût pour la collectivité tout en offrant des perspectives de croissance à l’industrie et en l’incitant à accélérer la baisse de ses coûts de production ;

- exclure tout système d’appels d’offres, quel que soit le volume et la catégorie visée. Seules les centrales au sol d’une certaine puissance, par exemple de plus de 6 MW, pourraient, le cas échéant, être régies par une procédure d’appels à projets ;

- revoir le mode de calcul de la CSPE, pour en diminuer le poids pour le consommateur en valorisant la production solaire au prix réel du marché en fonction des coûts directs et indirects qu’elle évite ;

- moduler les tarifs d’achat pour permettre à toutes les applications et segments de marché économiquement et écologiquement pertinents de trouver une rentabilité acceptable sur l’ensemble du territoire. Ceci implique une dégressivité en fonction de la puissance installée (effet d’échelle) et un coefficient de péréquation en fonction de l’ensoleillement ;

- entreprendre un effort de rééquilibrage en faveur des systèmes de moyenne et grande puissance intégrés ou posés sur bâtiments dans la perspective du « bâtiment à énergie positive », objectif central du Plan Grenelle Bâtiment pour 2020. Ce « coeur de métier » du photovoltaïque, délaissé par la DGEC, représente un marché essentiel pour développer une industrie offrant des solutions fiables, durables et compétitives à l’export ;

- introduire un mécanisme d’ajustement des tarifs à la baisse qui tienne compte de la réalité du marché, sur le modèle allemand de « corridor » annuel basé sur un prévisionnel à moyen terme avec possibilité de révision au plus semestrielle et non trimestrielle.

Le Ministre de l’Ecologie, Madame Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué le chiffre de 2 milliards d’Euros comme plafond annuel de la CSPE liée au photovoltaïque d’ici 2020 : c’est une base de discussion tout à fait acceptable qui permettrait, nous en sommes convaincus, de concilier les contraintes des uns et les ambitions des autres, et de bâtir dans la transparence et la confiance retrouvée un projet industriel ambitieux, moyennant des évolutions structurelles adaptées comme nous les proposons.

C’est pourquoi nous en appelons au Gouvernement et à la représentation nationale pour confirmer que la concertation en cours est clairement ouverte non pas seulement sur des aménagements immédiats à la marge qui ne feraient que déclencher l’agonie d’un pan stratégique de l’industrie française et ouvrir la voie à des importations massives dans un proche avenir, mais bien sur une refonte en profondeur du dispositif, pour laquelle nous faisons des propositions chiffrées réalistes et cohérentes avec le double objectif de développement industriel et de maîtrise des coûts.

Cette refonte peut prendre un peu de temps, mais des mesures immédiates sont évidemment nécessaires dès la fin du moratoire, notamment pour la gestion des projets en attente : l’ouverture de réelles perspectives d’avenir faciliterait grandement la recherche de solutions acceptables et conformes à la voie tracée ensemble.

Signatures

Association de l’Industrie Photovoltaïque Française , Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendants, Association des Régions de France, Comité de Liaison des Energies Renouvelables, Enerplan, Association professionnelle du solaire, Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies, France Nature Environnement, HESPUL, Observ’ER, Syndicat des Entreprises de Génie Electrique et Climatique, Syndicat National des Installateurs du Photovoltaïque, Réseau Action Climat ,Touche Pas à Mon Panneau Solaire.

L’engagement associatif : grande cause nationale 2014

Un label salué par la Croix-Rouge française qui fête cette année ses 150 ans

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a décidé de faire de l’Engagement associatif la Grande Cause Nationale pour 2014. Une cause particulièrement chère à la Croix-Rouge française qui compte 54 000 bénévoles et 18 000 salariés qui viennent en aide et accompagnent des millions de personnes chaque année. Un engagement de tous les instants alors même qu’elle célèbre cette année ses 150 ans.

Aujourd’hui, alors que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a décidé de faire de l’Engagement associatif la Grande Cause Nationale pour 2014, la Croix-Rouge française qui s’est bien entendu particulièrement mobilisée pour cette labellisation, ne peut que se féliciter de cette décision qui confirme le soutien du gouvernement dans un contexte où les associations prennent de plus en plus de responsabilités dans tous les domaines notamment social et éducatif. Il s’agit d’une étape importante pour soutenir le mouvement associatif, faciliter le bénévolat et favoriser l’emploi au sein de l’économie sociale et solidaire.

Créée en 1864, la Croix-Rouge française est l’une des premières des 189 sociétés nationales qui rassemblent aujourd’hui 97 millions de per­sonnes dans le monde autour de ses sept principes : humanité, impartialité, neutralité, indépendance, volontariat, unité, universalité.

Elle fait partie de l’histoire et a transformé parfois le destin de nombreuses familles. L’histoire de blessés et victimes de conflits, de catastrophes, d’accidents de la vie, d’inondations, de conséquences d’une perte d’autonomie, etc. Mais elle a aussi changé la vie de celles et de ceux qui s’engagent, au sein de l’association.

En 150 ans, ils ont été des centaines de milliers à participer aux innombrables actions de la Croix-Rouge française qui aboutit aujourd’hui à l’engagement des 54 000 bénévoles et 18 000 salariés. Dans les grandes agglomérations, en zone rurale, dans les banlieues, partout en France, mais aussi à l’international, des femmes et des hommes engagés dans la réalisation d’un puissant idéal, viennent en aide et accompagnent des millions de personnes chaque année.

L’expulsion des familles est toujours à l’ordre du jour du gouvernement Hollande.

L’expulsion des familles est toujours à l’ordre du jour du gouvernement Hollande. Du jamais vu à Rennes, 5 familles avec enfants scolarisés sont menacés d’expulsion dans les jours à venir ! Et une famille dans l’Ain !

L’Ain : Monsieur et Madame PACARIZI sont originaires du Kosovo qu’ils ont fui au printemps 2010 pour venir en France. Les séquelles de la guerre sont encore bien présentes au Kosovo, et se traduisent par des menaces de mort, des agressions contre des personnes pour leurs activités passées ou supposées pendant la guerre.

Avec l’instauration de pays « sûrs » par le gouvernement Sarkozy, avec la réduction des admissions au droit d’asile, les personnes venant du Kosovo sont toujours déboutés par l’OFPA, office français de protection des réfugiés et apatrides, et la CNDA, cour nationale du droit d’asile. Ce qui a été le cas des époux PACARIZI.

Mais depuis 2010, la famille a construit sa vie dans l’Ain. Les deux enfants sont scolarisés, Neriton a 13 ans, il est en 4ème au collège, Getuart a 8 ans, il est au CE2 à Culoz.

Ils ont demandé leur régularisation au préfet de l’Ain pour « étranger malade » pour la pathologie de Mme Pacarizi liée aux violences subies au Kosovo et pour « vie privée et familiale » en s’appuyant sur l’intégration exemplaire des enfants et la présence de leur famille à Belley. La famille (frères, soeur et parents) de M. Pacarizi ont fui la guerre et sont en France depuis 1999. Tous ses frères demeurent sur Belley. Ils ont obtenu le statut de réfugiés politiques et la nationalité français pour 3 des 4 frères. Tous les professeurs du collège sauf 1 ont signé une pétition et quasiment tous les enseignants de Neriton et la professeure des écoles de Getuart ont écrit une lettre de soutien à l’attention du Préfet. De nombreux parents ont également écrit une lettre. Il a refusé cette demande, ne reconnaissant ni les liens familiaux en France ni les problèmes de santé de Mme Pacarizi. Le tribunal administratif a suivi le Préfet.

Le 7 novembre, la PAF, Police de l’Air et des Frontières, a averti la famille qu’elle était placée en assignation à résidence avant expulsion dans les jours qui viennent. Le 8 novembre, la famille a été placée dans un hôtel en assignation à résidence alors qu’ils avaient un logement ! Mais les repas ne sont pas prévus.

Le gouvernement Hollande et les préfets poursuivent la politique antérieure. Ils n’ont pas le courage de dire que les victimes de la politique de Sarkozy, victimes du refus du droit d’asile, doivent être régularisées. Ils font le choix d’expulser une famille dont toutes les attaches sont ici. En deux mots … le Préfet, qui a des problèmes de logement des demandeurs d’asile, libère des studios dans les foyers pour faire venir d’autres demandeurs qui au bout de 2 ans seront à leur tour déboutés.

Refusons ce choix, nous citoyens au nom de qui le gouvernement décide.

Un groupe local soutient cette famille, mais il faut tous s’y mettre en communiquant la nouvelle, en alertant la presse, en interpellant la préfecture de l’Ain par téléphone ( 04 74 32 30 30), par fax (04 74 23 26 56) ou par courrier électronique ( philippe.galli ain.gouv.fr )

Et/ou téléphoner au service de l’immigration et de l’intégration dont le chef de service est M. Massard :

04 74 32 59 14 ou 04 74 32 59 12.

Rennes : Après les familles Balasanov (http://www.educationsansfrontieres....) et Sélimi (http://www.educationsansfrontieres....), la Préfecture a fait expulser 3 nouvelles familles du CADA pour les assigner à résidence à l’hôtel Colombier à Rennes : La famille Bayar : http://www.educationsansfrontieres..... La famille M. (Daghestan). Une femme seule avec 2 fils majeurs, dont 1 scolarisé au lycée Jean Macé. La famille M.(Arménie). Un couple avec 2 enfants dont 1 scolarisé à l’école maternelle de Bain de Bretagne. "Cette famille n’ayant plus aucun droit sur le territoire, la scolarisation des enfants n’a pas à être prise en compte, ce débat est purgé !" propos tenus par le représentant de la préfecture lors de l’audience au TA le 2/11 pour la famille M. (Arménie).

La famille Balasanov a quitté l’hôtel. Elle vit maintenant cachée depuis le 24 octobre, date à laquelle le consulat leur a délivré un laissez-passer. Plusieurs élus sont intervenus auprès de la Préfecture, sans succès.

Famille Sélimi : Monsieur Sélimi a réussi à retirer un dossier médical pour une demande de Titre santé. Pas de Rendez vous consulaire car le pays de renvoi a été annulé pour Monsieur.

Famille Bayar : audience au TA le 8 novembre. Mis en délibéré au 22 novembre. Madame Bayar vit seule avec ses 3 jeunes enfants, dont 1 scolarisé à l’école de l’Ille à Rennes, suite à des violences conjugales subies lorsqu’elle était au CADA.

Famille Mutuev (Daghestan) : Femme seule (veuve) avec ses 2 fils majeurs dont 1 scolarisé en classe de seconde au lycée Jean Macé. Audience au TA le 8/11, mis en délibéré le 22/11.

Famille Meloyan (Arménie) : Couple avec 2 enfants dont 1 scolarisé à l’école maternelle de Bain de Bretagne. L’assignation à résidence a été annulé aujourd’hui par le TA, mais la Préfecture a obtenu les laissez-passer...Ils quittent l’hôtel ce soir, mais le risque d’expulsion demeure.

Merci de faxer aux décideurs Valls et Hollande. thomas.andrieu interieur.gouv.fr raphael.sodini interieur.gouv.fr jean.daubigny interieur.gouv.fr

l’UE a besoin de plus de femmes entrepreneurs pour créer de la croissance et de l’emploi

Semaine européenne des PME : l’UE a besoin de plus de femmes entrepreneurs pour créer de la croissance et de l’emploi

Le potentiel entrepreneurial des femmes n’est pas suffisamment exploité dans l’UE, qui a besoin de plus de femmes entrepreneurs pour créer de la croissance et de l’emploi. Tel était le principal message délivré aujourd’hui à Bruxelles lors du sommet de la semaine européenne des PME, dont l’objectif est d’encourager les femmes à envisager de créer et gérer leur propre entreprise, en général une petite ou moyenne entreprise (PME). Alors qu’en Europe, la tendance est de faire en sorte que les économies nationales créent de la valeur ajoutée grâce aux services, le besoin de capital humain plus nombreux et plus qualifié ne fera qu’augmenter. C’est là que les femmes peuvent jouer un rôle essentiel. Leur faible proportion (34,4 %) parmi les personnes exerçant une activité indépendante en Europe indique que les femmes doivent être davantage incitées à devenir chefs d’entreprise. Ce potentiel humain considérable, actuellement inexploité, serait vital pour stimuler la croissance économique et créer des emplois en ces temps difficiles sur le plan économique. Si davantage de femmes étaient motivées à créer et gérer leur entreprise, cela pourrait générer de la croissance et de l’emploi dans l’ensemble de l’UE.

La Commission européenne s’emploie activement à promouvoir l’esprit d’entreprise chez les femmes grâce à ces deux réseaux :

· le réseau européen d’ambassadrices (European Ambassadors’ Network), dont les membres servent de modèles pour encourager les femmes à voir dans l’entrepreneuriat un choix de carrière viable,

· le réseau européen de tutrices (European Mentors’ Network), qui donnent des conseils concrets aux femmes ayant récemment créé leur entreprise.

Le vice-président de la Commission européenne chargé de l’industrie et de l’entrepreneuriat, M. Antonio Tajani, a déclaré : « Il est clair que la créativité et le potentiel entrepreneurial des femmes sont l’une des sources de croissance économique et d’emploi les moins exploitées en Europe. Il est essentiel de mieux en tirer parti car nous ne pouvons nous passer de ce potentiel en période de crise. L’augmentation du nombre de chefs d’entreprise féminins contribuera à une plus grande autonomie des femmes sur le plan économique et profitera à la croissance ».

L’UNICEF apporte son soutien aux enfants migrants en Europe, qui fuient la violence de leur pays

Genève / Skopje, 25 août 2015 – L’UNICEF a mis en place un espace adapté aux enfants appuyé par une équipe mobile, près de la ville de Geveglija, à la frontière grecque, afin d’apporter l’aide nécessaire aux femmes et enfants qui transitent par l’ex-République Yougoslave de Macédoine.

Cet espace a été créé au sein des bâtiments des zones de repos destinées aux migrants établies par le HCR. Une équipe mobile de l’ONG locale LaStrada aide à réunifier les enfants avec leurs familles, à leur fournir un soutien psychosocial et des services dédiés à la petite enfance.

Ce dispositif, équipé par l’UNICEF en matériel ludo-éducatif, peut accueillir jusqu’à 50 enfants en même temps. Il est destiné à leur procurer un lieu sûr pour se reposer et jouer pendant que leurs familles effectuent les procédures d’enregistrement. De plus, l’équipe mobile identifie et référence les enfants nécessitant une prise en charge ou une protection particulière.

Au cours du dernier mois, le nombre de personnes migrantes transitant par le pays a augmenté de 1 500 à 2 000 par jour. Approximativement, 30 % d’entre elles sont des femmes et des enfants. La plupart fuient les conflits dans leur pays d’origine - la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan. Les plus exposés aux risques sont les enfants migrants voyageant seuls, sans parents ni membres adultes de leur famille.

Ces enfants sont ballottés d’une autorité à une autre, relégués et risquent d’échouer dans les zones grises des lois, des politiques et des pratiques des différents pays d’accueil. Ils sont confrontés un avenir incertain, privé d’éducation, de protection (notamment judiciaire) et de soins de santé. Parfois, ils sont même soumis à la détention et à des pratiques de contrôles frontaliers qui mettent en péril leur vie.

L’UNICEF exhorte les autorités à reconnaître et traiter chaque enfant migrant, peu importe leur statut, leur confession ou origine, avant tout comme des enfants détenteurs de droits, tel que le stipule La Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant. Du fait de leur minorité, ils doivent bénéficier d’une attention et d’une prise en charge spécifiques ainsi que d’une protection particulière et non-discriminatoire. L’UNICEF continue de suivre la situation sur le terrain et travaille avec le concours des autorités locales afin d’assurer la protection des enfants.

L’UNICEF lance un appel d’urgence pour répondre à la catastrophe provoquée par le cyclone Pam au Vanuatu et dans la région du Pacifique Sud

L’UNICEF lance un appel d’urgence pour répondre à

la catastrophe provoquée par le cyclone Pam

au Vanuatu et dans la région du Pacifique Sud

PARIS, le 15 mars 2015 - L’appel lancé par l’UNICEF s’élève à 2 millions de dollars destinés à répondre aux besoins immédiats des enfants et des familles affectés par le cyclone Pam. Ce montant pourrait être révisé à la hausse dans les prochains jours en fonction du résultat des évaluations menées sur le terrain.

Le Vanuatu va avoir besoin d’un soutien massif dans les domaines de l’eau et de l’hygiène, notamment en matière de réservoir d’eau, de comprimés de purification de l’eau, savon et installations sanitaires provisoires.

264 000 personnes vivent dans la région frappée par le cyclone de force 5 qui a frappé le 13 mars et s’est poursuivi sur l’archipel toute la journée du 14 mars.

On estime que la moitié de la population du Vanuatu (132 000 personnes) ont été affectées, dont au moins 54 000 enfants.

Selon Vivien Maidaborn, Directrice générale de l’UNICEF Nouvelle-Zélande, « alors que les communications sont compromises avec un seul relais de téléphonie mobile encore opérationnel à Port-Vila, les informations dont nous disposons nous font estimer que 90 % des habitations de la capitale ont été endommagées ou détruites.

Nous attendons plus de précisions en provenance des zones affectées mais cela ne laisse rien présager de bon pour un grand nombre d’habitations plus éloignées de la capitale dont un grand nombre sont construites à base de matériaux comme du jonc ou de la tôle ondulée, très peu résistants face à des vents forts et des inondations ».

L’UNICEF est sur le terrain, avec des stocks de matériel et du personnel. Les prochains jours seront décisifs quand l’ampleur des dégâts sera mieux connue, mais nous savons d’ores et déjà que :

· Les réserves d’eau et les systèmes de distribution ont pour beaucoup été détruits. Cela augmente le risque d’apparition de maladies liées à l’eau insalubre. L’UNICEF fournira du matériel de purification et de distribution de l’eau, y compris dans les centres d’évacuation installés dans les provinces affectées.

· L’approvisionnement en médicaments et matériel médical sera nécessaire. Les premières informations font état de très nombreuses personnes blessées. L’UNICEF s’apprête donc à acheminer des kits médicaux.

· La rougeole est déjà présente au Vanuatu et tout dommage subi par les systèmes sanitaires et de santé peut être extrêmement grave en matière de risque épidémique. L’UNICEF s’efforce de déployer des cliniques mobiles pour assurer la vaccination des enfants et favoriser la reprise des services de santé.

· Les écoles sont utilisées comme centres d’évacuation pour les populations affectées. L’UNICEF devra donc soutenir l’éducation des enfants, notamment en fournissant des kits scolaires. Les enfants auront également besoin de protection, à travers la mise en place d’espaces dédiés dans les centres d’évacuation.

Alors que le cyclone Pam a ravagé le Vanuatu et les îles Salomon, les décideurs mondiaux et les représentants de la société civile sont réunis à Sendaï (Japon) pour la Conférence mondiale des Nations unies sur la réduction des risques de catastrophes (DRR, Disaster Risk Reduction). Cette réunion internationale est destinée à marquer la volonté internationale de limiter les pertes humaines et les conséquences économiques des crises humanitaires liées à des catastrophes naturelles ou d’origine humaine.

L’augmentation de la fréquence de catastrophes naturelles liées au changement climatique est une menace constante pour les personnes vivant dans des pays comme le Vanuatu. Le cyclone Pam rappelle, de manière aiguë, aux leaders internationaux réunis à Sendaï que les investissements et le soutien aux enfants vivant dans ces régions fragiles sont essentiels.

Vous pouvez aider l’UNICEF à répondre à l’urgence au Vanuatu

en faisant un don sur www.unicef.fr

Macro déchets : pétition de Surfrider Foundation Europe

Protéger la mer !

Les macro déchets sont une véritable pollution. Surfrider Foundation Europe demande au Parlement européen et à la Commission de reconnaitre cette pollution avec une législation adaptée

Vous pouvez agir et signer la pétition sur le site de Surfrider Foundation Europe.

Managers de la diversité : 10 propositions pour l’insertion

L’AFMD (Association Française des Managers de la Diversité) a présenté le 4 mai 2010 une dizaine de propositions “pour l’insertion professionnelle des publics éloignés de l’emploi”. Parmi ces dix mesures envisageables : permettre la prolongation jusqu’à cinq ans des contrats d’insertion des seniors en fin de carrière déjà en parcours d’insertion ; accompagner une expérimentation entreprise d’insertion / entreprise adaptée pour lever les éventuels freins juridiques et financiers et promouvoir cette possibilité en cas de réussite ; contribuer au financement des structures accueillant des seniors en parcours d’insertion, sur le modèle de l’Agefiph.

Voir le détail des propositions

Mariage pour tous : « Les parlementaires ont dit oui, le Conseil constitutionnel a dit oui… Les homosexuels peuvent enfin se dire OUI ! »

« Les parlementaires ont dit oui, le Conseil constitutionnel a dit oui…

Nous pouvons enfin nous dire OUI ! »

Après la publication de la - sage - décision du Conseil constitutionnel validant la loi sur l’ouverture du mariage pour toutes et tous et après tant de mois de violentes attaques et de diatribes homophobes, Jean-Luc Romero souhaite simplement faire part de son immense bonheur car, après tout ça, enfin : « Les parlementaires ont dit, le Conseil constitutionnel a dit oui… Nous pouvons enfin nous dire OUI ! ».

OUI à la fin d’une discrimination étatique qui durait depuis trop longtemps,

OUI à une France, pays des droits de l’homme … hétérosexuel ou homosexuel,

OUI à la reconnaissance d’une France plus juste et plus humaine,

OUI à une France de progrès et non de l’obscurantisme,

OUI à l’égalité de nos amours,

OUI à un pays qui donne enfin un statut à tous les enfants - les dizaines de milliers d’enfants de familles homoparentales seront enfin protégés ! -,

OUI à la joie, aux sourires et au bonheur …

Jean-Luc Romero l’affirme : nul doute que cet été sera placé sous le signe de grands et beaux OUI !

Mediapart lance un appel à refuser le « grand débat sur l’identité nationale »

Mediapart lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir.
Nous souhaitons que cet appel soit à l’origine d’une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement.

Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.

http://www.mediapart.fr/journal/france/021209/lappel-de-mediapart-nous-ne-debattrons-pas

Nous ne débattrons pas

Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.

Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.

La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.

Mercredi 1er juillet 2009 : début du retrait des ampoules à incandescence.

Mercredi 1er juillet 2009 , le plan de retrait des ampoules est lancé. Les ampoules d’une puissance supérieure ou égale à 100w devraient être absentes des rayons des magasins.
En réalité, les stocks seront écoulés jusqu’au 1er septembre 2009.

Au plus tard 2012, toutes les ampoules à incandescence devront avoir disparu du marché européen. la France plaide pour un retrait total dès la fin 2010.

En savoir plus : article de Ouest France du 30 juin 2009

Mineurs isolés étrangers : il y a urgence

Mineurs isolés étrangers

France terre d’asile et le département de Paris demandent à l’Etat d’agir de toute urgence face à l’évolution de la situation Le rapport sur les mineurs isolés étrangers en France, adressé par Isabelle Debré au Premier Ministre, met une nouvelle fois en évidence la nécessité de traiter cette question en urgence.

Outre l’évolution du phénomène et sa grande diversité, notamment en ce qui concerne l’origine géographique de ces jeunes migrants ou les parcours qui sont souvent douloureux, le rapport confirme que cette question pèse de manière très inégale sur certains territoires, en particulier en Ile-de-France.

Ainsi au 31 décembre 2009, Paris prenait en charge 1029 mineurs isolés étrangers ou jeunes majeurs, pour un coût de plus de 40 M€. D’autres territoires sont également soumis à une forte pression.

Ce rapport confirme le point de vue des acteurs institutionnels et associatifs quant à la nécessité d’une réponse cohérente allant de la mise à l’abri des jeunes jusqu’à une protection, avec un accompagnement social adapté et la régularisation de leur situation. Cela passe par un droit à la protection, un droit à la formation et à l’éducation, un droit à l’accès aux soins médicaux.

Ce rapport propose à l’Etat : · de constituer une plateforme interministérielle confiée à la Protection Judiciaire de la Jeunesse ;
- d’assurer une coordination au niveau régional des actions de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation de ces jeunes, pour permettre une meilleure répartition des admissions à l’Aide Sociale à l’Enfance sur l’ensemble du territoire francilien ;
- de créer un fonds d’intervention, très attendu des collectivités impactées, destiné aux départements particulièrement confrontés à l’accueil des mineurs isolés étrangers, au premier rang desquels le département de Paris.

Cette proposition va dans le bon sens si elle s’accompagne d’un réel investissement de l’Etat, compétent sur les politiques migratoires.

Les départements, dont celui de Paris, et les acteurs associatifs, qui demandent depuis plusieurs années un pilotage commun, pourraient s’engager pleinement dans ce dispositif.

La Commission européenne, qui a présenté le 5 mai dernier un plan d’action pour les mineurs isolés étrangers, a montré que la prise en compte de cette problématique ne saurait se limiter à la sphère nationale, et encore moins reposer sur l’exclusive responsabilité des départements au titre de la protection de l’enfance.

France terre d’asile et le département de Paris forment le voeu que le rapport Debré soit cette fois suivi d’effets et ne connaisse pas le sort réservé aux précédents travaux du préfet de région Landrieu ou du groupe de travail du ministre Besson.

Contacts presse France terre d’asile : Pierre Henry, directeur général : 06 03 22 65 25 Mairie de Paris : Nathalie Royer - 01 42 76 49 61 -service.presse paris.fr

Mois de l’économie sociale et solidaire en novembre

Mois de l’économie sociale et solidaire en novembre :

Un mois pour découvrir une économie vraiment utile

L’ESS en Ile-de-France : 374 000 emplois et 31 000 entreprises Paris, le 21 octobre 2010 –

Novembre sera le Mois de l’économie sociale et solidaire.
Pendant un mois, coopératives, entrepreneurs sociaux, associations et citoyens engagés apporteront la preuve qu’une économie porteuse de sens et de solutions existe. Plus de 130 manifestations (concerts, expositions, porte-ouvertes, etc.) sont organisées à travers l’Ile-de-France pour faire découvrir à tous une autre manière d’entreprendre, de consommer et de travailler.

La Chambre Régionale de l’Économie Sociale et Solidaire (CRESS) d’Ile-de-France et l’Atelier – Centre de ressources régional de l’Économie Sociale et Solidaire organisent en novembre prochain la 3ème édition francilienne du Mois de l’Économie Sociale et Solidaire, avec le soutien de la Région Ile-de-France.

A l’occasion de nombreux événements locaux, les Franciliens pourront rencontrer des acteurs économiques qui, par leurs initiatives sociales et solidaires, améliorent leur quotidien.

Marchés solidaires, visites d’entreprises d’insertion, sensibilisation à l’entrepreneuriat collectif, projection de films engagés, défilés de mode équitables : tant d’événements qui apporteront la preuve qu’une autre économie est possible. Concert de musique équitable le 3 novembre Pour bien débuter, le lancement du Mois de l’ESS se fera dans une ambiance festive et fera la part belle à la musique équitable (principe du commerce équitable appliquée à l’industrie musicale).

Le 3 novembre prochain, les Franciliens sont en effet conviés à l’Alimentation générale, salle de concert du 11ème arrondissement pour danser sur les rythmes endiablés de Papafard, fanfare afro-jazz. Organisé par l’association Fairplaylist, le concert sera précédé par un barcamp sur la consommation responsable et marquera le début du festival de Ménilmontant.

Le Mois de l’ESS en Ile-de-France, ne se limitera pas uniquement à Paris. Afin d’aller au plus près des Franciliens, la CRESS et l’Atelier proposent le Solid’R Tour. Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France, Jean-Marc Brûlé Président de l’Atelier et Eric Forti, Président de la CRESS IDF donneront le départ du Solid’R Tour le 5 novembre à 14h30 au Conseil régional (57 rue de Babylone 75007 Paris).Un bus et une péniche (la Péniche Alternat, une entreprise de l’ESS) sillonneront ensuite l’Île-de-France et feront une quinzaine de haltes à travers les départements de la région. Chaque étape sera l’occasion de sensibiliser le public à l’économie sociale et solidaire et plusieurs d’entre elles seront spécifiquement consacrées aux jeunes.

Au travers d’échanges sur les formations permettant de travailler dans l’ESS, de jeux de rôle sur la coopération ou le commerce équitable, ce public découvrira qu’il est possible de consommer et de travailler différemment… bref qu’une économie qui leur donne une chance est possible.

Le Solid’R Tour est rendu possible grâce au soutien de la RATP et de la Fondation RATP. www.fondation-ratp.fr Retrouvez toutes les manifestations du Mois de l’ESS en Ile-de-France sur www.lemois-ess.org

L’économie sociale et solidaire en bref

L’économie sociale et solidaire représente plus de 2 millions d’emplois en France soit près de 10% des emplois, dans des secteurs aussi divers que le commerce équitable, les entreprises d’insertion, le tourisme social, les régies de quartier, l’agriculture de proximité, la culture, l’éducation, les coopératives, les services de proximité...

L’Île-de-France est la première région en termes d’implantation de l’économie sociale et solidaire puisqu’elle accueille environ 31 000 entreprises, soit plus de 14% du nombre total d’établissements en France. Elle est également la première région en termes d’emplois dans l’économie sociale et solidaire avec près de 374 000 salariés.

L’Atelier - Centre de ressources régional de l’Économie sociale et solidaire L’Atelier est une association créée à l’initiative du Conseil Régional d’Ile-de-France, mais aussi de diverses collectivités territoriales et de l’ensemble des acteurs du secteur. Cet organisme a pour but de favoriser le développement de l’économie sociale et solidaire en Île-de-France. Ouvert au public depuis octobre 2008, il accueille les créateurs d’activité sociale et solidaire, fait la promotion de l’ESS auprès du grand-public et appuie les acteurs publics et économiques dans la mise en place de politiques en faveur de l’économie sociale et solidaire. Président de l’Atelier : Jean-Marc Brûlé. www.atelier-idf.org

La Chambre Régionale de l’Économie Sociale et Solidaire d’Île-de-France (CRESS IDF) La CRESS IDF est l’instance représentative de l’ensemble des acteurs de l’Economie sociale et solidaire en région Île-de- France. Elle regroupe les coopératives, les mutuelles, les associations, les fondations de l’économie sociale et les acteurs de l’économie solidaire. La CRESS IDF est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, et notamment du conseil régional et des services déconcentrés de l’Etat, pour la mise en oeuvre de toutes les politiques publiques qui concernent l’économie sociale et solidaire dans la région Île-de-France. Président de la CRESS IDF : Eric Forti. www.economie-sociale.coop

Le Conseil régional d’Ile-de-France La Région Ile-de-France croit en l’économie sociale et solidaire. Depuis 2005, elle soutient activement le développement de cette autre économie au travers d’une politique ambitieuse et constante. L’Ile-de-France est la première région française à couvrir la totalité des besoins de financement des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Sa politique se décline à travers les dispositifs suivants :

- Equisol, le premier fonds d’investissement dans l’économie sociale et solidaire
- L’Atelier, centre de ressources régional
- CréaRîF Entreprendre Autrement, convention d’affaires dédiée aux futurs entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire
- Versement de micro-crédits aux créateurs de très petites entreprises en partenariat avec l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE)
- Facilitation de l’accès au crédit bancaire à travers le Fonds Régional d’Investissement Solidaire géré par le réseau France Active

La Région consacre 11,8 millions d’euros à ces différentes actions en 2010.
Président : Jean-Paul Huchon. Vice-président
chargé de l’Economie sociale et solidaire : Jean-Paul Planchou www.iledefrance.fr

Mr Goodfish : manger du poisson durable

Lancée le 18 mars, la campagne « MrGoodfish », a pour but de sensibiliser le public et les professionnels de l’industrie poissonnière à la consommation durable de produits de la mer.

Le Réseau Océan Mondial, dont Nausicaà est membre, propose sur son site la liste des poissons à consommer selon les saisons.

Un site à consulter d’urgence : Mr Goodfish, bon pour la mer, bon pour vous

N’exécutez pas Troy Davis ! Rassemblement vendredi 16 septembre 2011

N’EXECUTEZ PAS TROY DAVIS !

RASSEMBLEMENT VENDREDI 16 SEPTEMBRE 2011

Six organisations françaises relaient l’appel lancé depuis les Etats-Unis à une mobilisation de l’opinion publique mondiale, le 16 septembre 2011, dans la rue et sur le web, pour empêcher l’exécution de Troy Davis, fixée au mercredi 21 septembre prochain.

Après 20 ans passés dans le couloir de la mort en Géorgie (Etats-Unis), Troy Davis fait face pour la 4ème fois à l’annonce de sa date d’exécution alors que des doutes persistent sur sa culpabilité.

Afin d’éviter qu’une erreur irréversible ne soit commise, les organisations appellent les citoyens à les rejoindre lors des rassemblements à Paris et en région, et à interpeller le Comité des Grâces de Géorgie - ultime recours - pour qu’il commue la peine.

Pour sauver Troy Davis

RASSEMBLEMENT à PARIS

Vendredi 16 septembre à 19h place Stravinsky

(Fontaine Niki de Saint-Phalle, près du Centre Georges Pompidou - Paris 4ème)

Ailleurs en France : ici

Avec ACAT-France, Amnesty International France, le Collectif Mumia Abu-Jamal, ECPM, la FIDH et la Ligue des Droits de l’Homme

Népal : Solidarités international fait un appel aux dons. Des millions de personnes en danger

"Tout a commencé à trembler. Tout est tombé. Les murs se sont écroulés. Les gens se sont alors précipités dans la rue, pris de panique, le regard hagard."*

Un terrible séisme de magnitude 7,9 a frappé le Népal ce samedi matin. Le plus dévastateur depuis un siècle pour ce pays.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le tremblement de terre a provoqué la mort de plus 3 000 personnes, ainsi que de très nombreuses destructions dans la capitale népalaise. ‘’Un bilan malheureusement très provisoire", prévient Thierry Benlahsen, responsable de notre équipe d’urgence. "Tout comme le nombre de blessés et de personnes coincées sous les dénombres, celui des victimes ne cesse d’évoluer d’heure en heure. D’autant que la terre a tremblé dans tout le Népal et que l’épicentre du séisme n’est situé qu’à 70 km de Katmandou qui compterait à elle seule près de 2 millions d’habitants. D’après les premières estimations, près de 9 millions de personnes pourraient être affectées (Nations Unies) !’’

Mobilisée dès les premières heures suivant le drame, notre équipe d’urgence se rend sur place par le premier avion pour fournir une aide humanitaire aux rescapés : eau potable, abris et biens de première nécessité, en coordination avec les autorités et les acteurs humanitaires qui vont être dépêchés sur place.

‘’Les informations que nous recevons font état d’un haut niveau de destruction. Nous allons devoir faire face à de grandes difficultés d’accès. Les routes sont coupées. Cela veut dire que les réseaux d’eau le sont aussi. Les habitants manquent d’eau potable. Les hôpitaux en ont aussi grand besoin pour soigner les nombreux blessés qui affluent. La tâche qui nous attend est grande. Nous allons avoir besoin du soutien du plus grand nombre !’’

Les équipes de SOLIDARITES INTERNATIONAL vous remercie pour votre soutien.

Niger : au secours des milliers de déplacés du lac Tchad

Niger : au secours des milliers de déplacés du lac Tchad

Niamey/Genève (CICR) – La situation continue de se dégrader dans la région de Diffa, au Niger, qui jouxte le nord-est du Nigeria. Le CICR et la Croix Rouge nigérienne distribuent des vivres et des biens de première nécessité à plus de 20 000 personnes qui ont récemment été déplacées et aux communautés qui les accueillent.

Ces dernières semaines, plusieurs milliers de personnes ont été obligées d’évacuer les îles du lac Tchad. Ces déplacés, qui ont trouvé refuge dans plusieurs localités avoisinantes, sont dans une grande précarité. « Parmi eux, il y a beaucoup de femmes et d’enfants, et certains ont dû parcourir plusieurs dizaines de kilomètres, à pied pour la plupart, et sous la canicule, avant de parvenir à des localités plus hospitalières, où ils espèrent trouver un peu de sécurité », explique Loukas Petridis, chef de la délégation du CICR au Niger.

« Il leur faut des vivres et un meilleur accès à l’eau de toute urgence », affirme Loukas Petridis, qui regrette que « trop peu de dispositions aient été prises pour répondre aux conséquences humanitaires de ces mouvements de populations ». Pour les déplacés en effet, les conditions de vie sont extrêmement difficiles.

Les localités dans lesquelles ils viennent s’installer subissent déjà largement les conséquences du conflit et des difficultés économiques liées au déficit agricole et fourrager de 2014 et à la réduction drastique des échanges avec le Nigeria voisin. La région est économiquement asphyxiée et les restrictions imposées pour des raisons de sécurité ont considérablement détérioré le niveau de vie de la population qui dépend de plus en plus de l’aide humanitaire.

La semaine passée, le CICR et la Croix-Rouge nigérienne ont distribué des vivres à près de 15 000 personnes déplacées ayant fui les îles où se déroulaient des combats meurtriers et se trouvant actuellement à Yebi et à Bosso. Une aide a également été distribuée à 3 000 personnes dans les communautés d’accueil particulièrement touchées. Plus de 5 000 personnes déplacées ont en outre reçu différents articles de première nécessité, dont des vêtements, des ustensiles de cuisine et des bâches. Et des vivres ont été distribuées à quelque 3 000 réfugiés, dont la plupart venaient de Malam Fatori, une localité nigériane frontalière du Niger frappée par la violence à de nombreuses reprises ces derniers mois.

« Nous sommes très préoccupés par l’évolution de la situation humanitaire dans cette région », affirme le chef de délégation du CICR au Niger. « Le conflit a de plus en plus d’impact sur la population civile, dont le sort n’est pas suffisamment pris en compte dans la conduite des hostilités. Nous en appelons au respect le plus strict du droit international humanitaire par toutes les parties », conclut M. Petridis.

Non à la réduction drastique de l’aide alimentaire aux plus démunis

Lors de son bureau du 14 septembre dernier, l’Association des Maires de Grandes Villes de France, présidée par Michel Destot, député-maire de Grenoble, s’est opposée avec force à la réduction drastique du financement du programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD). Ce programme constitue l’un des piliers de l’organisation de l’aide alimentaire en France et en Europe. Il représente une partie importante du budget des quatre associations caritatives qui en bénéficient : la Croix-Rouge française, la Fédération Française des Banques Alimentaires, les Restos du Cœur, et le Secours Populaire Français.

Ce programme est aujourd’hui remis en cause suite à une décision de la cour de justice européenne et à une contestation juridique de son financement dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC). Il devrait être amputé de 400 millions d’euros à partir de 2013.

Alors que le nombre de bénéficiaires de l’aide alimentaire devrait augmenter de 10% à 15% cette année, que les difficultés économiques et sociales touchent plus fortement les plus démunis, les Maires de grandes villes jugent cette décision incompréhensible et inacceptable. L’AMGVF rappelle que ce programme représente environ 1% du budget de la PAC et concerne 13 millions d’européens.

L’AMGVF demande que ce programme soit sécurisé juridiquement et pérennisé financièrement dans le futur budget communautaire 2014-2020. Le bureau de l’Association a appelé chaque Maire des grandes villes de France à mobiliser ses parlementaires sur la question.

Nous vous demandons de mettre fin aux négociations avec les États-Unis au sujet du traité de libre-échange transatlantique (TAFTA)

2177986 ont signé. Aidez-nous à atteindre 2,500,000 Dans quelques jours, nous pourrions contribuer à empêcher nos dirigeants de remettre à Monsanto, Bayer et à d’autres multinationales les clés de notre démocratie.

Selon le futur traité de libre-échange transatlantique (plus connu sous les noms de TAFTA ou TTIP), les multinationales seraient en droit d’attaquer les États en justice devant des tribunaux secrets. Notre pays verrait affluer les pesticides tueurs d’abeilles, les 4x4 les plus énergivores et les OGM, et même notre système de santé publique pourrait être menacé. Mais si mercredi prochain, le Parlement européen fait le bon choix, nous pouvons empêcher cette folie !

En France et partout en Europe, des centaines d’organisations se sont rassemblées et mènent ensemble cette lutte cruciale pour notre avenir. Ne perdons pas une seconde ! Lorsque cette pétition atteindra 2,5 millions de signatures, nous la remettrons au Parlement européen via les médias à l’occasion d’une grande marche sur le parvis de l’institution. Ajoutez votre nom et diffusez tout autour de vous.

Note : pour être validées par l’Initiative citoyenne européenne, les signatures doivent comporter une adresse complète

Signez l’Initiative citoyenne européenne Aux dirigeants des institutions européennes et des États membres :

Nous vous demandons de mettre fin aux négociations avec les États-Unis au sujet du traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) et de ne pas ratifier l’Accord économique et commercial global (CETA) avec le Canada. Ces accords comportent des clauses telles que les règles de résolution des différents entre les États et les investisseurs ou de coopération réglementaire qui représentent un risque réel pour notre démocratie et l’état de droit. Nous voulons éviter la dégradation de nos normes sociales et environnementales, du droit du travail, de la protection des consommateurs et du respect de la vie privée. Nous nous opposons au démantèlement des services publics et de l’exception culturelle lors de négociations secrètes. Nous sommes en faveur d’un traité favorisant le commerce et l’investissement en Europe.

On vient de retrouver le photojournaliste mexicain Rubén Espinosa, torturé et assassiné aux côtés de la militante des droits de l’homme Nadia Vera et de trois autres femmes.

On vient de retrouver le photojournaliste mexicain Rubén Espinosa, torturé et assassiné aux côtés de la militante des droits de l’homme Nadia Vera et de trois autres femmes.

Au Mexique, l’une des plus anciennes démocraties d’Amérique latine, la liberté d’expression est en danger. Rubén est le 14ème journaliste assassiné dans l’État méridional de Veracruz, dont le gouverneur, Javier Duarte, est connu pour avoir proféré des menaces à peine voilées à l’encontre des journalistes. La quasi totalité de ces crimes reste encore à élucider.

Mais cette affaire a fait descendre dans les rues des milliers de personnes et a fait boule de neige dans les médias nationaux et internationaux. Noam Chomsky, Salman Rushdie, Christiane Amanpour et des centaines de journalistes, d’écrivains et d’artistes ont signé une lettre ouverte demandant justice pour les journalistes mexicains assassinés pour avoir fait leur travail.

Cette lettre provoque déjà des remous au sein du gouvernement, mais si nous y ajoutons un million de signatures et la publions en première page des principaux journaux mexicains, nous pouvons en amplifier le message et montrer que partout dans le monde, les citoyens soutiennent le combat pour la liberté d’expression au Mexique. Signez maintenant :

https://secure.avaaz.org/fr/ruben_g...

Le Mexique fait désormais partie des pays les plus dangereux du monde pour les journalistes, au même titre que des endroits déchirés par la guerre comme l’Irak, l’Afghanistan et la Somalie. De plus, les attaques contre les médias ont augmenté de 80% depuis l’élection du Président Enrique Peña Nieto.

Pendant plus d’une décennie, la guerre que se sont livrée les cartels pour le contrôle du lucratif commerce de drogues a plongé le Mexique dans un tourbillon de violence. De nombreux journalistes ont perdu la vie en tentant d’enquêter sur ces gangs criminels ; mais selon les experts, certains de ces assassinats pourraient en réalité être liés à des enquêtes sur la corruption du monde politique. J’en ai moi-même fait l’expérience : j’ai reçu des menaces de mort du fait de mon activité de journaliste politique au Mexique. J’ai dû fuir mon pays plus d’une fois, et j’ai été torturée et incarcérée par des politiques corrompus.

Au cours des dernières années, 13 autres journalistes ont été assassinés dans l’État méridional de Veracruz sous l’administration d’un gouverneur véreux, Javier Duarte. À de nombreuses reprises, il a ouvertement menacé les journalistes. Il aurait même été tellement vexé par une photo de lui peu flatteuse prise par Rubén Espinosa qu’il a été jusqu’à exiger que le magazine coupable soit retiré de la vente partout dans la capitale de l’État.

En juin, Rubén Espinosa avait confié à des collègues que des hommes portant l’uniforme des forces de sécurité gouvernementales l’avaient suivi et menacé. Il avait également déclaré qu’un membre de l’administration de l’État l’avait directement menacé en lui disant : "arrêtez de prendre des photos si vous ne voulez pas finir comme Regina", en référence à Regina Martinez, une journaliste assassinée en 2012.

Mais la mort tragique de Rubén pourrait marquer un tournant alors que, dans la ville de Mexico, des milliers de personnes se rassemblent pour lui dire adieu et demander justice. Si aujourd’hui, nous nous tenons à leurs côtés et publions cette lettre, nous montrerons aux membres du gouvernement qu’ils sont sur la sellette, que le monde entier demande que justice soit faite et que des mesures urgentes soient prises pour que cessent ces meurtres. Rejoignez cet appel pour qu’au Mexique comme ailleurs, les journalistes puissent exercer leur métier sans risquer leur vie :

https://secure.avaaz.org/fr/ruben_g...

À de nombreuses reprises, le mouvement Avaaz s’est mobilisé pour la liberté d’expression lorsqu’elle était menacée. Aujourd’hui, il est temps de faire entendre nos voix pour aider les courageux journalistes et militants mexicains et leur dire qu’ils ne sont pas seuls. Voilà ce que la solidarité internationale veut dire. Nous savons que ce simple geste conforte celles et ceux qui risquent leur vie et peut changer les choses du tout au tout.

À de nombreuses reprises, le mouvement Avaaz s’est mobilisé pour la liberté d’expression lorsqu’elle était menacée. Aujourd’hui, il est temps de faire entendre nos voix pour aider les courageux journalistes et militants mexicains et leur dire qu’ils ne sont pas seuls. Voilà ce que la solidarité internationale veut dire. Nous savons que ce simple geste conforte celles et ceux qui risquent leur vie et peut changer les choses du tout au tout.

Ils ne nous feront pas taire.

Lydia Cacho, journaliste mexicaine et militante des droits de l’homme, avec l’équipe d’Avaaz.

PS - Si vous êtes journaliste ou écrivain, cliquez sur ce lien pour participer à cette campagne.

POUR PLUS D’INFORMATIONS :

Le photojournaliste mexicain Rubén Espinosa tué à Mexico (France 24) http://www.france24.com/fr/20150803...

Mexique : rapport de Reporter sans frontières (RSF) http://fr.rsf.org/report-mexique,18...

500 intellectuels réclament justice pour le photographe Rubén Espinosa (Le Figaro) http://www.lefigaro.fr/culture/2015...

Au Mexique, un gouverneur va témoigner à la suite de l’assassinat d’un journaliste (Le Monde) http://www.lemonde.fr/ameriques/art...

Au Mexique, corruption contre liberté d’expression (La Croix) http://www.la-croix.com/Actualite/M...

Les journalistes mexicains en danger de mort (Arte TV) http://info.arte.tv/fr/des-journali...

Le président Peña Nieto promet de renforcer la protection des journalistes (Libération) http://www.liberation.fr/monde/2015...

La journaliste Lydia Cacho quitte son pays temporairement en raison de menaces (L’Express) http://lexpansion.lexpress.fr/actua...

Au Président Peña Nieto : ouvrez une enquête sur les meurtres de journalistes et mettez en place des mesures pour protéger leur vie (PEN, en anglais) http://www.pen.org/blog/president-p...

Pacte civique : vers une grande initiative citoyenne ?

Vers une grande initiative citoyenne ?

Face à la défiance et à la peur ambiantes, notre pays doit mobiliser l’ensemble de ses forces vives pour affronter les mutations en cours. A la suite de la rencontre d’une délégation du Pacte civique avec le premier ministre JM Ayrault le 30 avril dernier, nous avons rédigé le projet d’une Plateforme coopérative. L’objectif de cette démarche est de créer un sursaut démocratique de créativité, de justice et de fraternité, permettant de coconstruire avec les citoyens et les organisations de la société civile un futur souhaitable pour la France.

Nous organisons, le 12 juin 2013, une réunion avec les responsables de nombreuses organisations de la société civile, signataires ou non du Pacte civique, afin de tester la validité de ce projet et de nous assurer que nous aurons les moyens de le mettre en oeuvre efficacement. Nous vous tiendrons bien sûr informés des suites donnés à cette initiative... N’hésitez pas, après lecture du projet de Plateforme à nous faire part de vos remarques et suggestions et nous dire si, en tant qu’adhérent du Pacte civique, vous sentez que ce projet peut conforter notre objectif d’unir nos forces pour améliorer la qualité de notre vie démocratique.

Envoyez vos messages sur contact pacte-civique.org

Jean-Baptiste de Foucauld, Bénédicte Fumey et Patrick Viveret, porte paroles du Pacte civique

PACTE POUR UNE TAXE EUROPEENNE SUR LES TRANSACTIONS FINANCIERES AMBITIEUSE ET SOLIDAIRE

PACTE POUR UNE TAXE EUROPEENNE SUR LES TRANSACTIONS FINANCIERES AMBITIEUSE ET SOLIDAIRE

1 Les 11 Etats européens, engagés dans des négociations visant à instaurer une TTF européenne, doivent aboutir à un accord avant les élections européennes du 25 mai 2014.

2 Cet accord ne doit pas être une coquille vide  : il doit être contraignant et doit prévoir un calendrier précis pour la mise en place de la taxe.

3 La taxe doit permettre de véritablement réguler le secteur financier et être la plus ambitieuse possible  : elle doit taxer les actions, les obligations, ainsi que l’ensemble des produits dérivés, reconnus comme les plus nocifs et spéculatifs sur les marchés financiers.

4 Les revenus générés par la taxe doivent contribuer à protéger l’emploi et les services publics, ainsi qu’à tenir et renforcer les engagements français et européens concernant la solidarité internationale, la lutte contre le sida et le changement climatique.

M./Mme. Fait à Signature : , le Candidat-e sur la liste/député-e européen-ne du parti

aujourd ’ hui , plus de 300 ong et des millions de citoyennes et citoyens , député
-  e
-  s européen
-  e
-  s et militant
-  e
-  s se mobilisent pour qu ’ une taxe sur les transactions financières ( ttf ) ambitieuse et solidaire voie enfin le jour en europe .

François Hollande et Angela Merkel ont déjà exprimé leur volonté d’aboutir à un accord entre les 11 Etats de la future TTF avant les élections européennes du 25 mai prochain. A quelques semaines de l’échéance, il faut à tout prix éviter que cet accord ne soit vidé de son sens . La France doit être au rendez-vous, et les paroles doivent se transformer en actes.

La TTF à l’assiette large est une opportunité de réguler la finance, et de générer des revenus additionnels pour investir dans l’emploi des jeunes, protéger les services publics et financer les grandes urgences de la solidarité internationale, la lutte contre le sida et le changement climatique.

Le président de la République, François Hollande, doit se saisir pleinement du dossier et tout mettre en œuvre pour qu’un véritable accord sur une TTF ambitieuse et solidaire soit adopté avant les élections.

C’est pourquoi les associations Oxfam France, AIDES, Attac France, Coalition PLUS, CCFD-Terre solidaire, le Collectif Roosevelt et Les Amis de la Terre appellent aujourd’hui les candidat-e-s et député-e-s européen- ne-s à s’engager en faveur de la mise en place d’une TTF ambitieuse et solidaire avant les élections et à appeler le président de la République à agir, en signant ce pacte et en soutenant les demandes qu’il contient. e n tant que candidat-e / député-e européenn-e, je signe le pacte, pour la mise en place d’une TTF ambitieuse et solidaire avant les élections, et je m’engage  :

• En faveur d’ une taxe sur toutes les transactions financières dont les revenus seront en priorité consacrés à protéger l’emploi des jeunes et les services publics , ainsi qu’à tenir les engagements français et européens concernant la solidarité internationale, la lutte contre le sida et le changement climatique  ;

• à agir auprès du président de la République pour qu’il contribue activement à ce que l’accord entre les 11 Etats européens, qui devra aboutir avant les élections européennes, prévoie une taxe ambitieuse et solidaire  ;

• à m’assurer de la mise en œuvre concrète de la taxe sur les transactions financières pendant mon mandat

Parce que la gauche doit réussir : Plus de 50.000 signataires dans le Collectif Roosevelt 2012 !

Parce que la gauche doit réussir

Plus de 50.000 signataires dans le Collectif Roosevelt 2012 !

Paris, le 21 mai 2012.

Ce lundi 21 mai, le Collectif Roosevelt 2012 a dépassé le cap des 50.000 signataires.

Chaque semaine, des milliers de citoyens nous rejoignent pour pousser François Hollande et Jean-Marc Ayrault à l’audace.

Parce que l’UNEDIC annonce 420 .000 chômeurs supplémentaires d’ici fin 2013,

Parce qu’aux Etats-Unis, la dette totale dépasse 360 % du PIB et que le Président de la Banque Centrale estime que « les Etats-Unis se rapprochent de la falaise » et risquent une récession historique,

Parce qu’il est urgent d’inventer un nouveau modèle économique et social,

Parce qu’un mandat présidentiel se joue dans les premières semaines, avec les premières mesures,

Parce que la gauche doit réussir sous peine de voir dominer d’obscures forces politiques,

Les 50.000 premiers signataires du manifeste Roosevelt 2012 réclament la mise en débat de 15 mesures d’urgence, notamment le lancement d’un vrai Sommet social ayant pour objectif de lutter radicalement contre le chômage et la précarité.

« Je vous demande d’être nombreux, et d’agir vite ! » Co-fondateur du Collectif Roosevelt 2012, Stéphane Hessel appelle à amplifier plus encore cette mobilisation citoyenne : « 50.000 c’est bien mais il faut que nous soyons très vite 250.000 ! ».

De nombreuses actions sont prévues dans les prochaines semaines par le Collectif Roosevelt 2012 :

- Opération de tractage le 2 juin dans toute la France

- Interpellation de tous les candidats de gauche aux élections législatives pour qu’ils se positionnent sur les propositions de Roosevelt 2012.

- Manifestation devant l’Assemblée nationale le 26 juin, jour de l’investiture des députés.

Et toutes nos infos sont sur www.roosevelt2012.fr

La dynamique est lancée ! Il faut agir vite !

Contact presse : Stéphanie Tisserond.

06 62 15 03 40. presse.roosevelt2012 gmail.com

Paris : La Mie de Pain chargée de la restructuration du site Charles Fourier

La Régie Immobilière de la Ville de Paris s’engage pour l’association de la Mie de Pain dans la restructuration du site Charles Fourier (13è), une opération mixte de reconstruction et de réhabilitation.

Les bâtiments neufs comprendront les structures d’accueil destinées aux sans abris : le Refuge, hébergement d’urgence et restauration, et la plateforme d’orientation et d’insertion.

Le bâtiment, datant de 1932, sera réhabilité pour accueillir le siège de l’association de la Mie de Pain et le chantier d’insertion.

Une salle de rencontre et d’échanges ouverte sur le quartier est prévue . Le bâtiment datant de 1987 comprendra après réhabilitation des locaux sportifs et culturels.

www.miedepain.asso.fr

Parlement européen : “Les stages ne sauraient se substituer à des emplois”

Le Parlement européen a adopté le 6 juillet un rapport de la députée Emilie Turunen (groupe Verts/ALE) sur la “Promotion de l’accès des jeunes au marché du travail, le renforcement du statut des stagiaires, du stage et de l’apprenti”. En France, Génération-Précaire, auditionné dans le cadre de la préparation de ce rapport, se félicite de cette avancée et espère que la Commission se saisira rapidement de la question pour produire des recommandations.
Lire le rapport

Pas d’Europe sans citoyens ! Lettre ouverte à François Hollande pour un référendum sur le Pacte budgétaire

Pas d’Europe sans citoyens !

Lettre ouverte à François Hollande pour un référendum sur le Pacte budgétaire :

La crise européenne est arrivée à un point crucial. Aveugles volontaires, nos dirigeants s’obstinent dans des politiques brutales d’austérité alors que la crise provient des dérives de la finance et de l’absence d’une véritable solidarité européenne.

Le "Pacte budgétaire" a été élaboré par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour corseter définitivement les politiques économiques, et imposer l’austérité au mépris du débat démocratique et contre les aspirations des peuples.

François Hollande se prépare à le faire ratifier par le Parlement nouvellement élu s’il parvient à faire adopter tout ou partie du "Pacte pour la croissance" qu’il propose aux autres dirigeants européens. Mais seul un débat démocratique avec une large participation populaire peut légitimement trancher sur des enjeux aussi essentiels.

A l’initiative d’Attac et de la Fondation Copernic, des responsables associatifs, syndicaux et politiques et des chercheurs (voir la liste ci-après) lancent une lettre ouverte à François Hollande : "Non au Pacte budgétaire, pas d’Europe sans citoyens !", demandant l’organisation d’un débat tranché par un référendum.

Pour lire la lettre, consulter les signataires, et la signer : http://www.france.attac.org/lettre-...

Bien à vous, L’équipe pétition Pacte budgétaire

NB : Plusieurs des premiers signataires de la lettre ouverte seront présents au meeting contre l’austérité organisé le samedi 23 juin à Paris (pour plus d’information, cliquer ici) Premiers signataires :

Annick Coupé (Solidaires), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Jean-Baptiste Eyraud (Droit au Logement), David Flacher (Utopia), Jean-Philippe Gasparotto (CGT Caisse des Dépôts), Roland Gori (Appel des appels), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Stéphane Melchiorri (Emmaus International), Damien Millet (CADTM), Martine Noël (Cadac), Jean-Marie Roux (CGT Finances), Henri Sterdyniak (Economistes atterrés), Maya Surduts (CNDF), Aurélie Trouvé (Attac), Sophie Zafari (FSU), Christophe Alévêque (artiste), Paul Ariès (directeur de rédaction), Nathalie Bajos (chercheure), Nathalie Berta (chercheure), Frédéric Boccara (chercheur), Paul Bouffartigue (chercheur), Jacques Bouteiller (chercheur), Alain Caillé (sociologue), Odile Chagny (chercheure), Gabriel Colletis (chercheur), Antoine Comte (avocat), Pierre Concialdi (chercheur), Philippe Corcuff (chercheur), Laurent Cordonnier (chercheur), Pierre Cours-Salies (chercheur), Thomas Coutrot (Attac), Bernard Defaix (Attac), Keith Dixon (chercheur), Cédric Durand (chercheur), Philippe Enclos (chercheur), Isabelle Ferreras (chercheure), Jean Gadrey (chercheur), François Gèze (éditeur), Jérôme Gleizes (chercheur), Alain Grandjean (chercheur), Susan George (présidente d’honneur d’Attac), François Gèze (éditeur),Gaël Giraud (chercheur), Vincent Glenn (réalisateur), Caroline Guibet-Lafaye (chercheur), Ozgur Gun (chercheur), Nicolas Haeringer (Mouvements), Jean-Marie Harribey (Conseil scientifique d’Attac),Marc Humbert (chercheur), Sabina Issehnane (chercheure), Sophie Jallais (chercheure), Florence Jany-Catrice (chercheure), Nicolas Jounin (chercheur), Catherine Jousse (REP), Sadri Khiari(chercheur), Dany Lang (chercheur), Emmanuel Lazega (chercheur), Frédéric Lebaron (chercheur), Catherine Lebrun (Solidaires), Alain Lipietz (chercheur), Frédéric Lordon (chercheur), Caroline Mécary (Fondation Copernic), Jérôme Maucourant (chercheur), Jacques Le Bohec (chercheur), Claire Le Strat (chercheur), Nathalie Marcu (Les Alternatifs), Christiane Marty (chercheure), Gérard Mauger (chercheur), Dominique Méda (chercheur), Julien Milanesi (chercheur), Patrick Mony (militant associatif), Francine Muel-Dreyfus (chercheure), Frédéric Neyrat (chercheur), Willy Pelletier(Fondation Copernic), Roland Pfefferkorn (chercheur), Alain Policar (chercheur), Dominique Plihon (Conseil scientifique d’Attac), Jean-François Ponsot (chercheur), Edmond Preteceille (chercheur),Philippe Quirion (chercheur), Christophe Ramaux (chercheur), Jacques Rancière (philosophe), Thierry Reygades (FSU), Michel Rousseau (Euromarches), Jeanne Singer (chercheure), Jean-Marc Tagliafarri (Initiatives Dyonisiennes), Lucie Tanguy (chercheure), Annie Thébaud-Mony (Fondation Henri Pézerat), Bernard Teper (Respublica), Bruno Théret (chercheur), André Torre (chercheur),Maryse Tripier (chercheure), Sylvette Uzan-Chomat (SNU Pôle Emploi), Patrick Viveret (philosophe), Philippe Zarifian (chercheur), Elisabeth Zucker (chercheure) Gilles Alfonsi (Association des Communistes Unitaires), François Asensi (Fase), Clémentine Autain (FASE), Francine Bavay (Conseillère régionale EELV), Farid Bennaï (Fase), Olivier Besancenot(NPA), Martine Billard (Parti de Gauche), Patrick Braouezec (Fase), Chantal Dhoukar (conseillère fédérale EELV), Jean-Claude Eyraud (Fase), Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste), Jacqueline Fraysse (Fase), Jacques Généreux (Parti de Gauche), Pierre Laurent (PCF), Nathalie Marcu (Les Alternatifs), Myriam Martin (Gauche anticapitaliste), Pierre Minnaert (conseiller fédéral EELV), Jean-Jacques Paris (ANECR), Francis Parny (PCF), Jean-François Pelissier (Alternatifs), Christian Piquet (Gauche unitaire), Christine Poupin (NPA), Stéphanie Treillet (Convergence et Alternative)

http://www.france.attac.org/lettre-ouverte-francois-hollande-pour-un-referendum-sur-le-pacte-budgetaire

A signer et faire circuler !

Pauvreté : l’éducation pour en sortir

Pauvreté : l’éducation pour en sortir

Le numéro 118 du magazine trimestriel de l’ONG internationale Aide et Action vient de sortir. Distribué par abonnement, le « Magazine » de mars consacre son dossier central aux liens entre éducation et pauvreté. L’enjeu, bien connu dans les pays en développement, devient de plus en plus criant dans les pays « riches » comme la France. L’association avait déjà alerté l’opinion en 2010 en publiant un rapport « Education, les cours chutent ».

« J’ai quitté l’école en classe 4 (CM1). Je travaille 14 heures par jour à la briqueterie », témoigne Puspanjali Mirdha, 9 ans, Inde. Comme elle, en 2010, 6 enfants malgaches sur 10 ont quitté l’école à cause de la pauvreté. La même année 250 millions d’enfants entre 11 et 14 ans travaillaient dans le monde (source : Unicef).

L’OCDE estime par ailleurs qu’une année d’école représente 10% de revenus supplémentaires dans l’avenir. Et l’Unesco rappelle qu’un enfant dont la mère sait lire voit ses chances de survie augmenter de 50%. Pauvreté et éducation sont donc bien liées : la pauvreté éloigne de l’éducation, et la privation d’éducation génère de la pauvreté.

Aujourd’hui, ce phénomène touche tout le monde : les pays en voie de développement mais aussi les pays développés. Partout, aller à l’école, c’est payer les transports, la cantine, alors qu’aller aux champs ou à l’usine, c’est la possibilité de rapporter un revenu pour aider la famille. Cette équation a conduit nombre de parents, dans les pays en développement, à priver leurs enfants d’éducation, convaincus qu’ils échappaient à davantage de misère.

En France, les enfants pauvres ont aussi plus de difficultés scolaires. Selon l’Observatoire des inégalités, 84% des élèves en difficulté scolaire, en situation d’échec scolaire ou de sortie du système éducatif sans diplôme, sont issus de catégories sociales défavorisées. Mais ni la pauvreté, ni l’exclusion scolaire ne sont des fatalités. Aide et Action agit depuis 30 ans pour l’accès à l’éducation et la dignité de tous. Retrouvez les témoignages les données et les témoignages complets de ce dossier dans le Magazine d’Aide et Action.

Numéro : 118 - Magazine Aide et Action, Mars 2011

Pauvreté : L’ONPES publie ses travaux 2009-2010

L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale publie l’édition 2009-2010 de ses Travaux. L’occasion de dresser un bilan des évolutions conjoncturelles et de moyen terme concernant la pauvreté et l’exclusion sociale et de s’intéresser à la place de la France en Europe. Les Travaux de l’ONPS permettent également de rendre compte des études menées concernant l’association des personnes en situation de pauvreté à la co-construction de la connaissance.

Pays d’origine sûrs : l’OFPRA doit dire non au ministre de l’Intérieur français

Pays d’origine sûrs : l’OFPRA doit dire non au ministre de l’Intérieur français

Bonjour !

le Conseil d’administration de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides s’est réunit demain vendredi pour débattre de l’adoption de nouveaux pays d’origine "sûrs".

Au terme de cette séance, il se pourrait que l’Arménie, le Bangladesh, la Moldavie et le Monténégro soient ajoutés à la liste des pays d’origine "sûrs".

Cette décision fait suite aux déclarations de Claude Guéant, vendredi dernier, qui assimilait les demandeurs d’asile à des « migrants économiques "abusant du système d’asile".

Nous vous demandons d’agir rapidement pour éviter que ces pays soient ajoutés aux 16 pays déjà classés comme "sûrs".

Signez ce message adressé aux membres du Conseil d’administration de l’OFPRA

Pour en savoir plus sur les pays d’origine "sûrs" et les conséquences pour les personnes qui demandent l’asile, lisez notre article "France : quatre nouveaux pays "sûrs", une nouvelle attaque contre le droit d’asile"

Nous comptons sur vous ! Faites-suivre...

JF Dubost Responsable du Programme Personnes déracinées Amnesty International France

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/...

Pétition contre l’outrage à la démocratie que constitue la fusion entre Bois-Guillaume et Bihorel

PETITION CONTRE L’OUTRAGE A LA DEMOCRATIE QUE CONSTITUE LA FUSION ENTRE BOIS-GUILLAUME ET BIHOREL

Signer la pétition

Le 26 juin 2011, les habitants de Bihorel et de Bois-Guillaume ont voté NON à la consultation sur le projet de fusion entre ces deux communes de l’agglomération rouennaise.

Le rejet de la fusion s’est avéré « franc et massif » puisqu’il a réuni respectivement 66,4 % et 59,7 % des suffrages exprimés.

Comme depuis 2010 la loi sur les collectivités territoriales donne aux seuls conseils municipaux le pouvoir de fusionner les communes contiguës, cette consultation facultative de la population a sans doute été consentie pour célébrer la gouvernance exemplaire de nos édiles, persuadés que le OUI l’emporterait. Huit jours après le choc de ce désaveu, prétextant que la participation (44,8 % et 26,9 %) au référendum consultatif avait été trop faible, les conseils municipaux de ces deux villes ont bafoué la légitimité populaire des urnes en votant la fusion, qui sera effective le 1er janvier 2012. Mais quand ils invoquent la faible participation des électeurs, les maires de Bihorel et de Bois-Guillaume - qui n’avaient pas fait figurer le projet de fusion dans leurs programmes - oublient les chiffres de leur propre élection en 2008 : la liste majoritaire de Bihorel (Houbron) a en effet recueilli le même nombre de voix que le NON dans cette commune en juin 2011, et la liste Renard a remporté les élections de Bois-Guillaume avec 25 % des voix des inscrits. Pour faire bonne mesure, le Préfet qui a entériné la fusion a décidé que le futur Conseil municipal de Bois-Guillaume Bihorel comprendrait les trente-trois conseillers actuels de Bois-Guillaume, mais seulement vingt-cinq des vingt-neuf conseillers municipaux de Bihorel. Les quatre conseillers évincés n’appartiennent évidemment pas à la liste majoritaire (vingt-etun élus avec 43,8 % des voix), mais à une opposition plurielle qui siégera avec quatre conseillers municipaux - au lieu de huit - malgré les quelque 56 % de voix qu’elle a obtenus en 2008.

Provoquant la colère et l’écoeurement dans les deux communes, cette double confiscation des résultats électoraux, le mépris des citoyens et de la démocratie qu’elle suppose, appellent une réaction large et durable, au delà des clivages politiques habituels, au delà des opinions concernant la fusion (on lira sur leur site le point de vue des deux mairies et les arguments des opposants sur :http://constantindragases.blogspot.com/), au delà enfin des frontières des deux villes. C’est pourquoi les signataires de la présente pétition proclament que cet outrage à la démocratie sera au coeur des élections municipales de 2014, demandent la réintégration des quatre conseillers municipaux de Bihorel exclus, la « dé-fusion » des deux communes conformémement à la volonté de leur population, et pour ce faire l’abrogation de la loi de 2010 sur « les collectivités territoriales qui prévoit qu’un simple vote favorable des conseils municipaux est suffisant pour permettre la fusion de deux ou plusieurs communes contiguës ».

Des habitants indignés de Bihorel et de Bois-Guillaume

Nom

Prénom

Adresse (ou code postal)

PETITION DE SOUTIEN au CIRQUE TSIGANE ROMANES

PETITION DE SOUTIEN au CIRQUE TSIGANE ROMANES

Attention !! Le seul contact valable pour aider le cirque est cirque.romanes wanadoo.fr

Le cirque Tsigane ROMANES à Paris, fait aujourd’hui partie du paysage artistique européen.

« Nous les Tsiganes,on nous accuse de tout et notamment d’envoyer nos enfants faire la mendicité et voler ; il faudrait une bonne fois pour toute savoir ce que l’on veut : je demande aux parlementaires français d’avoir la gentillesse de ne pas jeter mes enfants dans la rue et de leur permettre d’apprendre et d’exercer un métier merveilleux que nous nous transmettons de père en fils depuis plusieurs siècles » Alexandre ROMANES

Afin de permettre au Cirque ROMANES de continuer son activité, nous demandons aux autorités françaises :

De réattribuer aux musiciens du Cirque ROMANES les autorisations de travail qui leur ont été injustement retirées.

D’autoriser le Cirque ROMANES à employer les artistes roumains et bulgares avec qui ils veulent travailler.

De demander au Procureur de la République d’abandonner les poursuites infondées à l’encontre du cirque et de ses dirigeants.

Rejoignez le groupe facebook Cirque ROMANES :http://www.facebook.com/home.php?# !...

Mail officiel : cirque.romanes wanadoo.fr

Pour signer la pétition http://www.petitions24.net/cirqueromanes

Site officiel : www.cirqueromanes.com

Petition pour des étudiants étrangers expulsés

Pétition pour 4 étudiants de l’Université de Strasbourg expulsés hors de France > http://www.educationsansfrontieres.org/article31659.html

Pour Nadica, Mehmet, Zhou, George ..... étudiants à Strasbourg.

- Nadica est une jeune étudiante en langues étrangères qui a trouvé le chemin de succès après trois années d’échec à la faculté que ses parents ont choisi à sa place.

- Sheng rêve d’enseigner le français en Chine et elle vient de réussir sa première année en Master de « Français langue étrangère ».

- Mehmet, un étudiant en philosophie, vient de terminer la première partie de son mémoire avec les félicitations et les encouragements de ses professeurs.

Tous ces étudiants ont connu des difficultés. Ils les ont surmontées. Ils sont en situation irrégulière.

- Zhou, une étudiante chinoise en littérature française, a réussi à dépasser sa timidité et elle a terminé son mémoire en Master après trois ans de travail. En situation irrégulière, elle a été arrêtée chez elle le jeudi 2 septembre 2010 à 7h du matin et expulsée le lendemain, sans passer devant le Juge des Libertés et de la Détention, sans pouvoir faire ses bagages et dire au-revoir à ses amis.

- George, un autre étudiant a été arrêté le jeudi 23 septembre au matin, devant son domicile et il se trouve actuellement au Centre de Rétention Administrative à Geispolsheim. Son futur reste incertain.

Nous, les étudiants, les professeurs et les citoyens, dénonçons les pratiques brutales et irrespectueuses de la Police aux frontières et de la Préfecture. Le climat d’insécurité et la crainte de ces jeunes gens de se voir interdire de poursuivre leurs études a un effet destructeur sur leur vies et crée une atmosphère d’incompréhension et d’angoisse chez les étudiants étrangers qui font pourtant la fierté de l’Université de Strasbourg.

Nous vous demandons, M le Préfet, de régulariser les étudiants étrangers qui ont réussi leurs études malgré les difficultés qu’ils ont dû surmonter et de leur donner la possibilité de terminer leur parcours universitaire et obtenir un diplôme, si important pour leur future vie professionnelle.

Pétition pour Florence Hartmann

Lettre des associations de défense de Florence Hartmann :
Mères pour la Paix, Association Sarajevo, Forum pour la démocratie dans les Balkans.

Madame, Mademoiselle, Monsieur
Vous avez apporté votre soutien à Florence Hartmann en signant la lettre-pétition et nous vous en remercions.

Depuis l’ouverture du site de soutien le 15 janvier 2009, 2734 signatures ont été transmises au TPIY et plus de 150 personnalités du monde politique, militaire, journalistique, intellectuel, artistique et associatif ont rejoint le comité de soutien.

Le procès qui devait avoir lieu les 5 et 6 février a été reporté, la Défense ayant demandé le dessaisissement de deux des trois juges en raison de la partialité de la procédure. Le remplacement de ces deux juges le 2 avril donne à penser que la date du procès est proche.

Seul le « non-lieu » à ce stade de la procédure ou l’acquittement de Florence Hartmann, si le procès se tient, est compatible avec les objectifs du Tribunal Pénal International : Justice et Vérité.

Nous entrons donc dans la phrase cruciale de mobilisation et avons besoin de vous.

Dès communication de cette date nous organiserons un déplacement en bus à la Haye pour signifier notre soutien à Florence Hartmann et montrer aux juges notre vigilance.

Trois options sont envisageables : - un regroupement pour tous à Lille, avec la mise en place de bus, - un regroupement à La Haye, sur le parvis devant le Tribunal, - plusieurs regroupements au niveau des villes les plus importantes avec mise en place de bus : Lyon, Paris, Nantes par exemple.

Si vous pensez pouvoir participer à ce déplacement selon l’une des trois options, merci de nous contacter nous rechercherons les meilleurs lieux de regroupement au moindre prix.

D’ici le procès, il nous faut augmenter le nombre de signatures. Si chacun se fixe pour objectif de sensibiliser au moins une personne à cette cause nous en doublerons le nombre.

Nous vous remercions et vous espérons nombreux à venir manifester votre soutien et votre détermination à la Haye.

Bien cordialement. Mères pour la Paix, Association Sarajevo, Forum pour la démocratie dans les Balkans. contact preserverlajusticeinternationale.org. http://www.preserverlajusticeinternationale.org

Pétition pour L’Initiative Citoyenne Européenne (ICE)

En ce moment même, les institutions européennes sont en train de décider du sort d’un nouvel outil démocratique qui pourrait changer la conduite de la politique européenne.

L’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) oblige la Commission Européenne à agir lorsqu’elle reçoit une demande émanant de plus d’un million de citoyens - et Avaaz a lancé la première initiative de ce type appelant à un moratoire sur les OGM. Mais aujourd’hui, certains responsables politiques s’opposent à l’approfondissement de la participation citoyenne dans la gouvernance, et tentent d’imposer des critères contraignants qui rendraient l’ICE inaccessible et sans pouvoir.

Les négociations entrent dans une phase critique. Une vague de soutien massif aux membres du Parlement Européen les plus impliqués dans ces négociations pourrait influer sur le débat et renforcer définitivement la place des citoyens dans le processus législatif européen. Signez la pétition et faites passer le message — notre pétition sera présentée par les Parlementaires européens participant aux dernières réunions de négociation.

Signer la pétition : http://www.avaaz.org/fr/eu_citizens_initiative/?cl=842458331&v=7629

A tous les gouvernements de l’UE, aux membres du Parlement européen et au Président de la Commission Européenne :

En tant que citoyens européens désireux de prendre part à la politique européenne, nous vous appelons à adopter une réglementation efficace pour l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE). Un délai suffisant (18 mois) devrait être donné pour organiser une initiative, et l’origine des signatures exigée ne devrait pas dépasser un cinquième des Etats membres. La collecte de numéros de carte d’identité ou de passeport est un obstacle non justifié qui devrait être évité. Les citoyens doivent pouvoir présenter leurs initiatives lors d’une audience publique avec la Commission. L’ICE doit encourager et faciliter la participation citoyenne.

Pétition pour la défense de l’hopital public

NE LAISSEZ PAS FAIRE !

L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS !

- Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.

- Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.

- Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.

- Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.

- Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.

La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise. Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales. Il est prévu de supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.

NE LAISSEZ PAS FAIRE POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ, SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT :

« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.

Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L’Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions. »

JE SIGNE LA PÉTITION > >www.petition-mdhp.fr

Merci de la signer vous même et de la faire suivre à tout votre carnet d’adresses. > Quelques secondes de votre temps pour une grande cause ! > Objectif du Mouvement de Défense de l’Hôpital public : dépasser le million de signatures avant la fin de la semaine.

Pétition pour la libération de Mahnaz Mohammadi, réalisatrice iranienne

PÉTITION POUR LA LIBÉRATION DE

MAHNAZ MOHAMMADI

Pétition

12/06/2014

Mahnaz Mohammadi, réalisatrice de documentaires et

fervente militante des droits des femmes, a été condamnée à

5 ans de prison et accusée de « complot contre la sécurité

de l’Etat » et « propagande contre le régime de Téheran ».

C’est avec la plus grande inquiétude que nous apprenons la condamnation de la

cinéaste iranienne, Mahnaz Mohammadi, à 5 années d’emprisonnement, et son

incarcération ce samedi 7 juin à la prison d’Evin, au nord de Téhéran.

Réalisatrice du film « Femmes sans ombres », pour lequel elle a été primée dans

de nombreux festivals à travers le monde, la cinéaste est, depuis plusieurs

années, la cible des autorités iraniennes en raison de son engagement et de ses

prises de position politiques. Elle fut déjà condamnée en raison de sa contribution

au documentaire de Rakhshan Bani-Etemad « nous sommes la moitié de la

population » à propos des élections présidentielles de 2009.

Arrêtée également le 26 juin 2011, privée de ses outils de travail et de son

passeport, sa collaboration avec la BBC et la production de documentaires pour

cette chaîne serait, selon elle, le principal motif de cette nouvelle condamnation,

ainsi que sa collaboration avec Al-Jazeera et des médias occidentaux tels que

Radio France et Radio « Voix de l’Amérique ».

Nous reprenons ses mots « Je suis une femme et je suis cinéaste, deux raisons

pour être considérée comme une criminelle dans ce pays », pour lui témoigner tout

le soutien de la communauté des cinéastes face à cette immense injustice.

La Société des réalisateurs de films appelle à la mobilisation de tous. Nous

demandons solennellement au gouvernement, et notamment à la ministre de la

Culture et de la Communication, de tout mettre en œuvre pour obtenir la libération

de Mahnaz Mohammadi au plus vite. Nous dénonçons fermement cette nouvelle

attaque à la liberté de création et d’expression faite aux cinéastes dans ce pays.

Pascale Ferran, Katell Quillévéré et Christophe Ruggia

Coprésidents de la SRF

Premières organisations signataires : l’ACID, ADDOC, l’ARP, le Groupe 25

Images, la SACD, la SCAM...

Premiers signataires : Jean Achache, Chantal Ackerman, Penny allen, Frédéric

Andréi, Michel Andrieu, Solveig Anspach, Yvan Attal, Patricia Bardon, Christophe

Barratier, Xavier Beauvois, Lucas Belvaux, Djamel Bensalah, Julie Bertuccelli,

Laurent Bouhnik, Laurence Braunberger, Eve Brian, Stéphane Brisé, Isabelle

Broué, Laurent Cantet, Ctaherine Castel, Bernard Cavanna, Stéphane Cazes,

Jean-René Chapron, Chad Chenouga, Laurent Chevalier, Malik Chibane,

Dominique Choisy, Jacques Cluzaud, Jérôme Cornuau, Catherine Corsini, Philippe

Courtin, Miguel Courtois, Monique Courtois, Catherine Cuenca, Emilie Deleuze,

Edouard Deluc, Dante Desarthe, Antoine Desrosières, Jérôme Diamant-Berger,

Lola Doillon, Ariane Doublet, Louis Dunoyer de Ségonzac, Jean-Pierre Duret,

Nadia El Fani, Licia Eminenti, Nicolas Engel, Liam Engle, Philomène Esposito,

Jean-Paul Farré, Joël Farges, Frédéric Farrucci, René Féret, Philippe Fernandez,

Maud Ferrari, Emmanuel Finkiel, Christine François, Luc Gallissaires, Damien

Gault , Aurélia Georges, Mika Gianotti, Thomas Gilou, Fabienne Godet, Philippe

Goudard, Laurent Heynemann, Esther Hoffenberg, Alice Holcman, Caroline

Huppert, Agnès Jaoui, Arthur Joffé, Stéphanie Kalfon, Sam Karmann, Jan Kounen,

Daniel Larrieu, Estelle Larrivaz, Eric Lartigau, Emmanuel Laurent, Philippe Le

Guay, Christophe Le Masne, Geneviève Lefebvre, Lorraine Lévy, Didier Long, Julie

Lopes-Curval, Jacques Maillot, Marie Mandy, Keren Marciano, Guy Mazarguil,

Christian Meunier, Frederic Michelet, Pascal Mirleau, Saffy Nebbou, Anna Novion,

Michel Ocelot, Laurence Petit-Jouvet, Nicolas Philibert, Jean-Yves Philippe, Franck

Philippon, Pascal Pistacio, Alain Raoust, Chantal Richard, Jacques Richard, Cécile

Rittweger, Mathieu Robin, Bruno Rolland, Brigitte Roüan, Rima Samman, Andrea

Santana, Jean-Pierre Sauné, Reza Serkanian, Coline Serreau, Olivier Sigaut,

Charlotte Silvera, jean-Pierre Sinapi, Frédéric Sojcher, Juan Solanas, Mehrnoushe

Solouki, Marie-Anne Sorba, Christiane Spiero, Carine Tardieu, Bertrand Tavernier,

Pascal Thomas, Danièle Thompson, Jean-Pierre Thorn, Philippe Van Leeuw,

Arnaud Viard, Vanina Vignal, Luc Wouters, Christian Zerbib...

> Si vous souhaitez signer la pétition merci d’envoyer un mail à Hélène Rosiaux : hrosiaux la-srf.fr

Iran

Soutien

SRF

Pétition pour libérer Sakineh

Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère iranienne, risque à tout moment d’être mise à mort

Le 10 juillet 2010 : Face à la mobilisation internationale, les autorités iraniennes ont indiqué qu’elles n’exécuteront pas la sentence de mort par lapidation contre Sakineh Ashtiani… mais sa mise à mort ou une peine de prison à vie sont des châtiments possibles. Rejoignez notre effort pour continuer de faire pression sur le gouvernement iranien afin d’obtenir la libération de Sakineh, la seule solution équitable possible. Cette Iranienne fait face à la mort après avoir été torturée pour avoir prétendument eu des relations hors mariage avec un homme, plusieurs années après la mort de son mari.

En 2006, Mme Ashtiani avait reçu 99 coups de fouet après avoir été reconnue coupable de « relation illicite ». Depuis ce temps, cette femme âgée de 43 ans est en prison, où elle a rétracté la confession qu’elle avait faite alors qu’on lui assénait des coups violents.

Tout récemment, les autorités lui ont imposé un autre procès. Elle a de nouveau été reconnue coupable et, en dépit de la dureté de la punition déjà infligée, elle a été condamnée à mourir par lapidation. Cette pratique barbare consiste à envelopper une femme de la tête aux pieds dans un linge blanc, à l’enterrer jusqu’au cou et à la tuer à coup de pierres. Hier, en fin de journée, le gouvernement iranien a nié que Mme Ashtiani serait tuée par lapidation, sans clarifier le statut de la prévenue. Sa peine de mort pourrait être exécutée par une autre méthode, telle que la pendaison.

Des organismes réputés pour la défense des droits humains, notamment Amnistie internationale, mettent en doute la crédibilité de cette déclaration et s’inquiètent sérieusement du sort de Mme Ashtiani.

IL NE FAUT ÉPARGNER AUCUN EFFORT pour éviter que Mme Ashtiani devienne une autre victime du traitement dégradant et inhumain réservé aux femmes, qui est une réalité quotidienne en Iran. Exprimez votre soutien et encouragez les autres à faire de même.

Aidez-nous à lutter contre la lapidation et à secourir les femmes victimes d’abus en signant cette pétition.

Unissons nos voix De 1982 à 1984, j’étais adolescente et prisonnière politique à la prison d’Evin, à Téhéran. J’ai été torturée et violée, et j’ai vu nombre de mes amies souffrir et mourir. La vie de nombreuses jeunes innocentes a été détruite. En dépit de cette violence, le monde a fait comme si rien de cela ne s’était produit. Les prisonnières d’Evin se sont alors senties abandonnées et oubliées.

Sakineh Mohammadi Ashtiani a été condamnée à mourir en Iran. Bien d’autres personnes croupissent comme elle dans leur cellule aux allures de cimetière, possiblement dans l’attente d’une mort atroce. Elles ne sont pas seules ni oubliées. Même si nous ne connaissons pas le nom de chacune d’elles, nous les accompagnons dans leur calvaire. Je ne crois pas à la violence, mais plutôt à la puissance de nos voix réunies. Ensemble, nous nous ferons entendre.

Les enfants de Sakineh lancent un appel au monde entier Ne laissez pas notre cauchemar devenir une réalité. Opposez-vous haut et fort à la lapidation de notre mère ! Aujourd’hui, nous demandons l’aide du monde entier. Depuis cinq ans, nous vivons dans la peur et l’horreur, privés de la présence réconfortante de notre mère. Le monde est-il assez cruel pour rester insensible à une telle tragédie ?

Nous sommes Fasride et Sajjad Mohammadi e Ashtiani, les enfants de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Depuis notre tendre enfance, nous éprouvons une grande douleur, car nous savons que notre mère est emprisonnée en attendant de connaître son épouvantable sort. Le mot « lapidation » est tellement horrible pour nous que nous évitons de le prononcer. Nous disons plutôt que notre mère est en danger, qu’elle risque d’être tuée et qu’elle mérite l’aide de tous.

Maintenant que presque toutes les options ont échoué et que l’avocat de notre mère affirme que sa situation est très précaire, nous nous en remettons à vous, citoyens du monde, peu importe qui vous êtes et l’endroit où vous habitez. Nous nous en remettons à vous, peuples de l’Iran, à tous ceux et celles qui ont vécu l’enfer de perdre un être cher.

Aidez-nous à libérer notre mère !

Nous désirons particulièrement joindre les Iraniens qui vivent à l’étranger.

Aidez-nous à sortir de ce cauchemar. Sauvez notre mère. Vous ne pouvez imaginer la détresse qui nous accable à chaque instant de notre vie. Les mots ne suffisent pas à exprimer notre crainte…

Aidez-nous à secourir notre mère. Écrivez aux autorités pour leur demander de la libérer. Dites-leur qu’il n’y a aucun plaignant et qu’elle n’a rien fait de mal. Notre mère ne mérite pas de mourir. Y a-t-il quelqu’un qui peut nous entendre et nous venir en aide ?

Fasride et Sajjad Mohammadi e Ashtiani

Signer la pétition

saneif hrw.org

CC:Navanethem Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

PETITION. Non à la Loi LOPPSI 2 qui fait la guerre aux mal-lotis

Le 14 décembre passera la loi loppsi 2

...Vivre dans des camions, yourtes, tipis, roulottes, cabanes deviendra illicite ! Une lettre sera envoyée à tous les maires et Préfets qui seront redevables d’une amende de 3 700 € en cas de non-DENONCIATION !!! Nos habitats peuvent être détruits dans les 48h !!

Cette loi va passer parce que personne n’en a entendu parler !!! signez la pétition :

http://www.petitionenligne.fr/petition/contre-la-loi-loppsi-2/398

LOPPSI 2, Le Gouvernement fait la guerre aux mal-lotis :Non à la pénalisation et à l’expulsion arbitraire des habitants de logements de fortune... ROMs, gens du voyage, habitants de bidonvilles, de cabanes, de maisons sans permis de construire, et de toutes formes d’habitats légers, mobiles et éphémères, tous sont visés...

A l’heure où le Gouvernement est attaqué de toute part sur sa politique répressive et raciste à l’égard des Roms, des gens du voyage et en règle générale, des populations précaires, il fait adopter en force l’article 32 ter A de la LOPSSI 2 à l’encontre des habitants de bidonvilles, d’habitations de fortune, de campements de sans abris comme dans le bois de Vincennes, et également à l’encontre de personnes ayant choisi d’habiter caravanes, roulottes, camions, tipis, yourtes, auto et éco-constructions.

Toute construction sans permis de construire, comme il en existe beaucoup dans les DOM TOM pourrait aussi tomber sous le coup de cette procédure d’exception, car une construction sans permis est « illicite ».

Cette procédure menace également les squatters : le Ministère de l’Intérieur a annoncé son intention de l’étendre aux occupants de locaux lors de la deuxième lecture à l’Assemblée Nationale.

L’article 32 ter A de la LOPPSI 2 est une mesure d’exception car elle bafoue les principes de la protection par le juge du domicile, des biens, de la vie familiale et privée, et donne un pouvoir arbitraire et disproportionné au Préfet : en effet, la procédure d’expulsion en vigueur actuellement sur les logements de fortune, nécessite une décision du juge, elle protège d’une expulsion en hiver, elle permet d’être pris en compte dans des dispositifs de relogement voire d’hébergement, elle doit respecter des délais et des actes de procédure délivrés par un huissier, elle prévoit la protection des biens des personnes expulsées....

Elle est une mesure arbitraire car elle est justifiée par « un risque grave d’atteinte à la salubrité, à la sécurité, à la tranquillité publiques », notions extensibles et floues qui laissent la place à toutes les interprétations. Elle vise toute personne qui aura décidé en réunion (2 personnes et plus), de s’installer sur un terrain quel que soit le propriétaire, et la nature de la relation entre le propriétaire du terrain et les habitants. Même si un des habitants est le propriétaire du terrain, ou si l’utilisation du terrain est contractualisée avec les occupants, ou si simplement le propriétaire n’est pas opposé à cette installation, le Préfet peut employer cette procédure d’exception dans un délai de 48h.

L’article prévoit une sanction financière pour ceux qui ne s’exécuteraient pas assez vite, ainsi que la destruction de l’habitation et des biens qu’elle renferme, sur procédure accélérée. La destruction au bulldozers et le vol des biens d’autrui seront ainsi légalisés. Cette disposition ouvre la voie à une atteinte au droit de propriété.

Cette loi, viendrait faciliter la destruction autoritaire des construction dite « illicite », et la réalisation de la « lutte anticabanisation » lancée notamment par le Préfet des Pyrénées Orientales depuis 2007.

Cette disposition vise et accable les personnes les plus gravement touchées par la crise du logement. A l’opposé des politiques conduites il y a 50 ans, elle répond à la recrudescence des bidonvilles et des formes les plus aigües de mal-logement par la répression et par une procédure d’expulsion expéditive. En effet, alors que le Gouvernement prétend mettre en œuvre le droit au logement, il n’est prévu ni relogement ni hébergement pour les expulsés. Ils doivent quitter les lieux et se rendre invisibles.

Nous demandons le retrait de cet article, le retour et le respect de la Loi d’origine sur les terrains d’accueil, adoptée en 2000 dans le cadre de la Loi SRU, et des mesures égislatives qui reconnaissent la qualité de domicile et son caractère permanent à l’habitat choisi, au lieu de le réprimer et le stigmatiser.

Nous exigeons que la politique de résorption des bidonvilles et des habitats de fortune s’inscrive dans les politiques du logement, la mise en œuvre de la loi DALO et des procédures d’insalubrité,... afin que chacun et chacune puissent être logés dignement.

Nous dénonçons la politique répressive et stigmatisante du Gouvernement qui s’attaque aux plus modestes et aux plus fragiles, et demandons l’abandon de tout projet anti-squat.

Premiers signataires :

ACDL, DGVE, AITEC, AFVS, AMIDT, ANGVC, CGT CDC, Cheyenne, CNL, DAL, FAPIL, Fédération Calé/Kalé, FNASAT, HALEM, Jeudi noir, La voix des Roms, LDH, MRAP, RESOCI, SAF, Union Syndicale Solidaire, Vie et Habitat Choisi

Petition : Appel pour faire monde commun

Pétition : APPEL POUR « FAIRE MONDE COMMUN » recommander par courriel partager sur facebook partager sur twitter

Pétition mise en ligne le 2012-12-04

Elle prendra fin le : 21/12/2012

Une plateforme d’organisations diverses mobilisées lors des ASSISES du VIVANT à l’UNESCO ce 30 novembre 2012 propose de refonder les métiers d’ingénieurs, d’urbanistes, d’agriculteurs, d’entrepreneurs, et d’élus... face aux urgences écologiques

[ 39 participations ]

VivAgora et leurs partenaires réunis à l’UNESCO ce 30 novembre 2012 pour les premières ASSISES du VIVANT appellent au dialogue et à la responsabilité face aux projets bioéconomiques. Ils demandent la mise en place d’un « référentiel pour protéger les potentiels vivants » (milieux, écosystèmes, biodiversité, sols, eaux…) pour donner à l’innovation sa valeur vitale et sociale.

Les limites climatiques et matérielles nous renvoient l’évidence que nous vivons « à crédit », sur les ressources des générations futures. Nous le savons, nous ne pouvons continuer à ignorer les dommages infligés à la nature, à nos écosystèmes et à nos corps du fait d’une industrialisation aveugle. La crise financière, la perte de sens politique ou commun témoignent que le monde ancien est quasi mort, à bout de course.

Mais un tournant est amorcé. Alors que les matières premières non renouvelables se raréfient, que le réchauffement climatique risque de dépasser les 3°C à la fin du siècle, le capital naturel ou « biomasse » que constituent les forêts, les cultures, les mers et plus généralement tous les organismes vivants, devient la ressource… inépuisable. Les ressources biologiques sont en train de prendre pour une part le relais… du pétrole. La perspective oblige à refonder les métiers d’ingénieurs, d’urbanistes, d’agriculteurs, d’entrepreneurs, et d’élus… pour user raisonnablement et durablement des écosystèmes et des vivants terrestres et marins, pour organiser un partage des bénéfices qui en résultent, ainsi qu’un contrôle public et démocratique de ces usages.

Les principes de partage et d’interdépendances, propres à tout équilibre de vie1 structurent de plus en plus des initiatives agricoles, alimentaires, éducatives2… Le monde bascule ainsi dans une troisième révolution industrielle 3 qui intègre et valorise les logiques du vivant, soutenables car se basant notamment sur la régénération. Dans ce moment cosmopolitique 4 où nous sommes, la diversité et l’ouverture sont les maîtres mots. Les alliances se créent pour contrer la fragmentation des efforts et déployer une écologie sociale 5. Il s’agit de fédérer les énergies pour nommer l’insoutenable en formant une sorte de « système immunitaire social » en sortant d’une pathologie du jugement qui réduit tout à l’évaluation marchande.

VivAgora et leurs partenaires réunis à l’UNESCO ce 30 novembre 2012 pour les premières ASSISES du VIVANT appellent au dialogue et à la responsabilité face aux projets bioéconomiques.

Ils demandent la mise en place d’un « référentiel pour protéger les potentiels vivants » (milieux, écosystèmes, biodiversité, sols, eaux…) pour donner à l’innovation sa valeur vitale et sociale.

En préparation des ASSISES du VIVANT 2013, ils ouvriront ce chantier en lien avec l’UNESCO, l’OCDE, et le groupe AFNOR. Ils proposent à tous ceux qui se reconnaissent dans ces priorités de signer cet appel.

1 Les trois écologies, Félix Guattari, Paris, Editions Galilée, 1989

2 Bunker Roy avec le Barefoot College, Gunter Pauli et sa Fondation Zéri, Amory et Hunter Lovins fondateurs de l’Institut Rocky Mountain Institute, Liora Adler et Andrew Langford à l’initiative de l’Université Gaia University, ou Satish Kumar inventeur du Schumacher College...

3 La troisième révolution industrielle, Comment le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde, Jeremy Rifkin, Editions Les liens qui libèrent, 2012

4 terme proposé par Ulrich Beck

5 Pacte civique, Rassemblement pour la planète, Alliance Sciences Société

Texte de la pétition Les limites climatiques et matérielles nous renvoient l’évidence que nous vivons « à crédit », sur les ressources des générations futures. Nous le savons, nous ne pouvons continuer à ignorer les dommages infligés à la nature, à nos écosystèmes et à nos corps du fait d’une industrialisation aveugle. La crise financière, la perte de sens politique ou commun témoignent que le monde ancien est quasi mort, à bout de course.

Mais un tournant est amorcé. Alors que les matières premières non renouvelables se raréfient, que le réchauffement climatique risque de dépasser les 3°C à la fin du siècle, le capital naturel ou « biomasse » que constituent les forêts, les cultures, les mers et plus généralement tous les organismes vivants, devient la ressource… inépuisable. Les ressources biologiques sont en train de prendre pour une part le relais… du pétrole. La perspective oblige à refonder les métiers d’ingénieurs, d’urbanistes, d’agriculteurs, d’entrepreneurs, et d’élus… pour user raisonnablement et durablement des écosystèmes et des vivants terrestres et marins, pour organiser un partage des bénéfices qui en résultent, ainsi qu’un contrôle public et démocratique de ces usages.

Les principes de partage et d’interdépendances, propres à tout équilibre de vie structurent de plus en plus des initiatives agricoles, alimentaires, éducatives … Le monde bascule ainsi dans une troisième révolution industrielle qui intègre et valorise les logiques du vivant, soutenables car se basant notamment sur la régénération. Dans ce moment cosmopolitique où nous sommes, la diversité et l’ouverture sont les maîtres mots. Les alliances se créent pour contrer la fragmentation des efforts et déployer une écologie sociale . Il s’agit de fédérer les énergies pour nommer l’insoutenable en formant une sorte de « système immunitaire social » en sortant d’une pathologie du jugement qui réduit tout à l’évaluation marchande.

VivAgora et leurs partenaires réunis à l’UNESCO ce 30 novembre 2012 pour les premières ASSISES du VIVANT appellent au dialogue et à la responsabilité face aux projets bioéconomiques. Ils demandent la mise en place d’un « référentiel pour protéger les potentiels vivants » (milieux, écosystèmes, biodiversité, sols, eaux…) pour donner à l’innovation sa valeur vitale et sociale. En préparation des ASSISES du VIVANT 2013, ils ouvriront ce chantier en lien avec l ‘UNESCO, l’OCDE, et le groupe AFNOR.

Ils proposent à tous ceux qui se reconnaissent dans ces priorités de signer cet appel.

Premiers signataires : Robert Barbault, directeur du département Écologie et gestion de la biodiversité au Muséum national d’histoire naturelle Sylvie Bénard, directrice Environnement chez LVMH, Présidente de l’Institut Inspire Dorothée Benoit Browaeys, déléguée générale de VivAgora Bernadette Bensaude Vincent, professeur de philosophie et histoire des sciences, Université Paris1 Panthéon-Sorbonne, présidente de VivAgora Dominique Bourg, Institut des politiques territoriales et de l’environnement humain (IPTEH) Tarik Chekchak, Secrétaire du Bureau Français de Biomimicry Europa mais également Directeur Sciences et Environnement de l’Equipe Cousteau. Hervé Chneiweiss, neurobiologiste, directeur du laboratoire "Plasticité Gliale" Inserm U752/ Université Paris Descartes/hôpital Ste Anne Emmanuel Delannoy, Directeur, Institut Inspire Timothée Elkihel, Co-Président du collectif Appel de la jeunesse Armelle Gauffenic, ancienne présidente d’Am’Tech médical Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie évolutionniste au Muséum national d’histoire naturelle. Alain Grandjean, économiste, fondateur et associé de Carbone 4 Antoine Héron, président fondateur d’Innovation citoyenne et développement durable (ICDD) Henri de Pazzis, fondateur de ProNatura Francis Pruche, Conseiller municipal délégué à Senlis Maxime de Rostolan, membre de Biomimicry France, Fondateur de Blue Bees, et Directeur de la collection pédagogique Deyrolle pour l’Avenir Gérard Toulouse, physicien, Ecole normale supérieure de Paris Louise Vandelac, Professeure titulaire, Département de sociologie, directrice de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM et co-directrice de VertigO, la revue électronique en sciences de l’environnement William Vidal, directeur d’Ecocertt

PETITION

PETITION : Cher Facebook, merci pour le "safety check", mais contre Daesh vous pouvez faire mieux !

C’est d’une chasse (utile et inutile) aux comptes malsains de propagande de l’EI sur les réseaux sociaux dans la semaine qui a suivi les attentats qu’est née cette pétition. C’est à Facebook qu’elle s’adresse plus particulièrement...

J’ai passé une partie de cette semaine - aux côtés de beaucoup d’autres - à m’attaquer aux comptes qui inondaient (violemment) le hashtag "rechercheParis" et tous les autres hashtags de paix. Des comptes robots de Daesh envoyaient toutes les 5 minutes le communiqué de revendication des attentats, avec des liens renvoyant vers de vrais comptes où la photo sanglante du bataclan trônait en bannière, de vrais comptes pro EI qui ricanaient, faisaient gloire aux courageux "lions" (kamikases), avec des messages de menace, avec des vidéos djihadistes dans un fil consulté par mes jeunes nièces et donc au delà par toute la jeunesse française…

Twitter, Facebook et le gouvernement ne pouvaient pas réagir dans l’instant, les signalements affluaient, il fallait faire le tri, répondre à l’urgence...

Mais il aura fallu moins de 2 heures à Facebook pour proposer le "safety check", afin que chacun puisse signaler qu’il allait bien sur le réseau, et moins de 12 heures pour le drapeau tricolore en guise de photo de profil. Par contre, aucun moyen dédié, aucun outil d’envergure, aucun plan sérieux de lutte contre ces comptes de Daesh et leurs contenus n’a été mis en place par Facebook…

Un militant de Daesh m’a interpellée pour me dire "2 minutes pour créer un compte"... Deux minutes pour créer un compte véreux, trois jours pour le faire supprimer ! La propagande de Daesh a un horizon tout ouvert et des outils de communication puissants qui s’offrent à elle.

Publiez "l’origine du monde" de Courbet sur Facebook, et l’ingénieux algorithme de détection de contenus pornographiques va s’affoler immédiatement ! Mais faites l’apologie du terrorisme, relayez des images de décapitation, vous aurez de beaux jours devant vous avant que votre compte ne soit supprimé. Cette politique de modération est tout simplement absurde.

Facebook, vous ne pouvez pas être seulement garant de la technologie que vous mettez à disposition des internautes : assumez les usages qui en sont fait et déployez les moyens qui permettront de ne pas salir de sang les beaux outils que vous offrez au monde !

Vous, qui êtes aujourd’hui plus influents sur la vie des gens que les gouvernements avec vos milliards d’utilisateurs, pouvez agir. Vous en avez les moyens, ceux de réagir vite, de dimensionner vos algorithmes et vos équipes de modération à la hauteur des enjeux…

Cette demande est délicate, elle touche à la neutralité du web et de ses opérateurs. Je me garderais bien de me prononcer sur les aspects techniques, juridiques, éthiques ou sur les moyens précis à mettre en œuvre. Je suis une citoyenne numérique et je m’en remets aux spécialistes. Le débat est en train de s’engager dans la sphère politique et la société civile s’en est également emparé si j’en crois les discussions qui abondent dans ce sens dans les milieux universitaires, journalistiques etc.

Je m’en remets aussi à vous internautes du monde entier, utilisateurs des réseaux sociaux, citoyens français, intellectuels, dessinateurs, juristes, artistes, parents, hommes politiques, chercheurs, acteurs du numérique, enseignants, journalistes, éducateurs... pour signer et relayer cette pétition et mener une réflexion collective autour de cette question.

Pour que Facebook ne s’arrête pas à un opportun "safety check" et à un drapeau tricolore imposé et se positionne clairement : s’ils s’impliquent, alors qu’ils le fassent vraiment, pour que ça change, pour qu’ils (nous) aident à lutter contre Daesh car ils en ont les moyens !

L’illustration est de Matthieu Meron et provient du superbe récit-enquête de rue89 : "Comment Facebook m’a mis sur la voie du djihad"

Lire aussi sur Pixels / lemonde.fr : "Face aux contenus djihadistes, les voies de Facebook sont impénétrables"

Signez la pétition

Pétition : contre la criminalisation des sans papiers et de ceux qui les aident

Non content de s’en prendre aux sans-papiers, le gouvernement veut criminaliser ceux qui, individuellement ou dans le cadre associatif, leur apportent aide et soutien, comme le montrent les deux cas récents que nous citons.

C’est pourquoi nous appelons à signer l’appel de juristes et juges intitulé "Nous aussi..." qui proteste contre ces poursuites et revendique l’accueil de personnes démunies.
Voici le texte de cette pétition :

Le 17 février dernier, un compagnon d’Emmaüs en situation irrégulière a été arrêté suite à une intervention des services de police dans les locaux de la communauté de la Pointe Rouge à Marseille. Une telle arrestation va à l’encontre du principe d’accueil et de secours inconditionnel des personnes démunies quelle que soit leur situation. Après avoir pris connaissance des investigations diligentées par la police au sein de la communauté d’Emmaüs de Marseille, nous, soussignés, reconnaissons avoir nous-mêmes priviligié l’accueil et le secours de personnes, fragilisées ou démunies, rencontrées à l’occasion de notre engagement professionnel, associatif ou militant, sans nous préoccuper au préalable de leur situation au regard de la loi.

www.delinquants-solidaires.org

PETITION : N’exécutez pas Meriam Yehya Ibrahim, enceinte de 8 mois, parce qu’elle est chrétienne

N’exécutez pas Meriam Yehya Ibrahim, enceinte de 8 mois, parce qu’elle est chrétienne

Meriam Yehya Ibrahim, une mère soudanaise, médecin et chrétienne, a été condamnée à la flagellation et à la mort si elle ne renie pas sa foi chrétienne. Elle était enceinte de huit mois quand elle a été arrêtée et a donné naissance à une petite fille. Son bébé et son fils de deux ans sont avec elle en prison. S’il vous plaît, rejoignez la communauté internationale et demandez au Soudan de ne pas l’exécuter parce qu’elle est chrétienne.

Meriam est accusée d’adultère, au motif que son mariage avec un homme chrétien du Soudan du Sud est considéré comme nul en vertu de la charia, pour laquelle la pénalité est la flagellation. Elle est également accusée d’apostasie, ou abandon de la religion, pour laquelle la peine est la mort.

Meriam est la fille d’une femme chrétienne et d’un homme musulman. Elle a été élevée dans la religion chrétienne après que son père soit parti. Cependant, la loi soudanaise impose que les enfants nés de pères musulmans soient considérés comme musulmans.

Quand j’ai lu les informations sur Meriam, je ne pouvais pas rester les bras croisés et ne rien faire alors j’ai commencé cette pétition. Les gens du monde entier se sont mobilisés pour sensibiliser sur la campagne #bringbackourgirls pour les jeunes filles enlevées au Nigeria, j’espère que le monde saura également se lever pour Meriam.

Le fait qu’une femme puisse être condamnée à mort pour avoir choisi sa religion et à la flagellation pour avoir été mariée à un homme d’une religion prétendument différente est odieuse.

Appelons le gouvernement du Soudan à respecter le droit à la liberté religieuse en libérant Meriam !

Pétition : Sauvegardons " rue des entrepreneurs", l’emission de France Inter

PETITION : Sauvegardons l’emission de France Inter

A l’attention de : La direction de France Inter

Nous exigeons que l’émission rue des entrepreneurs soit sauvegardée dans son esprit.

A ce titre nous exigeons que tout remplacement des actuels animateurs (créateurs il y a 28 ans de ce chef d’œuvre de la pensée économique et entrepreneuriale) soit envisagé dans la durée et avec la participation active des fondateurs, seul façon crédible d’assurer la transmission de ce chef d’oeuvre en péril*.

Pourquoi rue des entrepreneurs est-il indispensable ?

Quand Didier Adès et Dominique Dambert ont commencé à produire en 1983 Rue des entrepreneurs pour France Inter, ils voulaient aider les auditeurs à comprendre le détail de la vie économique de notre pays : non pas les grands équilibres budgétaires ou la théorie de la monnaie, mais les problèmes que les entrepreneurs devaient résoudre pour faire tourner leur société ou exporter dans les pays lointains. Réussir ce défi passait par la capacité à trouver des sujets intéressants, des orateurs capables de s’exprimer clairement à la radio, la bonne distance avec l’actualité qui permette l’analyse en évitant les excès de l’émotion, l’autorité pour faire respecter leur indépendance. Année après année, coopérant étroitement mais de manière informelle, ils ont su faire les bons choix et attirent trois millions d’auditeurs par semaine. La fine intuition initiale, complétée par des moyens réduits mais de plus en plus d’expérience, est devenue une référence médiatique.

Si vous souhaitez signer la pétition en faveur du maintien de l’émission "Rue des entrepreneurs", cliquez sur le lien suivant : http://www.mesopinions.com/Sauvegardons-l-emission-de-France-Inter—rue-des-entrepreneurs—petition-petitions-cc7500d2c849cb480d63be8f23ca20cf.html

* Le texte complet a été rédigé par Loïc VIEILLARD-BARON.

Pour l’obtenir, vous pouvez :

* le télécharger gratuitement en français (en PDF aide) ou contacter ecopar paris.ensmp.fr (référence VC180210-2).

* voir l’appel collectif lancé dans le journal Le Monde (lien ci-dessous)

Lien vers le texte : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/06/appel-en-faveur-de-rue-des-entrepreneurs-un-chef-d-uvre-en-peril_1329398_3232.html

Plus d’Europe à la télé ! Sans information et sans débat, pas de démocratie européenne. C’est pourquoi nous exigeons plus d’Europe dans les médias.

Plus d’Europe à la télé !

Sans information et sans débat, pas de démocratie européenne. C’est pourquoi nous exigeons plus d’Europe dans les médias.

Fil d’actualité La pétition Qui sommes nous ?

Tous les 5 ans, les français élisent 74 députés Européens.

Qui les connaît ?

Le Commissaire européen français réforme en ce moment l’ensemble du système bancaire en Europe.

Qui le sait ?

Près de la moitié de nos lois économiques viennent de Bruxelles.

Qui les comprend ?

Sans information et sans débat, pas de démocratie.

C’est pourquoi nous exigeons plus d’Europe dans les médias.

Aujourd’hui, le CSA permet un débat démocratique et équilibré sur les sujets nationaux.

Rien de tel concernant les sujets européens.

Aussi, nous demandons au président du CSA d’attribuer un temps de parole spécifique à nos représentants en Europe.

Plus de 200 jeunes filles ont disparu au Nigeria – Portez-leur secours ! Signez la pétition

Plus de 200 jeunes filles ont disparu au Nigeria – Portez-leur secours ! #BringBackOurGirls par Ify E. Bonn, España Signez la pétition

Au Nigeria, plus de 200 lycéennes ont été récemment enlevées du pensionnat où elles étudiaient, à Chibok dans le nord du pays. Les ravisseurs font partie du groupe terroriste Boko Haram qui pourrait être en train de les vendre pour les marier de force. Cette pétition appelle la communauté internationale à leur porter secours au plus vite.

Ces jeunes filles enlevées se retrouvent victimes d’un conflit dont elles ne sont pas responsables et leur voix doit être entendue ! J’ai du mal à imaginer ce qu’elles ont eu à subir ces dernières semaines et pourtant le gouvernement ne fait quasiment rien pour les sauver.

La secte Boko Haram, qui vient de confirmer être l’auteur de l’enlèvement, ne cesse d’affirmer que les filles ne devraient pas être éduquées. Je suis une jeune nigériane éduquée qui pense que chaque enfant, fille ou garçon, a le droit à l’éducation. J’appelle les dirigeants mondiaux à aider le gouvernement du Nigéria pour secourir ces lycéennes.

En signant cette pétition, nous exprimons notre solidarité avec ces jeunes filles kidnappées et appelons le monde à ne pas oublier et nous soutenons tous les efforts pour assurer un retour rapide et en toute sécurité de ces lycéennes chez elles. Nous demandons que les écoles soient protégées contre de futures attaques !

Pour la première fois, un texte législatif accorde une priorité au logiciel libre.

Les députés votent la priorité au logiciel libre dans l’Enseignement supérieur

Après le Sénat, l’Assemblée nationale vient à son tour d’adopter le projet de loi sur l’enseignement supérieur. Pour la première fois, un texte législatif accorde une priorité au logiciel libre.

Vote loi sur l’enseignement supérieur Les députés viennent de voter le projet de loi sur l’enseignement supérieur après sa modification en commission mixte paritaire. Rappelons que cette dernière avait maintenu une disposition introduite au Sénat,accordant une priorité au logiciel libre pour l’ensemble des services et des ressources proposés par et dans les établissements publics.

Alors que le gouvernement était intervenu lors du vote concernant le projet de loi sur la refondation de l’école pour supprimer une disposition identique, la ministre de l’enseignement supérieur s’est contentée d’ultimes amendements ne venant pas modifier l’essence du texte.

Suite à son passage en commission mixte paritaire, l’Afdel avait fait parvenir un courrier à la ministre pour lui faire part de son incompréhension quant à cette mise en avant du logiciel libre et l’incohérence législative qu’elle suscitait par rapport au projet de loi sur l’école. L’Inria, établissement public dédié aux sciences du numérique, avait en revanche surpris en s’engageant aux côtés du représentant des éditeurs de logiciels propriétaires.

De son côté, l’April se félicite de ce vote. Elle précise : « le parlement vient d’inscrire pour la première fois dans la loi la priorité au logiciel libre pour un service public ». Elle « se réjouit tout particulièrement de ce vote et félicite les députés et sénateurs d’avoir reconnu l’importance des logiciels libres car eux seuls permettent de garantir l’égal accès de tous à ce futur service public ». Elle s’attend également à d’autres dispositions législatives en faveur du logiciel libre dans les mois à venir.

Le texte sur l’enseignement supérieur doit désormais être promulgué par le président de la République pour que les dispositions qu’il contient puissent entrer pleinement en application.

Pour les pays du Sud, les paradis fiscaux sont des cimetières ! Signez contre les paradis fiscaux

Pour les pays du Sud, les paradis fiscaux sont des cimetières !

Depuis les aveux de Jérôme Cahuzac, la France entière ouvre les yeux sur le scandale de l’évasion fiscale. Pour la France, les paradis fiscaux, c’est le prix de l’austérité, des services au rabais, d’un avenir morose.Mais pour les peuples du Sud, les paradis fiscaux, ce sont des cimetières !

Soutenez dès maintenant l’action du CCFD-Terre Solidaire pour lutter contre ce fléau !

http://votre-opinion.ccfd-terresolidaire.org/p/paradis-fiscaux/

Pour que TOUS les enfants soient accueillis à l’école Signez et relayez la pétition de VAINCRE L’AUTISME !

Pour que TOUS les enfants soient accueillis à l’école Signez et relayez la pétition de VAINCRE L’AUTISME ! A l’occasion du 10ème anniversaire de la loi 2005, VAINCRE L’AUTISME lance une campagne avec la pétition « INTERDIT pour cause d’autisme » dans la continuité de la condamnation de l’Etat français par le Conseil de l’Europe sur l’exclusion scolaire des enfants autistes ! Votre signature peut changer les choses. En signant et en relayant la pétition de l’association Vaincre l’Autisme, vous pouvez ouvrir les portes des écoles françaises aux enfants autistes. Pour qu’à la prochaine rentrée, tous les enfants soient accueillis à l’école dans des conditions adaptées, nous comptons sur vous.

Pour accéder à la pétition : https://www.change.org/p/najat-vall...

Pour une laïcité effective

Le président de la République appelle à une mobilisation pour la laïcité. La LDH s’associe à cet appel mais la laïcité, qui est une des valeurs fondatrices de la République, ne répondra à ses objectifs que si nous la mettons à l’œuvre en pleine conscience des changements que connaît le monde.

Avec la loi de 1905, la République assure la liberté de conscience, et donc la possibilité d’exprimer toutes les convictions, religieuses ou non, y compris l’athéisme, en privé ou en public, la seule réserve étant qu’elles ne mettent pas en cause l’ordre public et n’incitent pas au mépris ou à la haine. La loi garantit également le libre exercice des cultes en privé et en public. Ainsi, « La séparation des Eglises et de l’Etat », selon l’intitulé de la loi, est assurée ; « l’Eglise chez elle » hors de l’Etat, mais entièrement libre, comme les autres acteurs et avec les mêmes contraintes au sein de la société civile.

L’assimilation de la pratique de l’islam à ce qu’il est convenu d’appeler « l’islamisme politique » laisse croire à un lien indissoluble entre la religion musulmane et une norme politique qui nierait la séparation entre les Eglises et l’Etat.

Dans notre société, les individus refusent d’être seulement reconnus comme des citoyens assignés à résidence communautaire ou religieuse. Leurs identités multiples les relient à différentes communautés. Cette réalité du pluralisme culturel et religieux n’est en rien incompatible avec la laïcité ; celle-ci est même ce qui rend possible le pluralisme de valeurs, puisque la laïcité crée les conditions de la neutralité de l’Etat, sans pour autant neutraliser la société. Nous défendons le pluralisme convictionnel de la démocratie républicaine, à égalité et sans discrimination, la libre expression et le débat comme seuls modes de fonctionnement démocratique acceptables.

La laïcité était centrale dans les rassemblements multiples du 11 janvier, où s’exprimait une aspiration à la liberté et à la fraternité. Dans un tel contexte de pluralisme culturel, mais aussi de tensions multiples, nous avons besoin de plus que d’un rappel de la laïcité comme valeur. Jaurès disait que « la République, c’est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir part à la souveraineté ». La laïcité doit être autre chose qu’un mot, elle doit être effective. Pour cela il faut que la République tienne ses promesses de liberté de conscience, d’égalité de droits, de fraternité universelle et de lutte contre toutes les discriminations. Communiqué LDH Paris, le 27 janvier 2015

Première enquête nationale sur les pratiques de gouvernance des associations

La conférence permanente des coordination associatives (CPCA) en partenariat avec le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) lance une enquête nationale sur les pratiques de gouvernance dans les associations. Objectif : identifier et qualifier les pratiques spécifiques des associations. Le questionnaire devrait être ouvert en ligne à compter du 28 octobre 2010. Premiers résultats attendus au printemps 2011.

Première norme internationale pour la responsabilité sociale

Après cinq ans de débats à l’échelle internationale - plus de 500 experts de 99 pays ou de grandes organisations telles que l’OIT et l’OCDE - les membres de l’ISO, dont AFNOR est le représentant français, ont d’approuvé le texte de la norme ISO 26000, qui sera publiée en tant que norme internationale le 1er novembre 2010. La norme ISO 26000 invite les organisations à articuler leurs démarches autour de 7 questions centrales : la gouvernance, les droits de l’Homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs et la contribution au développement local.

Premières assises nationales de l’éco-rénovation dans l’habitat

Eco-quartiers, bâtiments HQE… Le bâti, qui représente près d’un quart des émissions de Co2 en France, est au cœur des réflexions sur la “ville durable”. Mais, la rénovation du parc de logements existants passe souvent au second plan des programmes urbanistiques. En 2008, l’entretien du parc a représenté un chiffre d’affaires de près de 40 milliards d’euros, soit un peu moins d’un quart des investissements consentis à l’ensemble de l’activité de construction (Source : Commissariat Général au Développement Durable, 2009). A l’initiative d’Idéal Connaissances, les premières assises nationales de l’éco-rénovation dans l’habitat se tiendront à Paris le 17 juin. L’occasion de promouvoir les actions menées sur l’ensemble du territoire national en matière de rénovation.

Préserver la justice internationale en soutenant Florence Hartmann

PETITION http://www.preserverlajusticeintern...

Madame, Monsieur, Nous, Mères pour la Paix, en lien avec l’Association Sarajevo et le Forum grenoblois pour la Démocratie dans les Balkans, nous sommes mobilisés pendant le conflit en ex-Yougoslavie, comme beaucoup d’entre vous. Les massacres qui embrasèrent l’ex-Yougoslavie, puis ceux du Rwanda, ont appelé la création de Tribunaux Pénaux Internationaux. Le TPIY et le TPIR ont pour mission d’établir la vérité sur les chaînes de responsabilités dans les exactions commises et de juger les présumés coupables. La création de ces tribunaux est une avancée indiscutable et une indispensable condition à la reconstruction d’une paix durable.

L’exercice de cette double mission est aujourd’hui menacé par la mise en accusation de Florence Hartmann.

Journaliste et essayiste bien connue des défenseurs des Droits Humains, Florence Hartmann fut également de 2000 à 2006 la conseillère pour les Balkans et la porte-parole de la procureure du TPIY, Carla del Ponte. En 2007, elle publie Paix et châtiment, les guerres secrètes de la politique et de la justice internationales dans lequel elle met en évidence les difficultés rencontrées par une justice internationale sans cesse confrontée aux pressions politiques dans l’accomplissement de sa mission. Dans les pages 120 à 122 de son ouvrage qui lui valent sa mise en accusation, elle démonte le mécanisme qui a conduit les juges à soustraire à la justice des documents cruciaux : les archives du Conseil Suprême de Défense de la République fédérale de Yougoslavie (Serbie-Monténégro). Ce faisant, des magistrats ont sciemment sacrifié leur devoir de vérité et ont notamment empêché, en taisant ces preuves, la Cour Internationale de Justice (CIJ) d’établir la responsabilité de la Serbie dans le génocide commis en Bosnie-Herzégovine.

Par ordonnance du 27 août 2008, le TPIY accuse F. Hartmann d’outrage au tribunal, c’est-à-dire d’entrave, " pour avoir délibérément et sciemment divulgué des informations en violant en connaissance de cause une ordonnance d’une Chambre ". Le but de ce procès est de faire taire Florence Hartmann qui, inlassablement, avec courage, travaille depuis tant d’années à faire toute la lumière sur l’éclatement de la Yougoslavie ! Sans doute s’agit-il également de museler celles et ceux qui, à l’avenir, chercheront à savoir ce qui se passe derrière les portes closes du TPI et de la CIJ !

De nombreux messages de soutien sont parvenus à Florence Hartmann, notamment d’associations de victimes de " l’épuration ethnique ", à Srebrenica en particulier. Ce sont autant d’hommages à son travail, autant d’appels à la nécessaire transparence de la Justice Internationale ! Des juristes renommés viennent de dénoncer dans Le Monde le " mauvais procès " qui lui est attenté. Un comité de soutien à Florence Hartmann vient d’être créé.

Rejoignez-le en signant la lettre-pétition à l’intention des juges du TPIY. Vous pouvez nous la retourner pour le vendredi 23 janvier 2009 (date limite de réception) à l’adresse suivante : Fédération Mères pour la Paix BP 40728 59657 Villeneuve d’Ascq Cedex ou la signer en ligne du 16 au 25 janvier 2009 sur le site de soutien : http://www.preserverlajusticeintern... D’autres actions seront à envisager en cas de condamnation. Soutenir Florence Hartmann, c’est préserver l’avenir de la Justice internationale ! N’hésitez pas à nous contacter pour partager vos idées, vos propositions. Nous comptons sur vous et vous remercions de diffuser largement ce courrier. Avec nos très chaleureuses salutations, nous vous présentons nos meilleurs voeux pour 2009.

* Nanou Rousseau, Mères pour la Paix, * Faik Dizdarevic et Maurice Lazar, Association Sarajevo, * André Prochasson, Forum grenoblois pour la Démocratie dans les Balkans.

Pour contact :

* Le site de soutien, contact preserverlajusticeinternationale.org, * à Lille, Elisabeth Samarcq, e.hure.samarcq wanadoo.fr * à La Croix-Valmer, Dominique Dupuy, dominiquedupuy mac.com * à Grenoble, André Prochasson, andre.prochasson wanadoo.fr

Procès de Florence Hartmann

En soutien à la journaliste Florence Hartmann, plusieurs manifestations seront organisées à La Haye, à Sarajevo, à Genève, à New York le 15 juin prochain, à l’occasion du premier jour de son procès.

Les signataires des 33 pays dont ceux des Pays-Bas et la Presse internationale sont invités à se réunir à 10h le 15 juin 2009, face au tribunal : Churchillplein 1, La Haye.

Un départ en bus est prévu, le même jour, de Lille (nord de la France) à 6h30, face à l’Hôtel de ville, place Roger Salengro. Heure approximative de retour : 19 h.

Pour vous inscrire, prendre contact de toute urgence : contact preserverlajusticeinternationale.org -
Nous faire connaître vos problèmes éventuels de logement,
nous faire parvenir un chèque de 30€ (frais de déplacement) au nom de : Mères pour la Paix, BP 40728, 59657 Villeneuve d’Ascq Cedex.

Trois autres manifestations de dérouleront le même jour :
à Sarajevo, face au bâtiment des Nations Unies, à 10 heures,
à New York, face au bâtiment des Nations Unies, à 10h, heure locale (ou 16h, heure de Paris),
à Genève. Celles et ceux qui souhaiteraient y participer peuvent, sur demande, être mis en relation avec les organisateurs étrangers.

Les organisateurs "Mères pour la Paix", "Association Sarajevo", "Forum pour la Démocratie dans les Balkans". encouragent la levée d’autres manifestations dans d’autres pays et les initiateurs de telles initiatives à se faire connaître.

"Parce que nous avons affaire à une procédure viciée, Parce que les juges doivent se savoir observés, Parce que Florence Hartmann a besoin de votre soutien, Nous nous invitons à manifester votre désaccord le 15 juin prochain et à faire signer la pétition autour de vous" http://www.preserverlajusticeinternationale.org

Mères pour la Paix, Association Sarajevo, Forum pour la Démocratie dans les Balkans.

"Place-Publique.fr" s’associa à cette initiative
Pour en savoir plus sur le procès de Florence Hartmann, lire le dossier consacré par Place Publique à cette affaire dans le magazine du mois de janvier 2009. _ :http://www.place-publique.fr/spip.php?article3031&mode=obs

Protéger la terre sacrée des Apaches

Le gouvernement américain s’apprête à laisser une compagnie minière internationale saccager, au sein d’une forêt nationale, un splendide site naturel sacré depuis des siècles pour le peuple apache. Mais en soutenant les chefs apaches pendant leur rassemblement à Washington cette semaine, nous pouvons bloquer ce projet scandaleux.

Nos gouvernements sont trop nombreux à avoir par le passé honteusement violé les droits des peuples indigènes. Lorsque des législateurs américains liés à l’industrie minière ont obtenu, par des méthodes douteuses, l’autorisation d’implanter cette mine, les Apaches ont réagi. Et cela commence à porter ses fruits : le Congrès envisage à présent de s’opposer au projet.

Les chefs apaches vont rencontrer les législateurs dans quelques heures. Si nous sommes suffisamment nombreux à rejoindre leur appel courageux aujourd’hui, nos voix cumulées leur donneront la force de sauver leur héritage, et enverront un message aux gouvernements du monde : les terres et cultures indigènes ne sont pas à vendre. Signez maintenant :

https://secure.avaaz.org/fr/stand_w...

Cela fait des siècles que les Apaches San Carlos utilisent les terres de l’Oak Flat dans la Forêt nationale de Tonto, en Arizona, pour des cérémonies religieuses traditionnelles. L’importance culturelle et la beauté du lieu lui ont assuré le statut de site protégé depuis soixante ans, et les tentatives répétées d’ouvrir le terrain à l’exploitation minière ont toujours échoué face au Congrès.

Les deux Sénateurs d’Arizona − dont les liens financiers avec des entreprises minières sont avérés − n’ont réussi à surmonter l’obstacle du Congrès l’année dernière qu’en incluant leur texte à une loi de défense nationale sans aucun lien.

Les partisans du plan minier, piloté par une entreprise Australo-anglaise, affirment qu’il créera de l’emploi dans la région, mais les chefs traditionnels s’interrogent sur le nombre de postes qui seraient effectivement pourvus par la population locale, et soulignent le coût démesuré du projet, notamment environnemental. Une mine de cuivre de plus de 3 kilomètres de long à Oak Flat détruirait le site sacré utilisé par les Apaches depuis des siècles.

Rejoignons leur combat pour protéger cette terre sacrée. Lorsque les chefs apaches arriveront à Washington cette semaine pour défendre leur héritage, nous nous tiendrons à leurs côtés, main dans la main, pour les aider à gagner. Signez maintenant et parlez-en autour de vous :

https://secure.avaaz.org/fr/stand_w...

Du Brésil à la Tanzanie, notre mouvement a rejoint les luttes des communautés locales pour protéger leurs héritages naturels et culturels. Nous avons aujourd’hui l’opportunité de pousser le gouvernement américain à respecter ses promesses et assumer sa responsabilité morale auprès du peuple apache, qui protège sa terre depuis des générations.

Avec espoir et détermination,

Nick, Joseph, Rewan, Alex, Emma et toute l’équipe d’Avaaz

Pour plus d’informations (sources en anglais) :

Vente des terres sacrées apaches (New York Times) http://www.nytimes.com/2015/05/29/o...

Quels grands scénarios énergétiques à 2050 ?

Dans son troisième rapport “Energy Technology Prespecticves” (ETP), l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) échafaude les scénairios dominants en matière de technologies énergétiques. Constatant que l’objectif préconisé par le GIEC – réduire de moitié les émissions mondiales de CO2 d’ici à 2050 – semble de plus en plus difficile à atteindre, l’agence prône des solutions articulées autour de la capture et du stockage du carbone (CSC), des énergies renouvelables et du nucléaire. La technologie CSC permettrait notamment, selon le rapport de contribuer d’ici 2050 à 19% des efforts de réduction. Elle induirait également l’implantation d’une centaine de sites à grande échelle avant 2020 (contre même cinq seulement actuellement opérationnels).

Quels mots face aux maux ? Kamel Daoud, journaliste algérien et auteur de « Meursault contre-enquête » (prix Goncourt du meilleur roman) s’est retrouvé cloué au pilori...

Quels mots face aux maux ?

Kamel Daoud, journaliste algérien et auteur de « Meursault contre-enquête » (prix Goncourt du meilleur roman) s’est retrouvé cloué au pilori par un collectif de chercheurs après dénoncer dans deux tribunes la misère et la frustration sexuelle ainsi que la perception de la femme dans les pays musulmans pouvant être à l’origine des viols de Cologne.

Taxé d’islamophobie, de traitrise envers l’Orient, de « paternalisme colonial », il a pris la décision d’arrêter sa carrière de journaliste pour se consacrer à la littérature. La société perd là l’une de ses plumes les plus acerbes, les plus subversives, mais aussi parmi les plus courageuses de son époque. Une plume qui ose interroger la place de la Femme, de la laïcité, de la sexualité dans l’Islam.

On pourrait croire que cette polémique est anecdotique. Nous pensons au contraire qu’elle est révélatrice de notre époque, où les procès d’intention font davantage « vendre » que les idées de fond. Une époque où l’on n’ose plus se servir de son esprit critique de peur de stigmatiser des communautés, et il est vrai que l’extrême droite s’enfonce dans la moindre brèche ouverte. Comme l’écrit Anne Hamidou dans cette très juste tribune que nous vous invitons à lire : « Malheureusement, nous sommes dans une ère où l’activiste est en train de prendre le dessus sur l’intellectuel. On est vite jugé, conspué, insulté sans même prendre (souvent) le soin de vous lire. Et cette bêtise fait très mal, car elle incarne une forme de violence gratuite, facile, naïve, presque niaise. On aime faire des procès, on aime dorénavant crier à l’injure à la croyance d’un tel ou de tel autre. (…) Critiquer les écrits de Kamel Daoud est un droit. Mais défendre l’écrivain contre une cabale injuste est un devoir. » La réaction a supplanté la réflexion.

Quand les mots sont justes, ils ne peuvent blesser que les conservatismes. La plus grande difficulté réside donc dans l’utilisation des bons mots pour dénoncer les grands maux. C’est ce à quoi s’est attelé Kamel Daoud.

Questionnaire sur l’avenir du Pacte Civique

Paris, le 4 juillet 2014

Chère Madame, Cher Monsieur,

Le Pacte civique, c’est un nouveau dispositif de conduite articulée du changement. Il vise à retrouver la

confiance autour d’objectifs communs en vue de co-construire un futur désirable pour tous. Notre volonté

de « penser, agir, vivre autrement en démocratie » s’appuie sur un diagnostic commun des crises à

surmonter et des trois dettes (financière, sociale, écologique) à résorber. Le Pacte civique c’est aussi une

démarche reposant sur quatre mots-clés (créativité, sobriété, justice et fraternité) et 32 engagements à

faire vivre.

Trois ans après les belles journées de lancement de mai 2011, il convient de s’interroger sur le bilan de

notre action, et d’esquisser les suites possibles pour notre « œuvre ouverte » en fonction du contexte

actuel et des défis à relever en France et en Europe.

Le déploiement du Pacte Civique

Depuis mai 2011, près de 2 700 adhésions ont été recensées, dont des personnalités connues, et des

collectifs locaux ont été mis en place pour initier le changement localement, dont certains très actifs.

Parallèlement près de 140 organisations, de nature et de taille diverses, ont adhéré

Des groupes de travail se sont déployés pour approfondir certains thèmes : Exclusion, Jeunes, Education, et

actuellement Europe, Régulation financière, OCQD (Observatoire citoyen de la qualité démocratique),

Groupe Emploi. Ils diffusent le message du Pacte civique et mettent en œuvre des actions et des réflexions.

Le site internet www.pacte-civique.fr sert d’outil de communication institutionnelle et d’espace de travail

collaboratif.

Chaque semaine, un mail d’information (Lettre d’info/Initiatives Pacte civique/Flash info) est envoyé aux

adhérents et sympathisants (à ce jour 4 à 5 000 personnes. Des communiqués sont périodiquement publiés

sur des sujets tels que l’Europe et l’emploi.

Les grands chantiers

 Edition d’un livre aux Editions Chronique Sociale « Penser, agir, vivre autrement en démocratie »,

Le Pacte Civique : inventer un futur désirable pour tous, 6000 exemplaires vendus. Diffusion du

Pacte civique auprès des parlementaires, des membres du Conseil économique, social et

environnemental, des parties politiques, des syndicats, de diverses associations etc.

 Implication dans les campagnes présidentielle et législative 2012.

 Caravane de la Laïcité en 2012.

 Participation aux Etats Généraux du Renouveau (Grenoble).

 Participation aux Dialogues en humanité (Lyon), en 2011, 2012 et 2013

 Participation aux Semaines Sociales de France, et à de nombreux salons, et rassemblements en

2012, 2013 et 2014.

 Travaux d’observation, rédaction et diffusion du rapport OCQD 2013 « Notre système politique,

entre pesanteurs et innovations ».

 Implication dans la Campagne des Municipales 2014, rédaction d’un document pour les élus.

 Implication dans la Campagne Européennes 2014

 Organisation de conférences sur l’Europe (2), la régulation financière (2) et d’un cycle de huit

conférences au Forum 104 : « Osons l’avenir en partageant notre présent » ; de soirées sur des

thèmes variés à l’initiative des collectifs locaux, notamment à l’occasion des élections municipales et

européennes.

 2 pétitions lancées sur les questions de fiscalité qui ont recueilli presque 6000 signatures

 Lancement du projet « Fête du travail, faites des emplois », éditions 2013 et 2014

 Remise de propositions au Premier Ministre lors de la rencontre d’avril 2013

 Soutien du lancement des Etats Généraux du Pouvoir citoyen et participation à sa gestion

Préparer l’avenir

Ce bilan, s’il n’est pas négligeable, n’est cependant pas à la hauteur de nos ambitions ! Il met en lumière un

décalage entre l’ambition de notre projet et les modalités de sa mise en œuvre. Cependant, la démarche

d’ensemble reste originale et pertinente face aux nouveaux défis auxquels nous sommes confrontés.

Nous vivons une période charnière où beaucoup de réseaux citoyens mènent une réflexion de fond sur leur

devenir et leur façon de répondre aux questions posées, notamment celles portant sur la coopération entre

générations et la transmission aux générations futures. Dans ce contexte, nous envisageons plusieurs pistes

d’avenir pour le Pacte Civique, en particulier :

1) Poursuivre notre action en améliorant sa qualité et son efficacité. A cet effet, élargir et

renouveler notre réseau de partenaires mieux coopérer, mieux s’organiser et se donner les

moyens financiers, humains et médiatiques de nos ambitions.

2) Continuer plus modestement en se centrant sur un « cœur de métier », lui-même à redéfinir.

3) S’intégrer dans un autre collectif

4) Ecrire l’épilogue de cette aventure en transmettant l’essentiel aux nouvelles générations

Nous avons donc besoin de votre avis sur ces futures orientations, sous la forme d’une réponse aux 5

questions qui vous sont posées dans le formulaire en pièce jointe.

En vous remerciant de prendre le temps de répondre à ce questionnaire, nous vous prions de croire en

l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Jean-Baptiste de Foucauld

Président de l’Association de Soutien du Pacte Civique

Collectif Pacte Civique

250 Bis, Boulevard Saint Germain — 75007 Paris

Tél. : 01 44 07 00 06 - contact pacte-civique.org - http://www.pacte-civique.org

Rassemblement de soutien au squat de Matignon, à 18h le 7 janvier 2011

Jeudi Noir a investi avec succès le 22 avenue de Matignon, à deux pas de l’Elysée, mais la préfecture bloque l’accès au bâtiment et menace d’expulser. Cette expulsion serait ILLEGALE, parce que nous avons fait attester l’occupation lundi par huissier. RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN ce soir à 18H devant le bâtiment. Merci. Faîtes passer le message. VENEZ NOMBREUX, ON A BESOIN DE VOUS.

Rassembler la recherche européenne en nanoélectronique

La Commission européenne a accordé l’autonomie à l’entreprise commune ENIAC (Conseil consultatif européen d’initiative nanoélectronique), créée par le Conseil des ministres de l’UE afin de rassembler la recherche européenne dans le domaine de la nanoélectronique. ENIAC, qui s’inscrit dans une stratégie de partenariat public-privé entre entreprises, autorités publiques, centres de recherche et universités, disposera d’un budget de recherche allant jusqu’à 3 milliards d’euros sur dix ans.

Reconstruire Avaz, l’action militante en ligne

IL NOUS FAUT RECONSTRUIRE AVAZ

J’ai de mauvaises nouvelles : notre système informatique, véritable charpente invisible qui structure notre mouvement et nous relie les uns aux autres lors de chaque campagne pour le changement, est sur le point de s’effondrer.

Lorsque nos premiers informaticiens ont conçu ce système, nous n’imaginions pas à quel point nous allions grandir. À ce moment-là, nous étions le groupe d’activisme qui comptait la plus importante liste de diffusion du monde avec 3 millions de membres, soit une petite fraction des 42 millions que nous sommes aujourd’hui. Notre infrastructure technologique a été mise à rude épreuve par le succès foudroyant d’Avaaz et elle atteint aujourd’hui ses limites : nous avons connu cinq mises hors-service de notre site en quatre mois, et notre équipe a fini par admettre qu’il n’y avait plus qu’une seule option :

Nous devons tout reconstruire de zéro.

Cela pourrait être une crise.... mais nous pouvons choisir de vivre cette situation comme l’opportunité de construire la plus ambitieuse architecture informatique au service du changement politique jamais vue. Ce système pourrait porter notre mouvement vers des cimes d’efficacité et d’impact qui ne sont pour l’instant que dans nos rêves. Notre équipe informatique est accaparée à faire tourner l’énorme machinerie existante, nous devons recruter de nouveaux experts pour bâtir le futur Avaaz. Cela coûte cher. D’autant que nous voulons également continuer à mettre toutes nos forces dans nos campagnes pour le climat, pour la nature et pour les droits de l’homme. Les ressources nous manquent. Mais si quelques-uns d’entre nous contribuent à la hauteur de leurs moyens, nous pouvons collecter assez pour relever ce grand défi.

Cliquez ici pour aider à reconstruire Avaaz et nous rendre plus forts que jamais :

OUI, JE DONNE 2€

OUI, JE DONNE 4€

OUI, JE DONNE 8€

OUI, JE DONNE 16€

OUI, JE DONNE 32€

Autres montants : cliquez ici.

Avaaz, c’est bien plus qu’un site Internet : nos systèmes sont les héros invisibles de notre mouvement. Nous allons bientôt parvenir à un demi MILLIARD d’actions en ligne !! Voilà ce que nos infrastructures informatiques nous permettent de faire ensemble :

envoyer 42 millions d’emails en quelques heures (qui d’autre en fait autant ?!) ; permettre à des millions d’entre nous de signer, de donner, de partager, d’envoyer des messages et de mettre nos décideurs sous pression ; organiser des milliers d’évènements et de manifestations qui nous rassemblent tous, comme la Marche pour le Climat du 29 novembre ; permettre à chacun d’entre nous de lancer sa propre campagne ; offrir une grande interactivité, comme avec notre carte d’histoires personnelles et nos forums en ligne ; assurer la protection de toutes nos données et informations, ainsi que la sécurité de notre équipe (c’est fondamental) ; … et faire tout cela, et BIEN PLUS encore, en 17 langues !

Nous avons l’habitude de voir des sites comme Facebook ou Google fonctionner parfaitement, mais ils emploient des milliers d’ingénieurs. Avaaz n’en a que 15. Notre petite équipe accomplit des choses incroyables, mais on ne peut pas ajouter cette tâche titanesque à leur charge de travail. Nous avons besoin d’une nouvelle équipe d’informaticiens de haut niveau, véritables architectes du futur système.

Cliquez ici et contribuez pour reconstruire un Avaaz plus fort que jamais :

OUI, JE DONNE 2€

OUI, JE DONNE 4€

OUI, JE DONNE 8€

OUI, JE DONNE 16€

OUI, JE DONNE 32€

Autres montants : cliquez ici.

Avaaz est un mouvement citoyen unique au monde. Nous sommes financés à 100% par les petites contributions de nos membres et nous ne recevons aucun don de la part des gouvernements, des fondations ou de grands donateurs. De plus, ce sont nos membres qui décident de nos thèmes de campagnes. Avaaz, c’est nous tous. Et c’est vous nos patrons, vous, les membres du mouvement, qui établissez mes priorités ainsi que celles de mon équipe. Et c’est bien à nos patrons que j’adresse cette recommandation : il nous faut collecter des fonds pour nous reconstruire et être plus forts que jamais.

D’une certaine manière, nous réalisons la promesse de ce que devrait être Internet : un outil qui permet aux citoyens de se rassembler sans passer par des multinationales ou des individus puissants servant leurs propres intérêts.

Avec espoir et reconnaissance,

Ricken et toute l’équipe d’Avaaz.

PS - Si vous êtes un développeur hors pair ou si vous en connaissez un, et souhaitez mobiliser votre talent pour reconstruire pas à pas l’une des architectures informatiques les plus précieuses du monde au service du changement social, Avaaz recrute un(e) Chief Technology Officer, un(e) Director of Engineering ainsi qu’un(e) Senior Developer. Nous vous attendons avec impatience ! Si vous êtes intéressé(e), faites-le nous savoir en cliquant sur ce LIEN.

SOURCES

Marche pour le climat à Paris : “Chefs d’État, agissez !” (Le Monde) http://www.lemonde.fr/planete/artic...

À l’intérieur d’Avaaz : l’activisme en ligne peut-il vraiment changer le monde ? (Guardian - en anglais) : http://www.theguardian.com/technolo...

Portrait : le groupe de campagne international Avaaz (BBC - en anglais) http://www.bbc.com/news/world-middl...

Cyberactivisme : Avaaz, un site qui fait le buzz (Télérama) http://www.telerama.fr/medias/cyber...

Reforest’Action lance un appel national aux entreprises pour reboiser les forêts victimes d’incendies

Rueil Malmaison, le 25 août 2015 – Après les récents incendies qui ont réduit en cendres de vastes étendues de forêts cet été, Reforest’Action appelle les entreprises françaises, et en particulier celles implantées dans les régions sinistrées, à soutenir des opérations de plantations d’arbres cet hiver afin de restaurer les écosystèmes dégradés.

30 000 hectares brûlés chaque année

Les feux survenus cet été dans l’arc Sud de la France ont réduit en cendres de vastes étendues de forêts. Chaque année depuis 1976, quelque 30 000 hectares de couvert arboré partent ainsi en fumée sous l’assaut des flammes. Faute de financements suffisants, nombre de parcelles incendiées peinent à être reboisées rapidement laissant parfois perdurer un spectacle de désolation d’arbres calcinés pendant plusieurs années. C’est pour restaurer sans tarder ces écosystèmes dégradés que Reforest’Action lance aujourd’hui un appel national aux entreprises françaises et en particulier à celles basées dans les régions traditionnellement sinistrées par les flammes.

« Dans les Landes, le Var ou en Corse notamment, la forêt est un trésor végétal appartenant au patrimoine local que les incendies mettent en péril. C’est pourquoi nous invitons les entreprises de ces régions et plus largement celles de la France entière à soutenir financièrement dès cet hiver des opérations de reboisement dans des forêts victimes des flammes au cours des dernières années », lance Stéphane Hallaire, président de Reforest’Action. « Outre son rôle économique, la forêt est aussi un lieu récréatif plébiscité par de très nombreux randonneurs et touristes chaque année. Restaurer ces écosystèmes pittoresques participe concrètement à pérenniser l’attractivité et la renommée de ces régions ».

Une opportunité pour mobiliser les collaborateurs

Leader de la reforestation en France issue de fonds d’entreprises, Reforest’Action propose à celles-ci de financer des projets de reboisement en associant leurs collaborateurs à la démarche. « Notre modèle unique permet aux entreprises de valoriser leur engagement auprès de leurs clients et salariés. Ces derniers peuvent notamment venir planter sur le terrain une partie des arbres financés par leur entreprise à l’occasion d’une journée de Team Building Environnemental », indique Stéphane Hallaire.

Fort d’un partenariat récemment signé avec Fransylva, principal représentant des propriétaires forestiers de France, Reforest’Action est en mesure d’identifier des parcelles incendiées au cours des dernières années en vue d’un reboisement dès cet hiver. « 40% de nos projets en France visent à restaurer des forêts frappées des tempêtes, incendies ou maladies. En 2014, nous avons par exemple planté des arbres à Lucéram, village des Alpes-Maritimes dont la forêt a été frappée par un incendie il y a plus de 10 ans. C’est dire combien de temps peut végéter une parcelle incendiée avant de trouver les financements propices à son reboisement », rappelle Stéphane Hallaire.

Reforest’Action publie « Il forêt agir ! 10 bonnes raisons de planter des arbres en France »

Reforest’Action publie « Il forêt agir ! 10 bonnes raisons de planter des arbres en France »

Saviez-vous que la taille de la forêt française pourrait diminuer d’ici 20 ans ? Ou que les plantations d’arbres ont chuté de 50% dans l’Hexagone par rapport aux années 1990 ?

A contre-courant d’une vision idéalisant la bonne santé de la forêt française et sa croissance régulière, Reforest’Action publie aujourd’hui « Il forêt agir ! 10 bonnes raisons de planter des arbres en France ». En éclairant les réalités méconnues de nos forêts, ce document de synthèse unique présente les dix principales raisons justifiant le besoin et l’urgence de planter chaque année des millions d’arbres supplémentaires en France afin d’assurer l’avenir et la diversité d’une forêt multifonctionnelle et durable.

Répondre à des enjeux majeurs

A rebours de certaines idées reçues sur le bon état de santé de la forêt française, Reforest’Action publie aujourd’hui un document de synthèse unique. « En apparence nos forêts se portent aujourd’hui plutôt bien. Derrière cette vitrine idéale, se jouent des enjeux d’avenir considérables auxquels nous devons répondre dès aujourd’hui, notamment en plantant des millions arbres supplémentaires par rapport au niveau actuel de plantation », souligne Stéphane Hallaire, fondateur et dirigeant de Reforest’Action. « Sans quoi la forêt que nous connaissons actuellement n’aura plus le même visage dans une vingtaine d’années », poursuit-il.

Alors que la forêt française enregistrait une croissance régulière jusque dans les dernières décennies, celle-ci marque le pas depuis 2003 et le couvert forestier hexagonal est aujourd’hui en situation de stagnation. Parallèlement, les plantations annuelles d’arbres ont chuté de moitié par rapport aux années 1990 pour atteindre 70 millions de plants en 2013, alors que nos voisins européens plantent à des niveaux conséquents : 300 millions d’arbres en Allemagne, 1 milliard en Pologne. A ce constat s’ajoutent les intempéries et autres effets du changement climatique qui éprouvent parfois sévèrement nos forêts, à l’instar de la tempête Klaus de 2009 qui a couché 60% de la forêt des Landes.

Pérenniser une forêt multifonctionnelle

Dans ce contexte, et au regard de la demande en bois qui ne va cesser de croître au cours des prochaines décennies, pour l’éco-construction et la biomasse notamment, la seule régénération naturelle de la forêt ne suffira pas à maintenir sa surface actuelle et la qualité de sa biodiversité. C’est pourquoi la plantation de millions d’arbres supplémentaires par rapport aux niveaux actuels s’impose comme l’une des solutions nécessaires à déployer afin d’assurer un avenir durable à nos forêts.

La hausse du volume annuel de reboisement est d’autant plus souhaitable qu’elle favorisera la durabilité d’une forêt à usages multiples. Véritable poumon économique, la filière Forêt et Bois représente aujourd’hui 450 000 emplois non-délocalisables (autant que l’industrie automobile) et on lui prête un potentiel de 60 000 créations d’emplois supplémentaires. « Sur le plan environnemental, planter des arbres d’essences diversifiées permet de préserver les services écologiques essentiels que nous rend la forêt et développe la biodiversité qu’elle abrite », confie Stéphane Hallaire. « Cela pérennise également l’usage social de la forêt qui constitue un lieu récréatif plébiscité par des millions de Français chaque année », ajoute-t-il.

Spécialiste de la reforestation en France et dans le monde, Reforest’Action est résolue à contribuer à cet indispensable effort de reboisement. C’est dans cette optique qu’a été lancée début 2014 la campagne « 1000 entreprises pour 1 million d’arbres ». Objectif : fédérer un vaste mouvement d’entreprises pour planter 1 million d’arbres d’ici 3 ans avec leurs collaborateurs et clients.

Les 10 raisons en un clin d’œil :

1) Démystifier une extension en trompe-l’œil 2) Endiguer un déficit de plantations considérable 3) S’adapter aux effets du changement climatique 4) Restaurer les écosystèmes victimes d’intempéries 5) Protéger les petites surfaces exposées 6) Soutenir un poumon économique 7) Participer à une transition énergétique durable 8) Miser sur le potentiel des bio-innovations 9) Garantir la diversité des espèces 10) Préserver les services écologiques essentiels

Le document « Il forêt agir ! 10 bonnes raisons de planter des arbres en France » est librement consultable et téléchargeable à cette adresse : http://www.reforestaction.com/Il-fo...

Réfugiés environnementaux : sans terre ni droits. A l’occasion de la journée mondiale des migrants et des réfugiés, les Jeunes Écologistes alertent les consciences sur le sort des réfugiés environnementaux.

Réfugiés environnementaux : sans terre ni droits

La journée mondiale du migrant et du réfugié, ce lundi 16 janvier, doit être le rendez-vous d’une prise de conscience. Alors que de nombreux migrants économiques et politiques cherchent à faire valoir leurs droits dans leurs pays d’accueil, d’autres ne peuvent même pas prétendre exister. Dans le monde entier, des dizaines de millions de personnes fuient le lieu qui les a vu naître et grandir pour des causes environnementales. Ces "réfugiés environnementaux" sont poussés à quitter leur lieu de vie suite à des phénomènes naturels brutaux dus en partie au changement climatique, tels que la montée des eaux dans les pays insulaires et côtiers, les séismes, la sécheresse au Darfour, la désertification, le tsunami en Asie du Sud-Est... La cause de ces migrations peut également résider dans une catastrophe industrielle : l’explosion de Tchernobyl a entraîné le déplacement de 110 000 personnes et la contamination d’une zone de 155 000 km2.

Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations, les migrants environnementaux sont de plus en plus nombreux. De 20 millions en 2008, leur nombre est passé à 38 millions en 2010. Or, un rapport du GIEC daté de novembre 2011 indique que les évènements météorologiques extrêmes se multiplieront dans les années à venir, sous l’effet du changement climatique, et ne feront qu’aggraver les conséquences de la montée des eaux.

Cette journée mondiale du migrant et du réfugié doit être le rendez-vous du courage. Selon la convention de Genève relative au statut des réfugiés de 1951, le demandeur d’asile doit avoir franchi une frontière internationale et craindre "avec raison d’être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politique". Cette convention est donc inapplicable aux réfugiés environnementaux. Il est urgent de créer un statut international leur permettant enfin de bénéficier d’un droit d’asile environnemental.

Nous devons reconnaitre la profonde injustice climatique, car, une fois encore, ce sont les populations les plus pauvres et déjà en difficulté qui sont les plus vulnérables et les plus touchées, car n’ont pas les moyens techniques, humains et financiers pour faire face aux enjeux nouveaux que nous devrons affronter. Les dérèglements climatiques impactent en effet non seulement leur agriculture, mais aussi la santé, le développement de maladies, l’accès à l’eau, la sécurité alimentaire et favorisent l’éclatement de nouveaux conflits liés à la raréfaction des ressources naturelle, autant de domaines vitaux pour un pays en développement.

Le "Fonds vert" créé par la conférence de Cancún en 2010 prévoit en partie la prise en charge des réfugiés environnementaux . Reste à le financer et à donner les moyens aux pays victimes de la pollution des autres de pouvoir reloger les migrants climatiques.

Au-delà des mesures palliatives, certes indispensables, ayons le courage nécessaire pour réduire radicalement l’impact environnemental de nos modes de production. Nous devons reconnaître la véritable injustice climatique. L’urgence est là et notre part de responsabilité est grande. Pour éviter demain l’émergence de tensions et de conflits dus aux migrations climatiques, limitons aujourd’hui l’importance du réchauffement de la planète. Les luttes de la justice climatique et de la justice sociale ne sont finalement qu’un seul et même combat.

Secrétaires Fédéraux : Fanny Dubot, téléphone : 06 89 99 14 81 mail : fanny ‘at’ jeunes-ecologistes.org Wandrille Jumeaux, téléphone : 06 58 05 97 98 mail wandrille ‘at’ jeunes-ecologistes.org

Régions : les nouveaux élus en charge de l’ESS

La première assemblée plénière de chaque nouveau Conseil régional s’est réunie le 26 mars 2010. Pour l’heure, 14 Régions ont officiellement communiqué leurs choix de délégations. Quid de l’économie sociale et solidaire au sein de ces Conseils régionaux ? Elle émerge à différents niveaux : dix Régions ont choisi de l’intégrer à une vice-présidence (le Limousin et la Picardie en faisant une vice-présidence dédiée), trois l’ont déléguée à un conseiller, une Région l’a confiée à une commission thématique.

Rencontre A. Merkel - F. Hollande : quel projet commun pour la Taxe sur les transactions financières européenne ?

AIDES/ATTAC France/Coalition PLUS/ONE France/Oxfam France/Campagne allemande pour la TTF (Kampagne Steuer gegen Armut)

29 janvier 2015

Rencontre A. Merkel - F. Hollande : quel projet commun pour la TTF européenne ?

Vendredi 30 janvier, Angela Merkel et François Hollande se rencontreront à Strasbourg. Une opportunité, selon AIDES, ATTAC France, Coalition PLUS, ONE France, Oxfam France et la campagne allemande pour la TTF de préciser leur vision politique commune sur le dossier de la TTF européenne et de lui redonner une nouvelle impulsion.

Le couple franco-allemand a été moteur dans le lancement d’un projet de taxe sur les transactions financières à l’échelle européenne via le mécanisme de coopération renforcée.

Mais à la fin de l’année dernière, le Ministre des Finances Michel Sapin avait conduit les négociations dans l’impasse en essayant d’imposer à ses 10 homologues une TTF au rabais, inoffensive face à la spéculation financière car elle aurait exempté les transactions à haute fréquence et taxé uniquement 3% des produits dérivés.

Le 5 janvier dernier, le Président F. Hollande a annoncé sur France Inter que la France souhaitait taxer toutes les transactions financières. Sa décision a été confirmée dans une lettre des ministres des Finances français et autrichien adressée à leurs homologues en amont du conseil les réunissant les 26 et 27 janvier dernier.

Si AIDES, ATTAC France, Coalition PLUS, ONE France, Oxfam France et la campagne allemande pour la TTF saluent la reprise en main sur le dossier, elles restent vigilantes quant aux avancées qui en découleront. Elles demandent aux deux chefs d’Etat et de gouvernement :

· de profiter de leur rencontre pour réaffirmer leur engagement en faveur d’une TTF ambitieuse et solidaire, capable à la fois de réguler la finance et de générer des recettes fiscales massives dont une partie significative sera allouée à la solidarité internationale, à la lutte contre le changement climatique et contre les pandémies comme le sida [1].

· d’indiquer clairement le montant des recettes que la TTF européenne devra générer. Elles demandent à F. Hollande d’apporter cette précision au niveau français (selon les estimations et les revenus générés par les autres taxes en vigueur, la TTF européenne pourrait dégager au moins 6 milliards d’euros par an en France) [2].

· de clarifier la question de la taxation des produits dérivés et le trading à haute fréquence, reconnus comme les plus spéculatifs. Les associations mettent en garde contre le risque de fixer pour ces marchés des taux d’imposition si bas que la taxe échouera à générer les milliards nécessaires et réduire la spéculation la plus nocive pour l’économie réelle [3].

· de soutenir publiquement la mise en place du principe d’émission et du principe de résidence comme mode de collecte des revenus de la TTF, ainsi que celui de bénéficiaire effectif pour éviter toute délocalisation [4].

AIDES, ATTAC France, Coalition PLUS, ONE France, Oxfam France et la campagne allemande pour la TTF souhaitent vivement que la reprise en main de ce dossier soit la preuve que l’hôte du G7 et celui de la Conférence Climat souhaitent montrer l’exemple en cette année 2015 si cruciale pour la solidarité internationale, la lutte contre le changement climatique et contre les pandémies comme le sida.

Renvoi d’une famille Tchétchène. Quelques heures seulement pour empêcher l’inaceptable

Renvoi d’une famille Tchétchène

Opération policière préfectorale

ce matin, 27 septembre, à La Roche sur Yon :

A 6.00 heures ce matin, à la mosquée de la Roche sur Yon, une cinquantaine de gardes mobiles, policiers et représentants de la préfecture sont venus réveiller et interpeller une famille tchétchène de 2 adultes et 8 enfants, la famille Dzhanaraliev. Rue bloquée dans le quartier, déploiement de force sans commune mesure avec la situation d’une famille paisible ne représentant aucun danger et dont 7 des 8 enfants âgés de 2 à 18 ans, sont scolarisés à La Roche sur Yon.

Tout ce cirque policier pour renvoyer en Pologne, pays supposé de leur entrée en Europe. Juridiquement et administrativement cette réadmission est contestable et une saisine du Conseil d’état est en cours.

De plus lors de leur passage en Pologne, ils ont subi des maltraitances, ce qui explique leur demande de d’asile en France. Or, le 22 septembre, la cour de justice européenne, par la voix de son procureur général, a statué sur le fait que des demandeurs d’asile ne peuvent être transférés vers un autre état membre, lorsqu’il y a pour eux un risque d’une atteinte grave aux droits que la Charte des droits fondamentaux leur garantit.

La famille bouleversée, en détresse, avec les enfants en pleurs, a seulement pu contacter la bénévole de la Cimade qui les suivait depuis plusieurs semaines. Arrivés sur place, aucun membre des associations qui les ont soutenus depuis leur présence à La Roche sur Yon (Vendée) n’a été admis à les assister, les réconforter, lors de cette opération. Le fort dispositif de sécurité empêchait tout contact avec la famille et même tout accès à la rue.

Rien ne justifiait l’heure, l’urgence et un tel déploiement des forces de l’ordre.

Dans quel état se trouvent les enfants ayant subi une telle interpellation matinale ?

Au-delà de la violence inhérente à un tel évènement, il convient de préciser que le plus jeune des enfants est atteint d’une pathologie cardiaque ayant nécessité une opération lourde. L’avis d’un cardiologue pédiatrique est indispensable avant tout long déplacement.

Une nouvelle fois, on stigmatise ceux qui aident des personnes en détresse, on bafoue les plus élémentaires des droits de protection de l’enfance et on crée, sous la pression d’un ministère de plus en plus répressif, un climat malsain, propice à toutes les interprétations.

Une nouvelle fois, la France s’apprête à bafouer le droit communautaire et à s’abstraire d’une décision de justice.

RESF Vendée demande que cessent ces situations inadmissibles. L’Etat doit permettre aux associations de remplir leur mission en toute circonstance.

L’humanité doit prendre le pas sur les chiffres.

L’indignation des élus, des associations, des mouvements politiques et syndicaux qui suivent cette famille est totale !

Histoire récente :

Pendant la guerre de 1994 en Tchétchénie le père a aidé des combattants. 13 hommes de sa famille ont été tués dans cette période.

A la fin de la guerre pourchassés par le gouvernement prorusse, ils se sont cachés pendant 3 ans environ, se séparant et bougeant sans cesse.

En 2006, la situation devient intenable, le père est recherché et menacé, ils partent en Pologne avec leur passeport, demandent l’asile, obtiennent un droit de séjour de 2 ans mais sans le statut de réfugiés

En Pologne, ils ont subi des maltraitances, (en particulier un des enfants est violemment battu gardant des séquelles physiques et psychologiques importantes)

Ils ont pris peur et la famille sans avoir pu informer le père se réfugie au Danemark.

En mars 2010, le Danemark les renvoie en Pologne. Devant l’angoisse des enfants.

ils n’y restent que 2 jours et repartent en Tchétchénie toujours sans le père.

Ils sont 1 mois tranquilles puis ils sont sommés de dire où est le père et comme moyen de pression les 2 enfants ainés sont séquestrés une nuit par des paramilitaires. Depuis l’ainé est resté mutique.

En octobre 2010, en insécurité totale ils se réfugient au Danemark, qui demande leur retour vers la Pologne.

Terrorisés, ils rejoignent le frère de Madame en séjour régulier en Suède.

Le père qui n’avait pas revu sa famille les rejoint en Suède. Même histoire, la Suède demande le retour en Pologne.

Ils fuient de nouveau mais cette fois ci vers la France (Strasbourg) pensant pouvoir demander l’asile car ayant quitté l’UE pendant plus de 6 mois. Les preuves de leur séjour en 2010 en Tchétchénie sont jugées non probantes par le préfet du Bas Rhin. Celui-ci refuse leur admission et ordonne leur retour immédiat en Pologne.

La famille arrive alors en Vendée en juin 2011, est accueillie par les associations locales d’aide et ces 3 derniers mois est logée en modulaire dans la cour de la mosquée avec l’accord et l’aide de la Mairie.

Ils se trouvent au centre de rétention de Rennes et risquent leur renvoi de nouveau vers la Pologne alors que ne sont pas connus les résultats des derniers recours – Conseil d’état en particulier.

Dernière heure : Magomed a été gardé à l’hôpital, le vol est donc annulé pour demain ! La communauté tchétchène de Rennes organise un rassemblement devant le CRA demain.

ON A QUELQUES HEURES DE PLUS POUR EMPECHER L’INACCEPTABLE DE SE PRODUIRE !

Précisions sur la famille Dzhanaraliev

mère Rumissa 06 12 1974

père Musa 30 06 1966

Murid 02 04 1993 Garçon

Mashad 07 07 1995 G

Muslim 31 O5 1997 G

Elina 13 11 1998 Fille

Eliza 13 08 2000 F

Rajana 06 03 2005 F

Malik 20 04 2007 G

Magomed 14 02 2009 G (c’est lui qui a subi une opération du cœur à la naissance)

Fax, mails, coups de téléphone pour dire, sans injure ni diffamation ce qu’on pense de tout ça :

Coordonnées de la Préfecture du Bas-Rhin qui est en charge du dossier

raphael.lemehaute bas-rhin.pref.gouv.fr

pierre.ory bas-rhin.pref.gouv.fr

infos bas-rhin.pref.gouv.fr

secretaire-general bas-rhin.pref.gouv.fr

par fax

03/88/21/61/ 55 (fax du secrétaire général)

03/88/21/62/ 16 (fax de la préfecture)

03/88/21/68/ 07 (fax du sous-préfet)

Quand on n’a pas de fax : http://fax-gratuit.net/tt/index

Préfecture de la Vendée qui a organisé cette expulsion de façon inqualifiable.

Téléphone 33 2 51 36 70 85

fax +33 2 51 05 51 38

Là où se prennent les décisions Elysée : 01 42 92 81 00

Elysée fax : 01 47 42 24 65 http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) a été viré. Il n’a officiellement pas de remplaçant mais Guillaume Larrivé est de retour depuis mars : longtemps conseiller immigration de Sarkozy (avec Tandonnet) au ministère de l’intérieur. Il connait bien et n’aime pas le réseau. Raison de plus pour se rappeler à son bon souvenir : guillaume.larrive elysee.fr

Mais aussi au Conseiller spécial Henri Guaino henri.guaino elysee.fr

et au secrétaire général xavier.musca elysee.fr

Ministère de l’Intérieur

claude.gueant interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon interieur.gouv.fr

Dircab-adjoint : georges-francois.leclerc interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l’immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe interieur.gouv.fr

henri.zeller interieur.gouv.fr

christophe.reynaud interieur.gouv.fr

Secrétariat général à l’Immigration :

Fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00 Secrétariat général secretariat-general immigration-integration.gouv.fr

Secrétaire général : stephane.fratacci immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 61 65

Directeur de cabinet : gautier.beranger immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 40 begin_of_the_skype_highlighting 01 77 72 62 40

RESF/ Libérez M. Hasanovic Mirnes, père de deux enfants, enfermé au CRA de Lyon

Réseau Education sans frontière

"Libérez M. Hasanovic Mirnes, ressortissant bosnien, père de deux enfants, enfermé au CRA de Lyon"

M. Hasanovic Mirnes, père de deux enfants, est enfermé au centre de rétention de Lyon depuis le 10 janvier

M. Hasanovic Mirnes, ressortissant bosnien vit en France avec sa femme et ses deux enfants : Minella trois 3 ans et Emrah, 6 ans, scolarisé à l’école Fulchiron à Lyon 5ème. Minella est née à Annecy où Monsieur et Madame Hasanovic étaient venus demander l’asile qui leur a été refusé. Ils ont été expulsés mais sont revenus en 2012 et tenté une nouvelle fois de demander l’asile.

La demande d’asile, traitée en prioritaire c’est-à-dire très vite, a été rejetée et ils ont introduit un recours non suspensif à la CNDA.

La préfecture du Rhône a notifié à M. Hasanovic une OQTF le 14/09/2012.

Mal informé, M. Hasanovic n’a pas contesté cette mesure et le 10 janvier il a été contrôlé sur la voie publique et placé au CRA le même jour sur le fondement de l’OQTF exécutoire. Le tribunal administratif, puis le juge des Libertés ont jugé bon de maintenir un père de famille en rétention en vue de son expulsion donc du démembrement de la famille et donc aussi de briser la scolarisation d’un enfant de six ans.

On ne peut accepter que ces 2 enfants soient privés d’un de leurs parents.

Ce qui était inacceptable avec Sarkozy, l’est encore davantage sous Hollande ! Ce père doit sortir du CRA et retrouver les siens. Il doit être régularisé ainsi que sa femme.

Jean-François CARENCO, préfet de la région Rhône-Alpes, préfet du Rhône

jean-francois.carenco rhone.pref.gouv.fr Télécopie : 04 78 60 49 38

Bruno ANDRE, directeur de cabinet bruno.andre rhone.pref.gouv.fr

ou dircab.pref69 rhone.pref.gouv.fr Télécopie : 04 78 60 15 46

Isabelle DAVID, secrétaire générale de la préfecture du Rhône

isabelle.david rhone.pref.gouv.fr Télécopie : 04 72 61 60 86

Catherine Méric, directrice de la citoyenneté, de l’immigration et de l’intégration

catherine.meric rhone.pref.gouv.fr Télécopie : 04 72 61 62 41

Pour faire savoir que ce qui était odieux sous Sarkozy le demeure tout autant sous Hollande, le sentiment amer d’avoir été floué en plus…

Pour le faire savoir à qui de droit :

A l’Elysée : Secrétaire général : pierre-rene.lemas elysee.fr Directrice de cabinet : sylvie.hubac elysee.fr Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon elysee.fr Chef de cabinet : pierre.besnard elysee.fr Conseiller politique : aquilino.morelle elysee.fr Matignon : premier-ministre cab.pm.gouv.fr

A l’Intérieur : Dircab jean.daubigny interieur.gouv.fr Conseiller yves.colmou interieur.gouv.fr Dircab adjoint renaud.vedel interieur.gouv.fr Dircab adjoint thomas.andrieu interieur.gouv.fr Conseiller immigration : raphael.sodini interieur.gouv.fr Chef de cabinet sec.chefcab interieur.gouv.fr

RESF : "Bajlinder SINGH, père de 2 enfants, ne doit pas être expulsé !"

Bajlinder SINGH, père de 2 enfants, ne doit pas être expulsé !

Non content de démanteler des camps de Roms, de mettre à la rue des familles, et d’en expulser plusieurs centaines, Manuel Valls s’en prend maintenant à un père de famille en France depuis 16 ans, qui sera expulsé le 26 août si nous ne manifestons pas en masse notre indignation devant cette nouvelle atteinte aux droits de l’enfant.

Mr Bajlinder Singh, de nationalité indienne, depuis 16 ans en France, a été arrêté et placé en rétention au CRA (centre de rétention administrative) de Vincennes, le 7 août.

Sa femme l’a rejoint définitivement en France en 2009. Ils ont deux enfants, l’aîné, né en 2005 est scolarisé à l’école élémentaire Paul Vaillant Couturier à Bagnolet (93), le plus jeune, âgé de 2 ans, est né ici. Il est déjà passé au Tribunal Administratif qui a confirmé l’OQTF (obligation à quitter le territoire français) émise par la préfecture de police de Paris, puis devant le Tribunal de Grande Instance de Paris qui l’a maintenu en rétention.

Présenté au consulat de son pays le 14/08, il peut donc être mis dans un avion à tout moment.

Réagissons pour bloquer cette mesure d’expulsion odieuse ! Faxez, écrivez au préfet de Police de Paris, M. Bernard Boucault pour demander sa libération et sa régularisation ! Fax : 01 53 73 67 23 Mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat interieur.gouv.fr

Et puis, ne pas oublier les vrais décisionnaires, ceux qui laissent faire ou commanditent cette expulsion :

A l’Intérieur : eleonore.lacroix interieur.gouv.fr (conseillère à l’immigration) thomas.andrieu interieur.gouv.fr sec.colmou interieur.gouv.fr

A l’Elysée : pierre-rene.lemas elysee.fr alain.zabulon elysee.fr

A Matignon : premier-ministre cab.pm.gouv.fr

RESF : Urgence pour Valode jeune majeur géorgien, en rétention à Oissel

La machine à traquer les étrangers tourne à plein régime, dans l’Oise, en particulier, et partout. Des parents, pères d’enfants scolarisés pour certains, sont expulsés, ou menacés de l’être. M. Biangana, père de 4 enfants à Orléans, a été expulsé au Congo le 6 septembre. Des demandeurs d’asile dorment dans les rues des villes françaises, certains sont arrêtés puis soumis à des procédures d’exception. Le ministre de l’intérieur et ses préfets persistent dans une inhumanité dont le seul profit est l’accumulation de souffrances et de misère pour ceux qui en sont les victimes.

Tous les sinistres détails du sale boulot de l’été dans le dernier BLIS :

http://www.educationsansfrontieres....

Urgence pour Valode jeune majeur géorgien, en rétention à Oissel

Valode ARUTUNIAN, a été arrêté le 21 août en préfecture de Beauvais, frappé d’une Obligation à Quitter le Territoire Français et enfermé au CRA d’Oissel. Il y a eu 21 ans, le 6 septembre.

Le 11 septembre, dans la soirée ; Valode a été conduit à l’embarquement. Mains et pieds liés, il a dit clairement son refus de partir aux policiers qui le montaient comme un paquet, puis l’a redit au commandement de bord, qui l’a débarqué. Il a été ramené dans la nuit au CRA d’Oissel, mais un nouveau vol sera rapidement programmé. Il y a urgence.

C’est le deuxième enfermement de l’année pour ce jeune : en février 2013, débouté de sa demande d’asile, il est arrêté à Grenoble, et libéré le 7 mars, grâce à une forte mobilisation. Il a reçu une autorisation provisoire de séjour sans autorisation de travail pour pouvoir terminer son année scolaire et passer son CAP. En août, il s’est présenté à la préfecture, pour un renouvellement qui lui a été refusé. Il s’y est rendu trois jours de suite, expliquant qu’il lui fallait absolument un titre de séjour pour trouver du travail. Et arrêté.

Le 6 septembre, recevant une délégation du collectif de soutien aux migrants, le préfet de l’Oise maintient sa position : le cas de Valode est indéfendable et comme c’est l’habitude, quelque soient ministres et préfets, il fait état de charges « lourdes » à l’encontre de Valode.

Celui-ci serait connu sous 3 identités différentes pour avoir commis des actes de vol à l’étalage, de vols en réunion avec usage de violence dans différentes villes de France. Des actes en effet inacceptables que personne ne pourrait cautionner. Le préfet de l’Isère avait la même connaissance du dossier le 7 mars dernier, il a pourtant levé la précédente OQTF et libéré Valode. Autre motif d’éloignement, il n’a aucun lien familial en France. Mais pas plus en Géorgie où avant son départ, il était pris en charge dans un orphelinat. Ses attaches sont évidemment aujourd’hui en France, où depuis son arrivée, il a été accompagné par FTDA, avant d’être débouté de sa demande d’asile, puis par son lycée JB Corot à Beauvais.

Le préfet lui reproche enfin de n’avoir pas montré la volonté d’être régularisé. C’est pourtant en insistant par trois reprises à la Préfecture pour obtenir un droit au travail, puisqu’il avait réussi son CAP, qu’il a arrêté puis placé en rétention. Il dit pouvoir être embauché dans l’entreprise de son dernier stage qui a exigé, conformément à la loi, qu’il ait le droit de travailler.

Le préfet de l’Oise veut faire preuve de fermeté. De quelle fermeté s’agit-il quand une préfecture arrête celui qui se présente de lui-même en préfecture pour qu’on examine sa situation. Préfecture ? Attention danger !

Il faut libérer Valode ARUTUNIAN, et lui accorder un titre de séjour lui permettant d’avoir un avenir, de faire des projets comme tous les jeunes de son âge.

Retraites : Les Français veulent un débat approfondi

Si le débat sur les retraites intéresse 85% des Français, ceux-ci ont davantage confiance dans les experts (économistes, démographes) que dans les politiques pour l’administrer. C’est ce que révèle une enquête réalisée par l’Ifop pour le compte de la mutuelle Médicis. Parmi les acteurs institutionnels, seuls les syndicats de salariés recueillent un taux de confiance majoritaire (53%), notamment auprès des salariés du secteur public (59%). Deux tiers des citoyens ne font pas crédit aux partis d’opposition. Quant au gouvernement, il pâtit d’une défiance encore plus forte (70%). Les organisations patronales et les médias recueillent la confiance de que 27% des Français.
Une très forte majorité de Français juge le débat utile pour comprendre les enjeux de la réforme (87%). L’urgence du problème est majoritairement perçue, elle ne doit pas être un frein à la réflexion sur le sujet : 85% des Français jugent nécessaire de consacrer un temps conséquent au débat tant il s’agit d’une question complexe.
Néanmoins, les Français considèrent que le débat ne produira pas d’effets dans la mesure où les grandes orientations de la réforme ont déjà été actées par le gouvernement (74%). Le débat est également perçu comme superficiel, se limitant à de simples querelles politiciennes au détriment d’un traitement en profondeur de la question des retraites (86%).

Roms de Marseille : stop aux expulsions

ROMS : STOP AUX EXPULSIONS

Des familles roms, pour certaines arrivées à Marseille depuis de nombreuses années déjà, tentant de survivre dans des campements précaires, font l‘objet d’expulsions régulières les conduisant à se déplacer de lieux d’infortune vers des espaces publics comme la porte d’Aix, ou des trottoirs de la ville.

Leur visibilité semble émouvoir Monsieur le Maire, mais ce qui n’est plus supportable pour nous, ce sont ces conditions d’existence, l’absence de toute sécurité élémentaire, d’installation sanitaire…

Alors, arrêtons l’hypocrisie, la démagogie, l’irresponsabilité politique qui tend à faire croire que l’on peut résoudre les difficultés en les faisant disparaître. « il faut que les roms partent ailleurs », déclare Monsieur Gaudin, mais de quel ailleurs est-il question ?

Cette politique de l’expulsion relève de la méconnaissance de cette population, et s’inscrit dans la ligne droite du discours de Grenoble prononcé par Monsieur SARKOZY, politique sécuritaire et xénophobe totalement inefficace, exacerbant des tensions sociales pouvant se traduire à tous moments par des actes de violence.

Citoyens européens, migrants économiques, fuyant pour certains les persécutions, ils ne vivent pas en bidonvilles par idéal mais par nécessité. Contrairement à l’idée reçue ce ne sont pas des familles isolées ou désocialisées relevant des dispositifs d’accueil d’urgence.

Pourtant, l’urgence est réelle et des réponses sont possibles, pour peu que la volonté politique s’exprime. Alors arrêtons de vouloir faire disparaître les difficultés plutôt que des les traiter. A l’instar d’autres grandes villes de France, il est grand temps qu’oeuvrent ensemble les collectivités territoriales et les services de l’Etat. Des associations comme la Ligue des Droits de l’Homme sont prêtes à apporter leur contribution.

Dans l’immédiat :

Nous exigeons l’arrêt de toute expulsion et démantèlement des lieux de vie.

Nous exigeons la mise à disposition d’espaces publics, pour permettre à ces populations, à minima, de se « poser » et aux associations travaillant à leur côté de mener à bien leurs missions.

Nous en appelons à la prise de conscience et à la mobilisation citoyenne, et affirmons qu’à travers le traitement réservé à ces populations, c’est toute notre humanité qui est en cause, ce sont les droits de l’homme qui sont bafoués.

Aux persécutions historiques dont ont été victimes les Roms, n’en n’ajoutons pas de nouvelles !

Bernard EYNAUD _ Président _ Fédération LDH 13

LIGUE DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN Fédération des Bouches-du-Rhône 34, cours Julien – 13006 Marseille 06 80 95 22 39 ldh.federation13 wanadoo.fr

Roms évacués de Bobigny : la Ville de Paris demande à l’Etat d’assumer ses responsabilités

La Préfecture de Seine-Saint-Denis a procédé à l’évacuation d’un campement de familles roms, mardi à Bobigny. Si des solutions sociales ont été apportées à une grande part des occupants, 59 personnes, dont trente enfants, se sont retrouvées à la rue, sans ressource et sans qu’aucun hébergement ne leur soit proposé par les services de l’Etat, alors même qu’une vague de froid venait à toucher la région Ile- de-France. Ces familles se sont rendues à Paris, place de la République, pour manifester leur désarroi. Face à cette urgence humanitaire, la Ville de Paris a fait preuve de responsabilité. Elle a proposé, dès mardi soir, une solution d’hébergement d’urgence, en ouvrant son gymnase Marie-Paradis (10e) et en annulant toutes les activités prévues dans ce lieu habituellement dédié à la pratique sportive des Parisiens. En lien avec les associations, la Ville a contribué à répondre aux besoins essentiels de ces familles, en matière d’accès à l’eau, à la nourriture et à l’hygiène. En s’engageant ainsi, la Ville de Paris, n’a fait que pallier un dysfonctionnement qui a laissé de côté un grand nombre de familles avec enfants. La Ville de Paris demande à l’Etat (préfectures de région Ile-de-France et de Seine-Saint-Denis) d’assumer pleinement son rôle. Une réunion est prévue ce soir pour trouver des solutions conjointes. Cette situation ne fait que rappeler la nécessité d’une coordination territoriale pour lutter contre la précarité et contre l’exclusion. La future Métropole devra être une métropole solidaire qui, plutôt que de déplacer ces questions d’un département à l’autre, les traitera dans leur globalité. La Ville de Paris n’a d’ailleurs de cesse de demander qu’une table ronde soit organisée pour avancer sur ces sujets.

ROMS : Assez ! L’Etat doit cesser de s’acharner sur les enfants des campements « illicites » !

ROMS : Assez ! L’Etat doit cesser de s’acharner sur les enfants des campements « illicites » !

Communiqué interassociatif

L’Etat s’empresse depuis quelques temps d’évacuer les campements « illicites » visés par une décision judiciaire d’évacuation. La circulaire interministérielle du 26 août demandant aux préfets d’anticiper ces opérations et de prévoir des mesures d’accompagnement des familles concernées en termes de relogement et de scolarisation n’est souvent pas appliquée. Des réunions de concertation ici ou là et de vagues « diagnostics » sur fond de médiatisation du manque de places en hébergement d’urgence servent de prétextes à l’exécution de ces évacuations par les forces de l’ordre sans accompagnement d’aucune sorte, quand les intimidations policières quotidiennes n’ont pas fait fuir les familles d’elles-mêmes avant l’échéance fatale.

Dans ces campements vivent des enfants, des bébés souvent ; ils n’ont pas choisi de naître là, de vivre dans l’insalubrité, de ne pas aller à l’école, de connaître la malnutrition, de vivre dans une extrême pauvreté. Pour ceux qui ont réussi à être scolarisés, à avoir accès aux soins et à vivre dans des conditions d’hygiène minimales, ils ne comprennent pas pourquoi les policiers viennent régulièrement parler de détruire leurs affaires ; pourquoi ils sont remis à la rue, arrachés à leurs écoles, pourquoi leurs caravanes sont confisquées ou détruites.

Ces enfants, quelle que soit la situation administrative de leurs parents, ont droit à la protection contre les violences et contre l’exploitation, à l’accès aux soins, à la scolarisation et à un hébergement digne. Telles sont les obligations de l’Etat au titre de la Convention internationale des droits de l’enfant et dans notre droit national.

Au lieu de cela, c’est l’Etat français lui-même qui se rend coupable de graves violences contre eux, en interrompant les soins qui avaient pu être engagés, en les déscolarisant, en leur enlevant leurs abris de fortune et leurs caravanes, en les stigmatisant et les désignant avec leurs familles à la vindicte populaire. Comme pour perpétuer le cercle infernal des discriminations et des persécutions que certains subissaient déjà dans leur pays, pour confirmer, s’il en était besoin, le constat du Conseil de l’Europe que ce sont là – au moins pour les populations Roms – les plus discriminées d’Europe.

Nous disons : ASSEZ ! Ces évacuations ne règlent pas les problèmes ; elles ne font que les déplacer en les empirant. Cette politique est encore plus insupportable venant d’un gouvernement qui prétend avoir une approche humaniste de ces situations difficiles. L’accumulation de campements dans certains départements est à prendre en compte. Mais c’est à l’Etat, avec les collectivités territoriales, de chercher des solutions pour une insertion de ces familles, mieux répartie sur le territoire, à commencer par la scolarisation de tous les enfants. Des financements de l’Union européenne sont disponibles : il suffit de s’en saisir.

Il est encore temps d’éviter que la France ne soit montrée du doigt voire condamnée une fois de plus par le Conseil de l’Europe. Surtout il est temps pour l’Etat de prendre enfin en compte les droits de ces enfants, en évitant déjà de contribuer à les exposer encore plus à la pauvreté, à toutes sortes de maladies, à l’exploitation voire au risque de délinquance. Pour ce, il faut faire appliquer le principe de l’école gratuite et obligatoire pour toutes et tous jusqu’à 16 ans, et permettre à leurs parents de s’insérer dans le monde du travail.

Le Défenseur des droits a demandé au Premier ministre un arrêt des évacuations durant la trève hivernale. C’est dès aujourd’hui qu’elles doivent cesser et que des solutions pour l’amélioration des conditions de vie de ces familles doivent être trouvées !

Signataires :

Défense des Enfants International-France (DEI-France)

Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti)

Hors la rue

Ligue des droits de l’Homme (LDH)

Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)

Réseau Education Sans Frontières (RESF)

Secours Catholique / Réseau mondial Caritas

Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation

AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville) – CGT Educ’Action – CLIVE (Centre de Liaison et d’Information Voyage Ecole) – DEI-France (Défense des Enfants – International) – FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) – FERC-CGT (Fédération de l’éducation, de la recherche et de la culture) – ICEM-Pédagogie Freinet (Institut Coopératif d’Ecole Moderne) –Intermèdes –RESF (Réseau Education Sans Frontière) – Sud Education – SNUipp-FSU – Solidarité Laïque.

Et les membres du Collectif National Droits de l’Homme Romeurope :

ABCR (Association Biterroise Contre le Racisme) – ALPIL (Action pour l’insertion sociale par le logement) – AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l’Insertion sociale par le Logement) – ASAV (Association pour l’accueil des voyageurs) –ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne avec Les familles roumaines et rroms) – Association Solidarité Roms de Saint-Etienne – CCFD-Terre solidaire – LA CIMADE (Comité intermouvements auprès des évacués) – CLASSES (Collectif Lyonnais pour l’Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squats) –FNASAT-Gens du voyage – Hors la Rue –LDH (Ligue des Droits de l’Homme) – MDM (Médecins du Monde) – Mouvement catholique des gens du voyage – MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) – Rencontres tsiganes – ROMAQUITAINE - RomActions – Romeurope 94 – Secours catholique (Caritas France) – SICHEM (Service de Coopération Humanitaire pour les Etrangers et les Migrants) – Une famille un toit 44 – URAVIF (Union régionale des associations pour la promotion et reconnaissance des droits des Tsiganes et des Gens du Voyage d’Ile-de-France)

Et les Comités de soutien de Montreuil, le Comité de soutien de Limeil / Brevannes, le Comité de soutien 92 Sud, le Collectif Romeurope nantais, le Collectif de soutien aux familles rroms roumaines, le Collectif Rroms des associations de l’agglomération lyonnaise, le Collectif Romyvelines, le Collectif de soutien aux familles roms de l’agglomération orléanaise, le Collectif des sans-papiers de Melun, Collectif solidarité Roms et gens du voyage du Nord, le Collectif Solidarité Roms Toulouse

Roosevelt 2012 : Une rentrée sous le signe de l’offensive

Roosevelt 2012 : Une rentrée sous le signe de l’offensive "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !"

En cette période de rentrée, et alors que le gouvernement peine à trouver des solutions face à une crise qui s’aggrave de jour en jour, Roosevelt 2012 a décidé de faire sienne cette réplique du Bossu et de passer à l’offensive.

1) Un été sur tous les fronts

Université d’été du PS à La Rochelle, Journées d’été Europe-Ecologie Les Verts à Poitiers, Université d’été de Front de Gauche à Grenoble, Université d’été d’ATTAC à Toulouse. Cet été, Roosevelt2012 a fait entendre sa voix dans de nombreuses enceintes et à chaque fois, l’accueil des militants a été extrêmement positif.

2) Plus loin, plus vite. La motion de Stéphane Hessel au congrès du PS, une bouffée d’oxygène.

Membre fondateur du collectif, Stéphane Hessel a décidé de porter les idées de Roosevelt 2012 encore plus au cœur du PS en déposant une motion pour le Congrès national du parti. Intitulée "Plus loin, plus vite", celle-ci a pour but de pousser le gouvernement à mettre en œuvre nos propositions. Si vous êtes adhérent-e au PS, vous pouvez donc dès à présent signer la motion proposée par Stéphane Hessel, Pierre Larrouturou et plusieurs centaines de militants.

3) Et l’Europe ?

Susan George et Benjamin Grimont participeront à l’Alter Summit (altersummit.eu) qui se déroule à Milan du 14 au 16 septembre dans le cadre de la "Joint Social Conference" (jointsocialconference.eu), une initiative européenne qui regroupe plusieurs syndicats de différents Etats membres ainsi que d’autres organisations afin de proposer une alternative aux politiques d’austérité en Europe. Cette rencontre de Milan a pour but de préparer le grand rassemblement qui aura lieu à Florence en novembre à l’occasion du 10e anniversaire du Forum social européen.

4) 280 personnes à l’Ecole des Mines pour une journée de formation

Samedi 8 septembre, près de 280 militants de Roosevelt 2012 ont suivi une journée de formation à l’école des Mines en présence de plusieurs membres du Collectif. Patrick Viveret, Pierre Larrouturou, Bruno Gaccio et Jean-Marie Perbost ont ainsi pu répondre aux questions des militants pour que chacun puisse disposer d’éléments et d’arguments pour diffuser les propositions de Roosevelt2012 autour de lui. Les supports de travail et des vidéos seront en ligne dès la semaine prochaine sur www.roosevelt2012.fr

5) De nouvelles actions en prévision

Nous sommes en train de réfléchir à de nouvelles formes d’action citoyennes pour faire connaître encore davantage notre collectif et nos propositions et pour interpeller le gouvernement. Parmi les propositions retenues, l’idée d’un rassemblement tous les mardis devant l’Assemblée nationale et une action devant le Ministère des finances à Bercy. Plus d’informations très prochainement.

6) Impliquer les jeunes

A l’Université d’été du PS à La Rochelle, les Jeunes Socialistes ont été très intéressés par nos propositions mais nous devons voir plus large et nous ouvrir à tous les jeunes, pas seulement les militants socialistes. Un groupe est donc en train de se constituer pour réfléchir à des moyens de toucher le plus grand nombre de jeunes, via les réseaux sociaux ou par d’autres moyens pour les impliquer davantage dans Roosevelt 2012. Eux aussi doivent se mobiliser et faire entendre leur voix, leur avenir en dépend !

Plus que jamais, il est urgent de provoquer un sursaut. Le Président de la République a accepté de recevoir une délégation de Roosevelt 2012 dans les prochaines semaines. C’est peut-être le signe que ce sursaut est proche mais c’est surtout le signe que nous devons tous redoubler d’efforts car rien n’est acquis. A sa manière, à son échelle, chacun d’entre nous en est capable.

Pour le Collectif, Cynthia FLEURY, Emmanuel POILANE et Patrick VIVERET.

Russie et droits humains

A l’occasion de l’Année croisée France-Russie 2010,
Amnesty International France mène une campagne et compte profiter de l’attention médiatique accordée à l’Année croisée France Russie 2010 pour "imposer" au programme officiel la question des droits humains en Russie et pour sensibiliser l’opinion publique française afin d’exercer des pressions sur les autorités du pays.

Cette campagne reprend quatre axes :

les défenseurs des droits humains et la liberté d’expression

la montée du racisme

le Caucase du Nord

la torture

Nous demandons au Président Medvedev de garantir le respect de l’état de droit et d’assurer la protection de la société civile.

Nous lui demandons aussi que son gouvernement prenne des mesures concrètes pour appliquer les traités internationaux que la Russie a signés.

Agissez SIGNEZ NOTRE PETITION EN LIGNE ADRESSEE AU PRESIDENT MEDVEDEV

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/actualites/2010_annee_croisee_france_russie

Saint-Etienne métropole lance l“Auto-stop participatif”

Pour limiter le nombre de voitures en circulation dans son périmètre, Saint-Etienne Métropole expérimente un dispositif d’“auto-stop participatif”. L’auto-stoppeur, muni d’un brassard, se place à un endroit défini pour être repéré par l’auto-stoppeur, reconnaissable à l’autocollant apposé sur son véhicule. Les indemnités de transport sont calculées sur la base de 30 centimes d’euros le kilomètre, coût divisé par le nombre de places dans la voiture. Chaque voyageur participe à hauteur de 5 centimes/km. Près de 300 personnes se sont inscrites à ce service et ont signé une charte de bonne conduite. Objectif des organisteurs : enregistrer un millier d’inscriptions de passer de 5 à 20 arrêts.

Samedi 27 février à 22h00. sur Public Sénat. Diffusion du film "Le tunnel de Sarajevo"

“Le tunnel : le secret du siège de Sarajevo”,
documentaire de Nedim Loncarevic , fait en collaboration avec Yan de Kerorguen, rédacteur en chef de Place Publique,
sera diffusé sur Public Sénat le 27 février, à 22h00
Ce film met à jour une face cachée du siège le plus long de l’histoire moderne (1992-1995).

Dans le plus grand secret, 200 femmes et hommes ont creusé un tunnel, reliant la cave d’une maison familiale en zone libre au centre ville de Sarajevo. Un étroit boyau grâce auquel les habitants de la ville assiégée ont pu être ravitaillés.

Sans Abris : la Fondation de l’Armée du Salut réclame la pérennisation tout au long de l’année des places d’accueil mises à disposition dans le cadre du dispositif spécifique d’hiver

. Saturation de l’hébergement d’urgence : L’armée du dalut souligne la nécessité de trouver mieux que la logique de « mise à l’abri »

Au moment où le 115, le numéro d’urgence pour les sans abris, est saturé devant l’augmentation des demandes d’hébergement et le manque de places disponibles, la Fondation de l’Armée du Salut annonce l’ouverture de 80 places supplémentaires d’ici mi-février en région parisienne.

Un taux de remplissage de 100% dans les établissements parisiens depuis le 30 novembre

Si les températures atteignent les négatives seulement depuis quelques jours à Paris, les deux établissements parisiens de la Fondation de l’Armée du Salut dédiés à l’hébergement d’urgence sont pleins depuis fin novembre, sans discontinuer. Ainsi, 200 personnes sont accueillies chaque soir, depuis cette date, au Centre d’Hébergement d’Urgence de la Mouzaïa (XIXe arrondissement) et au Fort de Nogent (Fontenay-sous-Bois).

Au Centre de la Mouzaïa, des travaux d’aménagement vont permettre de transformer des étages de bureau vides en chambres d’hébergement d’urgence. 80 places supplémentaires seront ainsi ouvertes d’ici mi-février. 48 d’entre elles seront déjà disponibles d’ici la fin de semaine pour des femmes seules sans domicile. 20 places supplémentaires restent également disponibles au Fort de Nogent, si le niveau 2 du plan grand froid venait à être déclenché.

Faire prévaloir la « logique d’insertion » sur celle de « mise à l’abri » et offrir en toute saison les capacités d’accueil mises à disposition l’hiver dans des structures dignes

« Cet hiver, environ 30 personnes sur les 160 actuellement hébergées au Fort de Nogent étaient déjà là l’année dernière, pendant l’hiver, ce qui signifie qu’ils n’ont trouvé aucune solution entre temps. C’est trois fois plus que l’hiver dernier », déplore le directeur de l’établissement, M. Jean-Pierre Husson. Au Centre de la Mouzaïa, le nombre de jeunes de 20/25 ans a augmenté cet hiver.

« Le travail social à faire avec les personnes qui sont accueillies dans l’urgence, souvent après de longues périodes de rue, est immense. Or la logique de « mise à l’abri » hivernale à l’œuvre actuellement ne permet pas suffisamment d’accompagner les personnes accueillies vers la réinsertion. Cette dernière passe, entre autres, par la dispense de soins nécessaires, la stabilisation de troubles psychiques pour certains, la construction d’un projet à long terme avec une recherche de logement, d’emploi ou de formation. Ce que nous ne pouvons pas faire en quelques semaines d’accueil », précise Alain Raoul, Directeur générale de la Fondation de l’Armée du Salut.

Les structures dédiées à la réinsertion telles que les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale ou pensions de famille étant saturées tout au long de l’année, plusieurs milliers de personnes en extrême précarité sont contraintes de retourner à la rue, quand les places supplémentaires en hébergement d’urgence ouvertes ferment, soit le 31 mars.

La Fondation de l’Armée du Salut réclame donc la pérennisation tout au long de l’année du nombre de places d’accueil mises à disposition dans le cadre de ce dispositif spécifique d’hiver. Cela ne signifie pas la pérennisation de l’accueil dans des structures jugées inadaptées telles que les gymnases, mais la pérennisation du nombre de places dans des structures d’accueil dignes et étudiées à cet effet. Cette proposition est la condition sine qua non pour que puisse se faire un réel accompagnement social en vue d’une possible réinsertion des personnes en difficulté. Suite à notre mobilisation de 2012, 40 places supplémentaires ouvertes pendant l’hiver sont finalement restées disponibles tout au long de l’année.

Sans vergogne. Un élu « décomplexé » de la République se lâche sur les Roms.

Sur quel terrain poussent les Bourdouleix ?

Juillet 2010 : le président de la République UMP Nicolas Sarkozy explique la délinquance par l’immigration incontrôlée et annonce l’expulsion massive des Roms.

Septembre 2010 : le ministre de l’Intérieur UMP Brice Hortefeux dénonce ces nomades qui roulent dans de grosses voitures de luxe...

Juin 2013 : l’ancien ministre UMP Christian Estrosi promet aux Gens du voyage de les « mater ».

Juillet 2013 : le député-maire de Cholet UDI Gilles Bourdouleix regrette qu’Hitler n’ait pas tué assez de Gens du voyage. Jean-Marie Le Pen lui-même n’avait pas osé... Et sa fille n’a même pas à en rajouter, pour préparer les moissons de 2014 et de 2017.

Ainsi le racisme ordinaire contamine-t-il sans cesse davantage jusqu’aux élus « décomplexés » de la République.

Jusqu’à quand ? Et que sera la prochaine avancée de l’instrumentalisation méthodique de la haine ? Un appel aux citoyens pour qu’ils passent eux-mêmes le célèbre « Kärcher » dans les banlieues ?

La crise sociale s’aggrave. Les discriminations, les contrôles au faciès, la stigmatisation demeurent. La vie dans les quartiers pauvres est pire qu’en 2005. Si l’on ne se décide pas à répondre enfin à cette urgence, les prétendues « dérives », en fait parfaitement assumées, nous rapprocheront toujours plus de l’inhumain.

La LDH condamne fermement ces propos et regrette que les précédentes plaintes qu’elle a déposées à l’encontre de M. Bourdouleix pour des propos de la même teneur n’ont pas connu de suite.

Par ailleurs, elle appelle les pouvoirs publics à ne pas se contenter de poursuivre les élus qui font l’apologie de crime contre l’humanité, mais à s’attaquer aussi, en actes et sans plus tarder, à l’injustice qui nourrit la bêtise et la haine.

Sauvez les abeilles

La bataille qui a lieu en ce moment au niveau européen peut être déterminante pour la survie des abeilles – et notre avenir à tous.

Les lobbys agrochimistes sont sur le point d’imposer trois types de pesticides néonicotinoïdes notoirement dangereux pour les abeilles dans tous les pays européens. La seule façon de leur barrer la route, c’est que des centaines de milliers de citoyens se mobilisent à travers toute l’Europe pour obliger les députés européens à intervenir.

Aidez-nous à sauver les abeilles ! Signez dès maintenant la pétition aux députés européens en cliquant ici.

C’est le dernier round d’un combat mené au corps à corps depuis l’été dernier, rappelez-vous :

Après plusieurs études qui, coup sur coup, ont montré les ravages de certains pesticides neurotoxiques (les néonicotinoïdes) sur les abeilles, et le retrait de la vente d’un de ces pesticides – le Cruiser OSR - en France par le Ministre de l’Agriculture, la Commission Européenne a demandé à son autorité sanitaire (l’EFSA) de réévaluer la dangerosité de ces substances(1). Et plus particulièrement celle du Thiametoxam, de l’Imidaclopride et de la Clothianidine, trois types de néonicotinoïdes responsables à eux seuls de la mort de millions d’abeilles chaque année en Europe(2).

Seulement voilà :

Les lobbys agrochimistes ont toutes les chances de gagner la bataille. Pourquoi ? Parce que ce sont EUX-MÊMES qui sont chargés d’évaluer la dangerosité de leurs produits !

Incroyable, mais vrai… Les autorités sanitaires européennes chargées de garantir notre sécurité alimentaire sont composées de technocrates, pas de scientifiques. Personne, dans les institutions européennes, n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles(3). En clair, ce sont les fabricants de pesticides eux-mêmes qui évaluent la dangerosité de leurs produits. Et vu le chiffre d’affaires phénoménal qu’ils tirent de ces pesticides, on ne peut pas s’attendre à ce qu’ils les interdisent(5) !

Résultat : les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships)… qui, lui, est composé aux deux tiers par des membres de l’industrie agrochimique(4) !

Notre seule façon d’agir, en tant que citoyens, c’est de dénoncer ce scandale haut et fort, et d’exercer une pression maximale sur les députés européens pour qu’ils interviennent avant que les agrochimistes aient eux-mêmes déclaré leurs produits « inoffensifs ».

Le temps presse : le verdict doit être rendu en décembre. Il n’y a pas une minute à perdre : s’il vous plait, signez vite cette pétition en cliquant ici, et faites-la suivre à tous vos amis.

http://www.pollinis.org/petitions/p...

Toute la communauté scientifique sait que ces pesticides néonicotinoïdes font des ravages irréparables sur les abeilles :

Dans les ruches en bonne santé, ces produits neurotoxiques agissent sur le système d’orientation des abeilles, les empêchant de revenir à la ruche. Incapables de retrouver leur chemin, elles finissent par mourir d’épuisement . Petit à petit, les ruches se vident, les essaims sont décimés, et c’est tout l’écosystème qui se trouve en danger(7). Dans les ruches déjà affaiblies par un parasite ou une maladie, les néonicotinoïdes apportent le coup de grâce aux abeilles, qui n’ont plus assez de force pour résister à ce poison trop violent(6).

Alors oui, il y a urgence à retirer ces substances toxiques du marché !

J’espère que je peux compter sur votre action. Vous, moi et tous les citoyens qui se soucient des abeilles, de la biodiversité et de l’avenir des générations futures, nous sommes le seul rempart face à la rapacité des firmes agrochimiques.

Ces firmes l’ont déjà annoncé : elles mettront « tous les moyens » pour continuer à faire autoriser leurs produits. Et quand on voit les ressources financières énormes dont elles disposent, il y a de quoi s’inquiéter(8) !

Aussi, je vous demande de signer dès maintenant votre pétition aux députés européens, et de transmettre ce message à vos proches, vos amis et vos collègues, pour leur demander d’agir, eux aussi, pour faire barrage aux fabricants de pesticides tueurs d’abeilles.

Par avance, merci.

Nicolas Laarman

Délégué général - Pollinis

Conservatoire des Fermes et de la Nature

Sciences en marche : PRÊTS POUR DE NOUVELLES ACTIONS ?

Sciences en marche : PRÊTS POUR DE NOUVELLES ACTIONS ?

Alors remplissez le sondage en ligne ICI. Merci de faire tourner cette lettre et ce sondage à l’ensemble des membres de votre équipe, unité, département, service, etc. !

SCIENCES EN MARCHE EN 2014, c’était :

* 3 revendications : augmentation des crédits récurrents, augmentation des emplois scientifiques statutaires, reconnaissance du doctorat dans le privé et l’administration hors ESR.

* Plus de 5000 inscrits à notre liste de diffusion et plus de 3500 membres de l’association loi 1901

* Le soutien de plus de 150 laboratoires de recherche, 18 universités, 27 sociétés savantes.

* Des milliers de kilomètres parcourus à vélo, à pied, en kayak par plus de 1000 universitaires, scientifiques, personnels techniques et administratifs de ville en ville jusqu’à Paris.

* 8000 personnes rassemblées à Paris à l’arrivée des cyclistes le 17 octobre avec le soutien de l’intersyndicale de l’ESR et en coordination avec la pétition Urgence Emploi Scientifique.

* Des ateliers scientifiques organisés dans de nombreuses villes au passage des scientifiques.

* Des dizaines d’interventions dans des émissions radiophoniques et télévisuelles, une visibilité importante dans les média audiovisuels et la presse.

* 3 sites internet dont 2 grand public : "Pourquoi les sciences" et le TUMBLR "Ruines d’universités"

* Des comptes Twitter et Facebook suivis par plus de 5500 personnes et associations dont de nombreuses associations de promotion des sciences.

Sans aucun doute, sans toute cette mobilisation, les budgets de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche auraient été encore plus réduits qu’ils ne le sont actuellement.

SCIENCES EN MARCHE EN 2015, c’est :

* Les même demandes qu’en 2014, car la situation ne s’est pas améliorée.

* Une cible politique claire : l’examen du projet de loi de finances 2016 qui s’étendra jusqu’à la mi-décembre avec un dépôt du projet de loi autour du 1er octobre

* Des analyses critiques et rigoureuses des chiffres gouvernementaux. La première analyse porte sur l’impact et le détournement du Crédit Impôt Recherche, et a été fortement relayée par les média.

* Une collaboration avec les députés et sénateurs qui partagent notre vision pour déposer des amendements à l’automne sur le CIR et le budget 2016 de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

* à l’automne, une série de mobilisations à définir ensemble.

* La conduite de cette action de façon synergique avec l’ensemble des organisations et des associations qui défendent l’ESR en France.

* La coordination de cette action avec d’autres pays européens via l’Euroscientist et suite à la pétition « Ils ont choisi l’ignorance » qui a recueilli le soutien de 19 000 scientifiques et universitaires.

* Des actions autour des régionales 6 et 13 décembre et de la conférence internationale sur le climat (COP21), un enjeu sociétal et scientifique majeur.

* Donc au total : La volonté de se faire entendre encore plus fort qu’en 2014 pour encourager et/ou contraindre les députés, sénateurs et candidats aux régionales à prendre des mesures significatives en faveur de l’Enseignement Supérieur et la Recherche.

Les discussions budgétaires de l’automne 2015 seront sans doute encore plus tendues qu’en 2014. L’austérité est de mise dans notre secteur. Malgré l’affichage de l’importance de la recherche et de l’innovation, les faits ne suivent pas. Le passage d’un ministère de l’ESR à un secrétaire d’Etat au printemps 2014, puis le non remplacement de la secrétaire d’Etat au printemps 2015 sont des marques de mépris évidentes et sont inquiétants au moment où les lettres de cadrage pour le budget 2016 sont envoyées aux ministères, et alors que le ministère des finances a ciblé l’ESR comme un domaine où des économies pourraient être faites. Dans ces conditions, pas de coup de frein pour Sciences en Marche. L’expérience du rapport sur le CIR montre que nous pouvons avoir un impact et inquiéter. Cet impact, cette inquiétude, il nous faut les amplifier cet automne, lorsque l’actualité politique sera riche.

PRÊTS POUR DE NOUVELLES ACTIONS ? PRÊTS À CONTRIBUER À DÉFINIR LEURS CONTOURS ? Exemple de calendrier :

On démarre lors de la Nuit européenne des chercheurs vendredi 25 septembre 2015

On poursuit sur la Fête de la Science du mardi 6 octobre au dimanche 11 octobre 2015.

On reste mobilisés avec des journées d’actions d’envergure ou ponctuelles jusqu’à la fin du débat parlementaire.

Les actions : Vous avez été près de 10 000 à vous mobiliser l’an dernier, il faut dépasser ce chiffre cette année : aidez-nous à préparer les actions de l’automne de Sciences en Marche en donnant votre avis : Vous même ou les collègues que vous connaissez, êtes vous : Prêts à marcher ? Ex : Ascension du Pic du Midi, du Mont-blanc, du Puy de Dôme, de la butte Montmartre ? Prêts à pédaler ? Jusqu’à Paris ? En relais ? Autour des villes universitaires ? Prêts à vulgariser ? Dans votre ville, dans ses alentours ? En itinérant ? Des journées labos ouverts ? Prêts à organiser des réunions d’information ou des assemblées dans votre laboratoire de recherche ou votre université pour amener le plus de collègues à discuter entre eux ? Prêts à manifester ? A participer à des journées universités/laboratoires morts ? Prêts à rencontrer et débattre avec des politiques, des élu-e-s ? A participer à des débats citoyens ayant la question de la recherche et de l’ESR comme thématique centrale ? Prêts à d’autres types d’action ? Laissez parler votre imagination ! Prêts à vous mobiliser sur 1 journée ? Sur 2 ou 3 jours ? Les week-ends, ou en semaine ? Dites-nous tout en répondant au sondage en ligne ICI.

Dès à présent, réservez vos dates, et aidez-nous en participant à la nouvelle collecte de DONS de Sciences en Marche.

Sans expérience, sans relais, mais avec votre enthousiasme, votre motivation et votre imagination, nous avons réussi en 2014 à imposer la question de l’ESR dans le débat politique. Forts de cette expérience, nous avons maintenant les relais nécessaires pour nous imposer, grâce à votre mobilisation, dans le débat budgétaire de l’automne 2015. Votre contribution est cruciale !

Sciences en marche fait le bilan de son action

Nous avons souhaité résumer ici les principales conclusions de la mobilisation qui nous a rassemblé.e.s à nouveau ce 11 décembre. Même si la manifestation a réuni moins de monde que celle du 17 octobre (préparée pendant 6 mois), elle marque un nouveau succès de notre mobilisation. Plusieurs facteurs y ont concourus :

- les universitaires étaient échaudés : L’annonce du retrait de 136 millions attribués au budget de la MIRES (Mission interministérielle Recherche et Enseignement supérieur) dont 70 millions soustraits à l’ESR, a fait monter la pression. Les syndicats étudiants, qui ont rejoint le groupe de concertation qui permet aujourd’hui à tous les acteurs de la mobilisation de travailler ensemble, avaient appelé à manifester. Et de fait, la présence d’étudiants dans les cortèges (notamment à Paris et Toulouse) était plus importante que le 17 octobre. François Hollande ne s’y est pas trompé en annonçant aussitôt un rétablissement partiel de ces budgets. La CPU, bien loin d’être solidaire, s’est déclarée satisfaite, alors que le bilan de fin d’année pour l’ESR reste une franche diminution, et que les 70 millions "rendus" aux universités ont été pris sur d’autres postes du ministère de l’Education et l’ESR (de l’ANR notamment : voir « Hollande et l’Université : faux calculs »). Nous avons donc à travailler encore avec les représentants étudiants pour se mobiliser ensemble, et convaincre les Présidents d’Université de se battre avec nous ;
- Les personnels de laboratoire étaient à nouveau touchés : L’annonce de la réduction de postes à l’Inserm était votée ce même jour lors du CA ; ce CA a été interrompu par l’irruption de manifestants venus leur dire leur désaccord devant une telle décision ;

- Le mur de la précarité, avec toutes les catégories de personnels en colère, a été érigé place du Panthéon et dans plusieurs ville en France : action symbolique, qui nous a tous unis, et que nous allons prolonger.

- Les caméras étaient braquées sur nous : les photos de Ruines d’Universités sur les réseaux sociaux, lancée par une jeune doctorante de Paris 8, ont ouvert la porte aux curieux. Ce que recherchent ces médias, nous le savons, c’est plus le spectaculaire que l’information sur le fond. A nous d’en profiter pour leur expliquer combien le malaise dans l’ESR est profond, et notamment des ravages que fait la précarité.

Cet appel à une action nationale a donc permis de fédérer les revendications, avec une couverture presse nationale et régionale très satisfaisante. Si le nombre de postes de chercheurs au CNRS ne diminue pas en 2015, si F. Hollande a "rendu" 70 millions aux universités, c’est bien le résultat de nos mobilisations. Cela montre que, même dans un contexte où beaucoup hésitent encore à se mobiliser, cela vaut le coup de continuer !

Le succès de cette mobilisation du 11 décembre et le recul relatif du gouvernement auquel elle aboutit montrent qu’une journée de mobilisation générale fédérant l’ensemble des acteurs (Sciences en marche, syndicats de personnels et d’étudiants, Directeurs d’unités, etc.) peut porter ses fruits, notamment au regard du calendrier électoral de 2015. A nous de rediscuter dès janvier des actions que chacun de nous peut entreprendre, à son niveau, avec ses moyens, pour concourir à faire monter la pression et obtenir gain de cause, le plus rapidement possible.

Se mobiliser pour Hossein Derakhshan. Le journaliste iranien risque la peine de mort

Liberté pour le journaliste Hossein Derakhshan

Petition de soutien contre la condamnation à la peine de mort du journaliste Hossein Derakhshan

PETITION : Liberté pour Hossein : http://www.freetheblogfather.org/

http://www.freetheblogfather.com

2919 people have signed the petition so far ! Thank you

Compagne du journaliste à la double-nationalité iranienne et canadienne qui risque la condamnation à mort, Sandrine Murcia a répondu aux questions de Parismatch.com. Propos recueillis par Yannick Vely - Parismatch.com

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Hossein-Derakhshan-Il-faut-se-mobiliser-214232/

Oui, il y a bien urgence à se mobiliser.

Au lendemain de son appel au secours relayé par le maire de Paris, Bertrand Delanoë et de nombreuses organisations de droits de l’Homme (Amnesty International, Reporters sans frontières), Sandrine Murcia, la compagne française de Hossein Derakhshan est convaincue que la pression internationale peut changer l’ordre des choses.

« Il fallait que ça bouge », nous a-t-elle confié, alors que le Procureur de Téhéran a requis la peine de mort à l’encontre de ce journaliste de 35 ans, coupable de croire en la liberté de la presse. « Les charges qui lui sont reprochées (il est accusé de collaboration avec des gouvernements de pays hostiles au régime de Mahmoud Ahmadinejad et d’actes de propagande, Ndlr) ont été inventées de toute pièce », affirme-t-elle. « On peut craindre le pire ». La jeune femme a pris l’initiative de médiatiser la cause de Hossein en France, sans demander l’avis de la famille du bloggeur, restée à Téhéran. « La situation est compliquée pour eux, ils sont obligés de suivre les directives des autorités iraniennes », confie-t-elle.

Si elle n’a eu aucun contact physique avec Hossein depuis son arrestation en mai 2008 - il était retourné à Téhéran pour couvrir le 30e anniversaire de la Révolution iranienne et les élections présidentielles de juin 2009 -, Sandrine reste en contact permanent avec la sœur et le frère du prisonnier, toujours incarcéré à la prison d’Evin, à Téhéran : « Après son arrestation, nous sommes restés deux mois sans nouvelles. Il a ensuite été à l’isolement complet pendant huit-neuf mois après les élections présidentielles iraniennes. Aujourd’hui, il n’est plus tout seul dans sa cellule. » Deux précédents comme motifs d’espoir

Aujourd’hui, elle s’accroche à l’espoir d’une pression internationale si forte qu’elle obligerait les autorités iraniennes à relâcher le journaliste. Sandrine a pris contact avec le Quai d’Orsay et apprécie « l’incroyable » mobilisation autour de son compagnon. « Nous avons eu beaucoup de relais, notamment sur Facebook. Il faut une mobilisation maximum ». Et si la France et Paris, par la voix de Bertrand Delanoë a déjà réagi – un soutien « impressionnant et émouvant », elle espère surtout que le gouvernement canadien sorte de son mutisme.

Hossein Derakhshan possède la double-nationalité iranienne et canadienne et Sandrine connait par cœur les précédents Roxana Saberi et Maziar Bahari, deux journalistes à la double-nationalité, condamnés par le régime iranien mais finalement relâchés. Le second cité possédait d’ailleurs un passeport canadien.

La jeune Française vit aujourd’hui dans l’attente, le jugement étant prononcé « dans plusieurs semaines ». D’ici là, il faut que la communauté internationale soit informée et prenne le relais de la mobilisation. Pour que la liberté de la presse et d’opinion soit défendue et que Sandrine retrouve le sourire et son compagnon.

Secret des affaires : nous protégeons les lanceurs d’alerte

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Strasbourg – mardi 16 juin 2015 Les députés européens de la commission des Affaires juridiques (JURI) se sont aujourd’hui exprimés sur le texte sur le "secret des affaires", dont le point le plus polémique était la protection des journalistes et de leurs sources, et des lanceurs d’alerte. Le groupe S&D a réussi à faire intégrer au compromis, malgré la résistance du PPE et de l’ALDE, la garantie d’une protection juridique pour tous ceux qui se battent pour révéler les pratiques contestables, voire illégales des entreprises.

Par la voix de Virginie Rozière, représentante de la délégation socialiste française dans la commission des affaires juridiques, les eurodéputé-e-s socialistes et radicaux se sont mobilisés pour défendre et renforcer la liberté d’expression et faire de ce texte un rempart pour toutes celles et ceux qui n’hésitent pas à prendre des risques pour enquêter, informer, dénoncer. Protéger les journalistes et leurs sources est une nécessité absolue. Il en va de même pour les révélations d’atteintes à l’intérêt public par les lanceurs d’alerte.

« Face à la droite européenne et notamment le PPE dont les amendements faisaient peser une menace insupportable sur tous ceux - journalistes, lanceurs d’alerte, salariés, citoyens - qui s’engagent pour défendre l’intérêt général et la démocratie, le groupe S&D a aujourd’hui remporté une victoire. Nous avons obtenu que la liberté et le pluralisme des médias soient exclus du champ de la directive. La protection des lanceurs d’alerte est également renforcée puisque la directive reconnait la légalité des révélations pour la défense de l’intérêt public » se félicite Virginie Rozière.

Selon Recherches et solidarité, le montant annuel des dons en France est estimé à 3,8 milliards d’euros.

PRINCIPAUX REPERES DE LA GENEROSITE EN FRANCE AUJOURD’HUI

· Le montant annuel des dons en France est estimé à 3,8 milliards d’euros.

· Un Français sur deux donne de l’argent aux associations – Moins d’un sur 4 d’une manière régulière.

· En 2011, les dons ont augmenté d’environ 8% (selon notre panel, comme selon les résultats de Bercy).

· Mais le nombre des donateurs ne progresse plus depuis maintenant quatre ans.

· La proportion des petites et moyennes associations en difficulté de collecte augmente dangereusement.

Côté donateurs, les conditions sont réunies pour un nouvel élan de générosité. Les perspectives 2012 le montrent. Même si certains, surtout parmi les petits donateurs, vont devoir faire des choix en raison des difficultés qu’eux-mêmes ou leurs proches rencontrent, nombreux sont les donateurs prêts à donner plus, dès lors qu’ils en ont les moyens (23% parmi ceux qui donnent plus de 1000 euros par an).

BONNE VOLONTE DU DONATEUR, MAIS PAS DE PASSAGE A L’ACTE

Le donateur a bien conscience de la perche qui lui est tendue par l’incitation fiscale mais il ne la saisit pas car il connaît mal un dispositif complexe que nombre d’entre eux trouvent injuste. Quand l’Etat accorde un euro de plus, sous forme de réduction d’impôt, le donateur se contente de le répercuter dans ses dons, sans ajouter son propre effort. Et pourtant, près de 40% d’entre eux affirment que la réduction d’impôt peut leur permettre de donner plus.

L’ECHEC D’UN DISPOSITIF « PERDANT-PERDANT »

Manque de solidarité entre associations, désintérêt des pouvoirs publics, désinvolture coupable des parlementaires, mutisme de la Cour des Comptes : tous les ingrédients sont réunis pour que l’on soit parvenu à un résultat strictement « perdant – perdant ».

En 2011, en dépit d’un manque à gagner d’un milliard et demi d’euros, consenti par l’Etat, les associations sont passées à côté d’une collecte qui aurait pu être supérieure de 800 millions d’euros.

Une loi préparée au printemps 2003 et votée à l’unanimité a été trahie par une poignée de parlementaires dès le mois de décembre suivant. Réinstaurant une générosité à deux vitesses dénoncée par tous, elle a rendu hermétique et non incitatif un système dans lequel seul l’Etat a mis de sa poche quand le donateur est resté inerte : depuis 10 ans, 80% de l’augmentation de collecte relève des réductions d’impôts. Le bon sens commande que l’on mette fin à ce grave déséquilibre entre ce qu’apporte un Etat exsangue et ce que peuvent apporter les donateurs qui en ont les moyens et qui montrent leur bonne volonté.

Comment justifier une priorité donnée aux repas pour les personnes en difficulté, par rapport à l’éducation ou encore par rapport à la recherche médicale ? Connaît-on en France la signification du terme « prévention » ? Le retour à la logique de justice de la loi consensuelle de 2003 est urgent : un seul taux de réduction de 66%, quelle que soit la cause.

Avec un seul taux, quelle que soit la cause, la communication deviendrait plus aisée, et l’Etat aurait d’ailleurs tout intérêt à porter le message aux côtés des associations.

A moins qu’il préfère les remplacer peu à peu et faire à leur place, infiniment moins bien pour infiniment plus cher… IL EST TEMPS ! L’usage abusif depuis plusieurs mois, de l’expression « niche fiscale » pour les réductions d’impôt liées aux dons est vécu comme une menace par les associations et les fondations. Les risques de remise en cause les préoccupent très fortement. Autant jouer la transparence et afficher l’inefficacité du dispositif actuel, au profit d’une réforme qui profite à tous : aux associations qui pourront porter un message clair et unique pour encourager les Français à donner, aux causes qu’elles soutiennent dont les besoins ne cessent d’augmenter et à l’Etat lui-même qui se donnera alors les moyens de ses ambitions.

CONTACT : marie.duros recherches-solidarites.org ou 06.20.71.27.58

Publication en ligne sur www.recherches-solidarites.org RECHERCHES & SOLIDARITES, un réseau d’experts au service de toutes les formes de solidarités.

Association sans but lucratif, R&S s’est donné pour objectif d’apporter aux acteurs et aux décideurs les informations les plus récentes, avec une préoccupation de complémentarité efficace, par rapport aux travaux qui sont menés et publiés par ailleurs. Elle s’appuie sur des données provenant d’organismes officiels et sur ses enquêtes annuelles pour produire des publications nationales, régionales et départementales qui sont en libre accès sur www.recherches-solidarites.org.

R&S réalise également, en lien avec des partenaires de plus en plus nombreux (réseaux associatifs, services déconcentrés de l’Etat, conseils généraux, associations nationales…) des travaux spécifiques sur le bénévolat, la vie associative ou le don d’argent.

Semaine de la Solidarité Internationale

Semaine de la Solidarité Internationale

« La solidarité, en parler pour la construire »,

un dossier pédagogique disponible le 10 novembre sur www.citoyendedemain.net/atel...

« La solidarité c’est le verbe être solidaire, aider les personnes âgées, les camarades, tout le monde »

Jeson, 10 ans. Extrait du livret « La solidarité, paroles d’enfants »

À l’occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale (12-20 novembre 2011), l’Anacej, les Ceméa et l’UNICEF France se sont associés à Citoyen de demain pour concevoir et diffuser un dossier pédagogique intitulé « La solidarité, en parler pour la construire ». Disponible gratuitement sur le site www.citoyendedemain.net, il s’adresse aux enseignants, aux éducateurs, aux animateurs et à tous les acteurs travaillant avec les enfants.

À l’heure où l’accent mis sur la responsabilité de l’individu montre ses limites face à des situations de plus en plus difficiles et complexes, nous sommes convaincus qu’il est plus que jamais nécessaire de replacer la solidarité comme une valeur centrale de notre société et une possibilité de réponse collective aux crises contemporaines.

Le dossier permet de donner la parole aux enfants sur les enjeux de la solidarité, d’approfondir leur réflexion sur ce thème et de les inciter à l’action :

• Un guide d’atelier-débat introduit le dossier pour faire émerger les opinions, points de vue et expériences des enfants.

• Deux dessins animés « Vinz et Lou, apprentis citoyens » et une sélection de documents viennent ensuite questionner ce concept à différentes échelles de territoires : au niveau international, mais aussi à l’échelle d’une école, d’une ville et de la planète !

• À l’issue de l’atelier, des exemples d’actions concrètes, relayés par les différents partenaires, invitent à mettre en place des projets solidaires.

Le livret « La solidarité, paroles d’enfants » qui accompagne le dossier, rassemble les témoignages de 150 enfants recueillis au cours d’ateliers-débat menés en amont du projet. À chacun à présent d’en parler pour construire une société plus solidaire !

Sensibiliser les jeunes aux sciences de la mer

L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER), l’agence spatiale française (CNES) et l’Institut de recherche pour le développement (IRD) lançent « De l’espace pour la mer », un projet de sensibilisation des jeunes aux sciences maritimes. Destiné aux école primaires, aux coll !ges et aux lycées pour l’année scolaire 2010/2011, le programme vise à procurer à la communauté éducative les ressources scientifiques nécessaires à l’initiation des jeunes à la démarche scientifique autour de quatre thématiques : « océan et climat », « les abysses », « une mer nourricière », « mer, pollution et surveillance ».

Séparation des banques : Passons à l’action ! (Collectif Roosevelt)

Est-il normal que l’Etat donne sa garantie à 9.000 traders pour qu’ils continuent à spéculer sans risque avec des revenus scandaleux alors que 60 millions de Français se serrent la ceinture ? C’est la question que posait un député mardi soir lors de la réunion organisée par le collectif à l’Assemblée Nationale à la veille de l’arrivée de la loi bancaire en Commission des finances et à une semaine de son arrivée devant les députés en première lecture.

Est-ce normal ? Non. C’est totalement scandaleux. Et Michel Rocard affirmait en conclusion : « je suis arrivé à cette réunion dans une logique d’amendement de la loi mais vu tout ce que nous ont dit les experts depuis 2 heures, je pense plus que jamais qu’il faut obtenir une vraie séparation des activités de dépôt et des activités de banque d’affaires. Tenez bon les gars ! »

Toute la presse est d’accord pour dire que, sur les questions essentielles qui sont 1) lutter contre la spéculation et 2) protéger l’épargne des citoyens et les finances publiques, ce projet est nul : « La réforme Volvic, toute en douceur » (La Tribune), « Les banques françaises peuvent (presque) souffler » (Les Echos), « Les banquiers avouent qu’ils sont épargnés » (Libération), « Le projet de réforme fait sourire tout le monde dans les salles de marché » (Capital) « C’est comme si la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat avait été rédigée par les évêques ! » (Libération). « Les banquiers ne s’en cachent pas : cette loi ne les inquiète pas le moins du monde. » (Le Monde de ce jeudi).

Quand AIG est tombé à cause d’une de ses micro-filiales, il a fallu qu’Obama mette sur la table 130.000.000.000 de dollars pour éviter un effondrement de toute l’économie américaine. Que se passerait-il en France si Hollande devait faire pareil l’an prochain parce qu’une de nos grandes banques sera à eux doigts du KO ? En Angleterre, le gouvernement vient d’annoncer qu’il voulait « électrifier les parois entre les banques de dépôt et les banques d’affaires. » Les socialistes français peuvent-ils se permettre de voter une réforme nettement moins ambitieuse que celle que préparent les conservateurs anglais ?

Plus de 25 000 personnes et une dizaine de réseaux ont déjà rejoint l’appel pour une vraie séparation des banques sur le site www.monadversairecestlafinance.fr.

Notre objectif est d’atteindre 50.000 signatures et de les déposer à l’Assemblée en organisant un nouveau débat contradictoire. Une quarantaine de députés sont déjà d’accord pour voter les amendements que nous avons proposés. Il faut intensifier notre action.

Service civique : 5 000 volontaires

Mis en place en mai 2010, le service civique, qui propose aux 16-25 ans d’effectuer des travaux d’intérêt général durant six à douze mois, aurait déjà enregistré 5 000 candidatures pour une prise de service à compter de la rentrée. Selon les responsables du dispositif, l’objectif des 10 000 candidatures devrait être atteint dans l’année.

SIDA : la France exprime son soutien aux populations clés à l’ONU. A quand des financements supplémentaires ?

Participant à Réunion de Haut niveau de l’ONU consacrée au VIH/sida, AIDES et Coalition PLUS saluent le discours de la Ministre française, Marisol Touraine, en faveur des populations clés. Alors que les Etats-Unis viennent d’annoncer un effort supplémentaire de 100 millions de dollars, les associations encouragent la France à concrétiser son engagement en augmentant ses financements au Fonds mondial de lutte contre le sida, institution internationale qui soutient des programmes de prévention et de soin adaptés aux populations clés.

Dans son discours, la Ministre française Marisol Touraine a reconnu les faiblesses que comporte la déclaration finale sur les populations clés qui sont les plus exposées au VIH (les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, les travailleurSes du sexe, les injecteurs de drogues, les trans), et rappelé l’importance de placer ces populations au cœur de la riposte à VIH pour espérer mettre fin au sida d’ici 2030.

Coalition PLUS, union internationale d’associations de lutte contre le sida, et AIDES, son membre français, saluent la prise de position de la Ministre à la tribune des Nations-Unies en faveur de populations clés, alors que la bataille pour renforcer le texte de l’ONU sur les populations clés a été perdue.

Elles appellent désormais la France à concrétiser cet engagement politique en annonçant une augmentation des efforts financiers au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, seule institution internationale qui parvient à soutenir financièrement des programmes de prévention, de soin et d’accès aux droits pour les populations clés, y compris dans les pays où celles-ci sont criminalisées.

Le Canada, qui accueillera en septembre prochain la conférence de reconstitution du Fonds mondial, a déjà annoncé une augmentation de 20% de sa contribution au Fonds le 9 mai dernier. De leur côté, les Etats-Unis viennent d’annoncer à la Réunion de Haut niveau des financements supplémentaires s’élevant à 100 millions de dollars pour développer des programmes spécifiques aux populations clés.

Sans augmentation des financements du Fonds mondial, son soutien aux associations LGBT, d’usagerEs de drogues et de travailleurSEs du sexe sera fortement menacé, notamment dans les pays à revenu intermédiaire comme le Maroc ou l’Ile Maurice. Faute de moyens supplémentaires, le Fonds mondial a déjà dû cesser de soutenir ces programmes en Tunisie en 2016.

Selon l’ONUSIDA, il faut parvenir à déployer des services de prévention et de soin adaptés pour 16 millions de gays, 13 millions de travailleurSEs du sexe, 7,5 millions d’usagerEs de drogue et 1 million de femmes trans d’ici à 2020 pour parvenir à mettre fin au sida. Des projets pilotes ont démontré l’efficacité de programmes dédiés pour réduire drastiquement les nouvelles infections chez ces populations : dépistage démédicalisé, centres de santé sexuelle communautaires, éducation par les pairEs, réduction des risques à l’injection, assistance juridique, campagnes de lutte contre les discriminations…

En amont de la Réunion de Haut niveau, plus de 50 associations de la société civile avaient demandé à tous les Etats progressistes, dont la France, de renforcer les engagements internationaux concernant les populations clés en les mettant au cœur de la riposte mondiale contre le sida. Ils avaient la possibilité d’apporter des améliorations substantielles au texte puisque la Russie avait brisé le silence et que les négociations pouvaient ainsi se prolonger. Mais c’est finalement le même texte qui a été adopté mercredi 8 juin à l’ouverture de la plénière.

Signez la pétition : "Nous, citoyens contre la corruption"

Nous, citoyens contre la corruption

Déjà plus de 7 500 signataires !

Signez ici l’appel contre la corruption, ce fléau « qui met l’Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique », lancé dimanche 19 octobre à Paris par les journalistes Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Antoine Peillon et Edwy Plenel, rejoints par des magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes et Roberto Scarpinato, procureur auprès du parquet de Palerme (Italie).

Nous, citoyens, journalistes, magistrats, juristes, avocats, policiers, criminologues, sociologues, économistes, anthropologues et philosophes constatons une généralisation de la corruption qui met l’Etat de droit en péril et installe une insupportable fatigue démocratique. Cette menace sur notre République se nourrit certes de la banalité des conflits d’intérêts et des petits arrangements avec la morale civique, mais aussi de la faiblesse croissante des moyens de lutte contre ce dangereux fléau pour la démocratie.

Alors que le chaos politique n’est plus une hypothèse invraisemblable dans la France d’aujourd’hui, les signataires de cette alerte, forts de leurs expériences diverses, appellent les citoyens de notre pays à une mobilisation civique pour faire sauter les verrous institutionnels, culturels, politiques et judiciaires qui empêchent l’efficacité et autorisent le pire. Il est urgent de s’opposer réellement à la corruption.

Des solutions existent : indépendance du parquet, criminalisation de la corruption, suppression de la Cour de justice de la République, recrutement massif de magistrats, de policiers, de douaniers et d’agents du fisc, suppression du “verrou de Bercy” dans la lutte contre la fraude fiscale, réforme du système de déclassification du “secret défense”, réforme de l’article 40 du Code de procédure pénale pour une meilleure protection des lanceurs d’alerte dans la fonction publique, confiscation préventive des biens mal acquis et leur attribution au bien commun (associations, musées ou municipalités), vote d’une nouvelle loi bancaire instituant une séparation véritable entre les dépôts des épargnants et les fonds spéculatifs.

Les signataires de cette alerte citoyenne s’engagent à développer, avec toutes celles et tous ceux qui les rejoindront, leurs expertise et dénonciation communes de la corruption. Ils continueront de porter publiquement la double exigence de vérité sur les affaires et de vertu régénératrice de la République.

Les signataires invitent tous les citoyens à signer cet appel, sur Mediapart.

Premiers signataires

Eric Alt, magistrat ; Fabrice Arfi, journaliste ; Raymond Avrillier, formateur ; William Bourdon, avocat ; Benoît Collombat, journaliste ; Chantal Cutajar, juriste universitaire ; Gilbert Flam, magistrat ; Cynthia Fleury, philosophe ; Antoine Garapon, magistrat ; Paul Jorion, économiste ; François Morin, économiste ; Pierre Lascoumes, sociologue ; Antoine Peillon, journaliste ; Jean-Paul Philippe, policier ; Monique Pinçon-Charlot, sociologue ; Michel Pinçon, sociologue ; Edwy Plenel, directeur de Mediapart ; Roberto Scarpinato, procureur auprès du parquet de Palerme.

Avec Michel Broué, mathématicien ; Alain Caillé, sociologue ; Christian Chavagneux, journaliste ; Thierry Colombié, économiste ; Charles Duchaine, magistrat ; Hervé Falciani, lanceur d’alerte d’HSBC ; Guy Flury, ancien commissaire aux comptes ; Nicolas Forissier, lanceur d’alerte, ex-auditeur interne d’UBS ; Stéphanie Gibaud, lanceuse d’alerte d’UBS ; Christian Laval, sociologue ; Yann Le Bihen, avocat ; Raphaël Liogier, sociologue ; Dominique Méda, sociologue ; Claude Neuschwander, ancien chef d’entreprise (Lip) ; Charles Prats, magistrat ; Alex du Prel, journaliste ; Hervé Preuilh, policier ; Denis Robert, écrivain ; Christian Salmon, écrivain et chercheur ; Bernard Stiegler, philosophe ; Michel Terestchenko, philosophe ; Flore Vasseur, écrivain ; Patrick Viveret, philosophe, magistrat honoraire, Jean Ziegler, sociologue.

Signez l’appel

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/191014/nous-citoyens-contre-la-corruption

Soigner ou expulser ?

Soigner ou expulser ?

Depuis la loi du 16 juin 2011, des personnes étrangères gravement malades sont régulièrement enfermées et expulsées vers des pays n’offrant aucune garantie d’accès aux soins. Faute de réaction du Ministère de la Santé sur ce dossier, ces pratiques inhumaines se sont même intensifiées sous la présidence Hollande. Nos associations tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme et lancent une vaste campagne de mobilisation citoyenne.

Chaque jour sur le terrain la même mécanique se met en place : déni de droits, interpellation, enfermement et expulsion. En violation totale du droit à la santé prévu par la loi française, des milliers de personnes atteintes d’hépatite C, de diabète ou du VIH vivent désormais sous la menace d’un retour forcé au pays. Retour souvent synonyme de condamnation à mort eu égard à la gravité de leur pathologie.

Depuis fin 2012, pour une trentaine de personnes risquant le renvoi vers un pays sans possibilité effective de traitement, nos associations ont alerté Marisol Touraine et Manuel Valls afin d’éviter leur expulsion ou de faire cesser leur enfermement en centre de rétention. Des alertes qui, hélas, n’ont pas toujours été entendues par les services ministériels. Et combien d’autres personnes ont subi le même traitement sans que nous en soyons informés ?

Ce traitement arbitraire au cas par cas n’est pas acceptable. Il est temps de rétablir une politique conforme à l’esprit de la loi, respectueuse de la santé et de la dignité des personnes.

Une dizaine d’associations dont Médecins du Monde, AIDES et la Cimade lancent le 17 avril une campagne virale de mobilisation et invitent les citoyens à attirer l’attention des ministres concernés.

Dès maintenant, rendez vous sur http://soignerouexpulser.org : twittez pour que les ministres agissent et découvrez les recommandations et les constats de nos associations.

Nos associations en appellent à une réponse gouvernementale coordonnée. Il appartient au Premier Ministre de réaffirmer au plus vite le primat des enjeux de santé sur les objectifs de contrôle migratoire. Un dispositif transparent doit être mis en place, sous la tutelle exclusive du Ministère des Affaires sociales et de la Santé, afin de garantir la protection des étrangers gravement malades.

Pour redonner au droit de séjour pour raison médicale sa vocation première, le retour au dispositif antérieur à la loi de 2011 est nécessaire. Il doit permettre aux personnes gravement malades résidant en France de poursuivre leur prise en charge médicale, sans vivre sous la menace d’une expulsion.

L’enfermement en rétention des étrangers présentant des affections sévères et les procédures abusives régulièrement constatées en préfecture doivent cesser. Un cadre juridique contraignant doit être instauré pour permettre un accès effectif à la santé en cas d’enfermement, et la suspension de toute expulsion tant qu’un avis médical n’est pas rendu.

Solidarité avec la société civile tunisienne

Solidarité avec la société civile tunisienne

La Tunisie a été frappée en plein coeur hier. Nous exprimons toute notre solidarité avec les familles des victimes de l’attentat du musée du Bardo et le peuple tunisien, qui a exprimé son refus du terrorisme lors d’un rassemblement citoyen à Tunis.

À travers cet acte barbare, c’est aussi une atteinte directe faite au pays du « printemps arabe », qui retrouvait progressivement le chemin d’un apaisement démocratique avec la mise en place d’une transition politique modèle.

Nous pensons tout particulièrement à nos amis de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, à la Ligue tunisienne de l’éducation et à toutes les associations de la société civile avec lesquelles nous travaillons notamment dans le cadre du programme collectif de Solidarité Laïque. Depuis 2011, tous ces militants se sont organisés de manière admirable pour défendre le dialogue civil, l’éducation, la participation citoyenne et la justice sociale.

À quelques jours de la tenue du Forum social mondial à Tunis, nous restons farouchement déterminés à jouer notre rôle des deux côtés de la Méditerranée pour faire reculer l’obscurantisme.

SOLIDARITÉS INTERNATIONAL lance une grande campagne de soutien humanitaire aux réfugiés

Aujourd’hui dans le monde, plus de 60 millions d’êtres humains ont dû fuir leur foyer, contraints à l’exil principalement à cause des guerres qui déchirent leurs pays. Avant d’être des réfugiés, des déplacés ou des migrants, ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui ont tout perdu, et à qui l’ONG SOLIDARITÉS INTERNATIONAL est décidée à leur redonner le minimum vital : leur dignité.

Des kits de dignité pour celles & ceux qui ont tout perdu… Afin de financer des ‘’kits de dignité’’ composés d’articles ayant bien plus de valeur que celle qu’on leur prête : savons, serviettes hygiéniques, brosse à dents, dentifrice… L’association humanitaire SOLIDARITÉS INTERNATIONAL en appelle à l’humanité de chacun à travers une campagne d’appel à dons signée par l’agence Ici Barbès (ex BDDP & fils), partenaire gracieux de l’association depuis 10 ans. A découvrir en télévision, cinéma, affichage, presse et sur le web dès le 25 janvier prochain.

…à composer & à partager sur le site kitdignite.org Le film ‘’Le réveil’’, dans lequel les accessoires d’hygiène de première nécessité sont rendus invisibles, interpelle le public sur la souffrance de ceux qui n’ont même plus de quoi prendre soin d’eux-mêmes et sont en passe de perdre jusqu’à leur dignité. Les affiches de la campagne donnent, elles, à voir concrètement comment sont composés ces kits. Ces deux supports vous donnent rendez-vous sur le site kitdignite.org pour composer votre kit de dignité et mobiliser vos proches sur les réseaux sociaux. Dès 1€ pour un accessoire, 7€ pour un kit individuel ou 35€ pour un kit famille, apportez une aide concrète, digne et vitale à celles et ceux qui ont tout perdu.

Sur la planète, 1 personne sur 122 a été obligée de fuir en 2015 ‘’En Syrie, au Liban, au Soudan du Sud, en Afghanistan, mais aussi en Europe… En tant qu’humanitaires, notre rôle n’est pas de traiter les causes de ces crises, mais bien les conséquences, indique Jean-Yves Troy, Directeur général de l’ONG. Alors que le nombre de réfugiés ne cesse d’augmenter, qu’il n’a jamais été aussi important depuis la seconde guerre mondiale et que sur la planète, 1 personne sur 122 a été obligée de fuir en 2015, nous n’avons d’autre choix que de porter secours à un maximum de personnes parmi les plus vulnérables, sans discrimination, sans distinction de conditions sociales, d’appartenance religieuse ou politique. Telle est depuis plus de 35 ans, la mission de nos équipes humanitaires qui interviennent actuellement dans 20 pays, apportant en mains propres une aide digne et vitale à quelque 5 millions de personnes. ‘’ Lire l’intégralité de la tribune de Jean-Yves Troy, DG de Solidarités International.

>Le film ‘’Le réveil’’. Afin de donner à ce film toute son authenticité, le jeune réalisateur Ugo Mangin a mis en scène de vrais réfugiés retenus après un casting poignant, et tourné ces images en lumière naturelle.

Sondage : L’entraide entre voisins

- Quelle perception a t-on aujourd’hui de l’entraide entre voisins ? En ces temps de crise, serions-nous prêts à nous tourner davantage vers nos voisins ?

À l’occasion de la 10ème édition de la Fête des Voisins qui se tiendra le 26 mai 2009 et quelques semaines après le lancement du programme Voisins Solidaires, Atanase Perifan, créateur de la Fête des Voisins a demandé à IPSOS d’interroger les Français sur la solidarité de voisinage en temps de crise :

A la question N°1 « Depuis le début de la crise, trouvez- vous que l’entraide et la solidarité entre voisins se sont renforcées ? »
24% des personnes interrogées sont d’accord, et 5 % d’entres elles sont tout à fait d’accord.
Les jeunes (-25 ans) et les seniors (+ 60ans) sont ceux qui considèrent le plus que l’entraide et la solidarité entre voisins se sont renforcées (près de 30%).
73% des personnes interrogées ne sont pas d’accord.
Parmi lesquelles une grande part des 25-34 ans (80%)

A la question N°2 « En cas de coup dur, compteriez-vous sur vos voisins, votre famille ou vos amis ?
83% des personnes interrogées citent en premier la famille, 3% des personnes interrogées ont répondu les voisins.
Cependant près de 30 % des 60 ans et plus compteraient en premier sur leurs voisins.

A la question N°3 « Pensez-vous que si la crise dure, cela va renforcer le lien social et les solidarités de proximité ou l’individualisme et le repli sur soi ? »
Plus de 35% des personnes interrogées pensent que cela va renforcer le lien social et les solidarités de proximité, dont 50% des 25-34 ans.

Ce sondage exclusif révèle qu’en temps de crise les Français sont encore réservés lorsqu’il s’agit de se tourner vers leurs voisins (3%).

Fait remarquable : en 2008 un sondage BVA avait révélé que 80 % des Français étaient prêts à aider leurs voisins. Il y a donc un pont à faire entre ce désir et une réalité encore limitée.
Un constat qui renforce la détermination d’Atanase Perifan à poursuivre son « combat » contre l’isolement et l’exclusion. Bien au contraire ! « Il y a des gisements de générosité qui ne demandent que des étincelles pour s’exprimer. La Fête des Voisins est un de ces rendez-vous qui est déclencheurs de solidarité de proximité », souligne son créateur.

Par ailleurs, il est intéressant de noter qu’en ces temps de crise, 30% des jeunes et 30% de seniors interrogés ressentent un accroissement de l’entraide entre voisins. Toujours chez les jeunes : 50 % d’entre eux sont convaincus qu’en cas de crise prolongée, le lien social et les solidarités de proximité vont se renforcer.

Une note d’optimisme dans la morosité ambiante, consolidée par le succès de la Fête des Voisins, qui célèbre cette année ses 10 ans. En 2009, 6.5 millions de personnes y participeront en France, 8.5 millions en Europe et le concept s’est exporté dans plus de 1 100 villes, de Tokyo à Lisbonne en passant par Odessa.

Ce sondage met également en exergue la complémentarité des trois piliers sur lequel repose la solidarité, selon Atanase Perifan. Les liens de proximité venant compléter ceux des institutions et la famille. Ainsi, dans un monde où l’individualisme semble dominant, Atanase Perifan offre des occasions de tisser des liens de solidarité, fondés sur la réciprocité et la proximité. Il étend, aujourd’hui, son initiative avec l’association Voisins Solidaires, qui incite à se préoccuper de ses voisins non pas un mais tous les jours de l’année. Pour plus d’informations :www.voisinssolidaires.fr.

Fiche technique ;
Sondage réalisé par l’Institut IPSOS par téléphone du 15 au 16 mai 2009 auprès d’un échantillon de 1 011 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille) doublée de la stratification par régions

Soutenez Jovan Divjak, le défenseur de Sarajevo, injustement retenu à Vienne

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Serbie n’est pas quitte !

Pressée par l’Union Europe, la Serbie a enfin permis l’arrestation de Ratko Mladic le 26 mai et de Goran Hadzic hier pour qu’ils puissent être jugés par le tribunal de La Haye pour les crimes contre l’humanité qu’ils ont perpétrés pendant la guerre d’épuration ethnique menée par l’armée de Milosevic contre la Bosnie-Herzégovine : il était temps après 16 ans de liberté en toute impunité ! La Serbie a ainsi rempli son obligation envers la justice internationale mais elle n’est pas quitte : il lui reste encore un obstacle à franchir pour pouvoir poser sa candidature à l’UE : la libération de Jovan Dijvak retenu à Vienne depuis 4 mois.

Alors que le général Divjak a combattu ces criminels de guerre en défendant Sarajevo et tous les bosniens de la Bosnie-Herzégovine, il est encore sous le coup de l’accusation du gouvernement de Belgrade pour crime de guerre. C’est une forfaiture. Il faut aujourd’hui exiger de la Serbie tous les documents qui permettront à Jovan Divjak de prouver son innocence et de revenir libre et la tête haute à Sarajevo et, de la Commission européenne, qu’elle impose la libération de Jovan Divjak comme une condition de l’entrée de la Serbie dans l’UE.

Après les lettres envoyées par des personnalités européennes de toute sensibilité au Parlement Européen, aux institutions communautaires et au gouvernement autrichien, nous saurons élargir le soutien à Jovan à tous les démocrates de tous les pays d’Europe pour en finir avec cette forfaiture et obtenir la libération totale de Jovan Divjak.

Merci de soutenir cette nouvelle action en faveur de la vérité, de la justice et de l’avenir de la démocratie.

Contact :

Mme Claude Fischer

Présidente

Confrontations Europe

227 boulevard Saint-Germain

75007 Paris

Soutenir Florence Hartmann : Appel à souscription

Comme nous, vous avez été scandalisés par la condamnation en appel de Florence Hartmann.

Comme nous, vous contestez l’indignité de ce jugement.

Nous adressons à tous les signataires des pétitions en faveur de Florence un appel à souscription dont l’objectif est en premier lieu de l’aider à assumer financièrement les conséquences de son combat pour des valeurs qui sont les nôtres et qu’elle défend en notre nom.

Cette période de vacances ne nous est guère propice, et cela était bien entendu prévu et souhaité par le TPIY, et nous avons bien du mal à mobiliser nos réseaux habituels.

C’est pourquoi, nous sollicitons votre aide pour faire circuler cet appel concernant Florence afin qu’elle puisse tenir ses engagements. Cela devrait lui permettre de poursuivre plus sereinement les procédures qu’elle a décidé d’engager.

Vous trouverez ci-dessous l’appel à souscription

Nous savons que nous pouvons compter sur votre soutien et vous en remercions très chaleureusement.

Bien cordiales salutations.

Le Comité de Soutien à Florence Hartmann

Fédération des Mères pour la Paix

Association Sarajevo

APPEL A SOUSCRIPTION

Madame, Monsieur,

Comme vous le savez, le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie a confirmé en appel la condamnation de Florence Hartmann, pour outrage au Tribunal.

La Chambre d’appel a justifié la nécessité de restreindre le droit à la liberté d’expression de Florence Hartmann par le fait qu’elle était la seule journaliste « à avoir révélé les motivations juridiques » que les juges souhaitaient garder confidentielles, afin d’occulter une erreur de droit qu’ils avaient commise.

Par cet arrêt, le TPIY a montré qu’il n’a pas renoncé à recourir à la censure pour empêcher toute forme de critique à l’encontre des juges internationaux. Il crée aussi un dangereux précédent juridique, contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (article 10 et 121), à la Convention Européenne des Droits de l’Homme (article 10) et à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (article 19).

Comme annoncé dans notre dernier courriel, nous contestons fermement cette décision indigne.

Florence Hartmann et ses conseils travaillent déjà pour faire établir et réparer les multiples violations de ses droits fondamentaux commises tout au long de la procédure et dans le jugement en appel du TPIY, en particulier en se tournant vers une instance impartiale.

Parallèlement à ces démarches, se pose la question de l’exécution du jugement qui prévoit le versement d’une amende de 7 000 € dont la moitié doit être acquittée au plus tard le 18 août et le solde (3 500 €) au plus tard le 19 septembre.

Nous ne pouvons accepter que Florence débourse ne serait-ce qu’un euro pour un crime qui n’en est pas un, et doive payer de ses deniers son combat pour des valeurs qui sont les nôtres et qu’elle a défendues en notre nom.

C’est pourquoi nous lançons une souscription auprès de tous les signataires de la pétition et vous sollicitons à nouveau pour constituer sous contrôle d’huissier un dépôt équivalent au minimum au montant de l’amende de 7 000 €.

Cette somme devra être déposée sur un compte bancaire spécifique, ouvert ce jour auprès du Crédit Mutuel par la Fédération Nationale des Mères pour la Paix, et dont voici les coordonnées :

Titulaire du compte : Comité de soutien à Florence Hartmann BP 40728 59657 VILLENEUVE D’ASCQ CEDEX France

Code banque : 15629 Code guichet : 02683 N° de compte : 00076091606 Clé 44

Identifiant international IBAN : FR76 1562 9026 8300 0760 9160 644 BIC : CMCIFR2A Ce compte accepte les principales devises.

Cette souscription, qui a reçu l’aval de Florence Hartmann, lui ménagera la possibilité de régler l’amende si besoin était, ou de prouver sa bonne foi si les démarches visant à contester la légitimité de la condamnation du TPIY n’avaient pas encore abouti.

Nous aspirons en conséquence à réunir avant le 18 août la somme de 3 500 € et avant le 19 septembre le total de 7 000 €. En outre, en prévision des frais de procédure, nous souhaiterions atteindre la somme de 10 000 €.

Pour information, nous sommes à ce jour 7500 signataires. Aussi suffit-il que chacun fasse un chèque ou un virement (à partir de 2 €) pour parvenir très vite au montant exigé. Bien entendu, plus nous serons nombreux, plus le symbole sera fort.

Par souci de transparence, nous nous engageons à envoyer à chacun un reçu (par courriel, sauf indication contraire), mais celui-ci ne pourra pas donner lieu à déduction fiscale.

Pour les mêmes raisons, nous publierons régulièrement sur la page d’actualité du site le montant atteint par vos dons. Si ceux-ci dépassaient la somme nécessaire, nous vous proposerons alors de les allouer au paiement des frais d’avocat ou de procédure prévisibles.

Pour l’instant, le plus urgent est donc d’atteindre un premier montant de 3500 € avant le 18 août. Nous comptons sur vous.

Merci d’envoyer votre chèque à l’ordre du "Comité de soutien à Florence Hartmann" à l’adresse ci-dessous :

Comité de soutien à Florence Hartmann BP 40728 59657 VILLENEUVE D’ASCQ CEDEX France

ou de faire un virement sur internet à Comité de soutien à Florence Hartmann IBAN : FR76 1562 9026 8300 0760 9160 644 BIC : CMCIFR2A

Avec nos plus vifs remerciements,

Comité de soutien à Florence Hartmann Fédération Nationale des Mères pour la Paix Association Sarajevo

PS Avec l’aide de groupes locaux de défense des Droits de l’Homme, nous mettons en place des comptes spécifiques de souscription dans les Balkans afin d’éviter les frais de transfert interbancaire individuels. Dès que possible, nous vous indiquerons les coordonnées de ces comptes bancaires locaux.

Srebrenica 8-16 juillet 2010 . Marche internationale pour la paix

MARCHE INTERNATIONALE POUR LA PAIX :

Srebrenica 8-16 Juillet 2010

8-11 Juillet 2010 NEZUK-POTOCARI-SREBRENICA (BH)

Pour les 15 ans du génocide de Srebrenica, rejoignez la Marche internationale pour la paix !

Nous vous invitons à participer à cette 6ème Marche de 104 kilomètres, sur la trajectoire de la colonne des 14’000 hommes, contraints de fuir Srebrenica le 11 juillet 1995 du fait de la non-défense de la « zone de sécurité » par l’ONU, qui a cédé face aux forces serbes.

Afin de souligner la volonté de retour, la Marche s’effectue dans le sens contraire, partant le 8 juillet de Nezuk, village qui était situé sur la ligne de front et dont les habitants ont accueilli le 17 juillet 1995 quelques 4500 survivants de la colonne. La Marche passe par la vallée de Kamenica, le mont Udric, Cerska et le 10 juillet traverse les principaux lieux du génocide entre Pobudje et l’ex-zone de sécurité de Srebrenica. Partout, nous sommes généreusement accueillis par les habitants de ces régions rurales et isolées, en reconstruction. Le 11 juillet nous prendrons part à la Commémoration du génocide de Srebrenica au Memorial de Potocari où chaque année 30.000 personnes entourent les proches des victimes.

Informations sur la Marche

Elle est gérée par un Comité d’organisation. Il y a des véhicules d’accompagnement pour le transport des bagages et de dépannage en cas de problème. Hébergement chez l’habitant ou sous tente. Le nombre de participants est passé de 600 en 2005 à 4640 en 2009, avec une cinquantaine de marcheurs de plusieurs pays européens.

Cette Marche veut rendre hommage aux 8000 hommes tués lors du génocide de Srebrenica, (génocide reconnu par les tribunaux internationaux) et veut faire connaître le génocide (non reconnu) qui a eu lieu en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995 avec plus de 110.000 victimes. Malgré cette reconnaissance, la région de Srebrenica a scandaleusement été attribuée par les Accords de Dayton à la "République serbe de Bosnie", fondée par Karadzic et Mladic.

Il est temps que l’Europe prenne ses responsabilités et soutienne un travail de mémoire, de reconnaissance des crimes et de réconciliation, afin que les personnes des différentes communautés puissent revivre ensemble dans le cadre d’une République de Bosnie-Herzégovine réunifiée. Bienvenue aux citoyens et citoyennes de toute l’Europe et aux défenseurs des droits humains de Serbie, comme les « Femmes en noir ». Nous soutenons aussi le projet de « Chemin européen pour la paix » avec balisage, gîtes d’étapes, chambres d’hôtes, brochure explicative en plusieurs langues.

Venez en Bosnie-Herzégovine

Départ en bus le 5 juillet de Genève vers midi. Arrivée à Tuzla le 6 vers 11h. Prix du billet aller-retour : 210. Autre possibilité de voyage à l’étude. Forfait participation : 150 frs ou 90 euros comprenant nuits, transport bagages, repas.

Infos & inscription

Solidarité Bosnie Maison des Associations 15, rue des Savoises 1205 Genève Tél. Tél. 00 41 79 778 62 69 solidarite.bosnie romandie.comccp 10-711427-1

A Srebrenica Muhizin Omerovic (parle français) Tél. 00 387 62 12.05.37
dzileo yahoo.com
www.marsmira.org (informations en anglais et bosnien).

Infos en France Comité Bosnie Mir Sada 9, rue Despeignes 69008 Lyon Tél. 00 33 478 09 02 90 E-mail : mir.sada.bosnie gmail.com
Site : www.bosniemirsada.org

Coordination francophone Bosnie-Herzégovine
www.coordination-francophone...

Talon d’inscription

Nom et prénom : Tél. :

Adressse : E-mail :

Je participe au voyage en bus départ le 5 juillet :

Je viens par mes propres moyens :

Je participe à la Marche sous ma responsabilité :

Signature : Srebrenica

Stages de formation aux techniques du théâtre de l’opprimé :

Nous ouvrons plusieurs types de stage de formation aux techniques du théâtre de l’opprimé :

Un stage du vendredi 21 janvier au soir au dimanche 23 janvier à Aubervilliers pour apprendre à faire du théâtre-images comme outil d’intervention dans l’espace public.

Un stage du Vendredi 4 février au soir jusqu’au 6 février à Aubervilliers pour apprendre à utiliser le théâtre image au sein d’un groupe pour faire de l’investigation sur un sujet ou faire de l’analyse de la pratique.

Un stage de théâtre forum (débutants et confirmés) du 20 au 25 février à Daglan en Dordogne

Un stage sur les techniques introspectives du théâtre de l’opprimé (flic dans la tête) du 18 au 22 avril à Paris.

Un deuxième stage de théâtre-forum (débutants et confirmés) du 29 juin au 3 juillet à Paris puis un troisième qui sera programmé pendant les vacances de la Toussaint 2011 à Paris.

Si ces stages vous intéressent, n’hésitez pas à nous demander les fiches détaillées comprenant prix, programme, lieu.... en contactant : marie-france.duflot laposte.net

Strasbourg expérimente les véhicules hybrides

Expérience inédite en Europe : L’agglomération de Strasbourg va tester pendant trois ans une centaine de voitures hybrides associant propulsion à essence et moteur électrique rechargeable en 1H30 sur une simple prise de courant ou sur une borne dédiée. Totalement silencieux, les véhicules disposent d’une autonomie d’une vingtaine de kilomètres en mode uniquement électrique.
Objectif de cette expérimentation : mesurer et améliorer la pertinence de ce type d’équipement au regard des besoins des utilisateurs. Les voitures sont équipées d’un dispositif enregistrant un certain nombre de données (instant et fréquence des recharges, autonomie des batteries électriques…).
Cette initiative associe Toyota, EDF, la ville et la communauté urbaine de Strasbourg (CUS). 
La municipalité, la CUS, La Poste, des entreprises privées et une société d’autopartage ont accepté de louer en leasing les véhicules totalement silencieux.

Surveillance des salariés : la CNIL s’inquiète

Dans son rapport d’activité publié le 17 juin 2010, la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) pointe l’augmentation du nombre de dispositifs de surveillance mis en œuvre au sein des entreprises. En 2009, 3 000 nouveaux systèmes de vidéosurveillance ont été installés, conte 2 500 l’année précédente. La Cnil insiste sur l’utilisation des nouvelles technologies dans la surveillance des salariés : géolocalisation, veille sur les réseaux sociaux, contrôle d’accès biométriques… Sans oublier la pratique du “whislebowing” (dénonciation interne).
Voir le rapport de la CNIL

Syrie : 3 millions de réfugiés, 6 millions de déplacés. Irak : près d’1 million de déplacés à l’intéreur du pays.

Les populations fuient les violences, abandonnent tous leurs biens et se retrouvent dans un dénuement extrême. Les privations et les traumatismes sont quotidiens et touchent en première ligne les enfants.

Si faire face à l’urgence est notre priorité, si aider ces peuples à se nourrir dignement relève de notre combat majeur, notre mission est beaucoup plus vaste. Il s’agit ici de reconstruire la société civile dans un Moyen-Orient réconcilié.

Pour y parvenir et se donner toutes les chances de réussite, le CCFD-Terre Solidaire s’appuie sur des groupes de solidarité locaux, des petites associations de quartiers, des réseaux de jeunes volontaires, des organisations de mères de famille, en les rendant ainsi acteurs de leur propre destin.

Découvrez l’appel de Camille Leprince, chargée de mission Moyen-Orient du CCFD-Terre Solidaire, qui va vous faire partager le quotidien dramatique enduré par les populations de ces pays ainsi que des exemples concrets de nos actions.

Syrie : l’eau, une arme de guerre

Genève / Damas – Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) déplore les énormes souffrances que les coupures délibérées de l’approvisionnement en eau et en électricité infligent à la population civile d’Alep. Quelque deux millions de personnes vivent à Alep dont bon nombre, de part et d’autre des lignes de front, ont beaucoup de mal à accéder à l’eau.

« Les services essentiels, tels que l’approvisionnement en eau, doivent être tenus à l’écart de la politique du conflit syrien », déclare Marianne Gasser, qui dirige la délégation du CICR en Syrie. Elle est revenue récemment d’Alep, où elle a rencontré les autorités syriennes et traversé la ligne de front de la ville pour discuter de la question de la disponibilité de l’eau avec les parties impliquées dans les combats.

L’alimentation en eau d’Alep dépend des stations de pompage et d’électricité qui sont contrôlées par différentes parties au conflit. Le fonctionnement des stations est souvent utilisé pour exercer une pression de l’autre côté de la ligne de front. « En Syrie, l’eau devient trop souvent un outil aux mains des parties au conflit. Elle devient une arme de guerre. Et ce sont les civils qui souffrent le plus. L’accès à l’eau devrait être inconditionnel », précise Mme Gasser.

La situation est similaire à Damas, où la coupure de l’approvisionnement en eau a été utilisée comme tactique pour faire pression sur l’autre côté de la ligne de front. Les cinq années de conflit ont gravement perturbé l’infrastructure d’alimentation en eau du pays. Près de la moitié de la capacité totale de la production a été perdue ou endommagée.

En Syrie, le CICR et le Croissant-Rouge arabe syrien ont fait de leur mieux pour maintenir les systèmes d’approvisionnement en eau, en étroite collaboration avec les services d’eau de part et d’autre des lignes de front. À Alep, ils ont mis en place un réseau de forages d’urgence, des deux côtés de la ligne de front, qui facilite l’approvisionnement. De janvier à juin 2015, 16 millions de personnes en Syrie ont bénéficié de « projets eau » organisés par le CICR et le Croissant-Rouge arabe syrien.

Note : Pour plus de détails sur les activités du CICR et du Croissant-Rouge arabe syrien dans la crise de l’eau à Alep, voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=1Zz... Pour un rapport spécial du CICR sur la situation de l’eau au Moyen-Orient, voir : https://www.icrc.org/en/document/bl...

Taxe Tobin européenne : une taxe pour rembourser les banques ?

Le mercredi 2 avril, le ministre espagnol des Finances a annoncé que la France et les 10 autres Etats embarqués dans la taxe européenne sur les transactions financières (TTF) se seraient mis d’accord pour lancer la taxe dès 2015, sur les actions. Mais, toujours selon le ministre espagnol, les sommes générées par la taxe ne serviraient finalement qu’à rembourser les dettes publiques, détenues par les grandes banques européennes.

Pourtant, François Hollande s’était engagé à maintes reprises à ce qu’une partie du produit de la taxe européenne finance la solidarité internationale : d’abord comme candidat à la Présidence de la République, mais également comme Président, lorsqu’il avait déclaré au Sommet du Développement Durable en juin 2012 : « Je prends l’engagement que si cette taxe est créée, une partie de ces revenus sera affectée au développement ».

Le Président avait même proposé en juillet 2012, lors de la conférence internationale sur le sida à Washington, « d’élargir cette taxe à l’échelle de l’Europe et du monde, de façon à ce que nous puissions verser des sommes nouvelles à la lutte contre le sida » afin de « traiter non seulement 7 millions de personnes, mais 15 millions de malades du sida ».

AIDES et Coalition PLUS appellent le Président de la République à intervenir d’urgence auprès d’Angela Merkel et de ses homologues européens, pour garantir que, lors du conseil des ministres européens des Finances du 6 mai prochain, une partie conséquente des revenus de la TTF soit affectée à la solidarité internationale, à la lutte contre le changement climatique et à la lutte contre le sida.

Terra Nova lance les fondements d’une nouvelle gauche progressiste et fait trois propositions majeures

Terra Nova lance les fondements

d’une nouvelle gauche progressiste et fait trois propositions majeures

CoMMUNIQUE de presse 27 février 2013

Terra Nova se félicite du succès de ses premières Universités d’hiver, qui se sont tenues au Conservatoire national des Arts et Métiers à Paris le samedi 23 février.

Explications, expertise, débats : devant des salles combles, les experts de Terra Nova ont débattu pendant près de quatre heures de l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages, du nouveau modèle économique de développement, de l’efficacité des politiques en faveur de l’égalité des chances, et de l’avenir de l’Union européenne (vous trouverez le programme complet en cliquant sur ce lien).

Au terme de ces échanges nourris, Terra Nova s’engage, pour dessiner les contours d’une nouvelle matrice idéologique pour la gauche, dans trois nouvelles directions programmatiques.

Proposition n°1 : Privilégier la participation, l’innovation et l’expérimentation locale dans l’élaboration des politiques publiques

Terra Nova recommande de modifier la manière dont sont élaborées les politiques publiques pour davantage d’efficacité et d’adhésion des citoyens, autour de trois outils :

mettre en place une démarche de réflexion participative en associant des experts venus d’horizons différents autour de constats partagés pour formuler des solutions audacieuses ; développer un travail de benchmark international pour comparer nos politiques avec celles menées dans les autres pays ; mettre l’accent sur l’innovation sociale et l’expérimentation locale afin de valoriser dans la définition des politiques publiques les expériences qui ont déjà fait leurs preuves.

Proposition n°2 : Mettre l’écologie au coeur des politiques publiques

Terra Nova souhaite que les enjeux écologiques irriguent l’ensemble des réflexions et des secteurs de politiques publiques. Le think tank réfléchit également à intégrer l’ensemble des externalités négatives dans le système de coût global en le pensant sur le long terme : coût d’investissement, coût environnemental, coût d’usage, coût de l’inaction.

Proposition n°3 : Renforcer le rôle du Parlement européen

Terra Nova milite pour une gouvernance européenne plus audacieuse, avec un renforcement du rôle du Parlement européen. Terra Nova soutient notamment le Parlement européen dans son rejet du budget d’austérité de l’UE et l’appelle à proposer un budget doté de ressources propres, avec une fiscalité dédiée pour adopter une stratégie économique d’ampleur. Terra Nova l’incite, par exemple, à émettre des « project bonds » européens.

Lire la tribune publiée dans Le Monde de François Chérèque et Juliette Méadel : Budget européen, transformons un échec en opportunité pour l’Europe politique.

Terra Nova réalisera, en mai prochain, à la date anniversaire de l’arrivée de la gauche au pouvoir, un bilan constructif de l’action menée par le gouvernement dans les domaines de l’emploi et l’industrie ; la fiscalité ; l’éducation ; la démocratie et la vie publique.

Ce premier bilan sera l’occasion, pour le think tank de la gauche progressiste, de réaliser des propositions constructives et innovantes dans les domaines choisis.

Tian’anmen, vingt-cinq ans après, malgré la répression, l’action pour la démocratie continue

Communiqué LDH Paris, le 4 juin 2014

Tian’anmen, vingt-cinq ans après, malgré la répression, l’action pour la démocratie continue

Vingt-cinq ans après la sanglante répression du mouvement démocratique de Tian’anmen, la Ligue des droits de l’Homme constate que la lumière n’est toujours pas faite sur le nombre de victimes, sur le nombre de morts qui se comptent par centaines ou par milliers, sur le nombre de blessés et sur celui de condamnés à la peine capitale, dans les jours et les mois suivants.

Du mouvement démocratique de 1989 sont issues toutes les manifestations présentes en faveur de la construction d’un Etat de droit, du respect de la Constitution et des libertés fondamentales qu’elle garantit, de l’indépendance de la justice, de la défense des droits civiques et des droits sociaux.

La LDH demande à nouveau au gouvernement chinois la libération de la masse des prisonniers de conscience, et la fin des internements administratifs.

En cette année de célébration du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques franco-chinoises, la Ligue des droits de l’Homme appelle le gouvernement français à ne pas se faire le complice du pouvoir chinois, qui organise l’ignorance de la tuerie perpétrée il y a vingt-cinq ans. Elle l’invite instamment à tirer toutes les conclusions de la répression policière accrue de ces dernières semaines, à l’égard de ceux qui ont partagé cette espérance de liberté et veulent en maintenir le souvenir.

Toulouse/ Cent personnes menacées d’expulsion dont vingt-cinq enfants… pour laisser un bâtiment vide.

Toulouse/ Cent personnes menacées d’expulsion dont vingt-cinq enfants… pour laisser un bâtiment vide.

Ce lundi 24 septembre, le Tribunal de Grande Instance a décidé, par référé en urgence, l’expulsion immédiate sous 48 heures du nouveau Centre Social Autogéré et de sa centaine d’habitants.

Trois semaines après leur installation, les habitantes et habitants du 22 rue Demouilles à Toulouse sont déjà menacé-e-s d’expulsion, et ceci sans délai.

L’occupation de ses anciens locaux de l’URSSAF de 5400m2, vides et sans projet depuis six ans, fait partie de la campagne de réquisition « Zéro personne à la rue ». Depuis son lancement en avril 2011, ce mouvement permis à près de deux cent personnes de trouver un toit, ce qui représente d’après la veille sociale environ 50% de l’ensemble de l’hébergement d’urgence des familles sur Toulouse. Tout cela sans aucune subvention, simplement en réquisitionnant les bâtiments laissés vides par l’Etat et les gros propriétaires.

Ce nouveau Centre Social Autogéré a permis à de nombreuses personnes de commencer à retrouver une stabilité et aux enfants d’avoir une rentrée normale dans les écoles du quartier. Une quinzaine d’ateliers et d’activités libres et gratuits ont commencé à se mettre en place, en lien avec le quartier : soutien scolaire, ateliers de français, ateliers mécanique et vélo, boxe, théâtre, chant, ateliers son et image, cantine, soutien juridique…

Parmi toutes ces personnes, beaucoup ont déjà été expulsées d’autres bâtiments, comme le CREA au 70 allée des demoiselles, évacué peu de temps avant et remettant à la rue quarante personnes dont quinze enfants.

Le Président du tribunal de grande instance de Toulouse a ordonné leur expulsion sous 48h en avançant comme motif que l’occupation serait menée aux seules fins de dénoncer la pénurie de logement. Pourtant, des militants de Jeudi Noir se sont rendus sur place et peuvent attester que l’immeuble est bien occupé par des personnes en grande précarité, principalement des familles avec enfants.

Suite à cette ordonnance d’expulsion, les habitants et habitantes du 22 rue Demouilles se sont rendus au pôle d’accueil d’information et d’orientation (PAIO) à Patte d’oie à Toulouse, un service de l’Etat qui a pour mission de proposer une solution d’hébergement à chaque personne qui en fait la demande. Vu qu’aucune solution ne leur a été proposée, ils ont décidés d’occuper les locaux pour y passer la journée et la nuit jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.

La ministre du logement a promis un renforcement de la mobilisation du parc vacant et l’Assemblée nationale vient juste de voter deux mesures visant à faciliter la réquisition. Alors que l’hiver approche à grand pas, le propriétaire du bâtiment, la direction de l’URSSAF, osera-t-il remettre à la rue une centaine de personnes, donc vingt-cinq enfants pour les remplacer par... rien ?

Jeudi Noir apporte son soutien à l’occupation du nouveau Centre Social Autogéré de Toulouse et demande à la direction de l’URSSAF et à la préfecture de Toulouse de surseoir à l’expulsion afin de permettre à ces familles de passer un hiver à l’abri du froid.

Contact Jeudi Noir : José 06 25 64 88 74 Christophe 06 86 52 06 68

Contact du Centre Social Autogéré : Thomas 06 87 22 42 42 http://creatoulouse.squat.net/

Tous solidaires avec les associations. Trophée des associations

TOUS SOLIDAIRES AVEC LES ASSOCIATIONS ! TROPHÉES DES ASSOCIATIONS 3ème édition Le 14 novembre 2011 a débuté la 3éme édition des Trophées des Associations l’occasion pour toutes les associations locales qui s’engagent et agissent au quotidien en direction des jeunes de se faire connaître et d’être soutenues. Inscriptions jusqu’au 8 février 2012 Chacun est invité à rejoindre ce mouvement solidaire, à recommander ou encourager une association sur tropheesfondation.edf.com

– La Fondation EDF poursuit son engagement aux côtés des associations locales impliquées quotidiennement auprès des jeunes, et annonce le lancement de la 3éme édition des Trophées des Associations. Cette opération a pour vocation de donner un véritable coup de pouce et de projecteur aux petites associations et aux actions remarquables qu’elles développent en direction de jeunes dans trois domaines : Solidarité, Nature et Culture. A l’instar des deux précédentes édition, des centaines d’initiatives seront mises en lumière et 30 associations lauréates se partageront un montant total de 300 000 euros.

« En France, il existe un nombre incalculable d’associations qui font des choses formidables pour la jeunesse et pour l’avenir. Aller sur Internet pour soutenir une association ne prend que quelques secondes et peut l’aider à se faire connaître, reconnaître et à pérenniser son projet. » comme le souligne Michel Boujenah, le parrain de cette 3ème édition.

Ainsi, parce que chacun peut être acteur de cette démarche solidaire, la Fondation EDF invite les responsables associatifs, les bénévoles, le grand public à amplifier ce mouvement de soutien aux associations et jusqu’au 8 février 2012 à inscrire, recommander ou soutenir son association sur le site : tropheesfondation.edf.com.

Un engagement autour de trois domaines d’intervention A travers les Trophées, La Fondation EDF s’adresse spécifiquement aux petites associations qui ont mené des actions en direction des jeunes de moins de 26 ans, notamment les plus fragiles : jeunes en difficulté, en situation d’exclusion ou de handicap. Cette opération a été créée afin d’encourager les acteurs de terrain et contribuer à mettre en avant leur formidable créativité et leur mobilisation pour accompagner le développement des jeunes plus particulièrement dans trois domaines d’intervention : La Solidarité : celles qui font vivre le lien social et travaillent à l’insertion des jeunes dans la société ou les accompagnent dans l’appropriation des principes de la citoyenneté, en France et dans le monde. La Nature : celles qui apprennent aux jeunes à préserver notre planète et sa biodiversité, et participent en France et dans le monde à la protection du patrimoine naturel, de ses ressources naturelles et énergétiques. La Culture : celles qui favorisent le développement des jeunes par l’art, l’histoire, la science en leur donnant accès à la connaissance, à la pratique culturelle, artistique, scientifique. Cette année, les Trophées s’ouvrent à l’international et récompenseront également des initiatives réalisées à l’étranger par des associations françaises avec ou en faveur de jeunes. Un dispositif participatif de solidarité ouvert à tous et accessible par Internet

La Fondation EDF appelle à une mobilisation du plus grand nombre afin que soient identifiées et donc contactées les associations concernées par cette opération. Ainsi, que l’on soit responsable associatif, bénévole, salarié d’EDF ou citoyen, chacun peut contribuer et jouer un rôle essentiel pour l’association de son choix. Il lui suffit d’indiquer celle qu’il souhaite voir participer aux Trophées des Associations dans la rubrique « Je suis supporter » du site tropheesfondation.edf.com. L’association concernée en sera informée et pourra dès lors être candidate. La rubrique « Je suis une association » est réservée à l’inscription des candidates. Un espace de visibilité pour les petites associations Le site tropheesfondation.edf.com est un lieu d’échanges et de rencontres. Il permet aux associations d’être visibles et mises en valeur, chacune disposant d’un espace dédié pour présenter ses projets, les actions menées mais aussi publier leurs besoins de bénévoles. Des témoignages des lauréats des précédentes éditions seront disponibles en podcast audio sur le site de l’opération.

Site internet :fondation-edf.com

Tribunal Pénal International

27 avril : le procureur du TPIY demande l’arrestation de Ratko Mladic

En visite, le 27 avril 2010, à Srebrenica, ou 8000 hommes et jeunes garçons furent massacrées par les forces serbes en juillet 1995, le procureur en chef du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) a appelé mardi la Serbie à arrêter les deux derniers fugitifs recherchés par le TPIY, parmi lesquels Ratko Mladic, accusé d’avoir orchestré ce massacre

M. Brammertz a précisé que le mandat du Tribunal serait renouvelé jusqu’à ce que le dernier des fugitifs y soit jugé. Le mandat du TPIY était supposé avoir déjà expiré, mais le Conseil de sécurité de l’ONU s’est dit déterminé à le renouveler.

Ratko Mladic est en cavale depuis 15 ans. L’autre fugitif est Goran Hadzic, un Serbe de Croatie accusé d’avoir commis des crimes à Srebrenica. AP

Trois nouveaux projets de stockage du CO2

L’ADEME a décidé de soutenir trois nouveaux projets de captage et de stockage du CO2, au titre du fonds démonstrateur de recherche géré par l’agence. Au total, quatre projets bénéficieront d’une aide globale de 45 millions d’euros. Porté par Total en partenariat avec plusieurs industriels et organismes de recherche français et allemands, le premier projet doit évaluer la capacité des aquifères salins du Nord de la France de stocker les émissions de CO2. Le deuxième projet vise à développer des technologies de captage, de transport et de stockage pour réduire de 50% l’impact d’une unité sidérurgique du groupe ArcelorMittal en Lorraine. Le troisième, piloté par EDF et Alstom avec le soutien de Veolia Environnement porte sur l’expérimentation d’un procédé de captage post-combustion à base d’amines sur la centrale thermique du Havre.

Trophées des associations : appel à candidatures jusqu’au 30 septembre

Les Trophées des Associations est une initiative qui vise à aider et valoriser les associations locales qui œuvrent en faveur des jeunes (moins de 26 ans) dans les domaines de la Nature, la Solidarité et la Culture.

Au final, 30 d’entre elles se verront attribuer des prix allant de 5 000 à 20 000 euros, pour un montant total de 300 000 euros.

Jusqu’au 30 septembre, toutes les associations peuvent se porter candidates sur le site dédié tropheesfondation.edf.com

Trophées des Associations de la fondation EDF

REMISE DES TROPHEES :

300 000 EUROS POUR LES LAUREATS

TROPHÉES DES ASSOCIATIONS 3ème édition

30 associations ont été récompensées pour leurs démarches novatrices, exemplaires ou créatives en direction des jeunes et dans trois domaines d’intervention : Nature, Solidarité et Culture.

Lancé le 14 Novembre 2011 et clos le 8 Février 2012 l’appel à candidature de la troisième édition des Trophées des Associations de la fondation EDF a reçu 3 330 dossiers de candidatures et totalisé 358 135 votes d’encouragement et de soutient sur le site dedié tropheesfondation.edf.com.

Fidèle à son engagement vis à vis des associations qui agissent au quotidien auprès des jeunes, la fondation EDF a décidé pour cette troisième édition de s’ouvrir à l’international et d’aider les initiatives réalisées hors du territoire par des associations françaises. Qu’elles agissent en France ou à l’étranger, ces associations manquent souvent de moyen de reconnaissance pour mener leurs actions. Avec les Trophées des Associations, la Fondation EDF peut ainsi leur donner un véritable coup de pouce et de projecteur et valoriser les actions remarquables qu’elles développent en direction des jeunes de moins de 26 ans, en particulier les jeunes les plus fragiles, en situation de handicap, en difficulté ou en situation d’exclusion.

« En France il existe un nombre incalculable d’associations qui font des choses formidables pour la jeunesse et pour l’avenir (...) J’admire les gens qui y travaillent et je comprends aussi pourquoi ils le font, parce qu’en aidant les autres, on s’aide soi même » a expliqué Michel Boujenah, parrain de la 3ème édition.

La démarche solidaire des Trophées des Associations est structurée autour du site dédié à l’opération : tropheesfondation.edf.com. Grâce à la simplicité du dispositif, toutes les associations, en particulier les petites structures qui manquent trop souvent de visibilité, peuvent se porter candidates. Chacun, bénévole, bénéficiaire, salarié EDF ou citoyen peut également proposer l’association de son choix directement sur le site ou voter en ligne pour celle qu’il préfère.

Véritable caisse de résonance pour les associations retenues, le site a cette année encore recueillit un grand nombre de candidatures et de soutiens :

- • 3330 associations ont manifesté leur intérêt (dossiers ouverts) ;

- • 1690 dossiers étudiés par la Fondation (dossiers complets)

- • 968 candidatures retenues, dont 184 dans la catégorie nature, 368 dans la catégorie culture et 416 dans la catégorie solidarité ;

- • 91 dossiers sélectionnés par la Fondation pour être présentés en jury ;

- • 358 135 encouragements (votes en ligne) toutes associations confondues.

C’est le 14 Mai qu’a eu lieu la remise des prix de la 3ieme édition des Trophées des Associations. Le jury, composé de professionnels et d’experts, a désigné les associations lauréates pour chacune des trois catégories Solidarité, Nature et Culture : un prix « Coups de coeur » (20 000 euros), deux prix « Coups de chapeau » (15 000 euros), trois prix « Coups de projecteur » (10 000 euros), quatre prix « Coups de pouce » (5 000 euros).

Les 30 associations lauréates

Coups de coeur – 20 000 e

- Catégorie Nature : MOCAMANA, L’ESPRIT NATURE

- Catégorie Solidarité : PAS A PAS FINISTERE (PECCI)