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Des lecteurs réagissent au CPE
Place Publique
mercredi 22 mars 2006,
15:14

Lettre ouvrete au président

Monsieur le Président,
Je termine actuellement mon contrat emploi jeune au sain d’une collectivité territoriale, dans lequel j’occupe de nouvelles missions (les NTIC) qui devraient se pérenniser.

Ayant pu bénéficier d’un tel emploi dans la fonction public, avec un accès à la formation, l’expérience d’un premier emploi de 5 ans, je trouve qu’il est effectivement important de réagir face à la pénurie de travail mais aussi de main d’oeuvre qualifié chez les jeunes.

En cela, je trouve que le contrat CPE est une bonne chose, mais il faut absolument lui apporter un amendement qui supprimerait toute possibilité de rupture de ce contrat par l’employeur, si ce n’est en cas de grave faute professionnelle.

Avec cet amendement de non rupture de contrat par l’employeur, mieux que le CDD, le contrat CPE apporte au jeune une réelle expérience de 2 ans (minimum demandé dans la quasi majorité des offres d’emploi), un accès à la formation, une possibilité de CDI en cas de besoin et entière satisfaction de l’employeur ou bien une chance réelle dans de futures recherches d’emploi car il sera expérimenté. De plus avec l’exonération partielle ou totale de charges patronales, les employeurs auront fortement intérèt à recruter ces jeunes.

Dans l’attente de réponse à ma réfléxion, recevez l’expression de mes sincères salutations.

Laure Chapron

LAVEAUD Michel-Jean
vendredi 24 mars 2006,
21:48

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Mesdames, Messieurs les élu(e)s, Mesdames, Messieurs, parents d’élèves et collègues du Pays Une Autre Provence, en Territoire Rhône, dans l’UE et en Francophonie, chers collègues en sociologie.

Vie "glo-cale" à visée coopérative et pédagogique.
Il y a (eu) une (de la) vie avant le C.P.E., comment en est-on arrivé là ?

Jeunes partout, jeunes nulle part !
Des mots pour comprendre cette énigme...

Mercredi 22 mars à Nyons, de 9h à 18h30, avec le mot "Hôte", un des "Dix mots 2006" de la Semaine de la Langue Française et de la Francophonie en France ( SLFFF - www.rhone-alpes.culture.gouv... ) la rue Draye de Meyne a vécu son quotidien non exceptionnel de transports scolaires et ses flux d’élèves des écoles maternelles, primaires, des collèges et du lycée, avec la présentation "in vivo" du "Mur de la Fraternité" © Arcure aux jeunes dans la rue, accessoirement avec un atelier d’écriture proposé dans la salle Roumanille de l’Office de Tourisme de Nyons.
Dans les cadres, de la Semaine de la Langue Française et de la Francophonie en France, des Semaines d’Education Contre le Racisme et de Lutte contre les Discriminations avec la Fédération des Oeuvres Laïques de la Drôme,et, du projet de coopérative documentaire éducative interculturelle intergénérationelle " Coopérative P.L.E.O. " © Arcure, ce 22 mars - aussi "Journée Mondiale de l’Eau" - a apporté de l’eau au moulin de ce projet de Pays Une Autre Provence ( n° 181, 15 juin 2005).
Avec le mot " Hôte", avec une présence continue de 9h30 sur site, votre serviteur en immersion dans la rue, cette rue-gare routière avec son long mur gris, fut une nouvelle fois au contact de la population pour compléter les constats de la recherche-action conduite par le Centre d’Intervention Culturelle Socio-Technique Arcure Art. 17.
Les observations sociologiques recherchées " Comment fonctionne la Draye de Meyne, rue gare-routière, lien entre des établissements scolaires et des "territoires de vie" : la Cité commune d’accueil , Nyons et l’intercommunalité éducative de fait par les transports scolaires et les autres territoires de citoyenneté politique et sociale ?". Ce travail de recherche en sciences sociales, doit beaucoup à "Un sociologue dans le métro" de Marc Augé, à " L’immaturité de la vie adulte" (Jean-Pierre Boutinet) , aux " Ballades politiques" (Véronique Nahoum-Grappe)et "Le soucis des autres" ( Patricia Paperman, Paris VIII Vincennes- Saint-Denis), etc... .
Depuis 2000, pour le C.I.C.S.TE Arcure Art. 17, pour Michel-Jean Laveaud qui conduit cette recherche en sciences sociales, l’idée d’un déficit de représentations est à démontrer. Déficit de représentation spatiale par les jeunes qui méconnaissent leur territoire de vie et s’y repèrent mal ( sociologie de l’espace) et en miroir un déficit d’outils collectifs dans l’espace public ( des cartes). D’où un travail d’enquête de terrain avec un conseil scientifique inter-universitaire et la proposition du " Mur de la Fraternité"© Arcure. Le long et grand mur gris du Groupe scolaire Draye de Meyne qui recevrait une série de cartes précisant les "territoires de vie, de projet, de co-développement,...", si la Ville de Nyons souscrit à ce diagnostic et à une contribution au bien commun que le C.I.C.S.TE Arcure Art. 17 lui offre gratieusement.
C’est-à-dire " habiter - habiller" le mur gris par :
- une carte des itinéraires des transports scolaires desservant les établissements concentrés au haut de cette rue particulièrement fréquentée (intercommunalité éducative ?).
- une carte du Pays Une Autre Provence,
- celles des Départements de la Drôme et du Vaucluse et des Régions Rhône-Alpes et Provence Côte d’Azur,
- une du Bassin versant du Rhône ( Territoire Rhône), une autre de l’Europe ouverte sur la Méditerranée avec la localisation des Jumelages Européens ( représentés sur le Mur de la Mairie de l’autre côté de la rue). Avec les rives Méditerranéennes pour donner un espace à nos solidarités euroméditerranéennes, questionnez les jeunes révèlent rapidement qu’ils ne sont pas à l’évidence tous natifs à cinq générations en amont de Nyons et de la belle Drôme provençale, du Haut-Nyonsais ou du haut-Vaucluse. Sortons les de leurs déhérences culturelles, soyons "Hôtes" de "La culture des autres" ( Hugues de Varine).

Le "Mur de la Fraternité"© Arcure, C’est aussi Pour Eux, c’est aussi avec eux par l’atelier d’écriture qui va se prolonger pour une présence au XIéme Festival de la Correspondance de Grignan en juillet et par l’écriture finalisée de scripts pour le Concours " Regards jeunes sur la Cité" 2006 de l’OROLEIS (octobre à La Villette - Cité des Sciences) dont les thèmes 2006 sont "rêver" et " comprendre". Avec les "Dix mots 2006" de la SLFFF , particulièrement le mot "Hôte", les jeunes du Pays Une Autre Provence peuvent tenter d’être "Hôtes" de ces opportunités (y être accueillis et accueillir) pour "faire Pays". De rêver une meilleure intégration aux dynamiques territoriales et de comprendre les Droits et les obligations des uns et des autres. C’est le souhait et l’engagement du C.I.C.S.TE Arcure Art. 17 qui présente un dossier à la Région Rhône-Alpes en réponse à l’Appel à projets " Vie associative" pour les thémes :
- Agir pour la Fraternité en Rhône-Alpes et Rhône-Alpes la citoyenne dans l’Europe des Régions.
Gageons que ces rebonds auront l’audience discrète et efficace requise auprès du jury régional, autant qu’ils seront utiles au bien commun, ici et ailleurs.
En prime après Nyons en Drôme, ce 23 mars visite conviviale au Forum des Métiers de Valréas et une "Déambulation autour du verbe d’action TRESSER" à la Librairie Arcanes à 20h30, toujours à Valréas, un retour en Vaucluse, mais toujours dans le Pays Une Autre Provence...
(re)créer des liens, documenter l’analyse des pratiques sociales, un drôle de chantier devant nous...

Michel-Jean LAVEAUD
Directeur R & D du C.I.C.S.TE Arcure Art.17
Chef de projet de la "Coopérative P.L.E.O." © Arcure
Service Communication éducative territoriale
du "Territoire Rhône" à la coopération internationale et décentralisée


Visiteur non enregistré
lundi 27 mars 2006,
18:16

mademoiselle aujourd hui chef d une petite entreprise je suis en cpe depuis 5 ans et espere le rester encore 20 ou 25 ans parce que ma motivation premiere et de preserver mon outil de travail ma precarite et permanente et je vous le redit c est principelement ce qui me motive a travailler dur beaucoup de jeunes gens aujourd hui viennent chercher un salaire sans se soucier de leur rentabilite dans l entreprise merci de me lire et de comprendre que cette precarite de deux ans donnera un plus grand respect du travail a nos jeunes qui connaissent pour beaucoup trop d assistana cordialement


Réponse au message précédent par un visiteur non enregistré
samedi 1er avril 2006,
14:53

Je suis indignée par le manque d’impartialité des médias dans cette affaire ! Précarité par-ci, précarité par-là ; Mais pourquoi ne parlent-ils jamais de celle des petits patrons qui sont tributaires du marché internatonal et qui risquent de se retrouver dans une situation bien pire que le chomage puisqu’ils n’y ont pas le droit !!!
Il n’y a que les Français pour croire que la vie est un long fleuve tranquille ! Ils se comportent vraiment comme des enfants gâtés ! Ils vaut mieux être au chômage en France que de travailler dans la majorité des autres pays du monde !
Que les jeunes Français se mettent au travail au lieu de pleurnicher !
Et qu’ils arrêtent leur paranoïa...Je ne vois pas l’intéret pour un petit patron de se débarrasser d’un jeune dont il est content ; il n’est pas sûr d’en retrouver un autre aussi bien que lui !...


Réponse au message précédent par Choupette
mardi 18 avril 2006,
14:51

Je réponds tout simplement à "Mademoiselle" en lui disant qu’elle a un très bon esprit. L’assistanat n’a jamais aidé personne au contraire. La moitié de la France bosse pour l’autre moitié. Il y a du travail mais beaucoup n’en cherche pas, c’est bien plus facile de ne rien faire...J’en sais quelque chose, j’ai une petite entreprise et le bon personnel est rare même en leur donnant les moyens. "Mademoiselle" c’est des personnes comme toi que l’on devrait embaucher ! Bonne suite...Choupette.


Réponse au message précédent par JC
vendredi 21 avril 2006,
23:45

Il me semble que c’est un peu réducteur de considérer la France comme divisée en deux, et que la moitié des français ne veulent que profiter du système.

En effet, le système allocatif français permet à de nombreuses personnes d’avoir un soutien en cas de situation difficile. Malheureusement, ce système ne permet pas une intégration dans la vie sociale comme il le devrait.

Par conséquent, que ce soit en terme de formation ou d’engagement associatif (qui rappelons-le crée de l’expérience), les personnes percevant des allocations n’ont d’autre cadre social que celui qui les enferme dans leur situation.
On me répondra que la motivation peut beaucoup et que c’est ce qui manque essentiellement. Personnellement je pense que c’est une facilité de pensée qui permet de dénigrer celui qui échoue plutôt que de l’encourager.

Ce que le mouvement anti-cpe (comme les média l’ont appelé, occultant les revendications initiales mais plus complexes de retrait de la loi sur l’égalité des chances) a montrer n’est pas l’élan massif d’une jeunesse fainéante qui ne veut pas travailler. Le CPE instituait un type de contrat basé sur la concurrence entre demandeurs d’emploi, sans plutôt se préoccuper du besoin criant de formation (autant universitaire que d’accompagnement). Le Cared (en région) par exemple est une démarche intéressante qui finance la formation du salarié en échange d’un emploi stable. De plus, si un salarié ne convient pas à l’emploi, pourquoi ne pas le former sur ses carences (financé par l’Etat à la place des éxonérations de charges importantes consenties actuellement), avec recours à l’intérim pendant ce temps...Mais qu’on n’essaye pas de nous faire croire qu’il faut 2ans pour anticiper une carence de l’employé ! Et quant au problème des ajustements conjoncturels face à la demande, l’intérim et les cdd sont là normalement pour ça, et on pourrait songer à une amélioration de la notion de licenciement économique.

Le mouvement a soulevé le débat du modéle de société que les travailleurs de demain veulent contribuer à développer.

On pourrait s’étendre longuement là-dessus, mais n’oublions pas que la logique de marché qui prédomine et celle de concurrence entre tous occulte nt un fondement profond de la société française qu’est la solidarité (issue de l’égalité et de la fraternité).
Et arrêtons de nous faire croire que dans ce monde de dangers on ne peut que fuir en avant sans s’atteler avant tout à faire les choses ensemble.

Cela mériterait d’être approfondi, en espérant ne pas créer de réaction épidermique.

PS : Je rappelle ma volonté de créer un lieu de débat politique, notament à rennes. Avis à tous les intéressés.....jcguyomart hotmail.com


philippe
jeudi 6 avril 2006,
16:11

Sur le net, j’ai trouvé des articles intéressants sur le cpe et le reste.
EL DIA DE LA REPUBLICA. Philippe


Gaston
mercredi 12 avril 2006,
10:19

Dix mots et quelques accessoires pour la cohésion sociale (10x10) .

Par Gaston chargé de mission intergénération en Territoire Rhône

Gaston, c’est mon nom, vous hésiterez peut-être entre Lagaffe ( de Spirou) et Deferre ( père de la régionalisation). Le premier me plaît bien pour son côté magasinier et bricolo de l’impossible et le second, qui vient de voir célébrer son héritage politique au Conseil Régional Provence Alpes-Côte d’Azur. L’un et l’autre nous laissent des espaces de manœuvres citoyennes entre les compétences diffuses, sinon confuses, de l’Etat, des Régions , des Départements et des autres collectivités territoriales (avec ou sans fiscalité propre), l’Union Européenne et le reste du monde.
Donc, trois Gaston se penchent sur la cohésion sociale, pour le quotidien et l’actualité en 2006 c’est moi le chargé de mission intergénération en Territoire Rhône qui bricole avec les deux autres comme grands témoins.

Dans le magasin des accessoires pour Territoire Rhône ( Régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, le bassin versant du Rhône) nous avons trouvé :

1°) - le supplément spécial de Lyon Capital ( 17-26.03.06 ) consacré à la Semaine de la Langue Française et de la Francophonie en France (SLFFF) . SLFFF qui joue les 4 saisons jusqu’à un Colloque « Action culturelle et partage de la langue » en Décembre à Lyon ( Entretiens Jacques Cartier). www.rhone-alpes.culture.gouv... . Quatre saisons avec un foisonnement d’initiatives locales et intergouvernementales en francophonie. Les « Dix mots 2006 » , accents, badinage, escale, flamboyant, hôte, kaléidoscope, masques, outre-ciel, soif, tresser, font ateliers et caravanes et même un Chantier éco-artistique expérimental en marge de Ville-Vie-Vacances pour la Politique de la Ville en Territoire Rhône. Nous en reparlerons.

2°) – « L’Equipée-Livres », un précieux catalogue ressources pour créer et animer des ateliers de lecture – écriture, édité conjointement par les Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports de l’Ardèche, de la Drôme et de la Loire.

3°) – « Les Années Collège » la plaquette du Conseil Général de la Drôme qui décrit les affectations budgétaires qui concernent la vie des collégiens drômois. Plaquette qui ne serait que de la communication institutionnelle si les mêmes collégiens drômois n’étaient pas invités à exposer cet automne leurs créations littéraires et artistiques avec les « Dix mots 2006 » sur le grilles du Conseil Général ( comme aux Jardins du Luxembourg pour les parisiens). Les jeunes drômois existent donc ailleurs que dans des colonnes comptables et dans des lignes budgétaires.

4°) – « Bénévolons – carnet de voyage d’un bénévole » édité par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Drôme et conçue avec le Conseil Départemental de la Jeunesse de ce Département. Ce carnet permet de capitaliser et de rendre visible l’engagement dans la vie associative des « juniors ». Cet outil, présenté à plusieurs acteurs éducatifs , de l’enseignement et de la vie économique et professionnelle, présente l’intérêt de valoriser les juniors lors des différents temps et les rencontres du parcours vers l’information ( BIJ –PIJ , CDI, CIO,etc.. ), l’orientation , les stages, la pré-formation et la formation et l’emploi… Enfin un lien entre des fournisseurs et des prestataires, car les « juniors » citoyens, usagers, clients usent et compilent les informations et les expériences. Pouvoir faire usage des acquis d’expérience est un gain relationnel important dans le respect réciproque. Ce gain relationnel va bien avec la mise en œuvre des Droits de l’Enfant et particulièrement ceux décrits dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (C.I.D.E. nov. 1989) avec un intérêt particulier pour l’Article 17 le « Droit aux informations » ( Médias à l’école et ailleurs) et le Droit à l’expression, qui fait l’objet d’un autre article. Certains ose évoquer la démocratie participative, les plus fous la veulent documentée.

5°) – « Le Mur de la Fraternité »© Arcure ( Décennie de Culture de Non-violence et de Paix de L’Unesco) , un ensemble de fresques cartographiques proposé pour faire vivre un mur d’une rue-gare-routière qui dessert deux collèges et un lycée, à Nyons. Sur ce site objet d’une recherche en sciences sociales ( archéologie du paysage, géographie culturelle et sociologie de l’espace), un chantier d’insertion avec tous les partenaires locaux ( quatre générations – de la maternelle aux maisons de retraite), donnera de l’aire aux projets de vie et professionnels de tous. Les « Dix mots 2006 », y ont fait une escale où se mêlèrent des accents divers, y compris la préfiguation des localisations des jumelages européens de la la ville ( Nyons en Pays Une Autre Provence – Contrat de Développement Rhône-Alpes 2006 – 2011)..

6°) – « Eau, bois, masques et percussions » © L’Art en marche- Arcure, un éco-chantier artistique prenant appui sur les Contrats de rivière du Lez, de l’Eygues et de l’Ouvéze provençale (L.E.O.), accueillera après un prologue d’atelier d’écriture avec les « Dix mots 2006 » et une inscription sur « Bénévolons » de ce début d’aventure, des ados en rupture avec le collège et le lycée pour un nettoyage-découverte de rivière et des ateliers avec des artistes ( L’Art en Marche / FIACRE médiation) pour faire des masques et des percussions, du land-art et rencontrer des professionnels de la protection des milieux naturels et de l’aménagement du territoire. Un défi inter-institutionnel en ingénierie de projet éducatif interculturel.

7°) – la « Coopérative P.L.E.O. »© Arcure, qui devient lisible avec ces étranges bricolages associatifs et inter-institutionnels, qui viennent d’être décrits. La Coopérative du Pays (P.) des rivières Lez, Eygues et Ouvéze provençale (L.E.O.), donc « Coopérative P.L.E.O. »© Arcure est inscrite comme proposition pour le Contrat de Développement Rhône-Alpes 2006-2011.

8°) La « Cuvée des dix mots », des ateliers d’écriture pour prendre langue avec les terroirs du Pays Une Autre Provence et avec Territoire Rhône dans la Francophonie pourra à partir de fin mai se consommer avec modération, il s’agit d’un Côte du Rhône Villages 2005 préparé avec soin par les Vignerons de la Cave Coopérative de Saint-Pantaléon-les Vignes. Cette cuvée à tirage limité est dédiée aux « Dix mots 2006 », à la Francophonie et à Léopold Sédar Sengor dont nous fêtons le Centenaire de la naissance cette année. Pour hôte, accents, soif et escale…pour « habiter et co-habiter », exposition et ateliers d’écriture au XIéme Festival de la Correspondance de Grignan.

9°) Des Colloques et des Séminaires nationaux et internationaux qui se penchent sur les ruptures du lien social et sur la coopération entre les générations. Dont le 2éme Séminaire National « Politiques locales de la jeunesse. De la jeunesse comme problème à la jeunesse comme ressource : postures, politiques, pratiques d’acteurs » organisé par l’ADELS et l’INJEP.

10°) L’adhésion de la Région Rhône-Alpes à la Décennie de Culture de Non-violence et de Paix de l’Unesco ( DCNP 2000-2010) et à l’Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix ( AFCDRP/ Mayors for Peace). Encore une frasque de Gaston (Lequel ?).
Reste un quatrième Gaston.
Gaston Bachelard et les rêveries de la volonté...

Et maintenant au boulot !


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